‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 267 sur 956 · GUIGNONS · texte numérisé non relu

GUIGNONS

— Adjectiv. Qui est de la Bourgogne, qui a rapport â la Bourgogne ou à ses habitants : Type bourgi-ignon. Mœurs bourgdignonnes.

— Bourguignon salé. Expression populaire que l'on retrouve dans le quatrain suivant :

Bourguignon sali!,

L'épée au côté,

La barbe au menton,

Saute, Bourguignon.

Il n'a été donné aucune explication satisfaisante de cette expression.

Bourguignons (faction des). La France tout entière se divisa en deux grandes factions durant la guerre de Cent ans, et, d'une manière plus précise, sous les règnes de Charles VI et de Charies VII.

— Histoire. La faction des Bourguignons était opposée à celle des Armagnacs. La première fut, en réalité, la faction populaire, la faction armagnacque la faction aristocratique,aussi bien dans les villes que dans les campagnes, comprenant les représentants de la noblesse féodale et ceux du patriciat urbain. Selon les circonstances. Armagnacs et Bourguignons s'allièrent ;* Anglais ou avec les capit

faction bourguignonne fut le fameux Jean duc de Bourgogne, chef de la plus puissante ;.. s-i .. „.-.. i„., •„ France. Il trouva

s Peu

ignêuriale du Midi. Depuis plus d'un siècle, les Armagnacs groupaient autour d'eux, dans les provuices méridionales, les forces de la noblesse féodale et du patriciat urbain, dans leur lutte contre la gent menue. Le tenijis avait donné à cette organisation une force traditionnelle, et la ' ' ison d'Armagnac en était considératïlette entre les partis hostiles éclata avec j; i-i s l'assassinat du duc d'Orléans, en ' I iiic de Bourgogne. On vit les An- ' r .-ivec les Armagnacs *

i plu- .

. l'alli.

duc .If I; .111 i' !.. If roi d'Angleterre, et d'autre part de l'union dos maisons d'Armagnac ot d'Orléans, le parti bourguignon devint le parti anglais, et le parti armagnac le parti du roi de Franco. Jean sans Peur traita officiellement avec les Anglais après la bataille d'Azincourt (1415), tandis nue Bernard VII d'Armagnac recevait l'épée de connétaole de France. La pais entre les Armagnacs et les

Bourguignons se lit au célèbre traité J'Arra» (1135), conclu outre Philippe le Bon, duc do Bourgogne, et Charles VU. De ce jour, la guerre civile cessant on Franco, la cause dos Anglais y était perdue ; ils no tarderont pas & être expulsés. Co qui avait rendu possible lo traité d'Arras, ce n'était pas soulonient la bonne volonté des princes, niais la transformation, à travers la lutte sécufairo, de l'état social lui-mémo, transformation i|ui avait fait dispnrudro les causes profondes de l'antagonisme entre les classes. V. Abmaonacs.

Bourguignon (le). Biogr. V. Coubtois,

BOURGUIGNONNE {ghi-f/non' [gn mil.]) n. f. Futaille om-

Slo.véo on Bourgogne et contenant 228 litres. Il Bouteille o 'forme et do coutonance spéciales utilisée pour lo bourgogne.

BOUHliMIt.NUI'Tï; '■'',' lui'' Mi-nipt. du vo-

cablo ( , r , I I. ri.-s complet.

BOURGUIGiNON

BOUKULEPsEY

BOURIOLE n. f. L'un des i

on plus vastes jusqu'à recouvrir pres(iue complètement le visage, ol qui portaient dos pièces imbri(iuées formant gorgorin. On ajoutait souvent un masque mobile à cette défense de t(^te. qimnd on la portait à cheval, pour aller à la charge. I.i's fcir

Françaiae tloSjyj ; Polonaise (1630).

isago contre les coups de taille. Le passage entre fa salade close ou armet complet et la bourguignotte ost établi par les salades du xvi" siècle, dites « à la bourguignonne », oii le gorgorin dépend de la mentonnière. — La

bourguignotte fut le

dernier casquo porté

Luis .\1\ cenit la coirt'ure des [ Miniers

BOURHANPOUR ville de I Inde anglaist (Décan), sur le fleu\< côtior Tanty 38 250 h Ane. cb.-l de la prov de Cendeisch prise par les Anglais sur les Mahrattes en 1803 Rai

BOURHINE (du gr

bous, bieul, et r/i?n, nez) n. m. Genre d oiseaux échassiers, qui n'est même qu'un sous-genre des œdicnèmes.et dont la seule espèce {bourliinus graltarius) est propre au sud de ^Australie.

