HISTOIRE DU BON CHEVALIER SANS PAOUR ET SANS REPROCHE
GENTIL SEIGNEUR del, composée par le Loyal Serviteur ( 1527i. Cet ouvrage fait partie du recueil des « Mémoires relatifs à. l'histoire de France ». C'est une des narrations les plus intéressantes de nos vieux chroniqueurs. Il est distribué en soixante-six chapitres, qui nous retracent les faits, gestes, triomphes et prouesses de celui qui donna au roi de France l'accolade de chevalier. Il n'est guère de plus attachante lecture que celle de cet ouvrage. L'inimitable simplicité du style s'y mêle à l'intérêt des faits, intérêt toujours vif, toujours soutenu, et qui repose surtout ce qu'il y a de bon, de noble, d'élevé dans les sentiments humains. On y apprend à connaître ce type de perfection chevaleresque, dont les modestes ve'rtus défient les prouesses imaginaires des Amadis et des Roland.
Bayard (château de). Ce manoir (xiii'' siècle), qui a appartenu â la famille des seigneurs du Terrail, et où naquit le Chevalier sans peur et sans reproche, s'élève aux environs de Grenoble, dans la commune de Pontcharra. Il a été reconstruit pour la plus grande partie au xvi' siècle, et restauré de notre temps. Le corps de logis où Bayard naquit conserve ses fenêtres du xv siècle.
Bayard (Jcan-François-Alfred), auteur dramatique français, né à Charolles (Saône-et-Loire) en 1196, mort à Paris en 1853. S'étant lié avec Scribe, dont il épousa la nièce en 1827, il devint un des collaborateurs assidus de l'écrivain, qui fournissait alors tous les théâtres de Paris. L'énumération de ses comédies et de ses vaudevilles nous entraînerait beaucoup trop loin ; bornons-nous à dire que leur collection forme 12 vol. in-12 (1855-1858). et que, dans le nombre, il en est bien peu qui lui appartiennent â lui seul. En dehors de Scribe, il collabora encore activement avec Désaugiers, Théaulon, Varner, Decomberousse, Vanderburch, Dumanoir, Anicet-Bourgeois, etc.
Bayard (Emile-Antoine), peintre et dessinateur français, né 4 La Ferté-sous-Jouarre en 1837, mort en 1891. Elève de Léon Cogniet, il a fourni un grand nombre de dessins au " Journal de la Jeunesse n, au ..Tour du monde.., à « l'Illustration .. , àla • Bibliothèque rose », etc.
Il a également composé de jolis dessins pour des éditions de luxe de romans à la moàc : l'Abbé Constantin, Numa Roumestan, la Comtesse Sarah, la Grande Marniêre, etc. Il a produit, en outre, des tableaux, fusains et dessins sur la guerre de 1870, comme la pièce allégorique si connue de Sedan (IS'OJ, des peintures de bataille ( »'aterloo, 1815), des scènes de genre et des peintures décoratives dans la manière du xviii' siècle, comme celles qui décorent le foyer du théâtre du Palais-Royal.
Bayard de La VingtRIE (Paul- Armand), sculpteur, n.i et mort à Paris (1846-1900), élève de Guillaume, de Cavelier et de Gleyre. Il débuta au Salon on 1876, et obtint d'emblée une 1" médaille pour sa statue en plâtre du Charmeur, qui, acquise par la Ville de Paris, est actuellement placée dans le parc Monceau. On doit encore à cet artiste le tombeau en marbre de Mt' Fournier, dans l'église Saint-Nicolas de Nantes. Bayard de La Vingtrie est inspecteur de l'enseignement du dessin au ministère des beaux-arts.
