BOUCHARD — BOUCHE
traîuèrent les deux pays, Flandre et Hainaut, dans leurs luttes, qui remplirent le xiii' siècle.
— BiBLioGK. ; Cliarles Duvivior, la Querelle des d'Avesnes et des Dampierre (Bruxelles et Paris, 1894).
Bouchard { Amaury), chancelier du roi de Navarre, né à Saint-Jean-d'Angely dans la seconde moitié du xv" siècle, était, avant d'avoir ce titre, maître des requêtes et président à Saintes. Son nom a passé à la postérité, grâce à son amitié avec Rabelais et à sa piquante apologie des femmes : Feminei sexus apologia (Paris, 1522).
Bouchard de Kerbouchart (Alain), historien breton du xv siècle, mort après 1513. Il fut avocat au parlement de Rennes ; il est le premier qui ait donné une histoire complète de la Bretagne. Ses Grandes chroniques de Bretagne ont eu plusieurs éditions, depuis l'édition originale (1514) jusqu'à l'édition critique (1886-1887).
Bouchard (Léon), magistrat français, né à Paris en 1830. Président de chambre à la cour des comptes, il a publié notammment un ouvrage considérable : Système financier de l'ancienne monarchie (1891). Il a présidé la grande commission extra-parlementaire chargée d'étudier la réforme de l'administration navale française.
Bouchard (
iSO
devint successivement chef de clinique (1868), agrégé (1869), professeur de pathologie générale à la faculté (l870). Attaché, comme médecin, à l'hôpital Lariboisière, il a été élu, en 1880, mombre de l'Académie de médecine, et, en 1887, membre de l'Académie des sciences. Ce savant éminent a fondé à l'Ecole de médecine, en 1880, un laboratoire de bactériologie, et ouvert à ïa science des voies nouvelles ; il a dégagé le fait du ralentissement de la nutrition dans tout un groupe de maladies chroniques, entre lesquelles il a ainsi établi un lien. Nous citerons, parmi ses ouvrages très estimés : Des dégénérescences secondaires de la moelle épinière (1866) ; Sur quelques points de la patkogénie des kémorra//ies cérébrales (1867) ; De la patkogénie des hémorragies (1869) ; Sur les maladies par ralentissement de la nutrition (1882); Leçons sur les autointoxications (1887); Leçons sur la thérapeutique des maladies infectieuses (1889); Nouveaux éléments de pathogénie externe (1891) ; les Microbes pathogènes (1892) ; Thérapeutique des maladies infectieuses (1892) ; Traité de pathologie générale (1895-1897) ; etc.
BoUCHARDAT (Apollinaire), chimiste et pharmacien, né à risle-sur-Serein (Yonne) en 1806, mort à Paris en 1886. Agrégé à la faculté des sciences de Paris (1832), il devint pharmacien en chef de l'hôpital Saint-Antoine, puis de rHôtel-Dieu (1834-1855), fut élu membre de l'Académie de médecine en 1850 et devint, en 1852, professeur de chimie organique à la faculté. On doit à ce savant très estimé des notices, des mémoires et de nombreux ouvrages, parmi lesquels nous citerons : Cours de chimie élémentaire (1834-1835); Cours de scieyices physiques (ISil-lSAi); Nouveau formulaire magistral (1840), très souvent réédité; Recherches sur la végétation (1846) ; Formulaire vétérinaire (1849) ; Dégénérescence et perfectionnement des cépages cidtivés {i&'i9) ; Opuscules d'économie ru7'a/e (1851) ; Traité sur la maladie de la vigne (1853); l'Eau-de~vie, ses dangers (1863) ; De la glycosurie ou diabète sucré (1875) ; Traité d'hygiène publique et privée (1881); etc. — Son fils, Gustave Boucliardat, né à Paris en 1842, est devenu agrégé à l'Ecole de médecin© (1873), professeur d'hydrologie et de minéralogie à. l'Ecole supérieure de pharmacie (1882), fet membre de l'Académe de médecine (1882). Outre de nombreux et savants mémoires, on lui doit : Histoire générale des matières albumino'ides (1S73) ; une nouvelle édition augmentée du Nouveau formulaire magistral, de son père
BOUGHARDATIE {tl — de Bouchardat, n. pr. ) n. f. Genre de rutacôes-zantoxylées, dont la seule espèce connue, bouchardatia neurococca, habite l'Australie
BOUCHARDE n. f
Sculpt. Sorte portant des aspérités ou pointes de diamants, et servant à pratiquer dans le marbre les ou-
tiendrait pas avec le ciseau tranchant.
