III
1 OU eu croit quelciues auteurs, dès Tannée ' ' icne du parlement. Elle ne
subsista }\\s<\\
— BiDLiûtiK. : Jimiril Jcs sialuls (lu royaume de la basoche (Paris, 1051); Fabre, Etudes historiques sur les clercs de la basoche {Viii-iti, 185G).
Basoche du Chàtslet (coMMDNAnïÉ des clbrcs du CiiÀTiîLKT ou). A côté de la basocho proprement dite, formée par les clercs du parlement, vécut une association cxclusivomont composL-e des clercs du Châtolot; organisée on confrérie, si 1 ou 127S, c'est-à-dire avant la basocl
s'en intitulait pas moins la « basocho souveraine et prirai live do Franco » . La suzeraineté du roi de la basoche offusquant les clercs du Châtelot, on en viut parfois jusqu'aux coups. — Les clercs du Châtelet avaient, eux aussi, leur montre, grand carrousel, co qui ne les dispensait pas do robli,L,'ation d'assister à la montre générale des basochiens.
Basoche de la chambre des comptes (Elle s'intitulait HAUT ET SOUVERAIN EMPIRE DK GaLILEE OU). C'était
l'associaiion des clercs de procureurs de la chambre des comptes, qui remontait, elle aussi, au xiv* siècle. Son chef exerçait uno juridiction disciplinaire sur tous les clercs de sou Etat, et il avait le titre d' " empereur » . Quant à ce nom de « Galilée », il venait, soit de ce fait que la rue où les clercs s'assemblaient pour tenir séance était la rue de Galilée, au quartier de l'enclos du Palais, soit de cet autre fait que galilea signifiait, dans le latin du moyen âge, galerie, et que les clercs de la cour des comptes so réunissaient sous une galorio. Les représentations dramatiques étaient do son ressort; néanmoins, et malgré son titre d u 'empire», cette basoche fit peu parler d'elle.
Basoche dans les provinces. Sur le modèle de la basoche parisienne s'étaient formées, dans les autres parlements, des corporations analogues ayant, comme celle de Paris, un roi, une milice, des statuts et règ:lements, des dignitaires un uniforme, des armoiries ; certames jouèrent un rôle politique.
Les clercs de la basoche de Picardie se sont acquis un genre de célébrité dont le siècle de Rabelais fit le plus grand cas: c'est à eux que l'on dut la grande vogue des rébus, dont les Picards revendiquent l'invention. Tous les ans, au carnaval, les clercs de Picardie s'amusaient à réciter au peuple d'Amiens des facéties et satires bouffonnes, où lis faisaient grand usage d'allusions équivoques figurées par des rébus, et qu'ils appelaient en latin : De rébus qux (jcruntur, c'est-à-dire Nouvelles du jour.
Toutes ces associations de clercs furent abolies en 1790.
Basoche (la.), opéra-comique en trois actes, paroles d'Albort Carré, musique d'André Messager, représenté à rOpéra-Comique le 30 mai 1890. Les principaux personnages de cet ouvrage sont le roi de France, Louis XII, sa femme Marie d'Angleterre, sœur de Henri VIII, et lo
Soète Clément Marot. Néanmoins, et bien qu'il soit cousu 'invraisemblances, le livret est amusant et gai. La musique, ne manque ni de mouvement, ni de grâce, iji de vivacité.— Basoche (la), opéra-comique en un acte, paroles de Bugnon. musique de Borghèse, représenté sur le petit théâtre des Beaujolais en 1787.
BASOCHIAL {chi-al'), ALE, AUX adj. Qui concerne la basocho ou les basochiens: Juridiction basocuiale. Règlements BASOCHIAnX.
BASOGHIEN {chi-in) n. m. Clerc ou officier de la basoche.
— Adjectiv. Propre aux clercs de la basoche : L'esprit frondeur et hasochien de Paris. (L. Méry.)