BOURI n. m. Bâte chargement des navi:

BOURIAH, ville de l'Inde anglaise (Pendjab), près de la Djemnah ; 7.400 hab. Etoll'os.

BoURIATES, BOURÈTES ou BOUROUTS, peuple de la Sibérie qui vit à lE., au S. et à l'O. du lac Baïkal. —

in BODKIATE, BoDBÉTb: ou BOUEO0T.

— Encycl. Les Bouriales, qui s'appellent en réalité Oirad, ont fait jadis partie des grands empires mongols ; en lCti4, ils se sont soumis à la Russie. Ils sont d'une taille inférieure à la moyenne, et offrent des traits mongoliques très accentués : teint jaunâtre, cheveux noirs et ratdes, tôte arrondie, face large, nez camus, yeux bridés, pommettes saillantes, barbe rare. "Velus d un costume chinois, auquel ils ajoutent un bonnet de fourrure, ils vivent dans des ioxtrtes, qui sont tantôt des cabanes en bois, tantôt des tentes en feutre. Ils élèvent de grands troupeaux de chèvres et de moutons, et possèdent quelques

nieaii . A .; peu indus-

part t; pecler prêtres , qu

grai

réputa-

tion comme devins.

B0UKIGN0N(jnmII.1 "^ ■ ""?"

n. m. Filet en forme de nian.iie rt à mailles serrées la pêche des petits poissons.

BoURIGNON (Antoinette), visionnaire, née à Li

i bon

Dieu

do

que. Cette doetrini

mais lui créa des

été expulsée de son pays, elle erra Al i

Hollande, le nord do 1 Allemagne, aii|!: im-

licisme à Amsterdam, et prêcha ouvei i. i... m ..i i.iMMUie.

Klle avait composé de nombreux écrits, qm uut ctc réunis

et publiés à .-Vmsterdam (1679-1G84).

BOURINE (La\ comm. des Bouches-du-Rhône, arrond. PI à 26 kilom. de Marseille, sur le Merlancon, affluent de 1 Huveaune ; l.SiC hab. Fabrique de ciment.

proveni;. bourjiuiola, même à peau dure et d'un violet soni-

par erreur.

Syn. de uÉLiopnïTB, section du

bre. Il On dit i

BOURJOTIE n. I genre héliotrope.

BOURKE, ville d'Australie (Neuvelle-Galles-du-Sud), sur le Darling; 7.000 hab. Centre d'une région pastorale-

BOURLE (ital. burla) a. t. Malin tour, attrape : Une DOOKLii que je veux faire à notre ridicule. (Mol.) [Vieux.]

BOURLET {lé) n. m. V. bocbbelet.

BOURLETTE {Ut') n. f. Masse d'armes ou petite massue en usage au moyen îkge. (Elle paraît avoir été un cassetête muni do clous ue l'espèce des morgenstcrns et des boulaies de guerre.) [ Au xiv* siècle, bocr- LKTTE semble avoir été synonyme de plançon. V. ce mot, et aussi plommée.J

BOURLIE (Antoine de Goiscard, abbé ne La), aventurier politique français, né en ia:,s, mort à Londres en 1711. Entré dans les ordres et comblé de bénéfices, il fut obligé de quitter la France pour la Hollande, à la suite de faits scandaleux. Il devint l'agent des Pays-Bas près des protestants de France. Mais, après la défaite de ceux-ci, il so mit au service de la reine Anne d'Angleterre, qu'il trahit pour Louis XIV. Découvert et amené devant le chancelier de

BOURLINGUER ,:.,i i,.', , •. . :i. .\Iar. 1 .i:.„'Uer, en parlant d une navire qui lutte ennire un gros temps, qui est soumis à des manceuvres pénibles.

— Pop. Naviguer, et par anal. Faire un état pônibl Matelot Ol ■ ■ ■ ■ •

BOURLON, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 28 kilom. d'Arras; 1.950 hab. Tuiles et carreaux; brasserie.

BOURLOS (le Buticua lacus des anciens), lac très poissonneux de la basse Egypte, à l'extrémité septentrionale du Delta, entre les deux branches par lesquelles le Nil se décharge dans la Méditerranée. Une langue de terre le sépare de la Méditerranée, avec laquelle il communique par une étroite ouverture appelée bouche du lac Ùourtos, la bouche Sobennytique des anciens.