— Techn. Marteau de tailleur de pierres à tête découpée en pointes de diamant, avec lequel on achève de tailler les pierres dures, ti Rouleau de métal employé par les cimentiers et les bitumiers. (Il est garni do pointes de diamants et s'emploie pour pointiller en creux les surfaces de ciment ou d'asphalte.) BOUGHARDER, v. a. Travailler avec la boucharde Bouchândé, ée part. pass. du v Bou< hardor Dalle BOUCHARDÊE. Bord
De tailleur de pierr*
BOUCHARDIE (rfi — do Bouchard, n. pr.) n. f. Genro de moUuscoïdes brachiopodes, famille des térébratuhdés, dont le type est la bonchavdie tulipe ^ des mers du
BOUCHARDON (Edmo Statuaire, ué à Chaumom (Haute-Marne) eu 1698, mort a Paris en 1762. Il reçui de sou père, sculpteur et architecte, les premières notions du dessin, puis entra à Paris dans l'atelier de Coustou le jeune, et remporta le grand prix en 1722. Il resta dix ans à Rome, où il dessina un grand nombre d'études, et où il exécuta divers travau
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Bouchirrlon
\ bustes de Clément XII (
fut nommé professeur deux ans plus tard. Bouchardon fut l'un des statuaires les plus remarquables du xvni= siècle. Son dessin est noble et correct, bien qu'un peu froid; ses modelés sont vrais et bien étudiés. Il cherchait la grâce et la rencontrait souvent ; mais, quelquefois aussi, il tombait dans le maniéré, moins cependant et plus rarement que les autres artistes de son époque. Artiste consciencieux, il n'avait toutefois ni assez de force ni assez de pureté pour relever l'art de sa décadence. Ses œuvres principales sont Saint Charles Boi-romée, un Triton et deux Amours, le Roi et le Dauphin, à Versailles ; Jésus-Christ, la Vierge, six Apôtres, un tombeau, à Saint-Sulpice ; la Fontaine de la rue de Grenelle; la Statue équestre de Louis XF (terminée par Pigalle), sur "la place de ce nom, et qui disparut
Louvre; etc. Il a laissé en outre une foule de dessins. Ses Cris de Paris sont de vives et grasses estampes. Bouchardon a beaucoup dessiné pour le Traité des pierres gravées de Mariette, et pour le Recueil d'antiquités du comte de Caylus. Celui-ci a écrit sa Vie.
BOUCHARDY (Joseph), né à Paris en 181" ' ' "
d'artistes, il apprit d'abord la gravure, puis se tourna vers le théâtre et débuta, en 1836, par un vaudeville le Fils du Bravo, on collaboration. Il donna ensuite seul une série de drames, où il montra une habileté extrême a dénouer les situations les plus compliquées elles plus sombres. Parmi les pièces de ce dramaturge longtemps fameux, nous citerons : Gaspardo le pêcheur (1837); Longue-Epée le A'oïï)ianrf(l837); le Sonneur de Saint-Paul (183?), dont la vogue fut extrême; Christophe f^ S'm.'^/o»? '>«:^9>: ï.nT^ri^ >p pâtre (1840), un de ses plus i.'i.iii i^ .u. , , s l:,,-:. h /..■■',■ mien (1842); les Orphelines <i \
7nnletier{iS^5); Bertramle l'Ki > < -
Jacques (1850); Jean le cochrr is ,: /,. s-, , , ,/. s r.n/,. . (1857); Michaël l'esclave (18r.îij: Phihdor [imi-i).
BOUCHAUD (Mathieu-Antoine), jurisconsulte et économiste français, né à Paris en 1719, mort en 1804. Tardivement admis au grade de docteur en droit, à cause de ses opinions philosophiques et de sa collaboration à l'Encyclopédie, il obtint, en 1774, une chaire de droit naturel et des gens au Collège de France, et fut nommé conseiller
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l'Acadén
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■ sur l'impôt du 20" ni); Recherches sur
grands chemins, les des traités de comcntaire sur la loi des
merce entre les wiii i
Douze Tables (17s:.
BOUCHAUTE, cûium. do Belgiçiue, prov. de la Flandre orientale, arr. adniin. d'Ecloo et judic. de Gand; 2.530 h. Ancien château fort.