BAS OFFICIER {iac', si-é) n. m. Autref., Militaire de grade iiiforieur a celui d'officier, il On dit aujourd'hui sous-
Ol-l'lClER.
BASOMMATOPHORES (du gr. basis, base: omma, œil, et pliorûs, qui porte) n. m. pi. Sous-ordre de mollusques gastropodes pulmonés, caractérisés par leurs yeux situés à la base de deux tentacules contractiles, et ayant des rapports très grands avec les tectibranches. Les basommatopliores se divisent en deux familles : auriculidés, Umnéidés. (V. ces mots.) — Un basommatophore.
Basquais, aise {ba-skè, èz'), celui, celle qui habite le pays des Basques. — Les Basquais.
— Adjectiv. Qui appartient au pays des Basques ou à ses liabitants : Une femme basquaise. (Le masc. s'emploie peu, mais le féminin est plus usité (|ue «bascjue» ; on dit une femme BASQUAISE plutôt qu unc femme basque.)
BASQUE {bassk' — de Basque, n. do peuple) n. f. Autref., Partie peu développée qui était au bas du corps du pourpoint, et où il y avait dos œillets.
— Par anal-, aujourd'hui. Partie découpéo et descendant au-dessous de la taille, dans certains vêtements : Les basques d'un corsagcd'unhabit. Tirer quelqu'un pai'luBxsiiVE.
— En T. de constr.. Bavette de plomb qui est taillée en forme de basque d'habit.
— Loc. fam. : \c pas qjiitter les basques de quelqu'un, Rtre toujours ppudu à ses basques, L'accompagner partout, no savoir pas sVn éloigner.
— Encycl. Dans l'histoire du costume, ce mot signifie ou un vêtement, ou une partie de vêtement. Au xvi» siècle,
Basques d'habit.
on entendait par basque « un corsage do robe serré à la taille, en formodo corset». On doitentendropar » basquor. ou " basquine « un corsage à retombée circulaire recouvrant la partie supérieure de la jupe et les vcrtugadins. — Plus récemment, on a nommé « basques » les petites retombées du corsage ou du pourpoint, puis celles des habits, qui, à l'oriffinc, étaient riMinagéos pour cacher la réunion du pourpoint avec lo haut-de-chausscs. A mesure qu'on avance dans le wn" siècle, on voit les basques s'allonger jusqu'à prendre la forme et les dimensions qu elles ont dans l'habitot la rodingoio moderne.
Basque {bassk' — du lat. Va.'ico, n. do peupIo)n. Habitant d'une contrée connue sous le nom de " pays des Basques w : L'activité et l'agilité des Basquks sont célèbres.
— Loc. fam. : Courir, Trotter comme un Basque, Courir très vite ; marcher beaucoup.
— Tambour de basque, Petit tambour muni d'un© soûle peau garni de grelots, et qu'on bat avec lo pouce et la paumo de la main : Les danseuses espagnoles s'accompagnent de castagnettes ou t/e tambours de basque.
— Chorégr. Pas de basque, Danse très vive.
— Linguist. Langue du pays des Basques : Le BASQUE est une des plus anciennes tangues.
— Adjectiv. So dit du pays des Basques, et de ce qui a rapport à ses habitants : La première chose qui frappe l'observateur, en entrant dans le pays basqiîe, c'est la fierté des habitants. {A. Hugo.)
— Encycl. Les Basques constituent une population disséminée sur les deux versants des Pyrénées occidentales. En Espagne, ils sont au nombre de (iOO.ooo environ dans les provinces de Guipuzcoa, de Biscaye, d'Alava et de Navarre ; on France, on n en compte guère plus de 200.000 dans le Labourd, la basse Navarre et la Soûle.
