‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 193 sur 956 · Grun-ndifir (S» Empire); 4. Tamlioiir-major (^I" Empire · texte numérisé non relu

Grun-ndifir (S» Empire); 4. Tamlioiir-major (^I" Empire

ni-Miis ili- r.-iiii.i- .ir 1 1 L'.ii !.■ . t il j.Midarmerie dépari.'iM.'i 11!. I , , . ,' ...niiot ù poil. Cette

'■iMirn.- I. •■■iiMii. I \ s'est consorvée à

Tel II il . 1 . I I ., . ,. , .1, , 1 . , -ii|iio, pour les réçi-

moiii.. -u- ,^1'iaa il. i^ ll i^:Lai:i., i ^.iiji;uts de Cavalerie. Bonnet ( «DEitiiLLE du ), nom donné ù. une longue querelle do préséance engagée, à la fin du règne do Louis XI'V et sous la régence, entre les ducs et pairs et les membres du parlement. Les débats portaient sur ce point : Quand les ducs et pairs siégeaient au parlement, hi présidont devait-il se découvrir on demandant leur avis? Cette ridicule dispute, où Saint-Simon intervint avec tant de passion, fut tranchée en faveur des nobles par le Ré-

fent, en 1716; mais le parlement fit ajourner l'exécution e cet arr^t, qui no fut jamais mis en vigueur.

Bonnets et chapeaux (faction des). V. chapeaux.

Bonnet ou Bonet (Théophile), médecin suisse, né et mort à Genève (1620-1689), est regardé comme le fondateur do l'anatomio pathologi(|ue. Son principal ouvrage ; Sepulctiretum anatomiciim sou Anatome prartirn ex cadaveribus morbo donatis proponens historias et obsevvationes (Genève, 1679), a préparé la voie à Morgagni. On lui doit encore: Pharosmedicorum [Geaiiwe, \ù&i) ; Mercurius compilatitius (Genève, 16S2).

Bonnet (Charles), philosophe et naturaliste suisse, né à Genève en 1720, mort en 1793. Destiné à la jurisprudence, il reçut l'éducation convenable pour s'y préparer Un hasard tourna son e p du c e de h to e na u relie. Il consigna ses prem ères e rema quab es ob a tions dans son Traité due o og e ( 45) Un au e o vrage de Bonnet, De V sage d s fe es ( 5 con en ses recherches en botan que Ma s a fa gue du a a au microscope l'obligea de e noncer il des recherche qu a —-

valent déjà illustré. H s app qui à dos méditations, d'un ca a plus général. En 1762, p ses Considérations sur e organis.'s. et, en 1764, sa Co plation de la nature; il y d daif la théorie de la préex et do révolution des germes tenue par Malebranche et Le bn II a développé ses idées p logiques dans son Essa d p cliologie (1351) et dans son E anali/tir/ue sur les facultés d â (nr)9). Il v est condillac en avo' originalité.

La Couteinplatw7i de

' ■.M- Leibniz. La Conlemplntiort '■■-■ I tifs iKiturels formant une 1 lut iirnies classes, comme

I 1'^ lix.-i iirecisément le point I u liuit. DuN^ la Palingihiésie, do continuité la renaissance, la êtres animés, la perfectibilité n de l'auteur, en même temps iter au rang de l'homme, voit la ie végétale à la vie animale : c'est mouvement. Outre ces ouvrages, X! de psychologie (1755); tiecherches ireuves du cliristianisme (1779).

nliinnd avo,-ni, n" ;< Paris en 1760,

verselle. L'imaginatii

lairea dans le tlrabisi maladies des articula des maladies articid:

de thérapeutique lies nouvelles de S'. Sa gouttière mes fractures.

at français, né à la magistrature lambre à la cour

(1873); : préMcédé (1874).

,0 ot économiste on 1814, mort à 3 1848, Bonnet se

. Il l'friit membre

o l'Académie dos sciunco;.

Itérons : Questions économii/i rises (1859); la Liberté des

liinpos des ■ ■I le Taux . l'Enquête

I ; ' 1 , ! î 1 1 ; le Payement de , A /inances il873); te

,/•/ . ' .. , /,'.i'M^. .'.r.v ,/ . iiii'. ..'.Il ,is,:,j; ta Question des

Bonnet (Picrre-Ossian), mathématicien français, né n 1819, mort à Paris en 1 892. Elèvo de l'Kcole polytechnique II 1838, puis répétiteur do inatliéiiiatniucs dans cet éta-

en 1862, à 1 Acail. i sciences. De 1873 a i- i '

directeur des études 11 [ polytechnique ; en i ■

nommé jusiir in' i ,i ■ ■

culte des - I ■

remplaeeTii.i Li vi i ..

En 1883, 11 Ibl nouai. , 1,1.1.

bre du Bureau des lougiLudt On lui doit de nombreux et r< marquables mémoires publi surtout dans le « Journal I.

mathématiques », dans les comptes rendus de l'Académie des sciences, et relatifs à des questions d'analyse, de mathématiques, de mécanique et de géométrie pure. C'est surtout dans cette dernière branche de la science que Bonnet s'est distingué par des

Pierre-Ossian Bonnet.

