‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 19 sur 956 · BÉRANGER · texte numérisé non relu

BÉRANGER

ger, s'est distinguée comme peintre de fleurs et de fruits ; — Charles Béranger, né en isie à Sèvres, mort en 1853, élève de son père et de Paul Delaroche, a exposé, de 1837 à 1853, des scènes historiques, des sujets de genre, des animaux, des natures mortes; — Emile-Jean- Baptiste-Antoine Béranger, né à Sèvres en 1814, mort en 1883, élève de son père et de P. Delaroche, s'est adonné spécialement à la peinture de genre, et a beaucoup travaillé pour Sèvres.

BÉRAR, province de l'Inde anglaise, bordée, au N. et à l'E., par le haut-commissariat des Provinces centrales, à l'O. par la présidence de Bombay, au S.-O. et au S. parle royaume tributaire du Nizam. Ville principale: Amvarati. Ses 2.897.000 liab. sont presque uniquement des Hindous ; quelques musulmans et fétichistes ; 45.889 kilom. carr. Le sol y est assez élevé, mais il est bien arrosé et fertile. Il produit surtout du coton, puis du froment et des graines oléagineuses . Les forêts recouvrent 10.706 kilom. carr. Le sous-sol recèle en abondance du fer et de la houille. Fabrication de cotonnades communes et de fer forgé; exportation importante de coton brut, vers Bombay. — Occupé une première fois par les Anglais en 1817, le Bérar est sous leur domination effective depuis 1854.

BÉRARD (Joseph-Balthasar), mathématicien, né à La Ville-Neuve (Hautes-Alpes) en 1763, mortvers 1843. Devenu aveugle par un excès de travail, il n'en professa pas moins les mathématiques à Briançon II a contribué aux progrès des sciences mathématiques Ses principaux ouvrages sont Tiatte des 7nesires générales et des localités {Pa-T'is, 1803) Théorie de lequ libre des toutes (1810), ouvrage devenu classique On lui doit aussi des écrits politiques, empreints des idées révolutionnaires Manuel du citoyen (1792) Entretiens d un cm e jacobin aiec un ma'Ure d'école

dans le ]

Berard \ 1 uste Simon Louis) homme politique et a Pans en 1-83 mort en 1859. Il s'oc- ^randes entreprises industrielles : com- 1 au gaz travaux du canal Saint-Martin,

i iniue et enfin le vaste établissement des tor,e-> d Alais Nomme députe en 18'*" il joua un rôle actif dans la révolution de Juillet II fit partie de la commission chargée d inviter le duc d Orléans à prendre la lieutenance générale du royaume II fut nomme successivement directeur gênerai des ponts et chaussées et des raines, et conseiller d'Etat. Puis il se retira en Touraine, où il fonda une grande filature pour le chanvre et le lin, et fut appelé, sous le ministère Mole (1839), à la recette générale du département du Cher. Berard a publié quelques écrits : Essai bibliographique sur les éditions des Ehévirs (1822); Souvenirs historiques sur la Révolution de IS30 (Paris, 1834). BÉRARD (Joseph-Frédéric), médecin philosophe, né à Montpellier en 1789, mort en 1828. Il passa sa vie à défendre les doctrines spiritualistes et vitalistes de l'école de Montpellier, à combattre le matérialisme et l'organicisme de I école de Pans II collabora à 1 Encyclopédie des sciences médicales " En 1818, il fit paraître un Essai sur les anomalies de la uiM U il di In i nncelle, dans lequel il cherche à orables que les épidémies de nliformes avaient fait naître lie En 1819 parut un ouvrage plus imi licale de l'école de Montpel-

lier, et ( / mcipes avec ceux des autres

écoles BtrarJ s 1 1< \ o lu nom même de la méthode de Barthez, contre la dénomination de principe vital employée par ce midecin célèbre II s empressa de concourir à la redac tion de la Revue médicale u , journal que plusieurs de ses amis avaient fondé à Paris, pour résister à l'envahissement de la doctrine de Broussais. En 1823, il se rendit de nouveau à Paris, et publia, avec son ami Rouzet, une édition annotée du Traité des maladies chroniques, de Dumas. La même année (1823), il fit paraître son œuvre capitale: Doctrine des rapports du physique et du moral, pour senir de fondement à la physiologie dite « intellectuelle « et à la Doctrine du physique et du moral est ea -partie, l'antithèse de l'ouvrage de ijet. L'auteur y attaque le sensua-

I ' ■ Miinié professeur d'hygiène à la

'. . li :i laissé, en outre, lin opuscule

"/o de la médecine.

