IV
dessins d après les
leur
t'tule Letl esd nais
Bergeret (Jules ^ ne à Par s en 1839 fut recteur d mpnmerie sou compagnie de garde nat onale p
BEBGEBETIE
BEEGEkETTE
1 1 1 u au musée de
ire de crucifères range anjour ] dans le genre clypeole Jeune 1 er^ere petite bergère ne 1 lueur composée de miel I pelle aussi œnomifl
le BERGbRONNETTE
BERGERETTE u f Fête rel g euse accompagnée
jue 1 on celel rait antrefo s le se do Sa nte Marie Madeleine à 1 1738
f I eu consacré spéciale
ULRGERILS Sont U ut e
1 a 1 es da is 1 on Elle pr t hi BERGERIE rai /
d etlogue Antoine de Monte sans parler de plusieurs imitateur Jules do Guorsens, Jacques Courtin, — Par oxt. Style propre aux pas dans ce style : Tandis que la tragédie rougissait ta BERGERIE florissait au théâtre. (Cli ' ~ ^
1 la fortirierent ; elle fut renne en 1-150. Sou zèle pour la des premières places des religionnaires.
empara malgré les travaux exécutés par h en lit raser les fortifications en 1621.
— Manifeste ou Déclaration de Bergerac, Manifeste que le roi de Navarre publia à Bergerac, le 10 juin 1585, pour répondre à celui du cardinal de Bourbon et repousser los accusations de la Ligue.
Bergerac (Traité dei, conclu le 17 septembre 1577 entre les roprésontants de Henri III et les princes protestants, et destiné, comme l'Rdit de pacification de Poitiers, à diminuer la puissance de la Ligue et des Gr "
traité, composé do (juarante-liuit articles aux protestants lo libre exercice de leur c aux emplois dos juges spéciaux, des places de sûreté d'autres privilèges inespérés.
MS'r"nnn!jï'»' C'est assez pour
Bergère et ses troupeaux,
jlileau, qui parut pour la première
liKIlGEllO.N — BERGMANN
à sentir trop fort, c'est-à-diro au bout do doux ou trois mois, mais plus souvent s'il est nécessaire. Aprfts lairnelaH-e, il est np£;ent d'en opérer l'enlèvement immédiat. Il existe deux heri^eries nationales : celle de Rambouilutons mérinos), t Il I .les apprentis à la condui 1 II eux, et celle de Moudjebeur, en Algérie,
'l'iiii I ||'>|| I 'I 11' fournir à la colonie de bons animaux
— Sy.w Bergerie, bercail.
Bergerie, tableau du peintre Jacquo. Dans cet intérieur de bergerie qui a figure an Salcin de iR7n, Ch..Tacrpie
don
.mitres des costeaux s'allongent dans les plaines... AM des vaincus est de n'en plus attendre...
Racine, il a écrit de belles périodes de vers, en à l'hexamètre une harmonie, une ampleur, une obiesse que l'alexandrin n'avait pas encore. BERGERON n. m. Pop. Bourgeron.
Bergeron \ .II, . jurisconsulte et polygraphe
fut I
premiers, smon ii[.i "ux ouvrages.
.s), médecin français, né M7, mort à Paris en 1900. Me I licfoucauld, puis des hùpitau
u reproduire dans toute sa vérité la placide physiono- ! du troupeau et indiquer spirituellement les sensations l'ëmeuvent et le font vivant comme la nature. tf>rçorif»q II F.;' |.acf,,viilp en ein.] neto.;, par Racan
- ' ■■■ ■ iM-.'" I II- li.'.i'i ;. 'i'- \..:'ii''. Il ri.|ioque où
I I, , , , : , , I,. inétaphy-
.11 .1 •! .. .111 .,,..... i. .1 . . , .. rilotef de
Saint-Antoino (18S7), Sainte-Eugénio (1858), etc., et dos Enfants malades, il s'est fait une spécialité do l'étuilo dos maladies du jeuno&go, etilaac(|uis, dans leur traitement et leur guérison, une légitime notoriété. Kiu minibi e d.- lA'adéiaio do médecine on 1865, il dovini '. . r. - m | i 1 1.. m. 1
decottoacadomioon 1887.JulosBor(.Tr | .m,, m riml
nombre d'ouvrages. Parmi les plus ;i II I i , .iiii
ipécialenient sur l'inoi'ulaI)i!iti^ de la h, . nrr.
i endroits découverts
sont : la bergeronnette grise, lavandière, hochequeue tmulacilUi alba); la l,i-rL;i-n)iiiirttc j;iuno (bu- ,/:ii,'s //iM.i ; la bergoronii.'ite a II If noire {budy-
— Chass. On considérait autrefois la bergeronnette comme une pièce de gibier.