BOUCHE (du lat. bucca) n. f. Cavité qui, chez l'homme, s'ouvre à la partie antérieure et inférieure delà face, et qui, située entre les deux mâchoires, sert à l'introduction des aliments et à l'émission de la voix : La bouche humaine est faite aussi bien pour la parole que pour la jnastication. (C. Dollfus.) il Se dit du même organe chez les animaux, à l'exception de ceux pour lesouels l'usage a consacré une autre expression, comme bec pour les oiseaux, gueule pour la plupart des animaux carnassiers, etc.
— Par ext. Lèvres, partie extérieure de la bouche proprement dite : Bouche vermeille et bien dessinée.
— Personne considérée par rapport â la nourriture qu'elle consomme : On fait souvent sortir les bouches inutiles des villes qui vont être assiégées. \\ Gourmand ou gourmet : Gargantua était une bouche insatiable. Etre une fine BOUCHE. Il Personne considérée sous le rapport de la parole : Bossuet était une bouche éloquente.
— Parole, discours. Dans ce sens, est souvent opposé à cœur : Le cœur et la boochk sont souvent en désaccord.
— Fig. Moyen d'exprimer, de traduire au dehors les
des cardinaux de Polignac et de Rohan. Sa réputî consacrée, lui valut d'être rappelé en France par uu oiure du roi, qui le nomma son sculpteur ordinaire, et le chargea de nombreux ouvrages pour Versailles et autres résidences. Dessinateur de l'Académie des beaux-arts en 1745, il
geance.
— Poétiq. La déesse aux cent bouches, La Renommée. Il On dit aussi la déesse aux cent voix.
— Provisions, ynunitions de bouche, Vivres dont on fait provision par avance, en prévoyant le cas où l'on ne pourrait se les procurer au moment où il seront nécessaires. Il Dépense de bouche. Dépense qu'on fait pour la nourriture. \i Officiers, so'vice de bouche, ou absol. La bouche, Gens .préposés au service de la table du souverain ou de quelque grande maison, ii Avoir bouche en cour ou à la cour. Avoir droit de manger à quelqu'une des tables du roi. V. bouche [la).
— Flux de bouche, Abondance extraordinaire de salive, qui se produit dans certaines maladies. Il Avoir le flux de fiouche, un flux de bouche continuel. Se dit d'un bavard ; mais on dit plus ordinairement flux de paroles.
— Bouche d'or. Homme d'une grande intelligence. Il C'est saint Jean Bouche d'or, C'est un homme qui parle éloquemment, et surtout facilement {chrusos, or ; sioma, bouche), par allusion au nom de saint Jean Chrysostome, l'un des plus éloquents Pères de l'Eglise. — Se dit aussi d'un homme qui parle comme il pense, sans timidité et sans calcul, n Bouche pincée. Bouche à lèvres minces et qui se tiennent habituellement plus ou moins serrées : La BOUCHK pincée exprime une finesse railleuse.
— Faire la petite bouche : l" Contracter ses lèvres, pour paraître avoir une petite bouche ; 2» Manger peu ou être délicat sur le choix des mets; 3» Faire le difficile, le dédaigneux. Il BoHcAt; en cœ«r. Minauderie, manières mignardes, affectées.
— Bouche fendue jusqu'au^x oreilles, Très grande' bouche. Il Sa bouche dit à ses oreilles que son menton touche à son
nez. Locution ironique, qui sert à caractériser ces figures maigres et anguleuses,' surtout chez certains vieillards, où le menton et le nez se rejoignent presque par-dessus une bouche très fendue, qui semble, comme on dit, vouloir mordre les oreilles, il EtJ-e, Demeurer, Bester boïkche béante, Rester étonné, ébahi ; prêter une grande
adresse,
bonne bouche. Cesser de manger ou de boire, après que
l'on a bu ou mangé quelque chose qui flatte le goût ;
fig., S'arrêter après quelque chose d'agréable, dans la crainte d'un changement, d'un retour fâcheux, ii Garder pour la bonne bouche ou pour faire bonne bouche, Réser-
dit de celui qui, après avoir fait plusît tours à quelqu'un, lui en fait un dernier plus sanglant que les autres, ii Faire bonne bouche à quelqu'un. Lui dire des choses agréables, lui faire des cajoleries dans le but de capter sa confiance.
— Mauvaise bouche. Mauvais goût dans la bouche : L'excès de la boisson donne mauvaise bouche, ii Bouche ynauvaise. Bouche rendue amère par la bile, ou infecte par l'haleine, il Fig. Demeurer sur la mauvaise bouche. Rester avec un échec, un affront, une impression finale désagréable. Il Mauvaise bouche et Boucrie mauvaise se disent aussi quelquefois (comme Avoir la dent dure. Avoir mauvaise langue), des individus au langage âpre, médisant ou calomniateur.