BOURMONT {Burnonis Morts), ch.-l. de cant. de la Haute-Marne, arrond. et à 33 kilom. de Chaumont, près de la Meuse : 746 hab. Ch. de f. Est. Fabriques de cire, de gants, scierie mécanique. (Ancienne ville forte des Lingons.j — Le canton a 26 comm. et 7.979 hab.

BouRMONT (Louis-Auguste-Victor, comte de Ghaks- NES de), maréchal de France, né et mort (1773-1846) au château de Bourmont (Maine-et-Loire). Ofrîcier aux gardes françaises lors de la Révolution, il émigra dès 1789, et rentra en France en 1794 pour se joindre aux Vendéens ; Scépeaux le choisit comme chef détat-major. En 1799, il reparut dans le Maine à la tête des chouans et s'empara du Mans, mais il dut so rendre quelque temps après.

Lors de l'explosion de la machine infernale en 1800.

Bourmont était à Paris.

Rendu suspect par ses intrigues, il fut arrêté et incarcéré à Besançon, d'où il s'évada en 1804. et passa en Portugal. Il était à Lisbonne lors de la prise de cette ville par Junot : il offrit ses services au général, q^ui le >-/ nomma chef d'état-major do * la division Loison. Rentré ài en France en 1808 , Bour- jli mont reçut le grade de colo- ^ nel, et fut envoyé en Italie. Il fit ensuite la campagne de Russie, celle d'Allemagne

fut

brillante conduite a

parmi lesquels

) set

bat de Nogent, en 1814, lui valut le grade de général de division. Sous la première Restauration il fut mis à la tête de la 17* division militaire, puis placé sous les ordres du maréchal Ney. Pendant les Cent-Jours, malgré l'opposition de Carnet, qui se défiait de l'ancien chef des chouans, il obtint le commandement d'une division dans le corps d'armée de Gérard. A la veille de Waterloo, le 13 juin, alors que l'armée française s'apprêtait à marcher au combat, Bourmont déserta suivi de quelques officiers, 3n chef d'élat-major,.le colonel Cleuet, ins historiens, alla rejoindre le général elier à Namur, puis se rendit à Gand auprès lïl. On sait aujourd'hui nue cette trahison eni nos troupes une véritanle panique, qui conleaucoup au désastre de "Waterloo. Bourmont pensé, dès le retour des Bourbons, par le d'infanterie de la garde royale. Son impopularité s'accrut encore lorsqu'on le vit fig'nrer comme témoin à charge dans le procès du maréchal Ney, son ancien chef, et siéger comme juge dans celui dégénérai Drouet d'Erlon.IIpritpartàlaguerred'Espagne en 1823, devint ministre de la guerre en 1829, et charge du commandement on chef de l'expédition d'Alger. La prise de cette ville, en 1830, lui valut le bâton de maréchal de France. A l'avènement de Louis-Philippe, il refusa de prêter serment au roi, et fut déclaré démissionnaire. Il se rejeta alors dans les aventures, participa à la prise d'armes de la duchesse de Berry en "Vendée, et à celle de dom Miguel on Portugal, puis so retira pendant quelques années à Rome. Rentré en France en 1840, il alla finir ses jours dans son château do Bourmont.

BOURNABAT, ville de la Turquie d'Asie (Anatelio), .sur un petit golfe dont les eaux se sont retirées lentement, par suite des attorrissements du Mélès ; 10.000 hab. Selon quelques auteurs, Bournabat marquerait la position de la Smyrne antique des Eoliens, détruite en 627 av. J.-C.

BOURNE (la), riv. afd. gaucho de liséré, qui forme le déversoir du massif du Vercor». I^ca eaux do la Bourne sont dérivées dans un canal destiné à l'irrigation do la plaine de Valence.

BouRNE'lIugh), fondateur de Ut secte des méthodistes primitifs, né à Fordhays (Angleterre) on 1772. mort en 1852.11 se sépara de la secte dissidente doswesloycns, tint le premier dos assemblées religieuses en plein air (1801), organisa en 1810 le premier comité dos méthodi.stes, et répandit les principes de sa secte par des prédications en Angleterre et aux Etals-Unis.

BOURNEAU (no) n. m. Sorto de gros drain sans solutions de continuité, par lequel s'écoulent les eaux d'un terrain, dans le but do le dessécher.

BoURNEAU, comm. de la 'Vendée, arrond. et à » kilom. do Fonienay ; 902 hab. Cb. de f. Etat. Fours à chaux, tuileries, briqueteries.

BOURNEMOUTH, ville d'Angleterre (comté de Souihampton), dans la baie de Poole, sur la Manche ; 37.050 hab. Station balnéaire.

