hab. Cette ville Biziure
a été créée en 185f!,
et porte le nom du général Bizot, mort devant Sébastopol.
BizOT (Michel-Brice), général français, né à Bitche en 1795, tué à Sébastopol en 1855. Il prit part à la défense de Metz en 1814, à celle de Besançon en 1815, devint capitaine du génie en 1821, fit la campagne d'Espagne (1823), fut successivement : chef du génie à Oran (1839); directeur des fortifications à Constantine (1849), et à Blidah (1850); général de brigade (1852) ; et commandant de l'Ecole polytechnique. Appelé au commandement de l'arme du génie, pendant l'expédition de Crimée, il périt, frappé d'une balle, dans la tranchée devant Sébastopol.
BIZUT (zu) ou BIZUTH n. m. Se dit, en France, dans l'argot de plusieurs grandes écoles, pour désigner un élève de première année.
BjARKE, une des figures les plus célèbres des traditions Scandinaves. On raconte qu il fut, au vu' siècle, un dos plus vaillants guerriers du roi de Danemark, Rolf Krage, dont il épousa la sœur, après avoir égorgé son mari, le Suédois Aguer, au milieu même des noces. Renommé pour sa bravoure, il aida le roi d'Upsal à défendre sa couronne contre le roi de Norvège et, dans la nuit fatale où Rolf Krage périt par trahison avec ses guerriers, Bjarke entonna le chant de guerre, appelé le Bjarkemaal, qui a été recueilli dans la Saga de Krage, et dont une traduction latine a été donnée par l'historien danois Saxo Grammaticus. On le répétait encore au xiii" siècle.
BjaRMIE (bi-nr), région des bords de la Dwina septentrionale, au S.-E. de la mer Blanche, célèbre dans les
antiques Sagas du Nord. Les Bjarmcs, ses habitants, étaient de race finnoise ; ils étaient gouvernés par des princes nationaux, auxquels les étrangers donnaient le titre de 11 rois ». Les pirates normands, et plus encore les Nowgorodiens, furent les ennemis des Bjarraes jusqu'au milieu du XIV* siècle, époque où disparaît de l'histoire le nom des Bjarmes ; c'est ensuite dans les récits des vieux voyageurs qu'il faut aller chercher ce nom, appliqué aux Lapons du nord de l'empire russe.
Bjelgrad ou BolGRAD, ville de Bessarabie, située à l'embouchure du Yalpoug; 10.000 hab. Cotte ville industrielle était, avant la guerre turco-russe (1877), le siège de l'administration des colonies bulgares de la Bessarabie. Le traite de délimitation de la Bulgarie y fut signé en 1877.
Bjelke ou BlELKE, nom d'une illustre famille suédoise, danoise et norvégienne, qui remonte au xiii' siècle. Elle a donné à ce pays des hommes politiques, des savants, des généraux, des magistrats : Hogenscuild, qui fut conseiller du roi Charles IX, en 1605 ; Anna Bjelke, qui favorisa Gustave 'Wasa ; Brita, qui épousa le roi Charles Knutson, et Gunilla, mariée à Jean III, de 1569 à 1592; Nilz-Letzterer, né en 1644, mort en 1716. (Ambassadeur en France en 1679, il passa, en 1684, au service de l'empereur, se distingua dans la guerre contre les Turcs, et devint feld-maréchal et comte de l'Empire. Revenu en Suède, il y fut accueilli avec faveur et nommé gouverneur général de Poméranie ; mais, pendant la guerre de 1688-1097, il fut arrêté comme accusé de trahison vis-à-vis de l'Empire, et condamné à mort et à la confiscation de SOS biens. Cependant, le rei lui fit grâce.) Au xviii' siècle, Nicolas Bjelke, né en 1706, vint en France, se fit catholique, reçut une pension du roi, puis se fixa à Rome, où il fut nommé sénateur romain et camérier du pape, et devint chevalier de Malte en 1740. (Il mourut à Rome, en 1765.)
BJELKTTE n. f. Sulfure naturel de bismuth et de plomb. Variété de cosalite.