BAYART {ba-iar) n. m. Grosse civière ou bard en usage pour le transport de matériaux. (On écrit aussi baiart) 11 S'entendait anciennement p.jur un ;,'i-aii>l lii .Iliupifal, pour un grand fardier ou ci- -i . ^^
vière à transporter les lourds fardeaux. ^**
BAYASSE (ba-iass) n. f. ^sa»
Fleurs de la lavande que l'on -=^g^
..listille afin d'obtenir l'huile
de spic. I: i Lô
BAYAUDIER(6a-!i3-rf;i!)n.m. "."""''-.s L.^pierr.^ Maçonnerie hourdée au ciment, dans ime chambre d'éclu^.^ Syn. de bajoyer.
BayAZID, ville de l'Arménie turque, à 16 kilom. de la frontière de Perse, ch.-l. d'un district du pachalik de Van, bâiie sur un plateau élevé, entre l'Ararat et lo Tandourek; 2.000 hab. Ruinée par tremblement de terre et dépeuplée. Palais ruiné; mosquée. Le pays est pauvre : pâtura;^.'.^. froment, orge, laino, cuirs et peaux. — Le district du nui...' nom compte 52.500 hab.
— Encycl. Bai/azid est sur la route commerciale d'E.-zeroum àTabriz. Fondée par Bajazet 1" (Xiv siècle), elle fut occupée un instant par les Russes en 1854, puis en 1877, et cédée à ces derniers par le traité de San-Stefano ; le congrès de Berlin la rendit à la Turquie.
Baybay, bourg de l'Océanie espagnole (Philippines [lie Leyte]); 11.450 hab.
BAITDARQUE n. m. Mar. V. baïdak.
Bayel, comm. de l'Aube, arrond. et à 6 kil. de Barsur-.\ube, près de l'Aube; 1.133 hab. Ch. de fer Est. \errerie, bois.
Bayen (Pierrel, pharmacien-chimiste, né à Châlons sur-Marne en 1725, mort en 1798. Le principal titre de Baven est d'avoir attaqué, avant Lavoisier, la théorie du phlogistique de Stahl. Déjà, en 1630, Jean Rey avait trouvé que l'étain augmentait de poids par sa transfor- i mation en chaux (oxyde) ; Bayen vérifia ce fait, et montra j que tous les corps désignés sous le nom de chaux métal- I
ligues doivent leur excès do poids ot tous les caract6rps qui l6s distinguent dos métaux qu'ils contiennent, à l'absorption d'un des éWnionts do l'air atmosphérique. Lavoisior venait de reconnaître qu on réduisant la chaux do plumb on vase clos, au contact du charbon il so dégageait une substance gazeuse. Bayon out l'hourouso idéo do répéter cette expérience sur la chaux do mercure, ot parvint il la réduire en morcuro liquide, en la chauffant on vaso clos sans lo contact du charbon. Il trouva qu'il so dégageait une matière ga/ouso dont le poids était oxactomont on rapport avec celui du métal revivifié. Il on tira la double conclusion nuo les métaux pouvaient se régénérer sans lo cont.ict d un corps combuslilile et quo lacombusiion dos inc.t:iiix n'était autre chose quo le résultat do leur coinbiii.-iisnii ;iv**c lo principe gazoux qui so dégageait dans la r.'.lii.tion du mercure. lîaven publia ces docoiiv.-rtos l'ii 1771. dans lo Journal de physique do l'abbé Kozior, sous ce titre : Essais chimiques ou Expériences faites sur quelques priicipilés de mercure, dans la vue d'en dL'rouvrir la vraie nature. •
BAYER (6<''-y<!— duvx franc. Uer, être ouvert. — ,h baqe, tu bayes, il baye ou il baie, nous bayons, vous bayez, ils bayent ou ils baient. Je bayais, nous bayions, vous bayiez, ils bayalenl.Je bayai. Nous bayâmes. Je bayerai, je baierai ou balrai. Je Imyerais, je baierais oa je balrais. Ilaye, baqons, bayez. Que je baye, que 710ns bayions, que vous bayiez, qu'ils bayent. Que je bayasse, que nous bayassions. Bayer. Bayant, ante. Bayé) v. n. Tenir la bouche ouverte en regardant longtemps quelque chose.
