V. KXPUITION, EXI-i.< i'i 1 I l.MBNT
L'aspectdolac.-ivii. ' i i limportantesnotions
au médecin. La rou^' in i^ ^ . i.in. 1.- (josior peut indiquer l'invasion d'uno licvru , iiijjLi. n, i une ungino. Les hémorragies
L de stomatites.
Les mouvements de dilatation et do resserrement do l'ouverture buccale antérieure tiennent une grande place dans l'expression do la physionomie humaine.
— Art véti'r. I.a «"iir/ic est l'ouverture qui commence le canal dii^T.ii -i ,| n, l.hin.-llo s'accomplissent les actes prcpar;ii !■ ;"ii : trituration des aliments
L'étu.lr 1. I. :'ir lie l'intérôt, particulièrement
au point il.- \ n.' 1. h jn iiinm ot do l'attelage du cheval. Les parties ronstituantos de la boucho sont : les lèvres, gencives, les dents, le palais, la langue, le canal dans
dentaire chez les jeunes chovaux, ou l'indice de dents irréguliôres, chez les vieux, qui ont besoin d'être rabotées. C'est rarement une maladie propre exigeant la saignée au palais.
La manie qu'ont certains chevaux de tenir la langue pendante hors de la bouche, ce qu'on appelle alors bouche serpentine, n'a d'autre inconvénient que d être désagréable
Les barres peuvent être arrondies ou tranchantes et, par suite, plus ou moins sensibles à l'action du mors, qui doit être choisi en conséquence. C'est à cette sensibilité plus ou moins grande que sont dues les bouches dites fraîches, fines, égarées, dures, de fer, etc.
Pour examiner les dents, on prend la langue d'une main ; on la sort soit à droite soit à gauche, et, pendant qu'on la tient, on peut examiner à loisir les incisives et même les molaires de chaque côté successivement.
— ArtiU. Bouches à feu. Nom général donné aux armes i feu non portatives et qui en comprend toutes les variétés. Celles-ci furent très nombreuses à l'origine. Mais elles l'étaient surtout alors quant à leurs dimensions, à leur forme et aux noms très divers et souvent très originaux qu'elles portaient, tels que coulevrine, serpentin, bombarde, fauconneau. {V. artillerie.) Les projectiles qu'elles lançaient, boulets en fer ou en pierre, ne ditféraient guère que par leurs dimensions, et le pointage, très rudimentaire, ne permettait pas de définir bien nettement les divers genres de tir.
C'est seulement peu à peu que toutes ces appellations fantaisistes disparurent pour faire place à des termes bien caractéristiques du genre de tir auquel chaque bouche à feu était affectée.
Au xvii" siècle, la séparation commença de s'effectuer assez nettement entre les canons employés pour le tir direct ou /n -', ,,/- ' / '^ , - ,', ot les mortiers qui servaient pour le tn- ,■ ' ■ "M ' .m/.
Vers 1 1. ■lie, une troisième catégorie
de boucii'- I .'■'■(•5, vint s'ajouter aux deux
premières, j I.iih > r i' s oAhs (projectiles creux analogues aux bonilios dos mortiers), mais en exécutant un genre do tir plutôt semblable à celui des canons.
Ces trois types de bouches à feu subsistèrent bien dis- ' : jusque vers le milieu du siècle actuel, époque dep
comme
eux des projectiles creux e-xplèsifs; après quoi des canons courts, qualitiés d'ailleurs parfois du nom d'obusiers ou do mortiers, sont venus prendre la place de ces dernières bouches à feu, sur lesquelles ils présentent l'avantage d'une mobilité plus grande et d'un tir plus précis, quoique exécuté sous des angles à peu près aussi considérables.
De sorte qu'en définitive le canon tend à devenir l'unique bouche à feu de l'avenir, en prenant d'ailleurs une grande variété de types qui lui permettent de satisfaire à toutes les exigences de la guerre : canons à tir rapide, canons-revolvers, mitrailleuses. 'V. canon, etc.
