‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 144 sur 956 · I-,,., ,,r., \;,,, ,/ /■ r M. 'sse d'auberge · texte numérisé non relu

I-,,., ,,r., \;,,, ,/ /■ r M. 'sse d'auberge

,,|„.i,,'i,,,-ii!, '■, , ,:, ,,ii ,■ ' s I, iii, m- ouvrage. Outre

|,1 I II II r. symphonies, des chœurs, des ma-

ih , I M s. on doit encore à cet artiste un

[, ,, ,,;j ATemifsrfaj;; un oratorio, eenZJrooïH

,,,„ . / , , ,, .1,,, l,,;onde, la Légende de saint Nicolas, cl ,li\rr.,L- , aniri' , , , impositions.

BLOC-NOTES (do bloc, et noies) n. m. Paquet de petites fiMiillos do pai)ior réunies en bloc et qui servent à prendre des notes. (On écrit aussi block-noths.) il PI. Des dlocs-

BloCQUEVILLE (Louise-Adélaïde D'EcKMtlHL, marquise DE), femme de lettres française, née et morte à Paris (isi,-,-i8!)2). Derniôro fille du maréchal Davout, elle a fait revivre sa sévère figure dans : le Mavi^chal Davout raronlé par les siens et par ïii/inr,,,-- 'i-^tt ii^^-n' Tr,^-; IhMIo ,-t tv,iiUolligonte, elle rccov.nn i m ■ il ■ |- i-'

léon I"pourpriv

l'Angleterre do communications avec lo

culleitiuu ik- [alil'';iii\, iikuMi-s, iiriui/e.s, bijoux, livres, manuscrits. Par son testament, elle laissa 300.000 francs pour construire le phare d'Eckmiihl, qui a été inauguré à Ponmarch en 1897.

BLOCUS {kuss— de l'allem. blockhaus; le mot n'apparaît en franc, qu'au xvi" siècle) n. m. Investissement d'une ville, d'un camp, d'un port ou de toute position occupée par

le lieu bloqué et le dehors.

— Encycl. Art milit. Si V investissement a pour objet de couper toutes les communications, avec le dehors, d'une place dont on veut entreprendre le siège, le ôZocuî consiste surtout à maintenir et organiser cette interruption des communications do manière qu'elle puisse résister aux tentatives que les assiégés voudraient faire pour les rétablir. Bien nue toute ville assiégée soit, à de rares exceptions près, Dloquée préalablement, en ne qualifie généralementde «blocus» lesopérations dirigées contre uneplace que si les assiégeants, au lieu de faire des efforts directs pour y entrer, se bornent à repousser ceux que les assiégés font pour en sortir. Dans lo cas du blocus, au lieu d'ouvrages offensifs, comme tranchées, parallèles et autres (ratiaiix d'approche, ce sont plutôt des ouvrages défeusifs qu'établit l'assiégeant pour empêcher les sorties de l'assiégé de rompre le blocus.

On peut avoir différentes raisons de donner la préférence le siège régulier Quelquefois, il s'agit sim-

plcn

1 pla

l'obstacle qu'elle peut opposer armée d'invasion, par exemple. Dans ce cas, lo blocus peut n'être que momentané. Ou bien on se trouve devant une ville très forte, mais qu'on sait mal approvisionnée; ce qui permet d'espérer qu'on arrivera aussi promptoment et avec moins de pertes à la réduire par la famine qu'à s'en emparer directement.

Les progrès de la technique moderne ont notablement medilié les conditions du blocus, et semblent avoir rendu cette opération plus aisée qu'autrefois. D'abord, les chemins de fer permettent aux troupes de blocus de vivre et de s'approvisionner dans des conditions bien meilleures que jadis, alors qu'elles risquaient parfois de se trouver affamées plus vite que la garnison bloquée. Déplus, l'emploi même de voies ferrées, circulairement établies autour de la place, facilite les transports de troupes et permet une concentration rapide de forces sur le point où l'assiégeant dirige une attaque éventuelle.