Ou la chassait à l'aide de filets analogues à ceux qui servent à capturer les alour se tondaient le long des r..
BeRGH (Henri, comte m mort en Il.illande on IG".^, 1 de Marie .\,- \n.-<i-iii •'.,■":■
raison aux soupçons, car I .. le prince
d'Orange et le roi de Frai! . . . Mnilever les
Pays-Bas méridionaux. Mai : m., . imiidit pas à
son appel, et il dut se réliiL h 1 i n 11..':!.; , i.û il reçut dos Provinces-Unies un conimandeiiicnt important et le marquisat de Berg-op-Zoom.
Berghama, ville de la Turquie d'Asie (Anatolie [prov. et district de Smyrne]). sur le Bergliama-Tchaït l'ancien Selinus, affluent du Bakir-Tchaï; 14.500 liab. Tanneries et mégisseries nombreuses ; commerce important de maroquins. Cette ville s'élève sur l'emplacement de l'ancienne Pergame, célèbre par l'invention du parchemin, patrie d'Apollodore et de Galien ; elle renferme des ruines remarquables. V. Pergamk.
Berghaus (Heinrich), géographe allemand, né à Clovcs en 1797, mort à Stettin en 1884. Ingénieur géographe a Berlin, il entra à l'académie d'architecture en iS2i, |. !.ia la a l'.itsilam une école géographique en 183G. On a II l. ijliaus un vaste ensemble de cartes, allas et I I , larmi lesquels il faut citer surtout Y Atlas
. , i-l^. repris et complété depuis par lui-m(;njc, 1. Il, l'ir 1 autres savants allemands. On lui doit aussi, imtre des articles dans diverses revues scientifiques et la rédaction de divers recueils : Hertha (1820-1829)'; Annales de la connaissance de la terre, des peuples et des Etats; Almanach dédié aux amis des sciences géographiques ; lievite géographique de Berlin (18-17); Annuaire géographique (depuis 1849); des livres considérables parmi lesquels il faut retenir surtout sa Description physique générale de la terre (1847 et 1856), ouvrage qui peut servir cie texte au grand et
au grand et ■it de la terre dernier mot aeettedatc;
h- Duché de
rtuyraphe ; à Gotha e
Berghaus (Ilcrmam..
du précédent, né en 1828, mort à Gotlia en 1890. Outre nombreuses cartes pour les atlas allemands do Stieler et de Sydow, il a publié : une Carte unnvrselle daims la j,rv jccti'on de Mercator {IK9) : la /".. ■. .''a '. a. "iT'" ' (1861); des Cartes p/iysi^iies la a I ùoiMlaPhysikalischenAtl'is II
I, COmm. d ,\l-a. .. I ..naïa.. ILi'ia. \. -a.
arrond. et à 6 kilom. de l;,;.eauw.„ ; ...,^j,' liaL.. i. arrières, moulins, tissage, huilerie. Doumiéo par le vieux donjon de Reichenberg. Avant sa cession à l'Allemagne (traité de Francfort, 10 mai 1S71). cette petite ville dépendait du département du Haut-Rhin, arrond. de Colmar. Berghem ou BerchEM (Nicolas-Pierre), célèbre paysagiste hollandais, né en 1620 à Harlem, mort à Amsterdam en 1G83. Son père, Pieter Claasz van Haarlom, peintre médiocre de nature niorto, lui enseigna les premiers principes de l'art, et le plaça ensuite sous la direction du paysagiste "Van Goyen. Au sortir de l'atelier de Van Go}-on, le jeune Berghem reçut successivement des leçons de P. de Grebber, de Jan 'Wils, dont il épousa plus tard la fille, ot notamment d© J.-B. Weenix, dont il était cousin. Il entra danslagilde de Harlem en 1642, vécut do 1648 à 1655 en Italie, et se transporta en 1670 de Harlem à Amsterdam ; il professa dans ces deux villes. Les leçons de Weenix, qui avait habité Rome, avaient contribué à lui inspirer le goût des paysages iialiens. Il avait pourtant débuté gari coup lie iiiarii. aia^ v .jenre hollandais. ■ ' "■ ■ • (a
) par un Berner
qui fait le charme des paysagintes hollandais. Doué d'une facilité extrême, il finit par no plus poindre que do chic. De là lo caractère monotone do ses ligures et de ses animaux, d'introduire dans «es composition-, des
Toutefois
popsonnagos liront les imi scônodos bergers et des bergères do son temps.
