TIER
— Chardon bonnetier ou à fc Ion, Nom vulgaire dune ca dure, dont la ti'-te (capitule), flexibles, est employée au peignage des draps.
— Encvcl. Aujourd'hui, un bonnetier est celui qui vend ou fabrique les bonnets, les bas, les tricots ; jadis, le sens du mot « bonnetier » était plus étendu, et, dans les ordonnances des métiers de Paris, dressées en 1390, on comprend sous ce titre les aumussiers, les mitainiers et les cnapeliers. Les bonnetiers faisaient partie des six corps des marchands de Paris, qui jouèrent un si grand rôle dans l'ancienne bourgeoisie. Us avaient, comme tous les corps de métiers de cotte époque, un bureau, une confrérie et des armoiries : cinq nefs d'argent aux hannières de France, une étoile d'or à cinq^ pointes en chef sur champ de pourpre. La confrérie se réunissait dans la chapelle de Saint-Fiacre .
BONNETTE [bo-nèf — sorte do fém. de bonnet) n. f. Cost. Petite coiffure d'enfant.
— Astron. Dans les lunettes des instruments astronomiques et sur quelques jumelles, on se sert de verres colorés pour éviter la réverbération solaire ou pour pouvoir observer le soleil. (Ces verres ont pris le nom de bonnettes.)
— Fortif. Ouvrage avancé, qui est au delà du glacis ou de l'avant-fossé, en forme do petit corps de garde, et dont les deux faces forment un angle saillant. Il Exhaussement du parapet fait à l'angle d'un ouvrage.
— Mar. Sorte de voile, généralement carrée, qu'on ajoute aux autres quand la brise le permet pour activer la marche. (Les bonnettes se hissent à l'extrémité de la ver-
sauf la bonnette basse, ,-dehors de basse vergue. Ï311es prennent 1
des
les adapte, et ont une écoute, une amure et une drisse; les bonnettes basses ont une patte
Toutes les bonnettes
une vergue légôre, au milieu de laquelle est frappée la drisse. Le gréementest mobile, et ne se met en place que quand on veut établir ces voiles.) Il Bonnette maillée. Bonnette quo
HuQk^^^
ilacesurlaralii
do chu
responilante. (Les bon-
ser , suivant l'allure , A, f lies de
d'un seul bord ou dos iiun , quel.
deux bords.) ti Bonnette
Inrdée, Toilo piiiuée, garnie d'étoiipps, (jui servait à bouclier les voies d'eau, f On remplace ce système par le paiUet Makaroff, qui est à peu près de la même forme.)
— Pf'ch. Bonnette de banc. Bande de toile que les pêcheurs de Terre-Neuve tendent devant eux pour se protéger du vent.
— Phot. Bonnettes d'approche. Dans la plupart des appareils photographiq^ues à main, où la distance de la plaque sensible à l'objectif est invariable (appareils dits a foijer fixe), on ne peut avoir d'image nette que si le sujet est placé au delà d'une distance déterminée de l'objectif (environ cent fois la distance focale principale). Pour remédier à cet inconvénient, on emploie, sous le nom de bonnettes d'approche, des lentilles supplémentaires qui, placées devant l'objectif, modifient dans le sens convenable la distance focale de l'objectif.
BONNEUIL-MA.TOURS, comm. de la Vienne, arrond. et à 16 kilom. de Châtellerault, sur la Vienne; 1.417 hab. Minoteries, tuileries, poterie. — Il y a en France plusieurs autres communes du nom de Bouneuil.
BONNEVAL, ch.-l. de eant. d'Eure-et-Loir, arrond. et à 14 kilom. de Châteaudun, au conlluoiit du Loir et de J'Ozanne: 3.818 hab. (Wonneurt//'N",v, '. ' rii .Ir r Orléans. Commerce de grains et de bestiau-. ■ .i.iillan-
deries. Porto charretière du x\ i riu xm'
siècle et bâtiments du xviii' : i 'inaye de
bénédictins, convertie en asili- i i - le ."anton
do Bonnoval a 20 comm. et 13.653 hah. (Il existe d'autres communes du nom de Bonaeval dans la Haute-Loire et la Savoie.)
— Histoire, h'abbaye de Bonne^'nl, fondée en 841, souffrit beaucoup des ravages des Normands, des guerres avec les Anglais et des troubles dos calvinistes. Bonnoval était autrefois une importante place forte. Lors du siège d'Orléans par les Anglais, Henri V, roi d'Angleterre, lit raser la ville.