— Dr. int. Le Dloquant peut, par humanité, autoriser les bouches inutiles à sortir de la place bloquée, mais il n'y est pas forcé. Le blocus intéressant au point de vue du droit international est surtout le blocus maritime. Le droit qu'ont les navires neutres de continuer leurs relations commerciales avec les belligérants (sauf application des règles de la contrebande de guerre) subit une restriction importante en cas de blocus. Le belligérant peut traiter on ennemi et confisquer les navires neutres qui voudraient pénétrer dans la place bloquée. L'investissement de nombreux ports étant cependant difficile, on a vu des gouvernements vouloir s'assurer les avantages du blocus sans s'en imposer les charges. Ils ont déclaré en état de blocus tout ou partie des côtes de l'Etat ennemi, sans les bloquer réellement. C'est le blocus fictif ou blocus de cabinet, ou blocus su,- !,• nni.ier. 1,'Angleterre, ayant abusé fréquemment du 'I 11 I i; , l:i h -un des neutres fermée par la Russie, 1,1 ,,!',, iiark lui opposa la théorie delà néces- M / Cette théorie a été proclamée défini' I i 11 I nhilo 4 de la déclaration de Paris du

11, ..viil 1:3..,, . „ i.rs blocus, pour être obligatoires, doivent èiro cifociits, ccst-à-dire maintenus par une force suffisante pour interdire réellement 1 accès du littoral ennemi. " Le blocus doit être signifié diplomatiquement aux puis-

qui sont dans le port; plusieurs puissances prescrivent la notification individuelle aux navires dans lo port.

On appelle blocus pacifique une mesure do représailles par laquelle un gouvernement, pour forcer un autre à lui accorder satisfaction, bloque un do ses ports sans se livrer à aucune hostilité. Ce procédé a été employé plusieurs fois contre les républiques do 1 Amérique clu Sud, en 1886 contre la Grèce On *spute la létritimité et les conséquences du Idncus; p,n,-itU,ii,, j '/'i^''>"' de droit

nt pénétrer

état do blocus la plus grande partie des côtes do l'Empiro français, Napoléon rendit le décret do Berlin (21 nov. 1800) déclarant los Uos Britanniques en état do blocus, proclamant do bonne prise toute marchandise anglaise, interdisant do recevoir tout navire ayant touché à un port anglais, etc. L'Angleterre lui répondit par un ordre en conseil du 11 novembre 1807, farilii.int 1 a<rcs des territoires britanniques aux navires m m , I \i[, ,1,1.11, parle

décret do Milan, déclara do I ,, i.nDayant

payéunimpotautrosorbntaiiiii i I ' '-..sitod'un navire .anglais (17 déc. 1 «07) l„i i , ,1 ,, 1. me fut.

ni , I , I 1, s pays qui avaient adhéré au

s-, I 1, I : , .ation du blocus continental,

lin 1111 ,|i,,, |ii „iir, 11 , lie l'annexion delà Hollande

et dis bouilles de I l-.liju, du la compagno de Portugal et

BloDUGHADDA, une des neuf filles d'-^Eger (l'Océan), dans la mythologie Scandinave

BLŒDITE (du minéralogiste ÛUrde) n. m. Sulfate hydraté naturel de soude et do magnésie, dont la formule est H'Na'MgS'O", et que l'on rencontre dans les mines d'Ischel (Autriche).

Bloemaert eu Blomart (Abraham); peintre etgra-

1, Il 1 1 111 vers 1504, mort à Utrccht

lluemaert, sculpteur et archi- I maître. Abraham Bloemaert

es pr.

ides

Berlin ; lo Festin des diet

fils qui tous furent graveurs, < mi .1 i i^ 1^1 1, j lus rélèbre.

Bloemen (Pieter van), surnommé Standaert, peintre et graveur flamand, né et mort à Anvers (1651-1720). Il représentait avec talent les animaux et particulièrement les chevaux. On voit de ses tableaux dans les musées de Lyon, de "Valenciennes, d'Avignon et de Nantes. La galerie de Dresde ne compte pas moins de six ouvrages de lui : le plus remarquable est une Famille normande.

Bloemen (.lohann ou Julius-Franz van), surnommé l'Orizzontf , peuifre et graveur flamand, frère du précé- ,1,1.1 1, :i \i,,r. en 1656, mort à Rome en 1748. U s'était II, 11-, où, pendant sa longue carrière, il

|,i 1,1 nombre d'ouvrages qui prirent place

,lu , ^ M 1:, ,1's galeries. Il exécuta diverses peintures dans les palais; notamment, au casino pontifical de Monte-Cavallo.

i tableaux représentent, d'ordin

taie

BLOCKX — BLOM

nomont au trôno du duc d'Orléans, Louis XII, qui y était né et qui y résida lo plus souvoot. Blois fut, d'aillours, une dos résidences favorites dos rois, au xvi' siècle. C'est là que furont signés les désastreux traités do Blois (1504- 1505), ot réunis les états généraux do 1576 et do 1588; là fut assassiné, au cours de ces doroicrs états, lo duc de Guiso, par ordre do Henri m. Au xvii* siècle, Mario do Médicis, envoyée en disgrâce au cb&teau do Blois, s'en échappa on février I6IS. Gaston d'Orléans, frère do Louis Xni, y résida une grande partie do sa vio. En 1814, la régente Marie-Louise, chassée do Paris par l'approche alliés, y transporta lo siège du gouvernement. Pen-