BOUCHE (la) n. f. On appelait sous l'ancien régime laôoitcheduroi. nu -iiiiplrriieiii l.i /ioiic/ie, l'ensemble des officiers attachés an ■;■, 1 I ' I iMo royale. Ils so répartissaiont en sept eii or; 2« la f uisme-iouc/ie, pour la
personne I, . I< , niorie ; 4» l'échansonnerio-com-
niiin : r. ■ I ,i - ' - ; •;" la fruiterie ; T la fourrière.
I II 1 I : i . oiiniptait dos officiers supérieurs et des
I, Les officiers principaux prêtaient sor-
II mains du grand maître de la maison du Il i.i ., .1 s offices comptait un grand nombre de
"nient détorminées. Donnons pour exemple In ileuxième office, la cuisine-ioucAe : elle avait un il nr ordinaire, dix écuyers, quatre maîtres-queux, 1 atours, quatre potagers, quatre pâtissiers-bouche, .iiiie l'orteurs, trois enfants do cuisine-boucho, quatre :I,u.ios-vaisselle, deux huissiers, deux sommiers du gardeiiiangor, deux sommiers dos broches, deux avertisseurs, <|uatre porte-fauteuils et table-bouche, six sors-d'oau, quatre lavandiers do cuisine-boucho ot commun, deux lavandiers du corps, sans compter les garçons. L'ensemble des officiers de la bouche dépassait le chiffre de cinq cents. La bouche fut supprimée par la Révolution, rétablie par la Restauration, et définitivement supprimée en 1330. Bouche de far (la), nom d'un journal des premières années de la Révolution, qui eut pour principaux rédacteurs l'abbé Fauchet et Bonueville, ot fut 1 organe des révolutionnaires mystiques du Cercle social. La boite du iourual était une bouche do fer oil les citoyens étaient 'invités à jeter leurs communications. Cotte bouche figurait également en tète du journal. On n'y trouvait guère que
tique et littéraire, qui cessa do paraître tin janvier 18S3.
Bouche de la 'Vérité. Hii>t. v. Bocca della Vekita.
Bouche (Honora), hislorico provençal, Dé à Aix en 1598, mort on 1071. Prêtre et docteur en théolosie, il fit des vers latins et français, des oraisons funèbres, des écrits mystiques ot des travaux sur l'histoire de son pays, notamment Chorographie ou Description de ta Prvtence, et CHistoire chronologique du même pays {Aix, 1064).
Bouche (Charles-François), homme politique et historien, né en Provence, mort vers 1794. Avocat au parlement d'Aix, il fut député aux étals généraux de 1789, et. après la séparation do la Constitutanto, membre du tribunal do cassation. On a do lui : Essai sur l'histoire de Provence (1785) ; Droit public de la Provence (1788).
BOUCHE-BOUTEILLE (tiy'} n. m. Instrument avec lequel les tonneliers bouchent les bouteilles pleines de vin.
BOUCHÉE n. f. Quantité d'aliment solide qu'on met dans la bouche en une seule fois : Bouchée de pain, de viande.
— Par ext. Très petite quantité d'aliments : Ne manger qu'une bouchée.
— Fig. Petite quantité : // en faut donner la vérité aux hommes que par petites BODCHRBS. (J.-J. Rouss.)
— Par exagér. jVç faire qu'une bouchée, qu'une seule bouchée d'un mets, Le manger gloutonnomont. u Ne faire qu'une bouchée de quelqu'un, de quelque chose, En venir à bout, en triompher aisément.
— Art culin. Petit vol-au-vent qui varie do nom suivant les garnitures qu'il contient : BoucUiî.Es t reine, à la financière, ' "" sans exception.
Bouchée de pain (œuvkk de la). Fondée à Paris en 1881 par Boureiir, et reconnue d'utilité publique enI887, elle a pour but l'organisation, dans la capitale, de réfectoires dans lesquels sont faites des distributions de pain à consommer sur place.
