BERLIN
orro (comté do - do la Sovoni ; froma^os, dits
I/j/fas et Philonoûs (1712), dans lesquels se trouve exposé son système. L'originalité ot la hardioSb.i do sos idées, ainsi .|ii,i SCS inialitiSs
■ 111,11 I i.ililo intitulé : Questions sur les int^rtHs 'l'h'. l)aiis sou dernier ouvrage, Siris ou Recherches irlns de l'eau de l/oudron, il prit prétexte d'études cmcdo pour traiter les plus hauts problèmes do
>ur,-upation priiirinalodo BorUcley est religieuse.
i pr"-! ■- 'hi iN.H. iMh ,iii.' •■ lincrédulité, il les
t , 1 ( I, nucc. Il prend son
il'l' I I, 1 : . I t- [lour établir qu'au
Ic-s -rti, iM.ii , iir , ,,ti:,,ii ,,.!,., ,| II,- nos perceptions. io cul)...!,! n -'^L -luo j.liiâiunienal; il n'a pas do •0, do jjcrniancnce, m d'activité propres. Il n'y ?s o-^priis ot les idées de ces esprits; tout l'être is est a ■ire porçus : esse est percipi. Toutefois,
Mii> ri:-~ ,,,it jiniir ..dis,' r,->]>rit suprême. Les 'I.' !•■ ! I I. ■ .■!:■ :;'L I :;. .'I L'i " par Icquol Dlou
ierUcloy ci la pt^ll,l^'t['llie de Malebranche. :-loGR. : A. Penjon , iierkeley , sa rie et ses Georges Lyon, l'idéalisme en Angleterre au
:LEY C. .; ' r- , . H; , ,11, ï Fritz-Habdinge),
■ on 1800, mort à
I 'iiio dans l'armée,
inombre du Parle-
BERKELEYISME ( /.
1 1 . 1 o re et sur quelques algues sm') n. m. Philosophie de Ber-
KT de Berken, , avec plusieurs
Berkhampstead (Great-). Géoijr.V. Great-Bebk-
Blrkhey 1' 111 1,1 I i;>-,, , . ,.. o.rivain et natura-
■■■■'■ • ■' iii-tt on 1812. Il fut
' '" ' ' 'Il ' iiMO de Leyde. Son
'■; ' ^i' o.i 1 //,,,,,,, ',,,,,;/,, de la 'Hollande
»iv ,jro,,rai,lnquc, plu/sique. naturelle et civile de la Holuide (1781) On lui doit aussi de gracieuses Poésies détaxées, dont la pièce la plus connue a pour titre le Pouvoir e la poésie hollandaise.
BERKRÉYE (ké-l) ou BERKHEYA (lié-i-a) n. f. Gonro do composées, tribu dos arctotidées, renfermant dos plantes herbacées ou frutoscontes ressemblant aux chardons, et dont soixante-dix espèces environ sont connues. Kllcs proviennent toutes do l'Afriquo australe, sauf une seule, qui est originaire de l'Afrique tropicale.
BebkhouT, villo des Pays-Bas (Nord-Holland), près du Zuydcrzéo; 2.100 liab.
BERKIE n. f. Bot. Syn. do gardénie.
BerkIXY, ville des Etats-Unis (Virginie), sur l'Elizabeth, afHunnt du James River; 3.900 liab. Chantiers. BrnK i.rY i , nn \ oflicier anglais qui vivait au xvii" siè-
I !' ' • 1 \ oc ardeur la cause do Charles !•' contre
I" lolant la guerre civile, il fut nommé
1 l'iace d'Kxeter, qu'il ne rendit qu'après
li i|oiulation. Il partit alors pour la France,
I l'Iusiours missions. U lut nommé iiair
1 1 : 1 l'-'stauration de Charles II. On ado lui
1 , ^Inin'ires sur les néfiociations de Charles P'
' '//-yii^epartemen^àire, publiés dans la col-
li ■ 1 !' '/ ',i/o,î sur la révolution d'Angleterre [XtUi).