" ^ To franco-allomande, Blo - ' ■ ' — '-

Allemands

s do la seconde

BLOEiarONTEIN, ville de l'Afrique do l'Etat libre d'Orange et chef-lieu di tratif dé Bloenifonteiu. Cette ville, qui deirii-siècle d'existence, fluent des rivières Medderet Vaal; 5.820 En 1889, elle ne possédait encore q 2.000 hab. Mais, depuis 1892 on a rcli(

"' emfontein par des chemins aux lignes de la colonie du Cap aboutissant aux ports de Capetown Port Elisabeth, Port-Alfred et East London ainsi qu'aux villes de Pretoria et de Kimberley C'est une ville en plein progrès où Ion compte déjà un grand nombre de menu ments et d'institutions utiles chambre de commerce, bibliothèque, musée écoles di verses, hôpital, théâtre, églises des du ers cultes, etc. Consuls ou vice-consuls d lUe magne, de Hollande et de Portugal - P i du district de Bloemfontein : 17 3oO hab

Blois [bb-a - lat. Bfesa?) ch 1 du iep de Loir-et-Cher, â 178 kilom de Pans sur la Loire; 23.542 hab. (SWsois oises )Ch i 1 Orléans. Evêché (depuis 1697) tribunaux 1 l" instance et de commerce bibliothèque musée, haras. Fabriques de vinai-res chocolat, chaussures, briques et poteries faïences. Commerce de vins, de bois et do

Blois, environné des trois grandes de Blois, de Boulogne et de Russy, est bâti eu amphithéâtre sur une colline de la rive droite de la Loire, et relié par un pont au faubourg de Vienne sur la rive gauche. La ville est divisée en ville haute et ville basse. Dans la première, qui est la partie la plus ancienne, la plupart des rues sont tortueuses et escarpées ; en face du pont, au bout de la nouvelle rue Denis-Papin, s'élève un escalier monumental de 121 marches, du' haut duquel on jouit d'une très belle vue.

Parmi les édifices religieux, il faut citer la cathédrale, bâtie sous Louis \l\,"et l'ancienne éghse bénédictine Saint-Laumer, aujourd'hui Saint-Nicolas, dont le chœur, fondé en 1138, est d'un style roman très pur Mais lo monument le plus intéressant de Blois est le château, où l'on peut suivre l'évolution de l'architecture française, du xiii" au xvH" siècle Iv. l'art, suiv.), et qui abrite aujourd'hui la bibliothèque do la ville et le musée. En dehors du château, il existe à Blois plusieurs hôtels intéressants de la Renaissance (hôtels d'Alluye, Sardini, etc.). — L'arrond. de Blois a 10 cantons, 139 comm., 138.502 hab.; le canton Est 8 comm. et 15.722 hab.; le canton Ouest 9 comm. et 18.899 hab.

— Histoire. La ville de Blois est très ancienne : elle existait probablement déjà sous la domination romaine. Elle est mentionnée pour la première fois en 584, comme le siège d'un comté dont la possession devint héréditaire au ix' s. Le comté de Blois appartint d'abord à la maison de Champagne, puis passa par mariage à la maison de Chàtillon, ot fut vendu à Louis d'Orléans, frère de Charles VI ii397). C'est dans l'église de .Saint-Sauveur de Blois 'détruite sous la Révolution) que fut béni l'étendard de Jeanne d Arc. en 1429. Le comté de Blois fut réuni à la couronne par l'avè-

do l'armistice : ce fut le dernier fait d'à armée de la Loire.

— BiBLiOOB. : do La Saussaye, Blois et 1 (Blois, 1873).