BÉRARD .r.tiiu Uuijurù), dit Eérard aine, oinriirgien et physiulugiste français, né en !:■■: a I i. lu. hl.^ru' (Bas-Rhin), mort en 1858. Docteur on I . rurgien à l'hôpital Saint-Antoine, il ol II I ;: '

cours, la chaire de physiologie à la ta. i;ni ii m i.

de Paris. En 1848, il fut élu doyen de la taouho, et, on

■ ■ 'al de l'enseignement su;

; membre de l'Académie de Cours t des articles importants dans sciences médicales » . On lui doit aussi une I^otiee sur la maladie et la mort de Cui'ier (1832), et une édition des i\'ouveaux éléments de physiologie de Bicherand (1832).

spontanée de l'occipital sur l'atlas), il devint, cette même année, professeur agrégé de chirurgie à la Faculté. Chirurgien des hôpitaux en 1831, il obtint en 1842, après six concours, la chaire de clinique chirurgicale. Fondateur do la Société de chirurgie, membre de 1 Académie de méde- 11 a publié : Des corps étrangers introduits dans les

ftaphysique. La j quelque sorte la ci

Compendium de chirurgie pratique.

Berardi (Angelo), compositeur et musicographe itahen du xvii" siècle. Le premier, il a exposé méthodiquement les principes et le mécanisme du contrepoint douole, et de l'art démoduler la fugue par la mutation delà réponse au sujet. On lui doit aussi des messes, des motets, des psaumes, etc.

BERARDIA ou BÉRARDIE (de Berard, botan.) n. f. Genre de bruniacées, comprenant des arbrisseaux propres au cap de Bonne- Espérance, n Genre de composées cynaroïdéescarduinées, comprenant une espèce, herbe vivace des Alpes occidentales de l'Europe.

BÉRARDIER (abbé Denis), né et mortà Paris (1720-1794), fut principal du collège de (Juimper, et, en 1778, du collège Louis-le-Grand. Dopuié supploant aux l'-tats gcni'taux, il combattit avec vilmi^mt li ooit^ti'utn^n '^imIo ')ii oiori-'-

Arrêté après lo i- mi I . I n i i m u ~ io

septembre par I ih i ' >

Desmoulins et K 1 1

tutionnelle confu'xh i^>. ' / - s l'i

la foi sur le gotivi'iiif-nimt rie l Li/lise^ en uppusitwn arec la constitution civile du cierge \i'i^ij.

BÉRAT (ra) n. m. Mot arabe employé en turc osmanli et désignant un diplôme d'investiture ou un brevet. C'est aussi le nom de Vexequatur des consuls européens dans les Echelles du Levant et des firmans par lesquels le Sultan reconnaît les évoques dans les pays dont il est le suzerain.

BÉRAT, comm. de la Haute-Garonne, arr. et à 19 kilom. de Muret, sur le canal de Saint-Martory ; 980 hab.

BÉRAT, ville de la Turquie d'Europe (.\lbanie [viiayet deJaninal), sur le Sémeni, près du site del'antique Elyma; 4.000 hab. .lirohevêché grec. Marché de céréales, d'huiles, de chevaux. Ch.-l. du sandjak de Bérat.

BÉRAT (Eustache), chansonnier français, né à Rouen en 1791, mort â Neuillv-sur-Seine vers 1870. Comme son frère Frédéric, qui l'éclîpsa, et avant lui, il se fit connaître par un grand nombre de chansons et chansonnettes, pour la plupart d'un vrai sentiment comique. Quelques-unes, telles que : la Lanterne magique, Babet, Ma Colette, l'Amour marchand de m^bles, et surtout J'ai perdu mon continu, obtinrent, en leur'temps, de très vifs succès.

BÉRAT (Frédéric), chansonnier français, frère du précédent, né à Rouen en 1801, mort à Paris en 1855, obtint à l'époque du gouvernement de Juillet, de grands succès avec les jolies chansons dont il écrivait tout ensemble les paroles et la musique. Quelques-uns de ces gentils poèmes, empreints parfois de mélancolie et d'une émotion véritable, sont d'heureuses inspirations, au double point de vue poétique et musical ; il faut citer : Ma Normandie, le Marchand de chansons, Bérénice, Ma petite Toinette, le Berger normand. Ami de Béranger, qui lui témoignait une sincère affection, c'est Frédéric Bérat qui écrivit cette jolie chanson de la Lisette de Béranger, dont la vogue fut prodigieuse, et qui valut de si grands succès à une grande artiste, Virginie Déjazet, qui la chantait d'une façon délicieuse.

