partie du littoral où il leur est interdit de pécher. Sur les
réclamations du gouvernement français, les autorités -io
Terre-Neuve avisèrent officiellement le ministre Irançais
des afl'aires étrangères (oct. 1887) que la vente et 1 exinr-
tation de la boette pourrait avoir heu sur toute retendue
du French Shore (rivage français où le traité d'Ctrcchi
nous a laissé certains droits). V. Teree-Nedve.
BOÈTE ou BOETTE n. f. Pêch. V. BOITTE.
BOÉTHARCHIE n. f. Dignité de beétharque.
BOÉTHARQUE (gr. boêlharkhos ; de boéthos, auxiliaire, et arkhein, commander) n. m. Hist. anc. Nom donné à cer tains chefs de troupes auxiliaires, chez les Grecs, u Titre d'un des principaux magistrats de Carthage.
BoETHOS, nom de plusieurs personnages célèbres dans
I 111 I iiiK L II jiic. Voici les principaux : Boethos, sculp-
II r ii II 1: SI, de avant notre ère, auteur dn joli groupe i, 1 / , , „c, dont il existe tant de répLques dans
I, V II, Us, .M - BoETHOs, philosophe stoïcien. (Diogcne Laérie cite de lui deux ouvrages : l'un sur la Xature, l'autre sur le Destin) ; — Boethos, grammairien grec qui avait composé deux opuscules sur la langue de Platon : un necueil alphabétique des mots employés par ce philosophe, et un traité sur les Mots difficiles qu on rencontre dans les œuvres de Platon. (Ou attribue aussi à ce grammairien un "■ ■ l'Aratos'l ; — BoETBOS,
la Pythie)"; — Boethos, de Sidon, disciple d'Andronic de Rhodes, qui professa la philosophie péripatéticienne à Alexandrie. (Û avait été le condisciple de Strabon. Il avait composé un ouvrage Sur la nature de l'âme.
oéthos avait célébré 1 Pfiilippes. Nommé gymnasiarque de Tarse par Antoine, il se rendit odieux par ses malversations, fut accusé de vol et réussit à se faire acquitter, mais fut plus tard chassé do la ville avec ses partisans. On trouve dans Y Anthologie une épigramme do lui sur le pantomime Pyladc); — B<ii:thos, Spartiate, père d'Etéonéc, un des principaux officiers de Ménélas ; — Boethos (Flavius), personnage consulaire du II' siècle de notre ère, né à Ptolémaïs. IM fut élève d'Alexandre do Damas et fut un partisan décidé de la doctrine péripatéticienne.)
BoËTIE (Etienne de La), né en 1530 à Sarlat, mort en 1563. U étudia ardemment les lettres cl lo droit, et devint conseiller (1558) au parlement de Bordeaux, dont il fut bientôt l'oracle. En 1357, Montaigne fut son collègue, I tarda pas à être son ami ; mais La Boétie mourut pré-
''"-'n vigoureux et noble caractère, il inspira
■ " philosophe, lequel voyait en isageàtout sens., appelaient « frère • , • beau nom et plein 1
. Géni<
frère •, • beau faisaient une idée semblablement élevée de l'amitié : • L'amitié est un nom sacré, une chose sainte. ■ (L. B.) — Nous nous aimions ■ parce que c'était lui, parce que c'était moi. » (M.) Montaigno nous a conservé de son ami vingt-neuf sonnets d'une exquise et grave sensibilité, mais d'une exécution parfois faible. La Boétie avait fait aussi des vers latins, des mémoires perdus, des ' lions (Arioste, 22' chant; Aristote, Œcanomiqucs; ^ I n, Mesnagerie; Plutarque, Bigles du mariage,
lonj à sa femme). U est on traductcor exact et us surtout un de nos premiers et de nos plus élois pubUcistes dans son Discours sur la servitude
BOÉTIEN