Bjerre
à Ringsalie
nombre de poésies; entre autres, un chant national, Sonner of Nôrge. On lui doit aussi des pièces de théâtre.
BjŒRKNESS (Charles-Antoine), mathématicien norvégien, né à Christiania en 1825. devint professeur à l'université de Christiania et à l'école des ingénieurs. Bjœrkness a publié, en 1875, un mémoire qui fut lu à l'Académie des sciences de Paris, intitulé : Remarques historiques sur la théorie d'un ou de plusieurs corps, ae formes constantes ou variables, dans un fluide incompressible , etc. Ses expé-
BjœrnsON (Bjœrnstjerne), poète littérateur et publiciste norvégien, né à Kvikne en 1832 Fils d un pasteur, il termina ses études à Christiania débuta alors dans les lettres, publia dans des journaux des articles et des nouvelles, puis voyagea à l'étranger Bjœrnson dirigea ensuite le théâtre de Christiania (1865-1867) Jouinal ste il se prononça pour la séparation de la Norvège et l la Suède, devint le chef du parti républicain et j rj\o | la en duel le roi Oscar, qui avait critique une do sls œu vres (1879). Condamné à un an de prison il ■(o\a„ea à l'étranger, habita Paris (1882-18861 puis revint dans son pays. Depuis, il a fait de nouveaux voyages et, en 1897, il a donné des conférences sur Victor Hugo. Bjœrn-
mo LE Victor Hugo
un talent pleiu do fougue une imagina tion vigoureuse, un enthousiasme excessif, mais sincère, un amour ardent de la yf vente Comme poète, M':' on lui doit notam- Ç ment Arnîjot Gel-
Ime, poème épique ^
(1870), et Poésies et i
chants Romancier, il a publié de nombreu- Ljœrnson
eu un grand succès, et dont plusieurs ont été traduites en français Citons: Synnœve Solbakken {\Z^o ^ui? (1858) la Fille de la pêcheuse (1858); Magnkild (1877) En bonne loie, l'Héritage des Kurts, etc. On lui doit éealement des pièces de théâtre où l'on trouve, avec des défauts des qua îites brillantes, notamment : Halte Suida, Entre les com bats (1858), Sigurd Slembe, trilogie (1862) Marie i>tuait en Ecosse (1864); les Nouveaux Mânes (1865), dont le suc ces fut très grand; Une faillite, son chef-d œuvre, joué à Paris en 1893 ; Léonarda (1879) ; le Nouveau Système (1879) ; Un gant; Au delà des forces, drame social en deux parties, qui ont été représentées à Paris en 1894 et 1897; Amour et Géographie, comédie, etc. Toutes ces pièces, depuis les Nouveaux Mariés, ont été traduites en français. Citons, enfin, de lui Monogamie et polygamie (1897), écrit en faveur de la chasteté.
BjœRNSTJERNA (Magnus-Frédéric-Ferdinand, comte), homme d'Etat et écrivain suédois, né à Dresde en 1779, mort à Stockholm en 1847. Il aida à la chute de la dynastie des Wasa, et, en 1809, fut chargé, à cette occasion, de négociations secrètes avec Napoléon. Il prit part, avec l'armée suédoise, à la bataille de Leipzig contre la France. Après la prise de Paris, il retourna en Suède, et prépara la convention qui établissait l'union personnelle de la Suède et de la Norvège, sous le prince Christian Frédéric. En 1820, il fut fait lieutenant général, comte en 1826, et fut ambassadeur en Angleterre de 1828 à 1846. Il a laissé : Principes de la formation et de la simplification de la représentation nationale, où il se prononce pour le suffrage universel ; l'Empire britannique aux Indes {IS39); Théogonie, philosophie et cosmogonie des Indous (1843) ; Des bases de l'impôt (1832), et des Notes (1852) sur les guerres de Napoléon.
BjOVULF, héros danois. V. Beo-\vdlf.
BlaaS (Charles de), peintre d'histoire autrichien, né à Naudors (Tyrol) en 1815, mort en 1S94 à Vienne. II eut des débuts très humbles, et fit peu detudes régulières. En 1832, il alla àVienne, plus tard en Italie, où il subit
6Iabèrc(râa.uuti<'rR).