Use plaisait parliculièremont ù. représenter des paysans faisant tra verser un gué i. leurs bestiaux ou les embarquant dans un bac. Ses
ce genre se di par un sentii poétique, un dessin
a. en Italie, par l'étude c aipuser des tableaux d'une rdit ce sentiment naïf de lan
chaud, clair ot harmonieux. Le Louvre n'a pas moins do onze tableaux de Berghem ; les plus remarquables sont : Paysage et i des animaux, l Abreuvoir, le Gué, le Bac, la Vue de» environ» de Aice. Lo musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg, possède dix-huit ouvrages de Berghem ; dans le nombre se trouvent la célèbre llalte de chasseurs, citée comme le chef-d'œuvre de Berghem, ot diverses compositions mythologiques et religieuses, do valeur inférieure. On trouve encore de ses ouvrages à Amsterdam, La Haye, et surtout en Allemagne, oii ils abondent. Il a gravé lui-même cinquante-neuf de ses compositions ; un grand nombrcont éti gravées par AJiamet et d'autres artistes.
BERGHES(Josué Van dkn), navigateur portugais, né à Bruges au xv siècle. Il retrouva, en 1445, une partie de l'archipel des Açores, qui furent alors nommées lies /Zoviandes , non parce qu'il les avait découvertes, mais parce qu'Alphonse V les céda à sa tante Isabelle, qui avait épousé le duc do Flandre et qui peupla ses nouveaux Etats d'ouvriers flamands.
BERGIE OU BERGIÉRIE n. f. Genre d'élatinécs, comprenant des herbes ou des sous-arbrisscaux des régions tropicales OU sub-tropicales.
Bergier (Nicolas), historien et érndit français, né à Reims en 1567, mort à Grignon en 1623. Chargé, comme syndic, de défendre les intérêts de sa ville natale, il se rendit à Paris, où il se lia avec le président Bellicvre, qui le fit nommer historiographe de France. Le principal ouvrage de Bergier est son Histoire des grands chemins de l'empire romain (1622), dont la meilleure édition est celle de Bruxelles (1728), livre difi'us ot sans méthode, mais qui renferme lieaucoup de renseignements utiles et curieiiv '^'ir H .'éo--:iphie historique de l'empire romaia. Citons a , . s .1, / , de fhistoirede Beims (1G35).
Bef-gier i ^vlvestre), théologien français, né
àD.ua I. .. a 1718, mortàParis en 1790. Ilpro-
fessa l.i II. il. l: .l I .sançon, et commença sa réputation en puiiliaiit ses EUments primitifs des langues (1764). Très instruit, joignant à l'érudition une dialectique serrée, il consacra son talent à lutter contre les doctrines philosophiques,. sans jamais sortir d'une discussion modérée. Vers 1768, le clergé de France lui fil une pension de 2.000 livres, puis il devint chanoine de Notre-Dame de Paris. Les principaux ouvrages de Bergier sont : le Déime réfuté par lui-même (1765); Origine des dieux du paga-
des preuves du christianisme (1768); Examen lisme ou Réfutation du système de la nature, contre d'Holbach (1771) ; Traité historique et dogmatique de ta vraie religion, etc. (1780) ; Dictionnaire théologique (1789), dont il a paru ime édition revue et annotée par Gousset (1S30). Plus récemment, Le Noir en a donné une autre. — Son frère, Clacdk-Fkançois Bergier, no à Darney en 1721, mort en 1784, fut avocat au parlement de Paris, et fit paraître des traductions d'ouvrages anglais estimés.