Il n'est peut-être pas un groupe humain qui ait donné lieu à autant de discussions que les Basques, Vascos ou Vascongados des Espagnols, qui se désignent eux-mêmes sous lo nom de Euskaldunak. Les érudits leur ont donné comme ancêtres : les constructeurs de la tour de Babel, les Antédiluviens, les Phéniciens, les Ibères. On les a encore rattachés aux légendaires Atlantes, aux Chamitcs de l'Afrique, aux Finnois, aux Mongols et aux races préhistori((ues de Cro-Magnon ou de Mugem. Ce qui paraît le plus certain, c'est que les Euskaldunak sont depuis longtemps établis dans lo pays qu'ils occupent et qu'ils ont constitué une des tribus de l'ancienne Ibérie, sans qu'il soit permis do les considérer comme le prototype de tous les Ibères. D'abord cantonnés au delà des Pyrénées, ils ne furent jamais effectivement soumis ni aux Romains, ni aux barbares, m aux Wisigoths, ni aux Arabes; ils surent touiours conserver leur liberté. Aussi, lorsque lo reste de l'Espagne fut envahi par ces diverses populations, la Vasconie a-t-elle forcément servi d'asile à des réfugiés venus un peu de toute la Péninsule, qui se sont fondus dans sa masse, en adoptant ses idées, sa langue et ses mœurs.
Une partie des Basques avaient émigré en Gaule avant que ces mélanges ne fussent nombreux; ils y seraient arrivés entre 580 et 587. Là, les Basques ne furent jamais dérangés par des conquêtes sérieuses, les Francs n'ayant réussi à établir au delà de la Loire qu'une domination nominale ; aussi purent-ils conserver assez fidèlement leur type primitif, qui se retrouve plus au N. des Pyrénées que sur le versant méridional.
Physiquement, le Basque est de taille moyenne. Son costume basque est aussi simple que gracieux : pantalon maintenu par une large ceinture rouge, gilet ouvert, veste courte ot serrée, généralement de couleur brune, cravate négligemment nouée autour du col rabattu, béret, espadrilles serrées par des rubans de couleur. Celui des femmes est surtout remarquable par la coiffure : un foulard, habituellement bleu foncé ou blanc, attaché sur le sommet de la tête, retombe derrière les épaules et recouvre leur opulente chevelure qu'elles aiment à laisser flotter dans le dos.
Les exercices physiques auxouelsles Basques attachent tant d'importance, notamment le jeu de paume, ont développé leur agilité et leur donnent en eux-mêmes une confiance qui les rend braves jusqu'à la témérité. Aussi les Euskaldunak sont-ils d'excellents soldats, n'ayant pas leurs rivaux pour la guerre des montagnes. Les premiers, ils se sont livrés aux grandes pêches de la morue et de labaleine, et ils ont été de redoutables corsaires, comme ils sont sauvent encore d'audacieux contrebandiers. Beaucoup sont pasteurs, agriculteurs ou pêcheurs ; ou ils vont exercer en dehors de leurs pays d'autres professions et reviennent quand ils ont amassé un petit pécule.
Les Basques accueillent bien leurs hôtes. Attachés au passé, ils ont conservé leur vieille danse, le rapide wiouc/ttco'; leurs instruments de musique sont toujours le flageolet à cinq trous, le tambourin et le tambour basque, comme leur charrette est encore le char à grandes roues pleines et à essieu en bois d'autrefois. A notre époque, ils ont perdu leurs libertés ainsi que leurs Fueros, assemblées qui se tenaient en plein air, au milieu des grands arbres ; cependant, ils sont loin d'avoir accepté le code français ou espagnol. Le droit d'aînesse s'est maintenu, quel que soille sexe du premier-né.
Leur attachement au passé se manifeste encore, chez les Basques, parle soin jaloux avec lequel ils ont conservé leur ancien idiome, Teuskarien {euskara ou euskei-a), laseule langue de l'Europe occidentale qui en soit encore à la période agglutinante. (V. agglutinant.) Cet idiome varie un peu selon les régions; mais, au fond, il no comprend que trois dialectes principaux : le labourdain, lo biscayen et le guipuzcoan.