— Cela fait vetiir Veau à la bouche. L'eau en vient à la bouche. Se dit d'une chose agréable au goût et dont l'idée seule donne l'envie d'en manger ou d'en boire, quand on en parle ou qu'on en entend parler, n Se dit de tout ce qui peut exciter un ardent désir.
— Traiter quelqu'un à bouche que veux-tu. Lui faire très bonne chère, n Et7'e à bouche que veux-tu. Avoir tout en abondance, tout à souhait. Il Etre sur sa bouche. Etre sujet à sa bouche. Etre gourmand.» Prendre sur sa bouche. Epargner sur la dépense de sa table, ii S'ôter le morceau de la bouche. Se priver de manger, se priver du nécessaire. Il Manqer de la viande de broc en bouche, La manger aussit(">t qu'elle est tirée de la broche.
- n,i: I If iit bouche. Parler, prendre la parole, il Ouvrir
- ■. ! qu'un. Le décider à parler, le faire parler.
"rhe aux cardinaux , Donner aux cardinaux la
, ., ■ parler dans le consistoire, ce qu'ils ne
[L'uvuiit 1.(11 '■ avant l'accomplissement de certaines cérémonies par lesquelles le pape leur concède cette faculté. Il Fei'mer la bouche à quelqu'un, Le faire taire d'autorité, le réduire ou le décider au silence, n Fermer la bouche à un cardinal. Se dit du pape, qui met un doigt sur la bouche des cardinaux nouvellement élus, pour leur indiquer qu'il leur est interdit de prendre la parole dans le consitoire, jusqu'à ce qu'il leur en ait donné la faculté par une autre cérémonie.
— Avoir toujours un mot, une chose à la bouche. Le répéter, en parler continuellement, en fatiguer h vous écoutent, n Avoir la bouche pleine d'une parler avec enthousiasme ou continuellement.
— Aller, Passer, Voler de bouche en bouche, Se répandre, devenir public, être divulgué ou célèbre, ii Etre dans la bouche de tout le monde. Etre dans toutes les bouches, Etre le sujet de toutes les conversations.
— Ne pouvoir tirer un mot de la bouche de quelqu'un, Ne pouvoir le faire parler, n Arracher quelque chose de la bouche de quelqu'un, Le forcer ou le décider difficilement à pai'ler ; l'engager à dire ce qu'il voudrait taire, n Dire tout ce qui vient à la bouche. Parler sans contrainte, avec franchise et liberté, ou bien étourdiment, sans réflexion.
li Avoir le cœur sur la bouche. Parler comme on pense ; parier avec franchise.— On dit plus ordinairement Avoir te cœur sur les lèvres, n Dans la bouche de. Selon, d'après les paroles de, au dire de : Le Tartufe, dans leur bouche, est une pièce qui offense la piété. (Mol.) ii Etre fort en bouche. Parler avec hardiesse, même avec insolence.
— Bouche close. Bouche cousue, Locutions elliptiques par lesquelles on avertit qu'il faut garder le secret sur laltaire dont il s'agit.
— Embouchure d'un fleuve : Les bouches du Nil, du Danube, il Entrée d'un golfe, d'un détroit : La bouche du golfe de Venise. Les bouches de Bonifacio.
— Orifice, entrée, ouverture d'un lieu, d'un objet quelconque : La bouche d'un four, d'unpuits, d'un volcan, d'un abime, de l'enfer.
— Artill. Entrée de l'âme d'une pièce d'artillerie : C'est par la bouche que sort le projectile, n Tranche de la bouche. Plan qui termine la pièce à sa partie antérieure, tl Gorge de la bouche, Moulure située entre la tranche et la couronne, n SoucAe à feu, Nom générique donné aux pièces non portatives lançant des projectiles au itiuvii ^l.' jinmlr-^
Il Canon se chargeant par la bouche, Picrr .Inns \:i |ipllc.in introduit le projectile parla bouche. ~( >h lit inHiiimiiu-nt dans le même sens Bouche de cuivre. [!nu,-h.- d',in-<nn.
— Bot. Bouche-de-lièvre, Nom vulyairo du canihnrcUus cibarius ou chanterelle, champignon comestible.
— Constr. Bouche de chaleur. Ouverture pratiquée sur les eûtes d'une cheminée, ou dans le parquet, dans le mm-, faisant arriver la chaleur de la cheminée ou d'un calorifère jusque dans l'appartement, n Bouche d'égout. Orifice d'un égout sur la voie publiqu ' ' ^"
s gens nui chose. En
— Féod. Devoir à son seigneur la bouche et les mainfi. Etre tenu de le baiser et de lui présenter les mains.