BBRKOVETZ iretz) n. m. Mesure de poids employée en Russie et valant 10 pouds ou 400 liv. russes, ou 103 Itil. 803. Berkovitsa ou BeRKOVATZ, villo do Bulgarie, près do la frontière do la Serbie, arrond. do Lom-Palanka; 5.210 liab. Commerce do peaux et de soie. Ruines do son ancien château fort, bâti sur des rochers abrupts. Le 15 décembre 1877, les Turcs abandonnèrent sans combat la \illo aux liasses, ce ijui mit entre leurs mains presque Il lijii ' 11' le la Bulgarie danubieimo. —
I' 1 11 im : 35.500 liab.
BriiKs 1 Bkhk.shiuc, comté d'Angleterre, l'un des
1 iiays
Bue
BeRLAD , Br.Hl„\T, lUclelaKoiinianie.Moldavio), sur la v\\ ' , iiiluont du Seroth; 20.000 hab.
Fabric|ur^ loiie ; commerce de céréales.
Villo qui, ;i| 11 ,1 1 .1. Il capitale d'une république de paysans au .\m siocio, lut brûlée par les Tatars au xv».
BeRLAIMONT, ch.-l. de cant. au Nord, arrond. ot à 14 kilom. d'Avesnes, sur la Sambre; 2.648 hab. Carrière do pierres ; brasseries, fabrique de sucre, scieries mécaniques, construction de bateaux. Vestiges d'une antique forteresse éditiée sur les ruines d'un fort présumé élevé par les Romains. — Le cant. a 14 comni. et 1 1 .109 hab.
Berlaimont (Charles, comte de), homme d'Etat belge, né en 1510, mort à Namur en 1578, servit dans les armées de Charles-Quint. Il fut nommé chef du conseil des finances pendant la régence de Marguerite do Parme. C'est lui qui, suivant une légende vraisemblablement fausse, aurait donné io nom do gueux aux confédérés. Créé par le duc d'Albo membre du Conseil des troubles, il protesta contre la condamnation des comtes d'Egmont et de Hornes. Plus tard, il devint conseiller de don Juan d'Autriche. Ce fut un des plus fermes soutiens de la domination espagnole eu Belgique.
Berland (Pierre), dit Pey-Berland, archevêque do Bordeaux, né vers 1375, mort en 1457, bis d'un pauvre paysan du Médoc. r.jndateur de l'université de Bordeaux, du collège Saint-Rapbacl, il fut un des bienfaiteurs de la villo et joua, en outre, un noble rôle comme conciliateur dans les luttes à la fin de la guerre de Cent ans.
BERLANDIÈRE (de Berlandier, botan. franc, peu connu) n, m. (renre do composées hélianthoïdées, comprenant lies horlios vivacos ou suffrutescentes du Mexique.
iîr,Rr,ANmrRi ^li-é) n.m. Cépage américain, prospérant
1 1 I aveux, dont l'avantage est de résister
- 11 i lloxera, mais dont l'inconvénient est de 11,11,111', uiiicilement de bouture.
Berlanga de Duero, ville d'Espagne (Vieille-Castille pruv. de .Soriaji ; 2.200 hab. Moulins. Ce bourg, détruit par les Maures, fut restauré au début du xvi* siècle par Alphonse I" d'Aragon.
BERLAUDE n. f. Mot servant â désigner une viande de mouton, dure et coriace à cause du grand âge de la bète.
BERLE n. f. Bot. Nom vulgaire du berula angustifolia.