BÉRAUD (Laurent), physicien et jésuite français, né et mort à Lyon (1703-1777). îl devint directeur de l'observatoire de Lyon. On doit à ce savant, qui fut le maître de Lalande, une Physique des corps animés (1755), et de nombreux mémoires.

BÉRAUD (Antoine-Nicolas, dit Antony), litioratour et autour dramatifiue français, né à Aurillac en 1792, mort à Paris en 1860. Il ht les dernières campagnes do l'Empire, reçut le grade de chef de bataillon à la bataille du Mont- Saint Jean et fut mis en demi-solde en ISIG. Il se tourna alors vers la littérature, écrivit desouvrago.s historiques et despièces de théâtre fut directeurdu tlioâtro Saint-Marcel (1830) puisd I VmbipU (1841 1849), et devint enfin, quelque temi'^ o T r ' 1 pi ison de Belle-Isle. Parmi les innoml r o tecond écrivain, nous nous bor-

ntr 1 ^ ir les événements de 181 a et sur

Aaj le historique de Pnvis (1825);

Int) I histoires de France (1832); —

Carhllir (is l I ni J^t 0 (1825); le Monstre et le Maqici(n[ltni) laLescombat\.lMl) laDuchesse et le Page {liii); drames, etc

BerAUD (Jeani, peintre, né à Saint-Pétersbourg eo 1850, de parents français. Fils d'un sculpteur, il ne se mit complètement à la peinture qu'après la guerre. Elève de Bonnat, il exposa* d'abord des portraits; puis, en 1876, commença, par le Retour de l'enterrement, qui fut remarqué, une série d'études parisiennes. Depuis lors, il a exposé te Dimanche à Saint-Philippe du Roi^!. i-:" r ....ir.'e {li-,S); les Condoléances {1S19); lé Bir - 1/ "/■-

martre (1881) ; (7n(emièrfe (1882), dan- , .■ ' ' a-

det est représenté monologuant; /(! / ' - /e

(1883); /a Sa(/e Gra^arrf (1884); les !'• i- 'i >.ille

des Filles auDépât (1886); Au Palais et le Canliiiue (1SS7). Béraud a montré un talent original ( reproduction prise sur le vif de scènes parisienne: il a de la couleur et de la

Beraun,

Ile de l'Austro-Hongrie (Bohême), de la Moldau ; 7.300 hab. Filature .

tiiiinades, minoteries à vapeur, fc lie, fondée en 708, fut prise par le ictoire des Autrichiens sur les Pri

BERAUNITE n. f. Phosphate hydraté naturel de fer. qui a été ainsi appelé parce qu'on Ta tlécouvert près de Beraun, en Bohême. Variété de dufrénite.

Berber, ville du Soudan égyptien, sur 1< Nil, un peu en aval du confluent de l'Atbara, a 440 KiK environ du port de Souakim, sur la mer Rouge, et à j près à égale distance de Khartoum; 10.000 hab. Elle entourée de palmiers dattiers et de jardins jusqu l'extrême limite où l'irrigation est possible commence brusquement un désert de sable et qui s'étend à l'E. jusqu'à Souakim, au N. jusqu (650 kilom.). La s'ituati donne unegramlo in; ■ Il fut -^ -

; droite du

delà

ercialo

phique ' totriqueei,

r a Souakim par un cheiu Soudan par l'Egypte us ont réoccupé Berber -là le chemin de fer de

I de fer, proj i i fit abandonner. I.i \,,:

en 1897, et vont yvA.::,^ Ouadi-Halfa à Abou-Hamod.

Berbera, port du golfe d'Aden et capitale des possessions acquises par l'Angleterre en 1885, sur la n côte septentrionale des Somalis «, qui s'étendent sur une superficie de 41.000 milles carrés et sont gouvernées par un oflicier militaire dépendant du résident d'Aden ; 4.000 à 5.000 hab. Commerce considérable avec Aden, les ports de l'Arabie et les marchands banians. Exportations : café, coton, bestiaux, peaux, gomme, parfums, poudre d'or, ivoire, plumes d'autruche ; — importations : métaux, tis-

BERBÉRACÉES n. f. pi. Bot. Syn. de berbéridacées. BERBÉRALES n. f. pi. Bot. Syn. do bebbéridles.

BERBÉRATE

n. m. Sol résultan

c do

action do l'acido

une base.