— Fig. Désirer quehiuo chose avec une grande avidité : Bayhr apj'rs les richesses. (Vieux.)
— -LocFAM. : Bayeraux corneilles. Regarder oiseuscment, Diaisomont. 11 Bayer aux chimères, Rêver à dos chimères. Il Bayer après, Soupirnr a|>rés, désirer ardemment.
— Rkm. D'excellents érrivains ont confondu bayer et bâiller: mais lu distinction est préférable, bien que ces doux mots aient une racine commune.
Bayer (Joan), astronome allemand, ne en 1572 à Rain (Bavière), mort en l'iSô. Ses travaux lui valurent d'être anobli par l'oiiipereurLéopold, en 1669. Son ouvrage le plus imporlant, l'rnwmetria (Augsbourg, 1G03), renferme les premiùri's larios célestes complètes, du moins pour le temps, qui ai. MU été publiées. — Son petit-fils Théophile, orientaliste, né à Kœnigsberg en 1694, mort à .Saint- Pétersbourg en 1738, d'abord bibliothécaire de sa ville natale, occupa, à Saint-Pétersbourg, une chaire d'antiquités grecques et romaines. Son principal ouvrage est son Muséum senicum (Saint-Pétershourg, 1730). Il a aussi publié un mémoire sur Ihistoiri' d Kdcsse, d'après les sources numismatiques, intitulé Histunn (Jsrholna et Edessena nummis iUustrata (Saiiit-Pétersbuurg, 1734).
Bayet, comm. do l'Allier, arrond. et à 20 kilom. de Ganat, près de la Sioule ; 956 hab. Moulins.
Bayet (Charles), littérateur français, né à Liégo en 1849. Elève dos écoles de Rome et d'Athènes, il a été professeur d'histoire à la faculté do Lyon, recteur à Lille, et est doyonu directeur de l'enseignement primaire (1896). On lui doit : Bcclwrrhes pour servir à l'histoire de la peinture et de la sculpture ckriHicnnes en Orient avant la querelle des iconoclastes (1879) ; l'Art byzantin (1883) : Précis d'histoire de l'art (1886).
BAYETTE {bn^i-èf — holland. baey) n. f. Sorte do flaneUe dun tissu trùs peu serré et non croisé.
Bayeu Y SuBIAS (François), peintre espagnol, né à Saragosso en 1734, mort en 1795. Il eut pour maîtres Luxan, Velasquez et Mengs. Il fut peintre du roi et directeur de l'Académie de Madrid. Ses plus belles fresques se trouvent dans le cloître do la cathédrale de Tolède. On cite, parmi ses tableaux : la Prise de Grenade; la Chute des (Séants: l'.ipothéose d'Hercule: un Christ mort. La plupart do ses œuvres sont au musée du Prado, à Madrid.
BAYEUB, EUSE (bé-ieur. ieuz' — ra.i. bayer) n. Celui, celle qui regarde niaisement, bêtement ; badaud : Les fêtes attirent beaucoup de b.wetjrs et de baveuses.