BERGIN (jin) n. m. Sorte de filet de pécbe.liOn dit aussi BûURGix, ou encore bl'rgin ou brejin.
BERGINIE n. f. Genre d'acanthacécs, renfermant de petits arbrisseau.x de la Californie.
BergK (Théodore), humaniste ot critique allemand, né
à. Leipzig en 1S12, mort à Ragatz en 1881. Il professa la
philologie à Marbourg, puis à Fribourg. D'abord libéral,
il devint très conservateur après 1848, à la chambre hes-
soise. dont il faisait partie. Outre dos éditions estimées
r \ a ; .i'.\ristophane, etc., on lui doit, entre antres
*.*' lyrici grxci (1843 et 1853), travail plein
I ntributionà la connaissance des mois grecs
de la littérature grecque (IS7S); etc.
££:rui.£R vJoseph), sculpteur et peintre allemand, né eu 17 IS luus lo Tyrol, mort à Passau en 17S8. Après avoir suivi les leçons do Pfafringer à Salzbourg, il alla Il Vienne, où Marie-Thérèse lui donna une médaille d'or. Il devint ensuite statuaire de la cour à Passau. Ses plus beaux ouvrages sont : un CArisf dans le tombeau ; les monuments de plusieurs prélats; Agar languissant dans le désert avec son fils Ismaêl; son tableau do Madeleine pénitente; etc. — Son fils, Joskpb, né à Salzbourg en 1753, mort en 1829 à Prague, s'adonna & la peinture, d'abord sous sa direction, puis fut envoyé en Italie, par l'évêquc do Passau, pour se perfectionner dans soc art. En 1800, il fut mis à la tête de Tacadémio des arts de Prague, qu'il dirigea pendant vingt-neuf ans, et qui exerça en Bohème une heureuse influence sur les beaux-arts. On doit à ce peintre distingué un grand nombre de tableaux remarquables, parmi lesquels on cite surtout : Libissa, reine des fées, décidant une contestation entre deux frères; le Jugement féodal du due Spitiqnem II, et la Délivrance de Charles IV, à Fisc. Le Rudolphinum de Prague possède cin<i de ses tableaux. Bergier a composé sur l'histoire de Bohême un « cyclus • en soLxante-dix feuilles.
Bergkann (Torbern Olof), célèbre chimiste suédois, né en 1734 à Calharineberg, dans la province de \^estro-
BERGMAN N — BERJA
gothie, mort en 1784. II se fit connaître par de curieuses recherches sur les insectes et sur le mode de reproduction des sangsues, auxquelles succédèrent ses travaux sur les phénomènes du crépuscule, sur les interpolations astronomiques cl sur I al ri-action générale, qui lui valurent successivement le une (In docteur en philosophie et les places de professeur de pliysiqne, puis de mathématiques et d'algèbre. Kn 1767, il oli'init la chaire de chimie et de métallurgie. En 1776, Frédéric le Grand chercha sans succès à l'attirer à l'académie de Berlin. En métallurgie, il introduisit l'usage du chalumeau, et fut ainsi conduit à une classification chimique des minéraux, qui fit faire de grands progrès à cette partie de la science. Il a rassemblé ses publications dispersées dans les divers comptes rendus des académies de Stockholm et d'Upsal, de 1756 à 1783, en trois volumes intitulés: Opusculaphysica et chimica, et qui ont été traduits en français par Guyton de Morveau (Dijon, 1780-1785). On cite parmi ses plus importants travaux '. Dissertatio de interpolatione astronomica (Upsal. 1758); Dissertatio sistens chvmx progressus (\li2) , Sciaqraphiarei/nt mineraUs\ng2], traduit en français par Mongez Dissertatio de attractione wm ei ialt , Observatmnes mineraloqKX De mineris ferri albis Manuel du mi lei alogiste, Ti atté des affinités chimiques ou ail actions electii es, etc
Bergmann Frédéric Guillaume), philologue, né et m ri 1 vtiisloii„' 1S12 1887) Depuis 1838, il professa 4 sin I 11 11 lature étrangère et opta en 1871 pour Il 111 le 11 a approfondi et expliqué cer-
t j /le et d histoire dont quelques-uns
ti ce jour de mystérieuses énigmes.