La langue basque, n'ayant guère été fixée que de nos jours par récriture, ne possède pas de littérature véritable. Les fragments anciens qu'on prétend avoir été conservés par la tradition sont d'une authenticité douteuse. A notre époque, les productions littéraires ont pris un grand essor, surtout les productions poétiques.
Basques (provinces) [en espagn. provincias Vascongadas], grande division militaire d'Espagne, formant une capitainerie générale, qui comprend les provinces d'Alava, de Guipuzcoa et de Biscaye; 510.000 hao.
Basques (pays des), pays de France, qui renfermait les trois petites contrées du Labourd. de la basse Navarre et de Seule, et qui forme aujourd'hui, dans les Basses- Pyrénées, les deux arrond. de Bayonno ot de MauléoD.
BASOCHIAL — BAS-RELIEF
Lo Labourd formait autrefois, avec quelques vallées voisines, l'évêché do Bayonne, II eut des î>eigncurs particulière, Kous le tilro do « vicomte », au xi* cl au xii" siècles. Rénoi à la Gascogne, il entra dans le domaine de la maison de Béarn, et fut réuni à la couronne de Franco par Henri IV.
La basso Navarre (capit. Saint-Jcan-Picd-de-Pùrt) no formait, dans l'origine, qu'un canton du royaume do Navarre. Restée seul au non voir des rois de Navarre de la maison d'Albret, elle n en <:onser\'a pas moins lo titro de " royaume »; de là le lilrc do rois de Nararrc port4^ par les rois de Franco, successeurs de Henri IV.
La Soûle (capit. Mauléon) avait titro de ■ vicomte > ; elle eut des seigneurs particuliers jusque vers la fin du xiii* siècle, et fut réunie définitivoment à la couronne en 1607.
BASQUETTE {shH'~à\min. de basque) n. f. Cost.
Vêtement d nomme, à c tes basques.
— Comm. Grand pan rond, à oreilles et à claire-voie, danslequel on metduhareng.
BASQUINE (s/im' — rafj./?fl.çc/f/ff, n. de peuple) n. f.Jupo très ornée, empruntée aux femmes espagnoles. V. basqce.
BASQOINER [ski —■ rad. Basque, n. de peuple) v. a. Autref.. Ensorceler. (Se disait, assure-t-on, à cause du grand nombre do Basques adonnés à la sorcellerie.)
BASQUISANT [ski) n. m. Savant qui s'occupe spécialement de l'étude de la langue basque.
BAS-RELIEF (M — de bas, et relief) n. m. Ouvrage de sculpture exécuté sur im fond auquel les ligures sont adhérentes : Une des premières conditions de la composition des BAS-RKMBFS est dy laisser le moins de vide, le moins de trous que l'on peut, et d'empêcher, comme on dit, que les figures ne ballottent. (Vitet.)
— Particulièrem. Par opposition à liaut relief. Sculpture dans laquelle les tiguros ne conservent pas leur saillie naturelle, et semblent aplaties sur le fond.
— Encycl. On donne généralement le nom de bas-relief-k tout ouvrage de sculpture qui forme saillie sur un fond et qui s'en détache plus ou moins, soit qu'il y ait été appliqué, soit qu'il ait été taillé dans la matière même. Il y a lieu de distinguer trois genres de reliefs: le haut relie f ou plein relief, dont les figures se détachent presque entièrement du fond et se rapprochent de la ronde-bosse ; le demi-relief ou la demi-bosse, dont les figures ressortent delà moitié de leur épaisseur; le bas-relief proprement dit, dont les figures sont représentées comme aplaties sur le fond et ne forment qu'une légère saillie.
Les Egyptiens ont décoré de bas-reliefs, dès la plus haute antiquité, des autels, des obélisques, des pylônes. La plupart de ces sculptures ne nous offrent que des figures sans action, et ne nous paraissent que des hiéroglyphes animés ; il en existe, toutefois, qui représentent de véritables compositions : de ce genre étaient celles que décrit Diodoro de Sicile, et qui ornaient le tombeau du roi Osymandias; elles figuraient les batailles et les victoires de ce prince.