' ■/ 'J.c grande
■ifjiir, aux Antilles et dans l'Amérisont nombreuses et difficiles à dis-
^UV
BLABÉROPE (du
gr. blabéros, nuisible, et opos, suc) Blabérope : (I, lleiir; 4, fruiln. m. Genre d'apo-
cynacées-alstoniées renfermant des arbrisseaux à suc laiteux irritant, très vénéneux pour l'homme, et dont on se sert pour la destruction des animaux féroces. Le blabérope pousse dans les régions tropicales de l'Asie orientale. BLABINOTC (du gr. blabos, abîmé, et notas, dos) n. m. Genre d'insectos coléoptères longicornes, famille des cérambycidés, tribu des lamiinés, renfermant des formes très allongées, de taille moyenne, habitant les rég:ions sud -orientales de l'Europe et le nord de l'Afrique, jusqu'en Ethiopie.
(On en connaît environ six espèces, dont deux se trouvent dans le midi de la France : le blabiiwtus Troberti, et le blabinotus Genei.) Syo
STENlDEi.
Blacas d'Aulps,
seiirnour et troubadour
Biabinote (gr. 2 foia).
mort en 1237. Blacas est le type et le modèle de ces hauts barons, galants, braves, fastueux. 11 a laissé des poèi où se peignent les mœurs de son temps; '' '-" '-" ■^'un protecteur magnifique pour les poètes.
Blacas, plus connu sous le nom du précédent, seigneur et troubadour 1200, mort vers 1270. Il fut poète c^ comme lui un chevalier aux nobles vera, dans le Répertoire de l'abbé Ul' liste dos études qui lui ont été consacre
. fut lui-n
Blacasset, tils
père, et On trou- Chevalier, la
i-Casimir, comte, iiitique irançais, né à Aulps, en rrovonco, on i/vi, mon à Goritz en 1839, était capitaine de dragons au début de la Révolution. Il émigra pour s'attacher à la fortune du comte de Provence, qu'il suivit en Italie, à Mitau et à Londres, et dont il devint le principal cnnscillor. Ministre de la maison du roi et secrétair" .1 Ktif nn ni4, il fut, en 1815, envoyé comme aintii . I I II 1 ^:L|i|.-s, et y négocia le mariage de la prin- '■•■ le duc de Berry. Démissionnaire en
en ! ' i 111 I 1 iiiiiHTsavieauprèsdo CharlesX. Il était loujuiirs iL'sif iiii[)opulaire auprès de ses contemporains, à cause do 1 uuransigeance de ses opinions absolutistes. — Son flls, aîné, Loois-Chaeles-Pierre-Casimir, né à Londres en 1813. mort à Venise en 1868, auprès du comte de Chambord, se fit connaître comme archéologue et comme numismate. — Son autre fils, Stanislas, né et mort à Paris (1819-1882), suivit Charles X en exil, et dirigea ensuite la maison du comte de Chambord à Frohsdorf.
BlacÉ, comm. du Rhône, arrond. et à 9 kilom. de ■Villefranche, sur un affluent de la Saône; 1.178 hab.
BLACHE n. f. T. rural. Dans le Dauphiné, Terre arable plantée de châtaigniers et de chênes, entre lesquels on )eut labourer, il Nom donné, dans d'autres contrées de la France, à des herbes de marais employées comme litière pour les chevaux et les bœufs.
BlachE (Antoine), né à Grenoble en 1635, mort en 1714. D'abord soldat, il devint curé de Rueil, puis directeur des calvairiennes du Luxembourg. Il publia une Réfutation de rbriésie tif Caliin ! 1787), et Composa, contre la société des i,.siiii,'v, 1111 lili,.|h. violent qui le fit mettre à la Bastille, oïl U iniainit. Il a laissé des Mémoires.
BLACHÈRE n. f. T. rural. Dans certaines parties de la France, on désisnes(.UK r, ,, ,,,, . , ii n /-a^-esdanslesquels on récolte la blaclio. ' ' v, he.