— BiBLioGR. : Desgranges, Usaf/es du eantonde Ronnefnl (« Mémo.ires de la Société des antiquaires de Franco »)■
BONNEVAL (Claude-Alexandre, comte de), célèlirc aventurier, né à Coussac en 1675 d'une des premières familles du Limousin, mort à Constantinople en 1747. D'abord marin, puis colonel de gardes-françaises (1701), il ût brillamment les guerres d'Italie sous Catinat, Villeroi, Vendôme. Une insulte à M™* de Maintenon et à Chamillart le força à so réfugier en Autriche, où il servit contre la France avec le grade de » generalmajor », sous les
ordres du prince Eugène, avec lequel il fît les campagnes de 1710 a 1712 Apres un séjour en France, il retourna en Autriclic se signala à la bataille de Peterwardcin et à la prise de Temeswar (1716); mais, ayant insulté le prince bu^tiio il lut privé do ses dignités et se réfugia < u Turquie ou il embrassa l'islamisme. D devint alors général i 1 arnllcrio pacha sous le nom de » Aclimet ". Les
MénKiies (ju on a publics sous son nom sont apocryphes.
— BmLiOGB prince de Ligne, jl/t-moire sur le comte de
Bjiin il (Pans 1817) Albert Vandal, le Paclm Bnnneval
Puis l'^^j), Une avibahsnde française en Orient sous /jnW la mission du marquis de Villeneuve [1728-1741J
Pins 18S7) BONNE-VILAINE n f Variété de poire excellente, il PI.
Bls
i arrond. de la Haute-Sa
n JAii dtnn
Armes de Bonneville
ibunal de 1" instance. Se. tion du Club alpin français duo "du Mont-Blanc >) . Moulins, lanneries, vin blauc, commerce de bestiaux, miel, fromages. Pont sur l'Arve; à l'entrée, monument élevé aux soldats savoisiens morts durant la guerre de 1870-1871. Vieux château de Bonne, converti en prison. Cette ancienne capitale du Faucigny est la patrie des jésuites Philibert Monet, P. Monod et de l'astronome Alexis Bouvart.
— L'arrond. de Bonneville a 9 cant., 68 comm. et 68.869 hab.; le canton, i:
BONNEVILLE-LA-LOUET, et à 12 kilom. de Pont-l'Evêque Papeterie, scierie.
Bonneville (Nicolas tœ), littérateur et publiciste, né à Evreux en 1760, mort à Paris en 1828. Président d'un district de Paris dès le début de la Révolution, il eut le premier, dit-on, l'idée de la formation de la garde nationale, fonda avec Fauchet le Cercle social, la Bouche de fer, la Chronique du jour, etc. ; fut emprisonné sous la Terreur, et persécuté sous l'Empire. Il était partisan de l'iUuminisme de Saint-Martin. On lui doit un assez grand nombre d'écrits; entre autres: Nouveau tbMtre allemand (1782); Histoire de l'Europe moderne (1789-1792) ; De l'esprit des religions (119\) ; le Vieux Tribun{n3i); Poésies {n9Z); etc.
Bonneville de Marsangy (Arnould), magistrat et publiciste français, né à Mons en 1802, de parents français, mort à Paris en 1894. Il était conseillera la cour d'appel de Paris. Bonneville a proposé et fait prévaloir plusieurs innovations utiles ; entre autres, l'institution des casiers judiciaires, la répression des récidivistes et le système de libération préparatoire des condamnés amendés. Il a publié : en 1838, le Sentiment du devoir chez les magistrats; en 1841, un Traité de la récidive; en 1847, un Traité des institutions complémentaires du régime pénitentiaire; en 1855 et 1864, l'Amélioration de la loi criminelle.
BONNEVOGLIE {roll [Il mil.] lionne volonté) n. m. Homme qi les galères.
BONNIER (Edouard-Louis-Joseph), jurisconsulte français, né â Lille en 1808, mort à Paris en 1877. En 1839, il obtint, au concours, une chaire de professeur suppléant à la faculté de Paris, puis devint en 1844, aussi au concours, titulaire de la chaire de législation pénale et de procédure civile et criminelle. Il suppléa |,|.isi,.„rs f.,i« Oudot dans son cours de philosophie du e,. i, , \ii in .leljors d'articles juridiques, il a donne . ;ne et pratique des preuves {\HZ); EU- u,. n pidicmire {\i\l-\iM); Eléments de p/-oi, ., , i ,,;i. En 1858, ces deux ouvrages ont été réunis au.\ àlt-mt/Us de droit pénal d'Ortolan.