BOURNEVIUX (Désiré-Magloire), médecin français, né à Garancières (Eure) en 1840. Il s'est surtout occupé des maladies nerveuses et mentales. Conseiller municipal de Paris (1878-1883), il a beaucoup contribué à la laïcisation du personnel des hôpitaux, à la réorganisation des services d'enfants idiots ou arriérés i Bicêtre et à la Salpêtrière. En 1870, il a été nommé médecin du service des aliénés à Bicêtre. Député de Paris de IS83 & 1889, Bouroe-

veau, sur les Maladies du foie, sur les Maladies du système nerveux, du professeur Charcot, et les Leçons cliniques sur les maladies chirurgicales des enfants, du docteur J. Giraldès. Il a dirigé et en partie rédigé un Manuel pratique de la garde-malade et de l'infirmière (1878). On lui doit encore la fondation du Proférés médical fl873), de l'Année médicale (1877), des Archives de névrologie (1878).

BOURNEZEAU, comm. de la Vendée, arr. et à 20 kil. de La Koche-sur Yon ; 2.371 hab. Ch. de f. Etat.

BOURNONCLE, comm. do la Haute-Loire, arrond. et à 5 kil. de Brioudc,près de la Leuge; 1.034 h. Fours à chaux.

BOURNONITE (de Boumon, qui, le premier, l'a établie comme espèce) n. f. Triple sulfure de plomb, d'antimoine et de cuivre.

— Encycl. Ce minéral, dont la formule est CuPbSiiS', le poids spécifique 5,7 à 5, 87, et la dureté 2, 5 à 3, se pré-

qui offrent différentes formes appartenant au système du prisme droit à base rhomboïde.

BOURNONVILLE. La seigneurie de Bournonville, en Picardie, dans le Boulonnais, a donné son nom à une famille, qu'on dit issue des anciens comtes de Guines. La seigneurie fut érigée en duché l'an 1600, en faveur d'Alexandre de Bournonville, comte de Hénin-Liétard.

Bournonville (Antoine-Théodore), danseur français, né à Lyon en 1760, mort dans l'Ile de Seeland en 1843. Il devint maître de ballets au Théâtre royal de Copenhague ; il y renouvela le genre du ballet et composa de nombreux ouvrages de ce genre, qui lui valurent la bienveillance du roi Frédéric VI, lequel l'avait pris en grande affection. — Astoine-Augcste Boumon'Tllle, tils du précédent, né à Copenhague en 1805, poursuivit la même carrière. D'abord élève de son père, il alla, en 1 824, se perfectionner à Paris, où il prit des leçons de Vestris. Il débuta même à l'Opéra, en 1826, et se montra ensuite sur plusieurs scènes étrangères, puis retourna en 1830 à Copenhague, où il prit la succession de son père, faisant représenter, avec succès, beaucoup d'ouvrages de ballets; entre autres ; le Toréador, Faust, la Kermesse de Bruges, Waldemar et Eric, Raphaël, la Fête d'Albano, Napoti ; etc.

BOUROGNE, comm. du territoire de Bclfort, arrond. et â 13 kilom. de Belfort, sur la Bourogne ou Saint-Nicolas ; 1.014 hab. Ch. de f. Est.

BoUROTTE (François-Nicolas), bénédictin de Saint- Maur, né à Paris en 1710, mort en 1784. U s'occupa toute sa vie de recherches historiaues. et on lui doit divers ouvrages et le sixième volume ae l'Histoire générale du Languedoc, laissée incomplète par dom Vaisselle.

BoUROU, île de l'Océanie (Malaisie [Indes néerlandaises]», dans les Moluques ; pop. évaluée à 100.000 hab. Cette lie, habitée à l'intérieur par les Alfeurous, et par les Malais sur les côtes, relève de la résidence d'Amboine ; un contrôleur hollandais y habite à Kayéli.

BOURODDJIRD, ville de Perse (prov. d'Irak-Adiemy\ cb.-l. du gouvernement du même nom: 20.000 hab. Récolte de céréales, fruits, coton, tabac, lin.

BOUROUM, chutes et rapides d'.\frique, sur le Niger, près du mont Aserbarbou, qui force le fleuve à changer sa direction du N.-E.vers le S.-E. — Un canton du Sahara méridional porte lo même nom.