C'est à peu près sous les mêmes formes qu'on retrouve l'art du bas-relief en Assyrie, en Perse et jusque dans l'Inde. Les bas-reliefs qu'on a découverts dans les ruines de Persépolis et de Ninive accusent un art plus avancé. C'est bien toujours la même symétrie dans I ordonnance; mais les compositions sont plus mouvementées, plus pittoresques. Au point de vue de l'exécution, les bas-rebefs persépolitains sont peut-être moins finement travailTés
3U0 ceux de l'Egypte, mais leur saillie a plus de hariesse. Les sujets sont empruntés aux fastes de la religion et de la puissance royale.
Le système d'architecture adopté par les Grecs ne comportant pas une aussi grande prodig^ité de sculpture que les monuments de l'Egypte et de 1 Assyrie, qui plaçaient sous les yeux du peuple les images des dieux et des ancêtres, les bas-reliefs ne jouaient qu'un rôle purement décoratif dans les édifices de la Grèce, la place qui leur était particulièrement réservée était le champ de la frise qui avait recule nom de Çwo=ofo;, parce que, dans l'origine, on y représentait des lêiês de victimes et des animaux consacrés aux dieux. Les artistes antérieurs aux siècles de Cimon et de Périclès paraissent avoir employé la sculpture en bas-relief principalement à la décoration des boucliers, des vases, de certains meubles, des autels, et des trônes destinés à recevoir les statues des dieux. Vers l'an 776, un artiste dont le nom no nous a pas été conservé enrichit le fameux coffret de cèdre de C^-psélus de bas-reliefs en or et en ivoire, représentant l'histoire des dieux et des héros de la Grèce. Deux siècles plus tard, Bathyclès de Magnésie orna de compositions analogues le trùne colossal d'Apollon, dans le temple d'Amyclès. L'art de ciseler les métaux en relief fut pratiqué avec une extrême habileté par les contemporains do Cimon, entre autres par Calamis. qui fut un des derniers représentants de la vieille école attique. Parmi les ouvrages exécutés
Far cette école, il n'en est pas qui fassent mieux connaStre énergie de son style que les bas-reliefs du temple de Thésée, à Athènes, représentant les exploits de Thésée, le combat des Centaures et des Lapithes, et celui des Athéniens contre les Amazones. Les bas-reliefs dont l'école d'Egiuo enrichit dans le mémo temps le Panhelleninm offrent la même facture mâle et expressive.
Phidias assouplit le style rude de ses devanciers, et porta l'art du bas-reiief à un haut degré de perfection. Dans les sculptures delà frise et des métopes du Parthénon, exécutées, sinon par lui, du moins sous sa direction, on admire la noblesse de la composition, la variété infinie des altitudes, l'élégance et la vérité des contours.
L'art gréco-romain produisit en ce genre d'admirables ouvrages : témoin les bas-reliefs des arcs de Titus et de Constantin et ceux de la colonne Trajane. Le temps a respecté un assez grand nombre de bas-reliefs destinés à décorer des temples, des colonnes, des autels, des tombeaux, des vases, des fontaines, etc.
L'étude attentive de ces précieux débris nous apprend avec quelle supériorité les anciens ont traité l'art du basrelief. Une remarque qu'il importe de faire, c'est que, dans l'antiquité, le bas-relief ne figurait jamais que comme ornement accessoire d'une forme principaJe, dont il devait respecter l'intégrité ; il devait se conformer, par conséquent, à l'épaisseur ou à la saillie qui lui était commandée suivant la place qu'-il occupait. On conçoit, d'après cela, que, dans la plupart des bas-reliefs antiques, la perspective n'ait pas toujours été rigoureusement obser\'ée.