à l'université d'Edimbourg. Son enseignement nd éclat. 11 a enrichi la science do sa belle docromarquablo découioiiatés ot dos alcalis .uiger do l'Académio rappelait le Nestor I laissé dos Lectures
I' . : . l:. ■, i.-l I ',n,iM,ii,-g..ElU,à
j.'V.i I Mi.iur; .1 l'Minibourg, il succéda, , dans son mandai parlementaire.
, romancier anglais, né à Glasgow en
employés dans les usines métallurgiques d'Ecosse.
BLACKBOULAOE n. m. Fam. Action de blackbouler.
BLACKBOULER (de l'augl. black, noir, et du franc. tiniUe) V. a. Evincer, par un vote dans lei|U6l on donne une majorité de boules noires, quelqu'un qui se présente à un examen, à un cercle, etc. : Blackbodlkb un candidat.
— Par ext. Infliger un échec à quelqu'un.
BlaCKBURN, ville d'Angleterre (comté de Lancastre), sur la petite rivière du même nom ; 120.000 hab. Cette ville, dont la fondation remonte à Guillaume le Conquérant, est célèbre par ses manufactures (plus de 140) do mousselines et de calicots de toute espèce. Patrie de l'ouvrier Hargreaves, l'inventeur de la. spinning-Jennt/ (1767), machine à filer, qui a donné une grande impulsion à l'in-
»lais ,
excellente i
Hawk 1
' au delà c
BlackburNE (François), théologien angii Richmond en 1705, mort en 1787, devint archi Cleveland. Partisan de la liberté religieuse, il se prononça en ce sens dans plusieurs de ses écrits, dont les principaux sont ; Considérations sur i'état actuei de la controverse entre les protestants et les catholiques, etc. (1762), et le Confessionnaire (1766).
BLACKBURNIE ou BLACKBOURNÉE (du n. de Black-
burne, amateur de bot. angl.) n. f.Bot.Syn.deZANTHOxvLE.
BLACK-DÉFIANCE n. m. Cépage américain productif,
résistant bien au mildiou, mais facilement attaqué par le
phylloxéra.
BI^CK-DROPS Idropss — mots angl. signif. gouttes noires) n. m. Macération d'opium dans le vinaigre, aromatisée de safran et de muscade.
Encycl. Cette préparation, inscrite au Codex, est ilente pour combattre les phénomènes douloureux de l'estomac. Au moment des crises, on donne au malade de une à troi„ gouttes, soit sur du sucre, soit dans un peu d'eau. C'est une préparation très riche en opium, et il importe d'être prudent dans son emploi. Une goutte noire représente un quart de son poids d'opium ; 1 partie équivaut à 2 parties de laudanum de Rousseau et à 4 parties de laudanum de Sydenham.
BlaCK-HAWK, chef de la tribu indienne des Sac and Fox (Sacs et Renards), né en 1768, mort en 1838. Après avoir d'abord refusé, en 1804, de céder aux Etats-Unis les terrains de chasse de sa tribu, situés sur la rive orientale Mississipi, au confluent de la rivière Rock, Blackrk s'y résigna au bout de onze ans, mais refusa de quitter son village. Celui-ci ayant été vendu, en 1829, à des colons blancs, la guerre éclata aussitôt. Traqué par
les milices fédérales, le rude fils des ' •
il dut signer un nouveau traite et s
Mississipi. Mais, trois ans après, il i ^ , .
passa le fleuve, battit les troupes de l'Union et massacra les colons. Il fallut mobiliser contre lui trois corps d'armée, commandés par les généraux Dodge, Atkinson et Scott. Fait prisonnier par ce dernier, en 1832, Black- Hawk fut enfermé avec ses deux flls dans la forteresse de Monroë. U ne recouvra sa liberté que l'année suivante, et alla rejoindre ses compatriotes déportés dans la région du fort des Moines, après confiscation de tous leurs biens. BlaCK-HILLS [montagnes Noires), un des contreforts des montagnes Rocheuses (Etats-Unis), couvrant les territoires de Dakota et de 'Wyoming. Ces montagnes, qui ne dépassent pas 2.200 m., sont couvertes de forêts riches en fossiles et en minerais.