BOURQUELOT (Louis-Félix), littérateur et paléographe français, né à Provins en 1815, mort à Paris en 1868, fut avocat, puis professeur adjoint à l'Ecole des chartes. Cuire de nombreux travaux dans divers recueils, ce laborieux érudit a publié notamment : Traité des opinions de législation en matière de mort volontaire pendant le moyen âge; re de Provins {\U0) .

les foires de Cham- ;)o</në (1865-1866). Il a continué la Littérature française contemporaine, de Quérard.

BOURQUENET (François-Adolphe, comte de), diplomate français, né à Paris en 1799, mon en 1869. Il débuta en 1816 comme attaché d'ambassade à "Washington, puis devint secrétaire d'ambassade à Londres (|S201 et à Berne (1823). Relevé de ses fonctions en 1824, il collabora aux • Débats . jusqu'en 1830. Renvoyé à Londres en 1835 comme premier secrétaire d'ambassade , puis comme chargé d affaires et ministre plénipotentiaire, il prit part aux négociations qui précédèrent le traité des Détroits. Ministre, puis ambassadeur à Constantinople de 1841 à 1848, il démissionna à la chute de Louis-Philippe. Rentré dans la carrière en 1S53 comme ministre plénipotentiaire, puis ambassadeur à Vienne, il prit part au congrès de Paris en 1S56, et, en 1859, aux conférences qui précédèrent la paix de Zurich. En 1857, il fut nommé sénateur. y

BOURRABAQUIN

BOURRABAQUIN {bou-ra-ba-kin — dèformati de l'espagD. boiracka, flasque à boire) n m ( à boire qui était un bocal cylindrique, baut, assez étroit, à bouche aussi large que la base. (Ce mot, encore en usage au xvxi' ~. se trouve plusieurs fois dans Rabelais j

BOURRACHE {bou-rach' — bas lat bui rano; de l'arabe abou rach, père de l.i sueur) n. f. Genre de plantes, type de la famille des borraginacées, comprenant des herbes annuelles ou vivaces, dont presque toutes les parties sont recouvertes de poiK rudes et qui croissent en général dans les régions tempérées de l'i ' Les fleurs sont disposées en cymes fiées scorpioïdes à 1 extrémité des rameau et leur couleur varie du rose au blei — Encycl. La bouirache officinale, plai la plus connue. Ses fleurs, ordi blanches ou roses, sont très larges la plus grande partie de l'année.

Dans la plupart des contrées qui

avoisinent la Méditerranée, la

bourrache joue un certain rôle

comme plante potagère ; on la

mange en guise d'épinards, et on

la met quelquefois dans le potage.

En France, son emploi dans 1 é-

conomie domestique est bien plus

restreint ; on se contente d<

tre ses fleurs sur les salades,

me celles de la capucine. Elle est

plus fréquemment usitée en médecine ; elle passe pour être bé-

ohique, expectorante, sudorifique,

mais elle est simplement, faiblement diurétique et dépurative.

BOURRACHE {bou-rach') n. f

Sorte de nasse d'osier.

BOURRADE (bou-rad') n. f. En

T. de chass.. Morsure du chien qui, d'un coup de gueule,

enlève du poil au lièvre.

— Par anal. Coup donné à quelqu'un, pour le repousser. Il Fig. Paroles vives et rudes.

BOURRAGE {bou-raf) n. m. Fortif. et min. Chargement d'un trou ou d'un fourneau de mine, il Menue terre employée pour bourrer une mine à l'aide du bourroir.

-- Ch. de f. Bourrage des traverses, Action de pousser et de tasser du ballast sous une traverse avec la pioche à bourrer, en la soulevant à l'aide d'un long levier, dans le but de répartir la pression sur une surface plus considérable.

— Constr. Action de remplir les vides d'un mur avec de menus matériaux noyés dans le mortier.

— Métall. Bourrage des tuyères. V. tuyère.

— Thérap. V. la partie encycl.

— Encycl. Fortif. Le bourrage consiste à boucher la chambre du fourneau de mine pour empêcher les effets de l'explosion d'une mine de se produire dans la partie vide formée en arrière par les rameaux et les galeries. On distingue plusieurs espèces de bourrages : 1" Bourrage en terre et en bois. Il est formé d'un plateau dressé contre le coffre, et fortement serré au moyen d'arcs-boutants et de tranches alternatives ; 2» Bourrage en sacs à terre, composé de lits horizontaux de sacs à terre, dont les vides sont garnis avec des paniers de terre. {Si l'on ne tient pas à la galerie, on peut supprimer le bourrage d'un fourneau, pourvu que l'on augmente la charge.)

