V. UAUtiE
— Chass. V. BAtTGE.
Baucber, écuver français, né en 1805, mort à Paris en" 1873. Il s'est fait connaître comme écuyer du Cirque, puis comme professeur d'équitation , et, plus tard, comme inventeur d'une méthode, dite bauchérisme (de son nom), qu'il a développée dans sa Méthode d'équitation basée sur de nouveaux principes \li.\i). On lui doit encore: Dictionnaire d'équitation {IS'SS); Dialogues sur l'équitation (1834), avec Peltier ; Passe-temps équestre (1840) ; etc.
BAUCHETTE (bà-chèf) n. f. Nom d'un jeu do boules importe d'Italie : Mazarin aimait fort la bacchette.
BaucIS (6d-si'ss). My th. gr. Pavsanne de Phrvgie, épouse de Philémon. Ils accueillirent, sans les connaître, Zeus et Hermès, qui, pour les récompenser, changèrent Icnr cabane en temple et leur accordèrent de mourir ensemble. Philémon fut plus tard changé en chêne, et Baucis en tilleul. Cette gracieuse légende est connue su les charmants récits d'Ovide et de La Fontaine.
Baucis {bo-siss— a. mythol.) n. f. Planète télcscopique, n» 172, découverte par Borrelly, le 5 février 1877.
BAUD {bo — du vx franc, baud, liardi) n. m. Race disparue do chiens courants provenant do Barbarie et appelés aussi chiens muets.
Bauo, ch.-l. do cant. du Morbihan, arrond. et à 23 kilom. de Pontivy, sur l'f;vel, affl. du Blavet; 4.677 hab. Ch. de f. Ouest. Minoteries; commerce de céréales et fourrages. Près du bourg, chapelle de Notre-Dame de la Clarette, et, sur un monticule, sur l'emplacement de l'antique château de Quinipily, grossière statue en pierre, représentaut une femme, que quelques auteurs nomment Xénus armoricaine, ou Vénus de Quinipiiy; malgré les efl'orts du clergé, elle est, de la part des femmes du pays, l'objet d'un culte peu chrétien.— Le cant. a 6 comm. et 17.9S1 hab.
BaudARTIUS ou Baudaebt (Guillaumel, historien flamand, né â Deynze en 1564, mort à Zutpben en 1640. Le svnode de Dordrecht le chargea, en 1618, de traduire la Bible en néerlandais. Il a publié des Mémoires utiles à
Baucent.
I surtout par
BAUDAU - BAUDISSIN
consulter pour l'histoirô ouropéenne do 1G03 à 1624, et Polemogrdphia auraico-bclgica, etc., suilo de gravures ri-latives aux guerres qui eurent lieu sous Guillaume et Maurice {Amsterdam, 1C22).
BAUDAU {bô-do) n. m. En T. de pêch., Corde ou usage pour le montage des bourdigues.
BAUDE n. f. Pêch. Nom que l'on donne aux câbliôres ou pierres uiainicnant les filets au fond de l'eau.
^ Vitic. Sorte de cépage donnant dexcellcnts produits.
BaudE (Henri), né à Moulins vers 1430, mort vers My:>. 11 écrivit un panégyrique en prose de Charles VII : De la vie, complexion et condicion du roij Charles septiesme. En i-iSG, il produisit une Moralité satirique, qui lui valut un séjour au Châtelet. Il rima enfin des pièces de circonstance, rondeaux et ballades. Sa vie, comme son talent, ne furent pas sans analogie avec ceux de Villon. J. Qmcherat a dit de lui : " Il rampe souvent, souvent il est obscur, et gâte son esprit pour ne pas savoir l'arrêter à temps. » , 7 ,
— BiBLioGE. : Vallet de Viriville, Nouvelles recherches sur Henri Baude {Paris, 1853).
BaudE {Jean-Jacques, baron), homme politique et publiciste, né à Valence (Drôme) en 1792, mort en 18G2. ■ Rédacteur au Temps sous la Restauration, il signa la protestation des journalistes contre les ordonnances de Juillet, et devint préfet de la Manche, puis préfet de police. Pendant tout le règne de Louis-Philippe, il fit partie de la Chambre des députés et du conseil d'Etat. En 1856, il fut admis à rAcadémie des sciences morales et politiques. Il a publié des mémoires sur la navigation, sur les eûtes de France.
Baude {Georges-Napoléon, baron), diplomate français, né et mort à Paris (1830-1887). Fils du précédent, il fut d'abord attaché, en 1850, à l'ambassade de Rome, puis nommé secrétaire d'ambassade à Madrid (1856), à Saint- Pétersbourg (1858) et à Rome (1863), ministre plénipotentiaire à Athènes (1868) et à Bruxelles (1871), où il prit part aux conférences préliminaires du traité de Francfort. En 1876, il revint à Rome, comme ambassadeur près du saint-siège ; en 1880, il rentra dans la vie privée.
BaudeAU (abbé Nicolas), né à Amboise en 1730, mort en 1792. Il fut d'abord professeur de théologie à l'abbaye de Chancelade; venu à Paris vers 1765, il y fonda les Ephémérides du. citoyen, recueil périodique, dans lequel il combattit d'abord les doctrines physiocratiques de Quesnay auxquelles il se convertit moins de deux ans après. Bandeau a beaucoup écrit. Son principal ouvrage : Première introduction à la philosophie économique ou Analyse des Etats policés, est une explication du système de Quesnay. A l'avènement de Turgot au ministère, en 1774, il fut l'un des plus ardents défenseurs de la nouvelle administration.