BOISSIÈRE — BOISSONADE
romain. Nous citerons parmi ses ouvrages : le Poêle Atlius, étude sur lu triujédie latine pendant la république (1857) ; Elude sur ta vie et les ouvrages de Terentius Varron (1861) ; Cicéron et ses amis, étude sur la société romaine du temps de César (1865); l'Opposition sous les Césars (1875) ; la jReligion romaine, __
d'Auguste aux Anlonins (1874) ; Promenades archéologiques.
Borne et Pompéi (18S0) ; Nouvelles promenades archéologi- ' 188G);
du paganisme (1891); Saint- Simon (1892); l'Afrique romaine (1895).
BOISSIÈRE n. f. Genre de graminées-pappo]Dliorées,doru on ne connaît qu'une espèr.-, originaire de l'Arabie et de 1 i
BOISSIÈRE (Jean-Baptistp Prudence), grammairien ei lexicograplie trançais, né a ■Valognes (Manciie) en 1806, mort à Paris en 1885. Il s'adonna à l'enseignement jusqu'en 1856, et fut un des collaborateurs les plus actifs du Grand Dictionnaire du XIX' siècle. Il est surtout connu par un ouvrage très utile et très estimé : Dictionnaire analogique de la langue française (1862). On lui doit aussi xxae' Grammaire graduée; la Clef des dictionnaires (1872); la Morale fouillée dans ses fondements, Essai d'anthropodicée.
BOISSIÈRE (La), comm. de la Vendée, arrond. et à 35 kilom. de La Roche-sur- Yon, sur l'Isère, affluent de la Grande-Maine; 1.531 liab.
BOISSIÈRE-DES-LANDES 1. "inni. de la Vendée, arrond. et à 27 kiluiii i ii,, une; 1.127 hab.
BOISSŒH (Jean .1 I ; litre et graveur français, né etmort à LyiHi i; :i i-ii' i.iiutapar des tableaux de paysages; puis,"s étant adonne a la gravure, il jouit d'un très grand succès. On cite de lui de remarquables eauxfortes d'après les sites et les monuments de l'Italie ; les Charlatans, d'après Karel Dujardin ; divers paysages, d'après Ruysdael, AVynants, Van de Velde, etc. Le Louvre possi-'k- Il ■ s, s lalilraux.
BOISSON II' f. Tout liquide qui peut se
boire : Bill- ' . rafraîchissante. \[ Sa dit plus
particulRTiiii 'iii !■■- :i im n-s fermentes, comme le vin, la bière, le cidre : Impùi sur tes BOISSONS. Sophistication des
' le marc de la vendange, sur les fruits du prur des fruits coupés en quartiers, etc.
'— Fam. Habitude de boire du vin ou d'autres liqueurs enivrantes ; Etre adonné à la boisson, ii Etre pris de boisson. Etre en état d'ivresse.
— Nom donné, en voilerie, à la partie de laize ju'il fallait faire boire dans le travail de la c(
passée :
. On disait aussi
qui s em;
1 homme f ...
guonr les maladies. La potion est un médicament liquide.
— Encycl. Physiol. et hyg. Les boissons ne sont pas moins utiles à l'organisme que les aliments solides, et les boissons ne valent réellement que par les proportions d'eau qu'elles contiennent. L'eau s'élimine constamment de l'économie sous forme de liquide, urine, sueur, ou de vapeur, et, comme elle est le véhicule nécessaire des matériaux assimilables (V. NUTRITION) et des déchets de fonctionnement, et qu'elle constitue le milieu môme au sein duquel vivent nos éléments anatomiques, il faut qu'elle soit intégralement restituée à l'économie.
Mais le chiffre de cette restitution varie considérablement d'une part avec l'âge et le sexe, d'autre part avec la température extérieure et le travail ; elle varie également avec la nature de l'alimentation et le tronre d.- 1 .ippn-t culinaire. (V. cuisine.) En effet, un al i: - .lu. a
moyenne par jour, par les divers éiii (reins, poumons, peau), 2.800 gr. d'eau, ;; i < a
une triple origine : elle provient des boissui- i. . an i|iii* renferment tous les aliments solides, et einni ..u i L-au .jui se forme dans l'organisme par l'oxydation de riiydrogono des albuminoïdes, des graisses et des hydrates dé carbone. La quantité d'eau ainsi formée n'est pas négligeable, et on l'estime, suivant la nature du régime de l'individu, à : 288 gr. dans l'inanition ; 360 gr. dans l'alimentation ordi- . dans la suralimentation. Il faut donc défal-
l'eau fermée de la s
) de la ration que l'on doit i lonomie. D'un autre côté, les aliments solides des proportions très différentes d'eau, comme le montrent les chiffres suivants : lait de vache, 87 p. 100 ; fromage, 37 p. 100 ; œuf, 74 p. 100 ; viande, 73 p. loo ; poissons, 74 p. 100; poissées, 12,5 p. 100; pain, 45 p. 100; fruits, 83 p. 100.
En moyenne, on estime que la quantité d'eau contenue dans les aliments solides est de 900 à i.OOO grammes. Il ne reste donc à emprunter aux boissons, pour couvrir l'alimentation d'eau, que 1.200 à 1.500 gr. d'eau. Mais la quantité de boissons est subordonnée, en dehors de toute autre cause, à la sudation, à la perspiration cutanée et à l'évaporation pulmonaire, c'est-à-dire à la température et au travail ; elle peut tomber à 500 gr. ; elle peut atteindre et dépasser 2.000 gr. D'ailleurs, il semble que l'homme peut ingérer, sans inconvénient, des quantités considérables d'eau.
Toutefois, si l'eau est la véritable boisson, il est rare que l'homme se contente d'eau pure ; le plus souvent il radditionne d'alcool, de sucre, de principes alcaloïdiques ou aromatiques, etc. On classe en conséquence les boissons de la manière suivante :
!• L'eau (v. ce mot).
2" Les boissons alcooliques :
. A. Vins, faits avec le jus fermenté du raisin (qu'on dis-
d'aîcool], vins rouges [tanniques], vins blancs [diurétiques], vins mousseux (sédatifs] et boissons vineuses (vins de seconde cuvée, de raisins secs, râpé, hippocras, etc.]).
B. Cidres et poirés, provenant de la fermentation alcoolique des jus de pommes ou de poires.