Blois (cuAteaude), un dos châteaux les plus intéressants des bords de la Loire, au double point do vuo artistique et historiquo . Il est situé en plein cœur do la vieille ville do Blois, sur la colline, et domine le flouvo. Les parties los plus anciennes ont été construites par les comtes de Chàtillon (xiii* siècle) ot les ducs d'Orléans (XV" siècle). Louis XII on fit reconstruire une grande partie, et François I" y ajouta une aile Au siècle suivant, Gaston d'Orléans entreprit la reconstruction totale du château, mais n'eut pas le temps do réaliser entièrement ce projet Au xviii' et au xix' siècle, le château fut mutilé et saccagé, d'abord par les gouverneurs de la ville, puis par los révolutionnaires ot le génie militaire, qui l'aménagea pour y installer une caserne et une poudrière. Classé parmi los monuments historiques, il a été restauré par l'architecte Duban, de 1845 à 1870. — Dans leur état actuel, les divers bâtiments du château forment un carré irrégulier, entourant une cour extérieure. On y entre par l'aile E., construite sous Louis XII, dont la porte est surmontée d'une statue équestre de ce roi, remplaçant l'ancienne statue, détruite pendant la Révolution, Aux deux extrémités de cette aile, sur la cour, font saillie deux tours renfermant deux escaliers (la grande vis et la petite vis). Entre cette aile et laile N., bâtio sous François I", s'avance l'angle de la grande salle rectangulaire des étatâ (xiii" siècle), haute de 18 mètres, et soutenue en son milieu par une rangée de colonnes, surmontées de six arcades en ogive. Un escalier y fut pratiqué sous Henri III, pour permettre au roi de se rendre directement à la séance des états généraux, de ses appartements, situés dans l'aile do François I". Cette aile, construite de 1516 à 1525, et au milieu de laquelle s'avance, sur la cour, un magnifique escalier pentagonal à jour, est du même style que le château de Chambord Là se trouve la chambre do Henri III, où fut assassiné le duc de Guise. Du côté du S., à l'aile de Louis XII, se rattache là chapelle de Saintî Calais, construite en même temps et qui souffrit cruelle- 1 ment do la transformation du château en caserne ; puis

Armes de Bloi«.

3tes des bâtiments des ducs d'Orléans, so

raccordant à l'aile de Gaston d'Orléans, aux lignes droites, régulières et sévères, qui ferme le carré du côté de 10., et est l'œuvre de François Mansart. Celte partie du château a été restaurée par de Baudot et de La Morandière. Entre l'aile de Gaston d'Orléans et celle de François I", a été conservée la vieille Tour des Oubliettes (xiii' siècle). De l'autre côté do l'aile de Gaston, mais en dehors du château, so dresse la tour de Feix (xui« siècle), au haut de laquelle Catherine de Médicis installa un observatoire pour ses astrologues.

— BiBLioGR. : de La Saussaye, Histoire du château de Blois (Blois, 1875) ; Storelli, Notice sur le château de Blois (Blois, 1S79).

Blois (Pierre de), archidiacre de Bath, puis Je Londres, né à Blois vers 1135, mort avant 1212; auteur do poèmes, de sermons, d'un grand nombre de traités, et surtout d'un célèbre recueil <lo lettres, qui furent réunies de son vivant à la requête du roi d'Angleterre Henri II, 3 beaucoup de soin par leur auteur.

princes, de médisance; la Création du monde, etc.. et des romans d'aventure qui se rattachent au cycle do la Table ronde . Beaudoux, et Lyriope ou AYoris e* Florie, où d a inséré des parties de ses ouvrages didactiques.

BlOM Charles-Macnus), médecin et naturaliste suédois, né à Kafswik en' 1737. mort en 1815. Elève du célèbre Linné, c'est à lui que la Suède doit 1 introduction de la vaccine Ses principaux ouvrages sont Descnptiones guorumdam mseetorum nondum coqnitorum ad .\qifsaranum anno 1761 detectorum; Essai de J'aconitum napellus en médecine.

BLOMBERG - BLOSSBURG

BlOMBERG, ville d'Allemagne (Lippe), sur la Distel; Î.780 hab. Fabriques de chaussures, de chaises et de levure.

BlombeRG (Barbe), née à Nuremberg au commencement du XVI" siècle, devint la maîtresse de Charles-Qumt, et passa pour mère de don Juan d'Autriche, qu elle reconnut et qui ne cessa de se croire son fils. Le roi Philippe fit venir en Espagne Barbe Blomberg, et lui accorda une forte pension. Tout porto à croire que ce fut sur les sollicitations de Charles-Quint que Barbe reconnut don Juan, dont la véritable mère était, fort probablement, la sœur même de l'empereur.

Blomfield (Charles-James), évêque de Londres, né en nS6, mort en 1857. Il se fit connaître par des travaux littéraires et d'érudition, devint évêque de Bath (1824). puis de Londres (1828), força son clergé à s'instruire, créa des institutions de bienfaisance, fut un prédicateur distintrué et se signala comme orateur à la Chambre des lords. 5n cite de ISi ses études sur Eschyle -<""• ;' » ''"'"■- """ édition avec commentaire (1810-1825) i de Callimaque, avec

dont il

une édition des poèmes (1815); les J/u- Conte6n'9S«s'(r812),avec T. Renncl ; les Posf/iiimous TrMts of Porson (1812), avec Monk; etc.