— Thérap. Le 6oun-ajre est employé dans les affections gynécologiques. On le pratique en versant dans le vagin un verre à liqueur de glycérine, mêlée ou non de poudre d'iodoforme, et en apphquant ensuite dans les culs-desac, derrière et devant le col, quatre on cinq tampons de coton hydrophile, qui doivent rester en place deux ou trois jours. Ce traitement est indiqué dans les déviations génitales, la génitalité chronique et les cas d'adhérence périgénitale ; il est contre-indiqué dans les états inflamm;

former en tout temps et \

fréqu erique , la bourrasqu

: colle

gués oreilles et à longs poil-:.

serve à la saillie des jumcni-i

(Son poil laineux et brunâin- 1

fait aussi appeler GOENiLLur \ BOURRAQUE (bou-rak

BOURRAGUE (bou-ragh) n. i 1

let de pêche semblable à la 1 1

ble, mais muni d'une travers,

bois, sur laquelle vient s'ail.L,

un manche.

BOURRAS (bou-ra — rad. bum-

re) n. m. Toile grise très gros sière. Il Bure, drap grossier. (Ce dernier sens a vieilli.) Uuurracjuc.

BOURRAS (hou-ra) ou BOUR- REAU [bou-ro\ n. m. Coiffure de femme en usage pendant le XIV» siècle, et dont la mode paraît avoir été apportée en France par Isabeau de Bavière, femme de Charles VI. BOURRASQUE (bou-rassk' — ital. borrasca) n. f. Coup de vent violent, mais de peu de durée : Essmjer une bour-

BASQDE.

— Fig. Attaque inattendue, accès violent et passager, revirement soudain : Une bourrasque de fièvre, de colère. ta Bourse a de grosses boubrasqtjes. (Pons.)

— Encycl. On connaît, dans l'atmosphère, l'existence d'une sorte do fleuve aérien chaud et humide, dit courant

nuatorial, qui côtoie, en hiver, des rives froides et sè-

' • ■ '---' ' -.- — ;.- profonde, ra-

t large, diffuse, pauvre en vapeur a eau. u est uouc sur la première, à sa partie convexe, qu'il y aura les plus grandes différences de vitesses et de température entre le courant et ses rives ; des mouvements aériens, sorte de tourbillons, pourront se former, et leur sens de rotation, en Europe comme en Amérique, inverse de celui des aiguilles d une montre, a toutes chances de se conserver et même de s'étendre, car il est d'accord avec celui que tend à leur imprimer le mouvement de rotation de la terre : ce sont des bourrasques.

ches; sa branche ascendant!

pide, tandis que sa branche de i

dangereuse du tourbillon, faible à gauche du chemin parcouru par le centre. Fortes pluies sur les tles Britanniques N -O. et O.d» France. Le beau temps persiste Europe centrale ■t Algérie.

étendez la main gauche ; pression est dans la direc ' les tourbillons d'un fleuve, les bourrasques ont un mouvement de translation qui ne défasse pas, généralement, de 20 à 40 kilom. à l'heure ; c est cette vitesse, ajoutée au bord S. et retranchée au bord N. de la bourrasque, à la vitesse de rotation, qui rend beaucoup plus dangereux le bord méridional. La conséquence même dos bourrasques est de la plus haute importance, puisque ce n'est rien moins qu'une régularisation dans la distribution des pluies.

— Syn. Bourrasque, orage, ouragan, tempête, tourmente. La bourrasque est un coup de vent passager qui agite la mer. ISorage est accompagné de tonnerre, de pluie, de grêle. La tempête consiste surtout dans la violence du vent; elle est bruyante, et dure plus longtemps que l'orage, h'ouragan suppose plusieurs vents soufflant avec fureur dans des directions opposées et formant des tourbillons auxquels rien ne résiste. La tourmente est surtout une tempête sur mer faisant courir aux navigateurs de longs et terribles dangers ; mais il y a aussi des tourmentes sur les hautes montagnes.

BOURRE (du bas lat. burra. poil) n. f. Amas de poils nue l'on a détachés des animaux à poil ras : Bourre de cheval, de bœuf. (Se disait autrefois de toute espèce de poil ou de laine, et même du chanvre.)

— Par ext. Boule de papier, rond de feutre, etc., dont on se sert pour maintenir la charge d'une cartouche, d'une arme à feu ou d'une mine : Bourre de fusil, de pistolet.

— Fig. Objet de peu de valeur, partie faible : Il y a de la BOURRE dans votre action, mais n importe! nous vous aurons bientôt dégourdi. (Le Sage.) [Ce sens a vieilli.]