BEBLE n. f. Nom vulgaire du genre sium, et en particulier du sium latifolium ou ache deau qu on rc^ar dait autrefois comme antiscorbutique diurétique etc mais dont on ne fait plus usage de nos jours Le cheiiis ou BERLE des potagers est cultivé en Europe poui sesiacineSf gîte l'on mauge comme celles du
Bi;Hi,icniNiiEN village du w 1 -1 le dixat)
l.u,M,,,',„„i»i.,,,io laines Rui nos Jo 1 ancien château l
par Io drame de Gœthe
Beruchingen (Goctz Godofroi de), chevalier ail mand, surnommé Mam dt fer, né vers 1 480 à Jaxthau i
''■"■' !■ !■' I ' I I"-' ' ' "nn.aU que son épéo. Il servit
su.oessiveniiMit le mars,-rave Frédéric de Brandcbourc et l'électeur Albert V de Bavière. Au siège de Landshut, il reçut à la main droite une blessure si dangereuse qu'il fallut recourir à l'amputation. Un habile armurier lui fabriqua une main en fer qui lui permettait do manier son
épéo. A peino rétabli, Gootz embrassa le parti du duc Ulrich de Wurtemberg contre la ligue soualtc, ot fut fait prisonnier & Heilbronn, on 1519. Après cette campagne, Goetz accepta l'offro dos paysans révoltés, qui lui promirent do respecter ses domaines s'il voulait se mettre à leur této. Il réussit â modérer les violences do» insurgés; mais, malgré de» prodige» do valeur, il oe put sortir victorieux de cotte lutto inégale. En 1525, il doona sa démission, et se rendit â Augsbourg, au milieu de l'armée impériale. Pondant deux ans, il fut détenu «lans cotte villo. Il no put recouvrer sa liberté que contre caution, amende, etc. En 1544, il put do nouveau alFrunter les danger» du champ de bataille. L'om^ rcur Charles-Quint faisait la guerre au roi de Franco Fn^açois I". Goeiz pénétra jusqu'à Château-Thierry, mais la paix mit fin à cette dernière campagne du vaillant chevalier. Berlichingcn aécrit lui-mémo son histoire, intitulée : Vie de Ooetz de llerlichingen, dit « Main de fer ■ (Nuremberg, 1775).
Berlichinçen (Goetz de), drame do Gœthe f 1773). Cetto œuvre est moins un drame qu'une suite de tableaux épisodiqucs dans lesquels le héros de la guerre des paysans est idéalisé comme le dernier défenseur du droit et de la justice. L'évèque do Bamberg a fait sa paix avec Goctz ; mais, en dépit do la foi jurée, il lui enlève son fils. Goctz, par représailles, s'emj)are du chevalier de Weisslinccn, Io favori do l'évèque. 'V\ eisslingen devient amoureux de Mario, sœur do Gootz ; les fiançailles sont conclues. Mais Weisslingen rentre on relations avec l'évèque, et se laisse séduire par Adélaïde de 'Walldorff, qu'U épouse. Il no cliercho plus alors qu'à perdre Goeiz. Il le fait mettre au ban de rcmjiire. La guerre des paysans éclate. Goeiz est fait prisonnier et condamné à mort. Un de ses juges est Wei.sslingen ; mais Marie obtient la grâce du condamné. Woisslingen est d'ailleurs mourant : son page, poussé par Adélaïde de Walldorff oUe-mcme, lui a versé du poison. Goeiz est remis en liberté ; mais, brisé, il meurt à Jaxt-
BerlieR (Théophile, comte), jurisconsulte et hommo |ioliiii|uo français, né et mort â Dijon (1761-1841^ Dé- I.uir a la Convention, il vota la mort de Louis XVI. II fut du Directoire près le tribunal do du conseil des Cinq-Cents. Après le 18 brumaire, il fut conseiller d'Etat et prit part à la rédaction du Code civil. Il fut fait comte de l'Empire, devint, en 1815, secrétaire du gouvernement provisoire, puis fut banni comme régicide. 11 ne rentra en France qu'en 1830. Il a écrit : Essai historique et chronologique (1779; ; Précis historique sur l'ancienne Gaule (1822) ; ta Guerre des Gaules (1825).