• les ombilics des surfaces (1845) ; des mé-

•mes et orthogonales l de l'éq Tb e ' I luct b l é va

la direc-

r.i ; Sur la 1 SV2) ; Sur

ude des

1 Paris

éme de coordunnées dit

cou bes (1860); etc.

B N ume) sculpteur français, né en 1820

(Le re), mort à Lyon on 1873. Elève i

K h a e écuté les médaillons de Royc

C d d i.al andy es statuettes de Lacordairo cl i

Cha eaub and e bus os de Pie IX et du peintre Ors^

esausdeaV d Lyon et du D' Bonnot, etc.

Bonnet (Bap e) d t Batisto Bonnet, prosatei pro nça ne à Be ga de (Gard) en 1844. Simpli dans une fe me de a Camargue, Bonnet se rendit ; ap s agu 0 no onna ssant guère le français, mais posd n n e on d ome natal. Il se mit à écrire ses

an en des récits très colorés qui, tran songer aux Lettres de mon moulin.

Membre fondateur du félibrige de un des meilleurs chroniqueurs de 0 ation, lou Viro-Souleù (le Tourmarqua les qualités do naturel et de e e de s n on pa o e, s'attacha à lui, obtint pour s n p o ege une p a e de bibliothécaire au ministère de 1 intérieur, et ht publier Vido d'en/an^ ("Vie d'enfant), récits languedociens de Batisto Bonnet, les accompagnant d'une traduction littérale faite par lui-même et d'une longue biographie du félibre de Bellegarde. Mistral dit, en parlant du même écrivain : ■ Bonnet est, à ma connaissance, le seul enfant du peuple qui sache exprimer littérairement le gai savoir naturel à tous nos bons paysans de Provence. »

BoNNÉTABLE, ch.-l. de cant. de la San h -, an. ni. et à 23 kilom. de Mamers, sur le Tripoulin, affluent de l'Orne Saosnoise ; 4.287 hab. Ch. de f. Ouest. Fabriques de chaussures, de sabots, de cirage, do pompes ; scieries, tuilerie, peausserie, minoterie, tannerie, poterie.

Château goihique bien conservé, construit en 1478 par Jean d'Harcourt.

Forêt dans laquelle se trouve une

d'artitico, pour la mettre à l'abri des intempéries. BoNNETAIN (Paul), voyageur et littérateur français, né a Nîmes en 1858, mort à Kliông (Indo-Chine) en 1899. Il servit dans l'infanterie do manne, puis s'adonna à la littérature, se rendit en 1884 au Tonkin comme correspondant du « Figaro ", lit, en 180S-1893, un voyage au Soudan avec sa femme ; il fut, en 1894-1895, directeur dos affaires indigènes au Soudan français, puis, on 1897, commissaire du gouvernement au Laos. On lui doit des nouvelles ot des romans ; entre autres : Chariot s'amuse (1883) ; L'nc femme à bord (1884); Autour de la caserne (1885); En mer (1887): Amours nomades (1888); Passagère {isai), etc; des impressions de voyage : Au Tonkin (1885) : l'Opium (1886) ; l'Extrême Orient (1887); Dans la brousse (|895); l'/mpassc (1898), et quelques pièces de théâtre.

BONNBTEAO {lo) 0. m. Sorte do jeu qui «o joue avec trois carte», et qui connisto, pour lo ponte, â deviner la place occupé© par l'une d'elles, déterminée d'avance. Co jeu exige beaucoup d'adresse — et même do trichcrio — do la part du bonnctoar, qui trouve presque toujours moyen do dissimuler la bonne carte, tout en ayant l'air, dans ses passes, do la montrer ostcnsiblemcnl. Lo joueur perd régulièrement. V. IIO.-CNETEOB.

BONNETER (rad. bonnet. — DouMo le I devant une consonne inuotto : Je bonnette, tu bonnettes) v. ip. 8o montrer empressé, obséquieux, surtout dan» un but intéressé. (Vieux.) Il Opiner du bonnot, n'avoir pas d'avis à soi, ttro do l'avis des autres. (Vieux.)

— V. a. En T. do techn.. Coiffer avec un papier collé l'amorce d'une piëco d'artiâce.

BONNETERIE [ho-ne-trl) n. t. Fabrication ou commerce des articles du bonnetier : S'enrichir dans la donne- TBRIE. Il Marchandise que vend lo bonnetier : La bonneterie de Troijes est réputée.

— Par ext. Corps (les bonnetiers, composant autrefois la cinquième des six corporations do marchands de Paris : Les doléances de la bonneterie.

— Encïcl. On appelle bonneterie diverses espèces do tissus en coton, soie, laine, lin, constitués par l'enchcvétromcnt de mailles qu'un seul fil compose.