BONNIER (Gaston), botani Paris, élu en 1890 membre d
français, de r.\cadémie
iiiile, il a été successivement iiire lie eonférences à cette
.1 la Sorbonne(1887);
lies botaniques de la
jie végétale do Fon-
I M .leur. Ses principales
■^ fonctions des végé-
ei vraie des lichens,
le.) et à celle du rap-
1 1 eeiiir et la Structure dos
; ei de divers facteu
répartition
etc.). Bonniér a publié des Flores
uables par la simplicité du vocabulaire
agrège pr, eir.. ]
école, eniii. i'i.i • 'u
Sorbonne <i 1<- 1 i- i tainebleau, dont il .i ' recherches sont rel i:
taux (rôle des ne, i échanges gazeux en.
port de ces fonctionorganes (influence du sur la structure des ph
type,
a;éograplii( •es d'un n
la figuration des pèces. Enfin, il a pris une part importante à la restauration de l'enseignement des sciences naturelles dans nos écoles de tout ordre.
BoNNIER (Eugènol, officier français, né à Rochefort en 1856, tué au Soudan français en 1894. Sorti de l'Ecole polytechnique dans l'artillerie de marine, il fit presque toute sa carrière militaire au Sénégal et au Soudan. En 1881, il exécuta la triangulation du pays compris entre Kayes et Bamako, puis, après un court séjour au Tonkin, retourna au Soudan. Nommé chef d'escadron en 1890. il fut chargé, en 1893, du commandement intérimaire des troupes, après ledépart du colonel Archinard et avant l'arrivée du sTouverneur civil Grodet. C'est alors qu'il marcha sur Tombouctou, dont il s'empara le 10 janvier 1894. Quelques jours après, au cours d'une reconnaissance, il fut surpris de nuit par les Touareg à Takouboco, et tué par eux avec la plupart des soldats de sa colonne ( 1 5 janv. 1 894 ).
BONNŒR D'ArCO (Ange-Elisabeth-Louis-Antoine), conventionnel, né à Montpellier en 1750, mort en 1799. A vingt-deux ans, il succéda à son père comme président de la cour des aides, fut élu député à l'Assemblée législative,
Suis â la Convention, ofi il vota la mort de Louis XVI. Le irectoiro l'envoya comme plonipoteutiaire aux confé-
rences de Lille (1797), puis t
de quitter Rastadt pour re
assassiné dans sa voiture, à cinquante mètres Ues portes
de la ville, par des hussards Szeckely.
— BiBLioGR. : Grasset-Morel, les fionnter (1886); Sybel, Histoire de l'Europe pendant la Bévulution française, t. V (18S6).
BONNIÈRES, ch.-l. de cant. de Seine-et-Oise, arr. et à 13 kiloui. de Mantes, sur la Seine; I.lGy hab. Ch. de fer Ouest. Rafiineriede pétrole, fabrique de colle forte.— Le cant. a 27 comm. et 9.327 hab.
BONNIEDX, ch.-l. de cant. de Vaucluse, arr. er â 12 kil. d'Api, sur le versant nord >lu LJ.. in, ^ -i:. liai,. Cii. de f. P.-L.-M. Culture du mùri.'i I 1 ; : -Ir.Cobuurg
est encore entouré de muiai m temps des
nberg [cercle
BÔNNIGHEIM, ville d'Ailemagn.
du Nickur]), près du Neckcr; 2.8t royal; récolte de grains et de vins estimés. Ville depuis XI' siècle, Bùnnigheim eut son château fort détruit en i:
par]
pays;
BoNNiVET (Guillaume GouFFiER, seigneur de), amiral de France, né vers 1488, tué le 24 février 1525 à la baiaille de Pavie. Ce brillant gentilhomme ne fut heureux ni comme diplomate, car il ne réussit point en Allemagne à empêcher l'élection de Charles-Quint; ni comme poljiique, car 11 fut un des auteurs de la fatale brouille entre François I" et le connétable de Bourbon; ni comme général, car il fit une campagne désastreuse en Italie h 523). et fut plus lard en partie responsable du désastre do Pavie. 11 ne fut pas môme toujours heureux en amour, s'il faut en croire Brantôme, qui désigne Bonnivet comme le héros de la désagréable aventure que Marguerite de Navarre a contée dans la Quatriesme nouvelle de son Beptaméron.