Pjr nous citerons les Amazones dans
Ihni, ei-liiii I J Me [Co\mar \'(i3) les Peuples primitifs di. la lacudi. Jap]iel{Lo\vn!ii 18^3) les Scythes, ancêtres
aui (,e) lumelnux ScniK/i/moes ('-trasbourg, 1859) ; Dante, s is i) Onyine et signification du nom de
I f! ence exeicee pai tes Slaves sur les
s iiqmtê(\iil). Résumé d'études d'on-
t Unguistigue générale [1969).
BEH-MAHti 1 uiciït DP), chirurgien allemand, né à Ri^-a L \ a j en 18(6 Apres avoir ete directeur d'ambulante et de lazaret pendant les campagnes d'Autriche (186b et de France (1870 1871), il devint professeur de chirur,.,M- à Dorpat en 1871, à "Wurtzbourg en 1878, à Berlin en 1882. 11 tut appelé en 1887 auprès du prince impérial d'Allemagne Frédéric, atteint d'une maladie du larynx qui devait l'emporter. On lui doit divers ouvrages importants : la Lèpre en Limnie (1868); les Blessures de ta tête (1877); la Transfusion du sang {liiij; a.vec A-Dgerer, i'Jntoxicalion par les ferments (1882).
BERGMANNITE (de Bergmann, n. d'homme) n. f. Zéo" lithe sodique, silicate hydraté d'alumine et de soude. Va" riétc^de mésotypo.
l'-vey, r i'r-r'e-'i'i'-Mn'--^n été découverte par Schuma-
e ■ 'fi-i- :.! I. I ■ iMi ■■ lire de Norvège. Sa densité
esi :,; elle se présente en noyaux
et ' - (les roches amygdaloïdes.
Behgmuller .I'I'i ( (i (1 L-es), peintre et graveur bava-
lugsbourg f talent, maii
directeur de l'académie. Il peignit fait connaître principalement par
Bergneustadt, ville d'Allemagne (Prusse occidentale fprov. du Rhin]); 2.7-20 hab. Filature, bonneterie.
BERGOING(Franeois),conventionne!,néàSaint-Macaire vers 1755, mort en 1820. Il suivit le parti de la Gironde, vota pour la détention du roi, fit partie de la commission des Douze, si violemment attaquée par la commune et les sections, fut proscrit après le 31 mai, et se tint caché jusqu'au 9 thermidor. II participa aux réactions qui suivirent cet événement, fit partie du conseil des Cinq-Cents et combattit alors les royalistes. Opposé au coup d'Etat du 18 brumaire, il disparut de la scène politique, et reçut plus tard, de Murât, une place dans le royaume de Naples. On a de Bergoiug deux écrits, dont le second surtout est fort curieux. Ce sont ; Bergoing à ses commettants et à tous les citoyens de la Jtépublique [CsLen, 1793); la Longue Conspiration des jacobins pour dissoudre la Convention nationale (1795).
Berg-OP-ZOOM ou Bergen-OP-ZOOM, ancieun e ville -Bas(Brabant septc
:.660 hab. Ostréiculture, on de poterie fine, briques, Zoom : l'église de Sainte- 5'élargii
le 1
par
— L..> -nL. I,i,.,-uij-^uu„i. Ville fort ancienne, fut prise
Sar les rSurniauds en aso ; quatre siècles plus tard, elle evint l'apanage do Gerhard de Wesemaele, qui y bâtit un château. Elle soutint avec succès plusieurs sièges mémorables; entre autres, celui du duc de Parme en 1588, et celui de Spinola en 1622 ; mais elle fut prise par les Français en 1747 et en 1795. En 1814, la garnison française la défendit contre les Anglais. Comme place forte, elle était le chef-d'œuvre de l'ingénieur hollandais Menno van Coehorn (Cohorn) ; ses remparts ont été rasés en 1867. Un canal d'environ 2 kilom. la met en communication avec l'Escaut, et, par l'Escaut, avec la mer.