BlOMMAERT (Philippe), écrivain flamand né et mort à Gand (Belgique) [1808-1871], a consacré ses loisirs et sa fortune à la résurrection de la langue flamande. Il a eorit avec énergie et simplicité des poésies flamandes, et traduit en vers ïambiques les Niebelungen. Son principal ou-

VBistoire des Belges, résume ses idées antifran

çaises.

1 outre, avec glossaires ( d'anciennes' chroniques et poésies : Theopilus (Gand, 1836); Vieilles poésies flamandes (1838-1841).

BLOMSTRANDITE iblom'-stran) n. f. Niobo-titanate hydraté naturel d'urane.

BLOND (blon), BLONDE (d'orig. inconnue) adj. Qui est •'-'-' 't châtain clair

d'une nuance moy (se dit plus particulièrement de la couleur des cheveux et du poil) : Des cheveux blonds. Une barbe blonde. Il Qui est d'un jaune qui se rapproche de la nuance blonde : Les BLONDS épis. Les blondes collines. Bière blonde.

— Par est. Qui a les cheveux blonds : Les hommes blonds du Nord. La blonde Cérés. La blonde Vénus

— Art culin. Sauce blonde. Sauce faite avec de la farine et du beurre peu roussi. Il Friture blonde. Friture d'un beau iaune doré.

— Substantiv. Personne blonde : Un blond. Une blonde. «Couleur blonde: Cheveux d'un BLOND^rforé.^ll BZonrf ardent, Blond chaud, tirant

; f am

au lieu de :

)m de Blonds les difi'érents s en général :

cheveux d'i

monotones. Il est surtout connu par la légende qu ont popularisée Sedaine et Grétry dans Bichard Cœur de Lion. Blondel aurait été le ménestrel favori de Richard Cœur de Lion. Quand ce prince eut été retenu prisonnier par Léopold I", duc d'Autriche, le trouvère partit à sa recherche, découvrit le château où il était enfermé, se fit rede lui en chantant une romance qu'ils avaient ensemble, et revint en Angleterre pour travailler â sa délivrance. Ce récit n'a d'ailleurs aucune valeur historique, et repose sur une ressemblance de nom entre un personnage légendaire et un personnage réel.

Blondel (Robert), noble Normand, historien, né vers la fin du XV' siècle, mort après 1460. Il abandonna ses terres quand les Anglais conquirent la Normandie en 1417- 1418, et vint d'abord se fixer à Angers, où il prit ses grades universitaires. Puis il fut le précepteur de François, comte d'Etampes, futur duc de Bretagne, et, vers 1454, du jeune duc de Berry. Robert Blondel est un écrivain médiocre, mais, en un" temps où la conscience nationale s'éveille à peine, et avant même l'apparition de Jeanne d'Arc, il se montre passionnément épris de la liberté et de la grandeur de son pays. Ses œuvres principales sont i 1» le Liber de complanctu bonorum gallicorum, pamphlet très violent contre les Bourguignons, inspiré par le meurtre de Jean sans Peur et le traité de Troyes ; 2» 1 Oraiio historialis, composée en 1449 pour pousser Charles 'VU a une guerre sans merci contre les Anglais; 3° la Beductio Normannix, n'arration importante de la conquête de la Normandie par Charles 'VU, en 1449-1450.

Blondel (David), pasteur de l'Eglise réformée, critique et historien ecclésiastique, né à Châlons-sur-Marne eri 1591, mort à Amsterdam »" '"='' i' »"<' ""«""r »

Houdan quand i

remarquer par i

intitulé

Art culin. Jus de viande concentré, sorte de couli que l'on ajoute à certaines sauces pour leur donner ^ corps : Blond de jambon. Blond de veau.

— Hist. Les Arabes désignent sous le ( Beni-Asfar — littéralement fils du jaw peuples germaniques, et même les chrét Russes, Allemands, Anglais, Français, e

Blond, comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 10 kil deBellac, sur l'Issoire, au pied des collines dites «monta gnes de Blond « ; 2.251 hab. Ch. de f. Orléans. Mines d etaiu

BLONDASSE adj. D'un blond fade: Le duc de Lauzui était un petit homme blondasse. (St-Sim.)

— Substantiv. Personne qu' - -■" fade : Une blondasse.

BLONDE n. f. Dentelle faite au fuseau avec de la soie plate, et, à l'origine, avec de la soie écrue. Auiourd hui, on donne également ce nom à une dentelle spéciale de couleur noire. Les principaux centres producteurs de cette sorte de dentelle, en France, sont : Le Puy, ChantiUy, Bayenx, Caen et Mirecourt.

