‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 205 sur 956 · BORNAGE · texte numérisé non relu

BORNAGE

et un esprit très hardi. Lié avec plusieurs étudiants, il se laissa enrôler par eux dans la • charbonnerie » , et organisa lui-même, parmi ses camarades du réeiment, une vente dont firent partie les sergents Raoulx, Goubin, Pommier et Goupillon. En janvier 1822, le 45" fut envoyé à La Rochelle. Bories, qui s'était querellé avec des soldats suisses en passant à Orléans, fut emprisonné dès l'arrivée à La Rochelle. C'est alors qu'il fut dénoncé par des camarades, auxquels il avait eu 1 imprudence de révéler ses projets. Arrêtés à leur tour et pressés de questions par le général instructeur Despinois, Goubin, Raoulx et Pommier avouèrent tout. Bien que n'ayant en réalité commis que le délit de société secrète, ils furent accusés de complot tendant à renverser le gouvernement, et traduits de ce chef, avec vingt et un autres soldats ou civils, devant la cour d'assises do la Seine, présidée par de Monmerqué. Ils avaient pour défenseurs Barthe, Boulay (de la Meurthe), Delangle, Mocquart, Chaix-d'Est-Ange , etc. Mais l'éloquence de ces maîtres du barreau ne put les sauver. Cédant au violent réquisitoire de l'avocat général Marchangy, la cour condamna à mort Bories et ses trois camarades Goubin, Raoubc et Pommier. Des autres accusés, sept furent punis de prison, quatorze furent acquittés. Les quatre sergents furent enfermés provisoirement à Bicêtre. Une tentative fut faite par le chirurgien Margue, le colonel Dentzel, et l'étudiant Guillier de La Touche, pour les faire évader. Elle échoua, et, le 21 septembre 1822, Bories fut guillotiné en place de Grève avec ses trois camarades. V. sergents DE LA Rochelle {le.

quatre).

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la France, i dans los houillères : Ou-ot'kt Substautiv. ; Un borin. Une

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