Bayeux (fla-î'eu— en lat. Bajocasses), ch.-l. d'arrond du Calvados, à 25 kilom. do Caen, sur l'Auro; 7.912 hab. {Baycusains. ailles.) Ch. de fer Ouest. Tribunaux do 1" instance et de coniTOorce, bibliothèque, collège, évêché suffragant de Rouen. Fabriques do dentelles, de blondes et do porcelaines ; poteries réfractaires; imprimeries; tanneries ; soieries mécaniques; teintureries; commerce de bétail et do chevaux. — L'arrend. a 6 cant., 136 comm. ; 60.412 hab. ■ le cant. 16 comm. et 12.193 hab. ''
-^ Encvci,. Il,ii/eu.c. située à 8 kil. de la mer, dans une plaine très ft-rtilo, se compose do la cite proprement dite et de quatre faiiliuurgs. C'est une des plus anciennes villes do France, i|ui a jeu,- un rôle important dans l'histoire dV la -Normandie. Dévastée à plusieurs reprises par les pirates du Mord, au ix« ot au x» siècle, elle se relova de sr-s ruines après la convorsion de U.illon. Guillaume lo , son
frèn
He
I", fils et
Armes de B.Tye
successeur du Conquérant, la reprit en 1100 et la livra aux flammes. Elle fut do nouveau brûlée eu 1356 par Philippe do N'av.arre. frère de Charles le Mauvais, l-'.ii 1 i.-.é, elle se rendit aux Anglais (|iH l'eNaruèrent, la même année, à la smie du combat de Formigny. Tombée au pouvoir des ealvmistc» en 1562 et en 1563, elle fut reprise par les ligueurs on 1589, et ouvrit ses portes au duc de Montponsier l'année suivante.
La cathédrale do Bayeux, Notre-Dame, est un des plus beaux édifices de la Normandie. L'édifice actuel, commence au XI" siècle, contient des parties de toutes les époques suivantes. Son trésor, qui était fort riche autrefois, fut
pillé CQ 15
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ville
i:alvinistcs. La célèbre tapisserie dite veo au musée de la ville. (V. l'art, s.) .. remarquables de Bayeux sont les
1 ero et de Saint-Patrice, et l'hôtel de
iseopal.
Bayeux iTAïussiiRiE le). Cotte tapisserie est une bande do toilo brodée ù l'aiguille, de laines do difl'érentes couleurs, do 70», 34 do long, sur une hauteur de 0°',50. Elle rem-éseute l'histoire de la coniiuéto do l'Augleterro par Guillaume de Normandie, en 1066, dans une série de scènes dont chaque sniet est indiqué par une inscription latine.
Eu haut et en bas règne une bordure de feuillage, d'animaux fantastiques et do scènes de chasse.
Suivant une ancienne tradition, ce fut la reine Mathildo, femmo de Guillaume lo Conquérant, qui broda la tapisserie do Bayeux. D'après lo caractère dos Inscriptions lo stylo do 1 architecture, les détails de costumes et d'amoublomont, on suppose que cet ouvrage fut exécuté immédiatement après la conquête. Malgré l'incorrection du dessin, cette tapis- série est considérée comme un document précieux pour l'histoire du co.stume, des armes et de la vie militaire et civile de la fin du xi« siècle.
Bayeux (cou.iî(iE dk), fondé i Paris en 1306 par Guillaume Bouvet (ou Bovet). Le collège tira son nom du l'ait que lo fondateur futévéquo de Bayeux ; le collè(,'o comprenait une douzaine do bourses pour des écoliers dos diocèses d'Angers et du Mans.
Il fut réuni, au xviu» siècle, au collège Louis-lc-Graud.
Ba'YEUX (Adolphe- Auguste, dit Marc-), littérateur français, né à Caen en 1829, mort à Paris en 1882.
Après avoir collaboré à. un grand nombre de jouriiaiiv, il publia des romans cl d,-, n, un ,ii,-, niiiammontif/n amour ,lr , - , , r„e femme de
cœur: I;. /' .,ic; VHistoire
d'uneourr ,, ./" /'"'"c; etc. Moins heureux au thiàire, il se vit refuser à la Comédie-Française l'Héritière | ,fji, d'un trône, pièce en vers (1858), ot ^~~ Jeanne de Ùgneris, on vers également, jouée à l'Odéon, fut sifllée. Un drame héroïque, Nos aieux, qu'Emile Augier entreprit de faire jouer au Théiltre-Français, mais que les sociétaires n'osèrent pas accepter, obtint du moins un succès de lecture. Il a laissé do nombreux ouvrages inédits ; entre autres, les Croisés et Vercingétorix, doux grands drames en vers. Ses derniers feuilletons furent: Diana (1878); la Julie adojiiirc et les Amours de jeune.'isc, qui ne furent publiés eu volumes qu'après sa mort (1885).