Agric. et bot. Bourgeon de vigne. {Geler en bourre.

Se dit quand la vigne gèle avant l'éclosion des bourgeons .) Il Bouton d'une fleur. Il Graine d'anémone, il Duvet végétal épais, qui couvre les bourgeons, les feuilles, les fruits et même le tronc de quelques arbres : Les bourgeons de la vigne sont couverts de bourre. Il Nom d'un palmier de l'île de France.

— Comm. Matière employée par les bourreliers-batiers, et qui se compose de poils d'animaux divers retirés des peaux avant leur mise en fosse pour les tanner. Il Partie fa plus grossière de quelques matières textiles; résidu soyeux représentant le déchet au dévidage des cocons.— Bourre de laine, Bouire lanice. Filaments très courts de laine que l'on enlève des étoffes lorsqu'on les peigne. (C'est la partie la plus grossière de la laine.) il Bourre de Marseille, Etoffe moirée à cliaîne de soie et trame de bourre de soie.

— Jeux. Sorte de jeu d'écarté se jouant entre trois plus. A trois, on distribue cinq

, de quatre à six joueurs, on en donne trois. Il reste un talon dont la carte occupant la partie supérieure est retournée et constitue l'atout. Le premier a toujours le droit d'échanger deux de ses cartes contre deux du talon, ou de se contenter de son jeu; les autres font de même. La marche du jeu est celle de l'écarté ordinaire, avec cette différence que les deux jiremières levées suffisent pour gagner. Le joueur qui n'a pas fait de levées est bourré; il doit mettre sur le tapis un nombre de jetons égal à celui qui constituait la somme des enjeux. Les autres payent de même, défalcation faite de leurs levées.

— Métall. Fer défectueux.

— Ornith. Nom vulgaire de la cane.

— Techn. 'Vieux tan qui s'attache aux peaux de mouton. Il Matière colorante obtenue avec du poil de chèvre

bouilli dans la garance. Il Bourre tontisse, Menu poil qui tombe du drap lorsqu'on le tond, il Bat-à-bourre, Appareil de bourrelier.

Bourré, comm. de Loir-et-Cher, arrond. et 27 à kil. de Blois, sur le Cher; 1.071 hab. Ch. de f. Orléans. Carrières de pierre tendre, desquelles sont sortis, depuis le XI' siècle, les matériaux des villes de Tours, Bléré, Montrichard, Blois, les châteaux de Chenonceaux, Chambord et Bury. Vignobles. Restes d'un couvent de templiers, fondé vers 1229. Presque toutes les maisons de ce village sont creusées dans le roc.

bourreau (bou-ro — origine inconnue; sans doute du vx franc, bourrel. liomme rude) n. m. Homme chargé de mettre à exécution les peines corporelles prononcées par

joueurs au r

— Par ext. Meurtrier : Etre le bourreau de ses enfants.

— Par exagér. et fam. Personne cruelle -.Au secours ! on m'assomme I atil ah! ah! ah! 6 traître! à bourreau d'iiomme I

i fatigue :

. iMi le qui tue ses malades, au li'eu de les guérir.

— Fig. Cause de tourment ou de destruction : La bouche est le médecin et le bourreau de l'estomac. (Prov. allem.) Le remords fut le premier bourreau. (Racine.)

— Loc. fam. Bourreau d'argent. Prodigue, dissijjateur. Il Bourreau des crânes. Bravache, fier-à-bras. [ C'est le

titre d'une comédie-vaudeville en deux actes, par Boulé et de Lustière (Ambigu-Comique, 1841), et le sobriquet de l'un des principaux personnages. Le type du prétendu mangeur d'hommes et briseur d'obstacles, qui fait plus de bruit que de besogne, a été bien des fois reproduit au théâtre, et lui-même n'était déjà, en 1841, que l'imitation du capitaine Bourgachard et autres, dont Scribe avait fait l'élément comique de plusieurs de ses pièces.] Il Bourreau des cœurs. Homme à bonnes fortunes, galant irrésistible. (Se dit souvent par ironie.)

— Loc. prov. Etre insolent comme un valet de bourreau. Etre d'une insolence cynique, sans doute parce que le valet du bourreau était chargé, autrefois, de souffleter la tête du décapité.

— RicM. Le mot bourreau n'appartient plus à la langue juridiciue; la loi dit '^exécuteur, et, au lieu de : valets du bourreau, aides de l'exécuteur.