La bonneterie se fabrique soit à la main, soit mécaniquement. La fabrication manuelle a une origine qui se

> exécute de deux manières différentes : en bande, et alors liguilles, ou en poche, néccssiunt cinq à tricoter et les quatre autres & mailler. , le tissage de la bonneterie s'effectue à

là la

Les

pre-

11,11 is, lus „„ II, :r.i français, sont encore extrêmement i lin ii\ Il s, in, pour la plupart, la propriété des qui les emploient. On les a singulièrement perfectionnés en créant les métiers circulaires, dont on compte trois types distincts, suivant que la matière première qui sert à fabriquer lo tricot est de U laine, du coton ou de la soie. Dans tous, les organes essentiels sont les mêmes ; seules leurs dimensions et leur disposition diffèrent.

On est également parvenu à construire des métiers circulaires simplifiés, à aiguilles et crochets articulés, donnant, dans un laps déterminé de temfis, un nombre do mailles beaucoup plus considérable qu'avec les anciens systèmes ; ces métiers possèdent des organes doués d'une très grande vitesse. Entin, il existe aujourd'hui des métiers mécaniques à la main, donnant des produits tellement par-

plus, de la part de l'opérateur, aucune couture ultérieure, tout en exécutant le travail à/'orvies, c'est-à-dire avec les élargis et les rétrécis nécessaires.

L'ingéniosité des inventeurs est parvenue à rendre automatiques les métiers droits ou rectilignes. L'ouvrier n'a plus qu'à exercer une simple surveillance, tandis que le métier fabrique simultanément un certain nombre de pièces. Les parues fondamentales du métier rectiligne sont : es platines fixes et abaisseuses, organes tricoteurs recevant leur mouvement de longues pièces horizontales appelées ondes, et avec lesquelles ces platines s'assemblent à l'aide de charnières ; en second lieu, les aiguilles agencées horizontalement à côté des platines et sur plusieurs rangs- Chacun de ces rangs reçoit le nom de fonture du métier.

Le fil subit un certain nombre de transformations successives appelées : le cueiltage, obtenu par un mouvement de translation vertical imprimé aux platines; le formage, constitué par un abaissement des platines de rang impair et de l'élévation des platines paires ; l'aménage, obtenu en donnant aux platines un mouvement de translation horizontal; le pressage, opération au cours do laquelle une règle ou presse ferme la tête des aiguilles ; Vabatage, dégageant le feston que forme le fil, et enfin le crochetage, suivant immédiatement l'abatage, et qui consiste à faire reprendre aux platines leur position première, afin de commencer une seconde rangée de mailles. Telles sont les différentes opérations qui s'exécutent avec les métiers les plus perfectionnés: il faut, cependant, ajouter que platines et aiiruilles appartiennent aussi aux métiers primitifs.

BONNETEUR i rad. 6onnc<cr) n. m. Celui qui pratique

■ 1 les compliments. (Vieux.) n Nom donné

11 r I I luinis filous qui cherchaient à voler les gens,

I 11 ;i 1 s a aillant do civilités et de compliments. 3 Ac-

uieilemem. Celui qui fait jouer au bonneteau.

— E.NCvcL. Longtemps il n'y eut que des 6onne/eiirs de la plus infime catégorie : chenapans dépenaillés et malpropres, accroupis, cartes en mains, sur les berges de la Seine, dans les fossés des fortifications, aux fêtes de la banlieue de Paris. Ces bunneteurs misérables et mal vêtus ne songeaient qu'à dépouiller adroitement de quelques sous et parfois de quelques pièces blanches les promeneurs naïfs. Mais ils ont progressé, et une autre catégorie de bonneteurs, ayant meilleur air et une mise assez soignée, opère d'une façon plus fructueuse : elle voyage beaucoup en chemin de fer, ne reculant pas au besoin devant les longs déplacements vers les stations balnéaires ou thermales, ilêlés aux gens du monde, ces bonneteurs s'en assimilent si bien les manières, vous convient, avec tant do grâce, en coupé ou en wagon de première classe, à une partie organisée seulement pour tuer le temps, qu'il faut quelque expérience pour les reconnaître. C'est surtout an retour des trains de courses de Chantilly, Dieppe, DeauviUe qu'ils opèrent.

BONNÉTIE — BONONCINl

BONNÉTIE {bo-né-li — de Bonnet, savant genevois) n. f. Genre do ternstiéniiacees comprenant de^ arbres i '

t labres , sessiks, qui croibbcnt ans i'Amériquo Ju t»ud byn de

pointes

BONNÉTIÉES {bo né-tié) n f pi. Tribu de ternstremiacôes, comprenant des arbres ou arbris seaux dressas et renfermant les genres : bonnette, kielmeyete, ca raipe, mahurée, manie, etc —

Une BONNÉTIÉE

BONNETIER {ti-é), ÈRE Celui, celle qui fait ou qui \ des bonnets, des bas et aun vêtements de tricot un h NETiER bien assoi It

— adj. : Un marchand bonn

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