BlaCK-HOLE (mots angl. signif. trou noir), nom donné par les historiens anglais à l'un des cachots du fort William, à Calcutta. En 1756, le nabab du Bengale, Saradj-oud- Daoula, ayant surpris Calcutta et s'étant emparé du fort William, avait entassé les prisonniers européens, au nombre de 146, dans un réduit étroit et obscur, où la plupart de ces malheureux périrent d'asphyxie durant la nuit ; 33 seulement d'entre eux avaient conservé la vie. C'est ce cachot qu'on appela le . trou noir ■. Cette horrible prison était celle où 1 administration britannique de Calcutta reléguait, elle-même, ses prisonniers civils, ainsi que l'indique l'historien James Mill.
BlacKIE (John-Stuart), écrivain et helléniste anglais, né à Glasgow en 1809, mort en 1895. D'abord avocat, il devint ensuite professeur au collège d'Edimbourg, puis à l'université de cette ville, où il introduisit l'enseignement du grec moderne. On lui doit un nombre considérable do travaux remarquables, parmi lesquels nous citerons : Prononciation du grec (1852); Discours sur la beauté (1858); Chants et légendes de l'ancienne Grèce (1857); Poèmes anglais et latins (1860) : Dissertat'ons cn/iyjies 1 1S66) ; Notices philosophiques et archéohqi'i^ . ' 1--' ' Il '■'■-,■ t't l'Iliade tlS66);MusaBursrhicosa{ls,:" ;• :, ' ,', j l.s; CAan(s
des montagnes et des ïlfs ]\<:: ' 'l'Iie. on lui
doit : les fjuatre Phases de /n n' - ; /:':■ ire natu-
relle de l'athéisme (lin) ; /t» •■..;,.. ■'. ,, ', ,c (IS77):ie»
BLABi:RE — BLACKWATER
Chant» de la religion et de ta vie (1876) ; .Self-Culture (1R74), traduit sous le titre do l'Education de foi-méme {imi) ; .fermons lau/ues (1881): A//orona (1882); Ce que l'hitloire enseigne (1880); ICtsait nir des tujelt de morale et d'intérêt «ocia( (1890), etc. Pluieur» do ses études ont ùti réunies sous le titre do i/urx hellenicx.
BLACK-JCLY (djou-laij) n. m. Cépage américain résistant bien au phylloxéra, vigoureux et pouvant être cultivé dans les terrains ni trop froids ni trop humides. Il est pen cultivé en Franco.
BlackLOCE (Thomas), poète ot théologien écossais, né en 1721 à Annan (comte do Domfries), mort & Edimbourg on 1791. Aveugle, il s'essaya, dés l'âge do douze ans, dans la poésie. En 1745, U publia à Glasgow un recueil de Poésies, qui eurent un véritable succès. Ver» 1759, il se voua au ministère évangéliquc, puis à l'enseignement. On lui doit eiK oro : Paraclesis ou Consotationi tirées de la re- I • ".. ,.( révélée (1767) ; Graham, balhido héroïque
'''•i(\1~i)\ Remarque» sur lanature et l'tten- -f.^ (1776), etc.
Bi.Ai K MAIL 'mél')n. m. Tribut que les propriétaires et l' mil' I 1' irijntièros d'Angleterre et d'Ecosse payaient jailis aux iiiaraiidours, pour se garantir de leurs attaques.
Blackmore (Richard), médecin et littérateur anglais, né eu 1650 à Corsham (Wiltshire), mort en 1729. Guillaume III le nomma son médecin ordinaire. Il publia quelques ouvrages de médecine ; plusieurs poèmes, dont l'un, la Création, fut loué par Addison et par Johnson ; des Essais (1710) en prose, etc.
Blackmore (Richard Doddridge), auteur anglais, né en 1825 à Longworth (Berkshire). Avocat, puis horticulteur, il a écrit des ouvrages dont beaucoup ont eu un vif succès. Son style facile abonde en traits touchants et humoristiques. \ oici ses principaux romans et nouvelles : Clara Vaughan (1864) ; Cradock Nowell (1866) ; Lama boone (1869) , son chef-d'œuvre ; Alice Lorraine (1875) ; Crippt, le carrier (1870); Erema (1877); Marie Anerley (1880); Kit and Kitty (1889), etc. Citons encore : un poème, Franklin (1860), et Histoire du comté d'York (1880).