Berg-op-Zoom (siiîges de). Berg-op-Zoom est une place forte célèbre, qui soutint avec honneur plusieurs sièges mémorables. En 1588. les Espagnols l'assiégèrent; ils durent se retirer, après avoir subi des pertes considérables. En 1622, le fameux Spinola se présenta devant cette place à la tête de 60.000 hommes ; après deux mois d'inutiles efforts et la perte de 10.000 hommes, il sévit forcé de lever le siège. En 1747, après sa victoire de La-wfeld, le maréchal de Saxe envoya l'impétueux Lowendhal assiéger Berg-op-Zoom, dont les fortifications avaient été augmentées par l'illustre Coborn. Lowendhal l'emporta d'assaut Far trois brèches, que le gouverneur, ne soupçonnant point impétuosité des soldats français, jugeait impraticahles. BEHGOT (;;o) n. m. Sorte de nasse. V. ce mot. n On dit aussi behgaÎ ou bkrgat. V. ce mot.
BERGSMIE n. f. Genredo bixacées renfermant des arbres de Java, à feuilles alternes, avec stipules et ayant des fleurs axillaires eu grappes.
Bergsœe (Guillaume Jœrgen), écrivain et naturaliste danois, né à Copenhague en 1835. D'une grande activité intellectuelle, d'une imagination vivo et observateur sa-
gace, il a abordé avec talent les genres les plus divers. Parmi ses œuvres scientifiques, nous citerons : la Taren- (k/c (1864) et les Champs et le Monde(isso); parmi ses romans, dont plusieurs ont été traduits en français : Fra Pia::a del Popolo (1866); l'Ancienne Fabrique (1869); Histoires de spectres (1873); Sur la brume (1876), etc.; parmi ses poésies: De temps en temps {ISQ1)\ Images et /''leurs (IS'iS). Mentionnons encore un grand ouvrage : Borne sous lepontifical de Pie IX (1874-1879).
Bergson (Henri), philosophe français, né à Paris en 1859. Issu d une famille d'origine irlandaise, il fut admis, à titre étranger, à l'Ecole normale, puit cais
t membre de l'Acadé-
à l'Ecole normale, fesseur au Collège de France (19 mie des sciences morales (I901).
Psychologue pénétrant et raffiné, Bergson a cherché la solution des principaux problèmes, ou plutôt des malentendus de la métaphysique dans une analyse plus profonde des phénomènes de la conscience, où iJ aperçoit comme le déroulement continu d'une même trame d'états se pénétrant les uns les autres, et dont il exprime les nuances multiples dans une langue imagée et sobre Nous citcrtns de lui Fsiai lur /e* données vnmediaUs ih lut cieiice (1S89) Ma
ERGTHUREF
femi
;Ve (
rsdu
dans la mvtholOf,io scandinaye
BERGUEl6ei //( - altération de uerae n m Lu les noms vulgaires de 1 aune {alniis ylutinosus).
Bergues ou Bergues - saint-
WINOC, ch.-l. de cant. du Nord, arrond et à 9 kilom. de Dunkeri|ue. sur les canaux de laColmeetdeBer9ues;5.258 h {Berguois, oises ou Berguenards, ardes.
Chem. de fer Nord. Brasseries, malte ries, chapelleries, corroiries, tanneries raffineries de sel. Grand commerce de grains, bestiaux et beurre. Hôtel de vil 1664, beffroi remarquable; tours de l'a Winoc. — Le canton a 13 comm. et 14.948 — Histoire. Formée autour du château retira saint Winoc en 902, Bergues fut prise et reprise plusieurs fois par les Français et les Espagnols, en dernier lieu par Turenne en 1658, et cédée à la France par le traité des Pyrénées en 1659. Les Anglais l'assiégèrent iuu-
Berguesa Dunkerque (canal de), voie navigable commençant à Bergues (départ, du Nord) et gagnant l'arrière-port de Dunkerque, après un parcours do s kilom.
Bergzabern, ville d'Allemagne Armea (Bavière (prov. du Palatinatl), ch.-l.
de district; 2.250 hab. Mines de fer. — Pop. 37.000 hab.
Berhampour ou Barbampour, ville ( glaise (Bengale), sur J'Hougly
; de Mouchidabad.
Beri, ville de l'Inde anglaise (Pendjab [prov. de Delhi]) ; 9.700 hab. Centre commercial.