— BiBLiOGE. : Brantôme, Œuvres (édit. Lalanne [Société dhistoirede France]); l'Heptamt^ron (édit. Leroux de Lincy [Société des bibliophiles français]).
BoNNUT, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 9 kilom. d'Orthez ; 1.035 hab.
BONNY, district administratif du Protectorat anglais des Rivières d'Huile (bouches du Niger).
— Encycl. Le Bonny doit son nom à la rivière et à la ville de Bonmj. La rivière de Bonny est le bras le plus oriental du delta du Niger : au fond de son estuaire, sur la rive gauche, est située la ville de Bonny, jadis centre
-- ■ ' 'a traite des nègres, et oui a compté jusqu'à îst aujourd'hui un grand marché d'huile de palme, et la résidence d'un vice-consul, administrateur du district, qui rend la justice et qui est, de droit, chef du service douanier de son ressort. Le district est habite par les Okrikas cannibales, qui ont beaucoup de dispositions pour le commerce, mais qui ne permettent pas aux Européens de pénétrer chez eux.
BONNY-SUR-LOIRE, comm. du Loiret, arr. et à 21 kilom. de Gien ; 2.162 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Restes de bastions et de pans de vieilles murailles flanquées de tours. Ville prise par les Anglais sous Charles Vil et reconquise par Jeanne d'Arc.
BONO (mot. ital.) adv. Pop. Bon, bien.
BONO, ville du royaume d'Italie (Sardaigne [prov. de Sassari]); 3.180 hab.
BONO (Jean-Baptiste-Augustin), professeur de droit canon et homme politique italien, né à Verzuolo en 1738, mort en 1799. Nommé professeur de droit canun â Turin, il publia de savants ouvrages, dont les principaux sont : De potestnte Ecclesix tum principis seu De jurisdictionc ; De criminibiis ecclesiasticis, avec sept thèses De usuris. Lorsque l'armée française, en 1792, occupa la Savoie et le comté de Nice, l'abbé Bono se montra favorable aux idées nouvelles et, six ans après, le général Joubert le nomma membre du gouvernement provisoire, dont il devint le président ; mais la mort l'empêcha d'exercer ses fonctions.
BONOMI (Jean-François), prélat italien, né à Crémone en 1536, mort à Liège en 1587. Il fut l'un des plus actifs champions de la renaissance catholique de la deuxième moitié du xvi" siècle. Il fit ses études dans sa patrie, puis à Bologne; s'étant rendu à Rome, il s'attacha au cardinal Charles, qui le fit évêque de Verceil en 1572. Il devint ensuite l'un des meilleurs agents de Grégoire XIII et de Sixte- Quint. U mourut au moment où l'on venait de le nommer légat en Flandre. On a de lui : Vita et obitus Caroli Borroinspi ( I Eucharister<
BONONCINX (Jean-Marie), musicien italien, né et mort à Modène (1640-1678), fut attaché de bonne heure au service de François II, duc de Modène. Il a laissé un grand nombre de compositions, et il fut surtout estimé pour un manuel élémentaire de composition publié par lui sous le titre de Musico prattico, qui, sans être parfait, fut fort utile en son temps.
BONONCINI (Jean) compositeur itili.
dent, né à Modène vers 16G5 (ou Uls f 1 Colonna, il fut d'abord attaché conn musique de l'empereur d Autriche 1 louno encore, fit représenter en cette Caindla Annele a Kom< n l 1 I
Vien.u , 1
rendit cnsutle a Lnndros oi i linra 4 sM / f / d t
selda, Famace, Frminia Calpintiia, Asiïanoj^ Il dc\mt bientôt le commensal de la duchesse de Marlborou>h et écrivit pour elle, outre de nombreux opéras quint te de compositions vocales et instrumentales remarquables En 1733, il quitta l'Angleterre pour retourner à Vienne et plus tard partit pour Venise, ou il mourut. On ignore 1 époque de la mort de cet artiste.