BLACKMORTTE n. f. Silice hydratée naturelle. Variété
BLACK-PEARL (peurl") n. m. Excellent cépage américain qui a servi, en grande partie, comme porte-grefl"o dans les nouvelles plantations de vignes, après la venue du
Black-POOL, ville d'Angleterre (comté de Laocastro), sur la mer d'Irlande; 14.600 hab.
Black-RIVER, rivière des Etats-Unis d'Amérique, se jetant dans le lac Ontario, après un cours de 180 kilom. Un canal unit cette rivière au lac Erié. — Rivière des Etats-Unis d'Amérique, née dans l'Etat de Missouri, qui va se perdre dans la rivière Blanche (Whitc-River), en aval de Hatewille • .niirs de 480 kilom. — Plusieurs autres rivières i..,i l'iii I in in.' nom : un affluent du Mississipi ; un Heu, i e la Jamaïque ; etc.
Black-huck, Il Royaume-Uni (Irlande [prov.de
Leiust' I .-II:. I ml. lin; 8.400 hab. Station balnéaire. BLACK-ROT i, .îC - de l'angl. black, noir, et rot. pourriture) n. m. Maladie de la vigne, causée par un champignon microscopique : le laestadia Bidwelii (Viala et Ravaz).
— Encycl. Le black-rot est connu de longue date en Amérique. En 1885. l'existence de cette maladie a été signalée dans des vignobles de l'Hérault. Dep black-rot s'est propagé dans t ouest de la France, et par la vallée du Rhône jusqu'à la région Sud-Est de Paris.
L'infection d'un plant devigne commence par les feuilles. Elles se couvrent do taches à peu près arrondies . , d'une couleur feuille-m.ji mais bordées d'un hséré , sombre. Au bout de que temps, on observe, sur ce~ ches, une auréole concentra ., ■ et caractéristique de pustuUs noires, qui renferment les semences du champignon. Finalement, il se forme des
trous àla place des taches. Blark-rot : a. grappe atta-
Le black-rot se manifeste quée ; b, pjcnide de black-rot. sur les grains de raisin, d'abord par une petite tache décolorée ; puis la pellicule du grain prend une coloration rouge brun. Au bout de trois ou quatre jours, quelquefois de quarante-huit heures, le grain est desséché, de couleur noire, avec des reflets bleuâtres. On constate auparavant la présence des pustules noires. Les grains et les grappes sont envahis successivement par périodes de recrudescence qui se produisent à là suite de journées chaudes et humides.
La bouillie bordelaise (à cause du sulfate de cuivre qu'elle renferme) est efficace contre le black-rot. On en asperge les feuilles, les grappes et les jeunes sarmcnLs. Los traitements doivent être préventifs et répétés fréquemment. On a même indiqué de les renouveler tous les quinze jours, ce qui occasionnerait des frais considérables.
BlackstonE (Guillaume), jurisconsulte anglais, né et mort à Londres (1723-1780). Professeur à Oxford, il ne se borna pas à un simple commentaire des lois; il remonta à leur origine, en chercha l'esprit, montra l'influence qu'elles avaient eue sur les mœurs et éclaira la législation en ne la séparant point de la morale. En 1761, il fnt envoyé comme député à la Chambre dos commîmes ; en 1763, il fut nommé solicitor général, et en 1 766, juge à la cour du Banc du roi, fonctions qu'il conserva jusqu^à sa mort. D publia divers ouvrages, dont le pins célèbre est : Commentaries of the laws of England, trad. en franc, par Cbompré (1822).
BLACKSTONIE (sto — de Blackstone, n. pr.) n. f. Bot. Syn. do chlora.
BlackwalL, bourg d'Angleterre (comté de Middlesex), regardé comme un faubourg de Londres, sur la rive gauche et à l'embouchure de la Lea dans la Tamise. Chan- , bassins très spacieux. Les docks do des Indes y existaient, dans lile des Chiens.
ierault. Depi le LangueJo