BOUCHÉE ou BOUCHEA(do Bouché, n. d'un natural. allem.) n. f. Genre ilc verlionacées, renfermant des arbrisseaux 'io '■ r-i - ]n:ale, de l'Inde et de l'Afrique.
Bouniir -I r I ! ; i.i NnuTiste), professeur et écrivain franea I lise) en 1842. Docteur es lettres,
il a 11 . ancienne à la faculté de Mont-
pellier, I I iç. Je la même chaire à la faculté
de Paris ns8~ , Ses principaux ouvrages sont : les Pontifes de l'ancienne Rome (1871); De la dignité des lettre» anciennes (1874); Giacomo Leopardi, sa vie et ses œuvre» (1874); Histoire de la divination dans l'antiquité {ISI^ÏSSI) ; Manuel des institutions romaines (18S6), etc. Il a dirigé la traduction en français de VHistoire grecque, de Curtins (1880-1883); de VHistoire de l'hellénisme, de Droyscn (1883- 1885) ; de l'Histoire de la Grèce sous la domination des Hoviatns, de Hertzberg (1886-1890); etc.
BOUCHELLE {chèV) n. f. Entrée de la tour extérieure da
lilct <
BOUCHEMAINE, comm. du Maine-et-Loire, arrond. et à 5 kiloni. d'Angers, sur la Maine; 1.128 bab. Vignobles; source minérale.
BOUGHEMENT n. m. T. de maçon et de plafonneur. Réparation des enduits dans les murs d'une construction.
BOUCHE-NEZ (né — de boucher, et ne:) n. m. Appareil qui garantit contre les émanations désagréables ou malfaisantes ; Les ouvriers employés à la fabrication de l'acide chlorhydrique ont des bouche-nbz d algue marine.
BOUCHEPORN (Claude-François-Borirand de), né à Metz en 1741, mort en 1794. Reçu, en 1761, avocat au parlement de Metz, il devint, en 1768, avocat général près de cetto compagnie. Ses réquisitoires sont demeurés célèbres En 1772, Boucheporn fut nommé maître des requêtes au conseil du roi, puis, en 1775, intendant de la Corse. Son administration, dans l'ordre économique comme
cheporn conseiller honoraire au parlement de Metz, puis, en 1785, intendant à Pau. Enfin, en 1786, par une faveur spéciale, le parlement de Paris l'appela à siéger dans son sein. Ses fils ayant émigré en 1791, il fut arrêté et décapité le 2 ventôse an II.
Boucheporn (Rcné-Cliarles-Félix, baron de), né en 1811, mort en 1857, de la famille du précédent. Devenu ingénieur des mines à sa sortie de l'Ecole polytechnique, il fut chargé d'uno mission d'études relative au percement de l'isthme de Panama, mission que l'insuffisance des ressources mises à sa disposition l'empêchèrent de conduire à bonne fin. II a publié plusieurs ouvrages, entre antres : Iitudes sur l'histoire de la terre et sur Us causes des révolulions de sa surface {IS H).
Boucheporn (Marie Tlnot, baronne de), née à Metz en 1743, morte en 1844. Belle-fille de Bertrand do Boùchc-
Korn, elle fut nommée sous-gouvcrnanle des fils du roi louis de Hollande, ot présida, en cette qualité, à la première éducation de Napoléon III. D'uno beauté accomplie et d'un esprit très distingué, la baronne de Boucheporn passait pour une des femmes les plus remarquables de la cour de Napoléon I", où la reine Hortcnse l'emmena avec elle en 1811. Après la chute de l'Empire, elle dut se séparer de sa souveraine, mais resta son amie.
boucher {pour bouscher; do l'anc. fr. bousctie, faisceau do branchage I v. a. Fermer, obstruer, au mo^-en d'un objet que l'on enfonce dans l'ouverture ou que Ion applique dessus ; Boucher une bouteille. Bouchkb des fenêtres avec des matelas. Il Barrer, obstruer, intercepter : Bodcheb un passage
— Fa