Blonde d'Oxford et Jehan de Dammartin, roman d'aventures, par Philippe de Reims, poète du xiii< siècle. Jehan de Dammartin, qui a quitté la France pour chercher fortune en Angleterre, devient l'écuyer tranchant de Blonde fille du comte Sénefort, et en tombe amoureux. Il est forcé de retourner en France ; mais Blonde, qui l'aime, lui promet de l'attendre un an entier. Cet intervalle écoulé, Jehan revient et fait route avec le comte de Glocester qui se rend â Oxford pour épouser Blonde. Jehan lui dit qu'il va enlever une jeune fille qu'il aime, et Glocester se moque de lui, sans se douter qu il s agit de sa fiancée ; il ne l'apprend que quand les deux amants se sont enfuis. Il s'empresse, alors, de se mettre à sa poursuite ; mais Jehan n'est pas moins vaillant (ju'amoureux : il défend sa maîtresse, et parvient enfin à 1 épouser.

BloNDEAU (Jean-Baptiste- Antoine-Hyacinthe), jurisconsulte, né à Namur en 1784, mort à Paris en 1854. H fut professeur suppléant à Strasbourg (1806), et à Pans (1808). Ayant toujours combattu la vieille école juridique, il

senta au concours ouvert français. Il se fit alors avocat et fut nommé, en 1815, jugo suppléant au tribunal de première instance de la Seine. Enfin, grâce à Royer-Collard, il obtint une chaire de droit romain, au concours de 1819. Il fut membre libre de l'Académie des sciences morales et politiques, et doyen de la Faculté (1830-1844). Il reçut, en 1838, des lettres de

frande naturalisation. Ses principaux ouvrages sont ; 'ableaux synoptiques du droit romain, suivant la législation de Justinien (1811); Tableaux synoptiques du droit prive (1818) ; Esquisse d'un traité sur tes obligations solidaires (1819); Institutes de Justinien, traduites en français, avec le texte en regard, etc. (1839); Chrestomathie ou Choix de textes pour un cours élémentaire du droit privé des Bomains. précédé d'une Introduction à l'étude du droit (1830-1833); Traité de la séparation des patrimoines {IMO) ; Mémoire sur l'organisation de l'enseignement du droit en Hollande (1846) ; Essais de législation et de jurisprudence (1850), etc.

BloNDEAU (Pierre-Augusto-Louis), compositeur et musicographe français, né à Paris en 1784. Il remporta le premier grand prix de Rome au concours de 1808. Il a publié un certain nombre de compositions pour le piano, la chambre et pour l'orchestre, des messes, un Tr

Modeste 'déclaration de la sincérité et venté des églises reformées de France (Sedan, 1619). Désigné depuis ce jour à ses coreligionnaires, Blondel reçut d'eux les marques les plus éclatantes de leur confiance, et on lui confia, en 1619, la mission de député à l'assemblée politique de Loudun. En 1628, il publia son traité Pseudo-Isidorus et Turrianusvapulantes (Genève), réponse au jésuite Torrès, qui avait défendu les Fausses Décrétales.

En 1644, le synode de l'Ile-de-France lui vota une subvention annuelle, pour qu'il résidât à Paris. Açpelé à Amsterdam, en 1650, pour remplacer Vossius dans la chaire d'histoire, il se rendit dans cette ville, et y mourut. Il était devenu aveugle à force de travail.

Blondel a laissé de nombreux ouvrages.

Blondel (François), seigneur des Croisettes et de Gallardon, architecte, né à Ribemont (Aisne) en 1617. mort à Paris en 1686. Il voyagea en Europe et en Orient, et, de retour à Paris, construisit l'arc triomphal de la porte Saint-Denis. U entra à l'Académie d'architecture en 1671. On a de lui : Cours d'architecture (1675); Xouvelk manière de fortifier les places (1685).

Blondel (Jacques-François), architecte, né à Rouen en 1705, mort à Paris en 1774. U a construit à Metz le portail de la cathédrale, le palais épiscopal et 1 hôtel de ville ; à Strasbourg, l'hôtel de ville; à Cambrai, le palais archiépiscopal. Il fut élu à l'Académie d'architecture le 15 septembre 1756. On a de lui : De la distribution des maisons de plaisance {m-;).