BERBERE

BERBER (4cv), ÈRE ailj

Qui so i-apporto.

la

p;iio pm-liV) |>ar les reu semblait ,i/<;yai-

Borbôros : Lea dialectes enir à la grande famille

la raco a to Ba bar 1 s

BERBÉRIDACÉES •

, une capsule, renfermant i

BERBÉRIDE n. m. Bot. V. BERBÉRis.

BCRBÉRINE

erbéi-is, plante) n. f. Chim. et phvsiol. inor que l'on a extrait dos befbéris lôcos voisines), des rutacées et do

meilleur mode de préparation de raiter les extraits de berberis aqui-

i:,|ii. . h :i lu .1 eau. Au bout do l'hite de berbérîne,

.■dures donne

^ l'li\s!,il, A| plHiuee sur les muqueuses, sur lo tissu cuiini. iii .Ml mu-., iilaire, la berbèrine produit la thrombose des \ aiss.aiLx irs ].Uis supcrfi.:iels. X son contact, les tissus .s'L-pai^M.s.s.'iit, s'ui. lurent, .^e tannent TnL'érée à petite dose dans l'estoinac, elle stiihuI,. 1. -, h..Mi\ , ments péristaltiques

du tubo digestif, aii^' ■■ I. . is et coagule lo

mucus: elle facilite an- ; . , 1.11e peut être utile

eu rhinifuie ]M.nr ;■ ;. - pLins atones et supputai , ' il' I . iiii: par la voie sous-cutanéo , l:i ' . Ml laililesse générale avec stu- 1 I ,iis>ement de la température,

BERBÉRIQUE aJj. So dit d'un acide ayant pour formule C'fru', qui prend naissance dans^l'action sur la borbérine do la potasse on fusion ou de l'acide azotique.

BERBÉRIS 1 BERBÉRIDE (du gr. berbéri, sorte

'le. "1111 , ,111 fort commun en France,

.1.11.^ 1'- il ' .^ dos bois, où les enfants en

eu.iliini I- - , ,, ,j. s, acides et rafraîchissants.

d'ospftcos, dont plus do tronto sont cultivées dans les jardins. Nous signalerons lo berbi'ris commun {épine-vinelte, ou vineltier). Au printemps, il so couvre de belles grappe» do fleurs jaunes ; on automno, il produit des baies £k, ^H

jaunes ou rouges, d'une sa- ^xSuli^T

vour aigrelette très agréa- eS^tÊT,^ x««/,

!:!:^',,'!"'ii.^r^::;;'^ ' f .'" ^P^^Sl^^

rose pour la lam

"" Berbéri» : a. Ilcnr .(,. un pétale .le; et son étamlno.

iiiiv, on les voit so relever

\ ,..,,iiit pour formule 1.1. II. . 11 lai,sant agir l'acido

BERBÉRONATE iMl

eu. .11 .1.. kii I.I.- i..-li...l BERBÉRONIQUE ,i 1|,

.rl.rronique)n.m. .Sel résultant de iiii.|i.usurune base.

^.. ht d'un aride obtenu en dissol-

,' 1 11 ,\zO' prend encore 1 lllleparlope^man- ,l^.■c deux molécules

1 1,1 [.1 ro à la température

s leau froide, assez soluble dans l'eau chaude, aqueuse est colorée en rouge par le sulfate forme des sels tribasiqnes cristallisés, qui

ec un sel ferrent nue euloration rouge, ainsi,

uo l'aci.le 1 i. I . II. ili.'.ronatedecalcium

pie du Sud (Guyane ri .1 N.'\v-,\msterdam, et se l■,^t navigable sur près de

iiyane anglaise, arrosé par \i-w-Amslerdnm. Ce district.

e, peut-être, i

5 compos

d'harmonie sous la direction lie Berton, et il écrivit pour la flûte, outre une Méthode excellente, un grand nombre de compositions : concertos, sonates, solos, airs variés, fantaisies, etc.

Berbrugger (Louis-Adrien), littérateur et philologue, né à Paris en 1801, mort à Mustapha en 1869. Ancien élève de l'Ecole des chartes, il suivit en Afrique le ma-

Kabylie (1857); le Pégnon d'Alger ou les Origines du gouvernement turc en Algérie (1860).

BERCAn. [cay' — du lat. pop. h,-rblcnlium, même sens, dérivé de deriix, br. l.i - n m 1'. i^erio, étable où l'on enferme habituellem : i n ■ . ; i i do moutons ou de brebis : iîamener e.i , , .ml.

— Par ext. Faimili i i i i ■ in. 'Ile, foyer domestique, lieu tranquill. . i m /,...,.; prodigue revint au

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