Il Homme débouche et de main, Homme tenu à ces actes de vassalité. (Vieux.)
— Manèg. En parlant du cheval , Ensemble des parties sur lesquelles l'action du frein se faire sentir, n Bonne bouche ou Belle bouche. Celle qui reçoit du mors une impression modérée, n Bouche sensible ou tendre. Celle qui souffre trop do l'action du mors, il Bouche égarée, Celle qui présente ce défaut à l'extrôme. n Bouche dure ou forte. Celle qui est insensible à l'action du mors, il Bouche fraîche. Celle qui écume lorsque l'animal est bridé. Il Bouche à pleine mam.
lit d'u
nr;;.
'n. Se dit d un cheval
rue. Il Assurer la bouche
3r le mors. Il Egarer la
bouche d'uu t/-Lt,;;', Lu uiijiiiiiii r \.i sensibilité, par brutalité.
Il Etre fort en liuiiclie, Ne point obéir au mors, ii N'avoir
pas de bouche. Etre peu sensible au mors. Il N'avoir ni
bouche ni éperon, Etre fort en bouche et résister à l'éperon.
— Mar. Rondeur des bancs et tillacs, et de tout ce qui
plat ni un'
la braise vers la bouche du four, n Bouche de pain. Croûte de dessus ; celle de dessous s'appelle queue, il Bouche des drains, Point où un tujau de drainage arrive aux canaux de décharge. 11 Branchement de bouches. Conduits recevant
a-Christ s'est expliqué k plicink uouchb. (Boss.) [Co sons vioilli, ot la locution A pleine bouche uo 80 dit plus gu6ro
, ;iu iiio|irt' : A/'iiit/cr K PLKINK noucHK.)ii//ouc/i(? à bouche, I ,. i II <^tiitro coUo do l'autre : Parler uouchk
) bouche, mois le cœur n'y (jo. Il Oouverne ta bouche e tu)jlo, ni pour quoi quo
nuLcuii
UULCllKIl
iiction do cos paroles do Salomon ;
SOS paroles, il II arrive B la bouche et le verre, Il iio faire manquer une affaire par
'ost un iirovi'rl.o ltiu; faisant.
musclfl (;^nio gloss' hyoïdien , F, fosse M vestibule de la I r^ion sublinguale ;
, in (iiborite par les pi- (musLles taphylo qlosse), iberanco nommée luette.
un o\oide à grand axe dirigée en ariière. Les I deu\ parties une partie le de la bouche, une partie
] I I 1 /i /ij/oirfien et ^^nio-/iyoirfien, en dehors
1 II I I I 1 lUicnnent dans leur épaisseur les mus-
ilis (i ic //!/ Lue membrane muqueuse tapisse toute
la buuoliû elle livre passage, latéralement, au canal de Stenon dans sa partie inférieure au canal de Wharton, au canal do Bartliolin et aux conduits de Rivinius, postériouroraent, à la trompe d'Eustache.
La bouche se développe par la soudure des bourgeons maxillaires inférieur et supérieur; sa voûte est complétée par les bourgeons intermaxillaires provenant du bourgeon frontal, i V. facr.) Quand ces soudures demeurent incomplètes, il on rosulto les perforations congénitales du palais
chez 1
es vertébrés, la boucho trition ; seulement, chez es qui la composent so jas en haut. D'ailleurs, très arthropodes varie
lorsqu'on étudiera les
iiappon
du côte es diroc- :il.', et de là passer dans le
■ ■ déglutition (Joii-e à la rdçia-
■ sent nspiVes. Cette aspiration ommc chez l'enfant à la ma-
1,1 i[i,à -•■.■ itioo, les aliments i 11 resuite du produit ii; ■ . 1 'promont dites, des •l'iiii.liiiin Ijuccal. La salive.
iL'O, imprègne les aliments et
fucilito leur division ; mais, on outre, ollo oxcrco sur eux uno action cliiniique spéciale, qui constitue la dioettion buc' eale. (V. diobstion.;Lo» aliments, après cotte élaboration dans la boucho, forment le bol alimentaire, ot sont déglutés.
C'est pondant ces différents actes qu'intervient la (/m- UUiun, qui fait accepter ou rojotor les aliments.
La bouche peut encore accomplir l'acto inverse à la préhension dos aliments; elio [«mu reieior au dehors soit l'excès de salive, SI, il ir n: i M-nues des bronches.