Blondel (Merry-Joseph), peintre français, né à Pans en 1781, mort en 1853. Il eut pour maître le baron Regnault, et remporta le premier grand prix de Rome, en 1803. Il a contribué à la décoration de nombreux monuments : Louvre palais de Versailles, palais de Fontainebleau, Bourse,' etc. On cite de Blondel : Homère â Athènes, Zénobie sur les bords de l'Araxe, V Evanouissement d'Hécube (1812) ; Louis Xlll à. son lit de mort (1816) ; Triomphe df la religion et Napoléon visitant le Palais-Boyal (1834) ; la Capitulation de Ptolémals (1841), etc. Ces ouvrages, très remarqués pour la plupart au moment de leur apparition, sont à peu près oubliés aujourd'hui, malgré u

BLONDELET, ETTE ilè, lèt') n. et adj. Se dit d' sonne un peu blonde. (Vieux.)

f. Couleur blonde (par

BLONDERIE i

i est blond : La blon-

BLONGIOS (ji-oss) n. m. Genre d'oiseaux échassiers, famille des hérodiidés, tribu des ardéinés, renfermant des petits hérons, dont on connaît quatre espèces.

— Encycl. Les btongios, dont le nom scientifique est ardetta, ont des

parties du monde ; la forme européenne, blongiosnain(o>-de«o minuta).

D'habitudes noc

niche dans les ro

tudes singulières

gnalé à

tion des

listes ; il hiverne ^,>,i.6""

dans le nord de .. . , ^

l'Afrique et jusque dans llnde. Nous citerons les espèces

suivantes ; ardetta podiceps (Madagascar) ; ardetta exilis

(Amérique du Nord); ardetta erythromelas (Amérique du

Sud).

BloOD (Thomas), aventurier anglais, connu sous le nom de colonel Blood,né en Irlande vers 1618, mort en 1680. Pendant la révolution de 1648, il avait pris parti pour les Parlementaires. Après la Restauration de Charles II, il se rendit célèbre par d'audacieuses entreprises ; en dernier lieu en 1671, il tenta de voler les joyaux de la couronne, dans la Tour de Londres. Arrêté, il réussit, par son audace, à intimider le roi et à obtenir sa faveur.

BLOOM (bloûm' — mot angl.) n. m. Grosses barres provenant de l'affinage de la fonte et épousant la forme de lopins rectangulaires, il Dans les fours au petit foyer, Lingot de fer qui en sort sous forme rectangulaire.

BLOOMERIE Ibloùm' — de bloom) n. f. Nom que l'on a longtemps donné aux foyers destinés à la fabrication directe du fer. Il Aux Etats-Unis, on désigne encore sous ce nom les forges dites catalanes que l'on y emploie.

Bloomfield, ville des Etats-Unis (Etat de New-Jerhab. Fabriques de papier, manufactures de tisin — On trouve encore, aux Etats-Unis, d autres nom dans l'Indiana, dans l'Iowa, etc.

'd'harmonie, un Traité de sique moderne {im' écrit aussi la musir à Lisbonne en 1814 Blondel DE Néelle (

trepoint, une Histoire de la mu- Notice sur Palestrina, etc. Il a n ballet, Almanzor, représenté

DE NesLE), poète picard, du XII" siècle ^ laissé une trentaine de chansons d";

parlait que ae sa Bi.owDi^i (Hamilt.)

BLONDEUR n. f. Qualité DEDK des blés.

BLONDIER {di-é), ÈRE n. Ouvrier, ouvrière qui fabrique des blondes.

BLONDIN, INE n. Personne qui a les cheveux blonds : Un BLONDIN. Une blondine.

— Par dénigr. Dameret, jeune efi'éminé ; Sont-ce des hommes que ces jeunes Bi.otiDins'l {'Moi.)

— adj. Qui est blond ou qui a les cheveux blonds : Llievelure blondine. (Th. Gaut.) Enfant blondin.

— Toile blondine. Variété de toile écrue. Blondin (Jean-François Gravelet, dit), acrobate, né :

Saint-Omer en 1824, mort près Londres en 1897. Il obtint comme équilibriste, une vogue immense et devint surtou fameux en traversant sur une corde raide la chute du Nia gara, s'arrêtantau milieu de sa course pour faire et mange une omelette.

BLONDINET, ETTE (ne. nèCj n. et adj. Se dit d' sonne légèrement blonde : C i blondinette.

BLONDIR V. n. Devenir blond : Moisson qui commence a BLosDiK. Il Etre blond ; Cheveux qui blondissaient comme des fils d'or. (Balz.^

— V. a. Rendre blond.

BLONDISSANT, ANTE adj. Qui prend la. teinte blonde : Des campagnes blondissantes d'épis.

BLONDOIEMENT (do-a) n.m. Action de blondoyer; efl;et de ce qui blondoie.