BAYLDONITE {ba-il — de Bayldon, n. prop.) n. f. Arséniate hydraté naturel de cuivre et de plomb qui se présente en concrétions vertes ou noirâtres, faiblement translucides, avec éclat résineux.
BAYLE n. m. Art milit. 'V. baile.
Bayle (Bel'— Pierre), philosophe français, né au Cariât (Anôgo) en 1647, mort à Rotterdam en 1706. Sou père, ministre de la religion réformée, lui apprit le latin et le grec ; à dix-neuf ans, il fut placé au collège de Puvlaurens. Il se plaisait surtout aux discussions philosophiques ou théologiques. Les Essais de Montaigne étaient son livre favori.
Quelques années plus tard, son père l'envoya faire sa philosophie chez les jésuites, à Toulouse; il se convertit et il abjura le protestantisme, un mois après son arrivée à Toulouse. L'évêquo de Rieux s'engagea à faire terminer l'éducation de Pierre Bayle à ses frais. On l'excita à ramoner à la vraie religion toute sa famille. Mais son zèle ne tarda pas à se refroi dir, et il résolut de rentr r dans sa première religion II devenait ainsi relaps, et s e\ posait aux peines sévères édictées par les ordonnances do 1665 et de 1669. Ses pa rents le firent partir secrè tement pour Genève Mais le désir de rentrer en Fran ce lui fit trouver une place do précepteur à Rouen et enfin, il entra dans la maison du comte de Beringhen à Paris. /
Peu après, il obtint au concours la chaire de philo
Sophie de l'académie proies / /
tante de Sedan. Là, il se lia Bayle.
d'amitié avec Jurieu, qui
professait la thoologio et qui était l'un des modérateurs do facadémie. Pendant cinq ans, Bavle se livra tout entier à l'enseignement public. Ces occupations ne l'empêchèrent pas d'écrire une sorte de plaidoyer pour défendre le duc de Luxembourg, accusé d'entretenir des relations avec le diable, ainsi qu'un traité intitulé : Cogitationes rationales de Deo. anima et malo. pour réfuter les mystiques rêveries do M"" Bourignon ot de M"" Guyon.
En 1681, l'académio de Sedan ayant été supprimée, lîayle fut appelé à Rotterdam pour y occuper une nouvelle chaire de philosophie et d'histoire. Jurieu fut aussi chargé d'enseigner la théologie dans la même ville. L'année suivante, Bayle publia ses Pensées diverses sur la comète de 1680, où, tout en s'élevant contre les préjugés qui attribuent aux comètes une puissance mystérieuse, il passait en revue les excès produits par la superstition. Les ennemis de Bayle crièrent qu'il s'était fait le champion dos athées ; l'entrée du livre en France fut interdite. Peu de temps après, Bayle fit paraître la Critique de l'histoire du calvinisme par te P. -^aimbourq . Ce nouvel ouvrage eut plus de succès encore, et fut condamné à être brûlé. Après la mort de son frère, emprisonné pour cause de religion, il publia : Ce que c'est que ta France toute catholique sous le règne de Louis le Grand.
Bayle travaillait depuis ouelquo temps à une espèce de revue périodique, les Nouvelles de la république des lettres. où on lisait des analyses des ouvrages nouveaux et qui parurent pendant trois ans, de 1684 à 1687.
Bayle, qui n'eut jamais qu'une seule passion, celle de la tolérance, entreprit d'en formuler les principes généraux dans un ouvrage qui s'élèverait au-dessus de toutes les querelles particulières ; il publia son Commentaire philosophique sur ces paroles de l'Evangile de saint Luc .- . Contrains-les d'entrer! • Jurieu fut un des plus ardents à attai|Uor ce livre; il attribua à Bayle VAvis important aux réugiés sur leur prochain retour en France, publié à Amstornom d'auteur, et que Bayle répudia avec plus