Berlier (Jean-Baptiste), ingénieur français, né à Rivede-Gier (Loire) en 1843. Sous son impulsion, do profondes modifications furent apportées au service des vidanges ; la plus importante est le système de vidange pneumatique, qu'il inventa et appliqua avec un plein succès, aussi bien à Lyon qu'à Paris. (V. vidange.) Berlier est l'inventeur du système pneumatique permettant le transport de lettres et colis à grandes distances ; on lui doit en outre de nombreux projets des plus intéressants, tels que chemin do fer électrioue, tramways tubulaircs électriques, transport de la batellerie par l'électricité, etc.
BERLIN n. m. Paquet de fil arrêté par un nœud, en usage dans les fabriques de velours.
— Laine de berlin. Laine de diverses couleurs, servant à la fabrication de la tapisserie.
Berlin, capitale du royaume de Prusse et, depuis 1871, de l'empire d'Allemagne; 1.678.000 hab. (Berlinois, oisea.) C est la résidence do 1 empereur, des ministres, du Reichstag et des ambassadeurs. On a souvent dit que le développement de cette ville était dû presque exclusivement au caprice et au hasard ; d'autres l'on t considéré commeun produit exclusif de la volonté des margraves de Brandebourg. Or, si la décision et l'esprit de suite des souverains prussiens ont fait de Berlin la capitale de la monarchie, cette ville n'en est pas moins « un produit spontané du milieu géographique » . Construite entre les deux bras de la Sprée, et protégée par les éminences qui permettaient d'y étabUr jadis dés tours de guet et des avant-postes, la viUe se trouvait à égale distance de l'Elbe et de l'Oder, et devait forcément devenir l'entrepôt nécessaire entre les deux fleuves. A mi-chemin entre Breslau et Hambourg, elle est de même sur la route qui conduit do Leipzig à Stettin, et la marche de Napoléon, en 180S. en est l'éclatante démonstration.
Berlin s'étend au milieu d'tme plaine sablonneuse, aride, triste et si parfaitement plate que ses eaux n'ont prcsquo pas d'écoulement. La ville elle-même n'a rien de séduisant ni d'original. • Il ne faut pas chercher ici des monuments qui parlent du passé, qui soient rincarnaiion d'une époque ou d'im art. •> << La capitale de la Prusse est, comme Palmvre, com-
au milieu d'un désert do sable. ■Cette appréciation sévère de l'écrivain allemand Webor est bien près d'être juste. Si Berlin possède quelques avenues assez larges, comme Friedrichstrasso. et mémo une promenade plantée d'arbres. Sous les tilleuls ;s'ï, d'autre part, il y a loin du Berlin actuel à la cité malpropre et malsaine d'autrefois, les rues sont trop souvent étroites et bordées do hautes maisons où s'entassent les habitants, de l'hygiène et do la promiscuité. Depuis 1871', on a amé nagé "les logements comme on a pu, et 100.000 Berlinois habitent dans des caves transformées en réduits obscurs.
La Spréo, qui traverse la ville, ne contribue pas à l'ombellissement de la capitale. ■ La Sprée, a écrit un poète allemand, est pareille â un cygne à son entrée à Berlin ; elle en sort semblable â une truie. > Les eaux de cette rivière sont presque toujours noires et nauséabondes, et les ruisseaux qui y aboutissent ne contribuent pas à lui donner une plus grande limpidité.
Néanmoins, il n'est que juste de reconnaître les efforts tontes pour assainir et même pour embellir la ville. Un certain nombre de monuments décorent aujourd'hui P
appelle le :
lin;
venir d'une époque littéraire ou d'un siècle artistiq Quelquefois, même, la lourdeur du monument ou la complication de l'architecture s'aggravent de limitation maladroite et manifeste dos édifices français. Citons cependant