BLONDOYANT (doa-ian). ANTE adj. Qui blondoie : Vallons bossus et plages blondoyantes.

Ronsard.

BLONDOYER (doa-ié — de blond, et de l'auxiliaire avoir. Change l'y en i devant un e muet : // blondoie. Prend un 1/ et un 1 de suite aux deux prem. pers. du pi. de l'imparf. 'de l'indic. et du prés, du subj. : Nous blondoyions. Qu' vous blondoyiez) v. n.

blondinette. Une fillf

sus de coton. — l.

localités (

BlOOMFŒLD (Robert), poète anglais, né à Honnington en 1766 mort à Sheffort en 1823. 11 exerça le métier de cordonnier à Londres, et sentit naître en lui la. vocation poétique, après avoir lu quelques poètes et assisté à des Représentations au théâtre de Covent-Garden II composa, alors, des chansons populaires : la Laitière, le Retour du matelot; puis un poème, le Garçon de ferme, qui parut en 1800, et dont le succès fut considérable. Il y peignait avec un rare bonheur la vie et les mœurs des champs. Outre ce poème, on lui doit : Contes, ballades et chansons champêtres (li02); Fleurs sauvages oaPoésies pastorales et locales (1806); les Bords de la \Vye (1811); le Premier du mois de mai avec les Muses (1822); Bazlewood-Ball, comédie pastorale (1823), etc.

BLOOMING(6!oH-mm'-ffA' — mot anel.1 n. m. Sorte de

cage que i on elle comporte

s ordinaires de laminoirs; 5ieurs cylindres permettant d'obtenplète du pajue^, soumis à la pres-

BloOMINGTON, ville des Etats-Unis (Illinois), aux sources du Sugar-Creek, sous-affl. de 1 Illmois ; 20.500 hab. Charbonnages, hauts fourneaux. — Ville de lEtat dlndiana; 5.000 hab. Tanneries ; '■-= ■^' -«i-»-» f,-o1b

carrières de calcaire. Ecole

reflet blond. (Peu usité.)

BlOOMSBURG, ville des Etats-Unis ( Pensylvanie ) ; 4.600 hab. Minerai de fer.

Blonie, ville de Russie (Pologne [gouv de Varsovie]), sur l'Ourzof, affluent de la VistuTe ; 1.890 hab Tanneries fabrique d'allumettes. Ch.-lieu, depms 1871, dun district peuplé de 89.300 hab.

BLOQUÉ [ké) n. m. Au billard. Coup par lequel on a bloqué une bille : Voila un beau BLOQCÉ.

BLOQUER Iké - rad. bloc) v. a. Art milit. Faire le blocus de : Bloqtiek une ville, un port, n Par ext. Cerner, enfermer ; Cercle de curieux qui bloquent un charlatan. Il J>ig. Paralyser, réduire à l'inaction : Bloquer le pouvoir.

— Ch. de fer. Bloquer la voie. V. block-system.

— Constr. Remplir de blocage. « Lever des murs de moellons sans les aligner au cordeau. , „ .

— Fauconn. Bloquer la perdrix. Se dit de 1 oiseau qui a remisé la perdrix et la tient comme fascinée, tout en planant au-dessus d'elle. ^, ,.,,

— Jeux. Au jeu de billard à blouses, Bloqtier une bille, La pousser vers celle avec laquelle on joi la faire tomber dans une blouse, il Aux bil la bloquette le nombre de bille

— "Typogr. Bloquer ir' - '-*'une lettre renversée, i lettre qui manque, n i

billes. Lancer dans

Mettre dansia composition r remplacer provisoirement une uer un mot. Composer avec des renversées un mot qui n'est pas lisible sur la copiée. V. n. Au billard. Etre bien disposé pour les blocages : Cette blouse bloque bien.

Se bloquer, suspendu en l'air, plE

— Techn. Se dit des pièces qui ; possibilité de prendre aucun mo --• BLOQUET (ké)

Fauconn. Bloquer, r planer sans battre de Vi . dans 1

comme

îllièrcs à la main. BLOQUETTE (kèf)

n arbre, pour jouer

f. Trou que les enfant:

; la bloquette. (Cel

qui joue prena ua

de ses billes, et i

ajoute un nombre égal. Il gioqu

de ses adversaires en

les lance dans la bloqu ^ „ .

nombre pair, il a gagné ; dans le cas contraire, il a perdu.) BlOSSBURG, bourg des Etats-Unis (Pensylvanie) sur laTioga, sous-affluent de la Susquehanna; 2.570 hab. Mines de charbon et de fer ; verreries â vitres.

Page 1