BÉRIBÉRI (de béri ou bayrée, mot cinghalais qui signifie faiblesse) n. m. Maladie des pays chauds, endémique et épidémique, caractérisée par des paralysies et des œdèmes multiples.
béribéri, connu vaguement en France desous le nom de barbiers, est appelé aux ; il est identique au kakké (do kiar, jambes, ké, maladie), si fréquent chez les Japo. nais et les Chinois. Originaire de l'extrême Orient, il sévit particulièrement dans les îles et les régions voisines de ta mer. Le sexe masculin, entre vingt et trente ans, en est surtout atteint; mais les femmes payent aussi leur tribut, surtout après l'épuisement de la grossesse et de la lactation. La misère physiologique est une cause prédisposante ; mais, de sa nature, le béribéri est une maladie infectieuse épidémique, voisine de l'impaludisme et de la Hèvre jaune ; loin de conférer l'immunité, une première atteinte semble prédisposer à des rechutes successives.
L'œdème et la paralysie, associés ou séparés, sont les deux symptômes principaux; ils débutent ordinairement par les membres inférieurs, quelquefois sont précédés de faiblesse, d'essoufflement, de maux de tête. On peut donc admettre deux formes principales de béribéri : la forme bydropique, presque toujours mortelle, et la forme paralytique, plus fréquente mais moins grave, et en outre des formes mixtes. On observe de la dyspnée, une sensation de constriction épigastrique douloureuse, des vomissements, de la constipation, des troubles, de la sensibilité et du mouvement, mais intégrité complète, jusqu'aux derniers moments, de la connaissance et de l'intelligence.
La durée peut varier de quelques heures jusqu'à plusieurs mois. Le pronostic est, en tout cas, très sérieux, et se règle surtout sur l'état do la respiration, de la sécrétion urinaire et du pouls. Les altérations anatomopathologiques capitales portent sur le système nerveux, et lensemble des lésions peut s'appeler une « névrite multii)le infectieuse ascendante ». La dégénérescence produite par le germe morbiflque débute par les nerfs périphériques, remonte de proche en proche, et atteio t la moelle épinière. Il se produit alors des localisations variables qui expliquent la multiplicité, les formes de la maladie.
Le traitement spécifique du béribéri est encore à trouver ; l'hygiène, les toniques, devront toujours en faire provisoirement la base; et les médicaments excitants des vaso-moteurs sont indiqués, en même temps qu'- — ploiera l'électricité pour entretenir la vitalité -■
, f. Chacune des loupes de cristal, de ver chassées dans les fenestrations des cliàss ires, et qui permettaient de voir les objt
Bdejà en pehlvi sous la terme barit]i a. m.' Mestïre itinéraire usitée dans les pays mu sulmaus et qui varia suivant les epoqutï, et ks c untr. . s elle était de 12 milles dans le désert i t 1 1 la
Mecque, et de 6 en Syrie, il Ce mot d i
Egypte et en Syrie, l'administration aussi du transport rapide des vo\ i I
existait déjà du temps des Sassani li a
des Achéménides; les Mongols la connurent » galtnn ut
BÉRIGABD ou Beauregard (Claude Gt^iLLERMi T, seigneur de), physicien français, ne à Moulins en 1578, d'après Nicéron, en 1591 selon d autres mnrt < ii im 4 II se rendit en Italie, où il professa lapilli si I i s
puis à Padoue (1640). Ses principaux /'
bilationes in dialogum Galilxi pro I' ! I
rence, 1632), qu'il fit paraître sous le i
cens, et Circulas pisanus (Udine, li ^ iit
do 1 intérêt au point de vue de 1 histoire ie U \ livsi jue BÉRIL n. m. Miner. 'V. bér-ïl Bering. Géogr. V. Behring
Beringel, bourg de Portugal (Alemtejo) , 2 350 hab BÉRINGÈNE (corrupt. de mélongene) n m Un des noms viili:au-es de 1 aubergine t^solanum esculentum)
BÉBINGER Emile), ingénieur français, ne à Strasbourg eu is'e» III. :-! ( i: i-^-^'i II lit remarquer ses aptitudes a 1 oc
casion (1-- I -s ouvrages métalliques du canal