BONONGINI (Antoine), compositeur italien, frère du précédent, né à Modène vers 1675, mort en cette ville en 1726, s'est fait connaître comme un musicien de grand mérite. En 1706, jl donnait, à Venise, un opéra intitulé : la Rerjina creduta Re, et faisait ensuite représenter sur divers théâtres d'Italie plusieurs autres ouvrages : Eteocle; il Tvi'no
Tr P
Ari'cinoj il Cajo Gracco; Tigrane, re d'Armenia; As i lo tiiro do
:.'; Gnaelda. On connaît ; la fôto do la Nativité, ot un Sccoltaziane de S. Gianballista.
BONONIEN {ni-in — do flononia, n. lat. do Boulof/ne-aur- Mer) n. m. et adj. So dit duii sous-6tago formant la partie inl'éricure do Tétago portlandien. Le bononion roposo diroctomont sur lo kiniéridgion supérieur ou virgulion.
«VA, bourj do Sussan]); 6.100
BONOSE (saint), martyrisé à Aritioche en 302. Offlcior dans los armées romaines, il avait ^ardé pour en^oit^ne lo labarum do Constantin avec la croix ot le monogramme du Christ, refusant do faire ro|)rondro à ses troupes les onscignos du paganisme. Il péril daus los supplices.
BONOSE, hérésiarque maro'hmi'-n ■\n iv .■.■'■le. Il était
év/^t|iio dt! Sardi(jue, et il CEisn: nui in^ I i [ in.Iosus-
Christ avait eu d'autres enl;n .mco du
Sauveur. Sa doctrine fut coii'iiiii i , , i. . . (uos do Wacc'doino, et Bonoso fut dépu.r ci r ,, ,,nnii i!ii>-.
BONOSIEN (ï!-i>i — de Bonoxc, n. ijr.) ii. m. Disciple do l'hérésianiuo Bonose. Il On dit aussi do.nosiaqdb.
BONOSUS (Qiiintus), pénér.nl d'Aurélion, célèbre par
Baui
■■. volta ( . On dit e
1 cadavre,
BON-OUVRIER {bo-nou-vri-é) n. m. Espèce do fil qui so falirui'iait principalement à Lille et Armeutiôros.
BON-PAPA n. m. Expression familière et affectueuse que los .■ulauts substituent à colle do Grand-père, il PI. Des
BONPLAND (Aimé GoujAUD, dit), naturaliste français, né à La Rochelle en 1773, mort dans sa résidence de San- Borja, petite ville de la républitpie de l'Uruguay, en 1858. Il fut d'abord chirurgien do marine ; puis, ayant (juitié le service, il se rendit à Paris, où il entra en relations avec Alexandre de Humboldt, avec qui il voulut entreprendre une excursion sciontifiuue en Egypte et dans le nord ae l'Afrique ; mais les circonstances modifièrent leur projet et les conduisirent en Amérique, où ils restô-
los
éJiL-a
les propri s'embarqua de nouveau en ISIG au Havre, pour Buenos-.\yros, où il se fixa d'abord pendant quelque temps. Il se proposait de traverser les pampas; mais une déplorable fatalité l'amena sur un territoire contesté par le Paraguay et la confédération Argentine. Le docteur Francia, ' Paraguay,
Boopland.
lut'
le modeste savant qu'un espion ou qu'un ■1er, ([ui cherchait à lui ravir le monopole du maté Para4ua\ ) , il le fit arrêter en 1821 et conduire Santa Maria, dans un pays à demi sauvage. Malreclamations et les instances de plusieurs souveiiropeens, Bonpland fut ainsi séquestre jusqu en • ' " ""' la république de 1 Uruguay,
,l,msl<:
•lUws
:t ironumuih ilii miiplis nnlii/i i,e^ 1 ittoresque », 1816); Mimoses et autres du nouveau contment (1819) ; Nom .faru,n, etc. (1815).
lunplanil, n pr 1 n f Genre de bon-
' ;:, .,„„„,„ „^ Jf ^^
-MipntiuliM l. l Li -^Sia^T^:^ ^/.
BONPLANDIEES
-::ri. V" !'■'
■ nus- Bonplandie a. Heur.
le ro- Ch. de fer P.-L -M Scierie, fromages.
Bon sens du curé MesUer (lb). C'est i
réimprime souvo
sonnago dont il porto lo nor on trouva chez lui deux cx< tulô : Afnn testament ; ils éta ot à Leroux, procureur et i res. Dans cet écrit, non soi do la Biblo ot do lonti r, I au déisme lui-mèiiie < - !■ matérialisme radn.ii :.
politiques et sociale-, ri ^.i.
Des copies do cet uiur,i