delalliii. il: . I , -lù a 1869, il prit part aux travaux du pou (Il 11 canal dans la traversée du lac
Menzal.li, |.iii ihhm ..ms les ponts et chaussées, et s'occupa de chemins do 1er. .Après avoir été ingénieur principal à Pernambuco (1874-1877) et attaché à la compagnie des chemins de fer de l'Etat, il accompagna Flatters dans ses deux missions en Afriiiue, et fut assassiné par les Touareg. On lui doit divers mémoires et une très belle carte, inédite, de \3. province de Pernambuco. BÉRINGËRIE n. f. Bot. Syn de ballote Berington ou Berrington iJosepbl historien an glais, né dans le Shropshire vers I'60 mort en 1S2^ D une vieille famille catholique, il exerça les tondions sa er létales tant en France cju'en Angleterre On lui doit plusieurs ouvrages, où Ion remarque une grande liiiLite d'opinion: Vie d'.ibaitard et d Heloise (1784) Htsiiue du rèi/ne de Henri 11 et de Richaid et Jean ses tilt, (1 90) Histoire littéraire du moyen âge (Londres 1814) etc BËRINIE n. f. Bot. Syn. de crepide BÉRIOT (Charles-Auguste de) -i lolnnisto beltre ne à Louvain en 1802, mort à Bruxelles en l ti t I \ i un
artiste nommé Tiby, et reçut quelque 1 i i i i i \ i >-
loniste Robberechts.iDès l'âgedeni 111 i lio
en public avec le plus grand succès s i i ,^
en 1821, il y reçut des encouragemciii u i 'i \ i m s'y produisit de la façon la plus heuruuse puis m divtrs voyages en Europe, où il fit applaudir sun style th {^aiit sa grande pureté de son et son chant plein de ^raee t est au cours de ses voyages qu'il connut et épousa 1 illustre cantatrice Marie Malibran, qu il dey ait i . i Ire i m i i ju si dramatique après une courte uni ) 1 II i i i 1
où il devint, en 1843, professeur au (
reusement, l'état précocement f ac hf u i
à donner sa démission en 1852, et K u i
de se faire entendre désormais ^a affligée d'une douloureuse infirmité aunées, il était devenu presque corii|
Bériot n'a pas été moins heureux i ir
que comme virtuose. La musique ,ii ii ni i u
instrument est charmante. Outre j c i 1 1 liai \ i ries, 5 recueils d'études écrits par lui seul il a Lompjse un nombre incalculable de fantaisies et de duos pour piano et violon, la plupart sur des motifs dopeias en société avec Osborne, Thalberg, Th. Labarre Henri Ihr/ <i On lui doit aussi une excellente J/e</n / "- ni
Charles WiLFRii), pianiste, est m I ^n-
tuose remarquable, il a été nomm m
d'une des deux classes masculines 1 , i ^ i
pour le piano, un poème symphonique intitulé Femi ' Corlez et de nombreuses i
ique intitule vocales.
, avec son péri
Béris (gr. 2 fois).
, les deux ouvrages suivants : Méthode d'accompagnement pour piano et violon, et l'Art de l'accompagnement appliqué au piano,
BÉRIS {riss) n. m. Genre d'insectes diptères brachycères, famille des stratiomydés, renfermant des mouches de petite taille qui habitent nos pays : Les BÊRis sont de petits diptères assez rares, liabitant particulièrement les bois, et qui ont le thorax bleu ou vert, brillant d'un éclat métallique. (Girard.) Citons le beris nitens (France); le beris hirsuta (Sicile); etc.
Berisa, ville importante de l'anc (Polit), sur l'Iris ; après Juslinien, elle
BÉRISLAF, ville de Russie (gouv. de Kherson). au confluent du Samara et du Dnieper ; 11.800 hab. Fabriques de bougies, huileries, minoteries à vapeur. Céréales et bois. Cette ville s'appela Kyzy-Kermen jusqu'en 1784.
BÉRITH, duc des enfers, à qui on attribuait le pouvoir de transmuer les métaux en or; aussi était-il souvent invoqué par les alchimistes. (Quand on était parvenu à le maîtriser par la puissance des anneaux magiques, on pouvait l'interroger sur le passé, le présent et l'avenir.) Il est indiff'éremment nommé Bérith, Béal, et Bolfri.
BeRJA, ville d'Espagne (Andalousie [prov. d'Alméria]), cb.-I. de district; 13.580 hab. Fonderies de plomb, fabride chanvre, drape ' '"'-
I papic
en 1804. — Le district est peu
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