— Encycl. Il est très difficile de déterminer la date à laquelle, chez certains peuples au moins, la fonction d'exécuteur des condamnés apparaît comme une institution légale. Ni chez les Juifs, ni chez les Grecs, on ne trouve trace d'une institution pareille. Chez les Juifs, le condamné était livré au peuple, qui le lapidait ; chez les Grecs, l'homme condamné à perdre la vie prenait, daiis la prison, au milieu de sa famille et de ses amis, un poison préparé de manière à lui procurer une mort prompte et sans douleur. On donnait à son supplice l'apparence d'une mort volontaire.

A Rome, comme en Judée, le peuple exécutait la sentence. Plus tard, il est vrai, les licteurs furent chargés de cette exécution. Mais bien rares sont les cas où l'expiation du crime fut l'œuvre d'un seul. Le coupable était poursuivi par le peuple jusqu'au haut de la roche Tarpéienne, doù il se précipitait.

En France, il faut arriver au xiii' siècle pour trouver 3 individu chargé de fouetter, marquer, pendre, , rouer et brûler au nom de la loi ; il était désigné s le nom de « exécuteur de la haute justice », et chaque grand bailliage en possédait un. C'était, d'ailleurs, un métier qui demandait un certain apprentissage, car il fallait, suivant le texte d'une ancienne ordonnance, que le bourreau « sceut faire son office par le feu, l'espée, le fouet, l'écartelage, la roue, la fourche, le gibet, pour traîner, poindre ou piquer, couper oreilles, démembrer, flageller ou fustiger, par le pillory ou eschafaud, par le carcan et par telles autres peines semblables, selon la coutume, mœurs ou usages du pays, lesquels la loy ordonne pour la crainte des malfaiteurs » .

Le bourreau, comme émoluments, percevait alors une foule de droits en nature sur les marchands des balles ; c'est ce que l'on appelait havage, ou droit de havée, et qui consistait, pour lui, à pouvoir prendre une quantité de légumes, de viande ou de poissons paniers sur lesquels il étendait la main. Il avait, des droits fixes sur certaines autres denrées e Paris, sur les dépouilles des condamnés à mort, et une somme fixe par exécution. Le droit de havée ne fut aboli qu'en 1720, et remplacé, pour le bourreau de Paris et ses aides, par un traitement de 16.000 livres; on lui remboursait, en outre, le prix des fournitures qu'occasionnaient les exécutions, tant à Paris que dans 1 étendue de la généralité et de la juridiction du parlement.

En 1793, la Convention nationale réforma complètement la législation criminelle en ce qui concernait les exécuteurs. Par un décret du 13 juin 1793, elle décida qu'il y en aurait un dans chaque département de la République, et mit son traitement à la charge de l'Etat. Il en fut de même sous l'Empire et sous la Restauration. Louis-Philippe réduisit le nombre des bourreaux et de leurs aides. Sous le second Empire, il n'y en eut plus qu'un par cour d'appel, et le traitement varia suivant l'importance des villes. Enfin, un décret de novembre 1870 a réduit leur nombre à trois : un pour la France continentale, un pour la Corse, un pour l'Algérie. Aujourd'hui, celui de Corse a été supprimé; son office est rempli par celui de France. — La famille de bourreaux la plus célèbre en France est celle des Sanson, qui, de 1688 à 1847, fournit plusieurs générations d'exécuteurs des hautes œuvres.

BOURREAU [bou-ro — probablem. du mot bourre) n. m. Sac de paille qui garantit l'épaule des ouvriers qui transportent le sel dans les salines.

BOURREAU {bou-ro) et BOURREAU DE SaINT-JEAN- DE-LUZ n. m. No ■

{trigla milvus).

BOURREAU {bou-ro) DES ARBRES n. m. Nom yulgain du celasrus sca?idens, du lierre, de quelqu ■ la végéta • '

décapite

iilgair^

genre trigle

1 des arbres en les enlaçant.

.Bot.

1 vulgaire de

la cuscuti

m. Argot. Haricot, ce lé-

tte de menus branchages.

Menues branches placées au milie"u d'un vrai fagot.

— Agric. Dans certaines contrées de France, Nom donné à une nature de jonc croissant en abondance dans les endroits humides. (On emploie ce jonc comme litière pour les animaux de l'espèce bovine.)

— Bot. Nom vulgaire d'un champignon du genre sethalium.

— Chass. Chasse aux cailles avec le filet appelé hallier.

— Chorégr. Pas de bourrée, Pas exécuté sur un air de bourrée, comme la bourrée d'Auvergne, qui souvent est simplement appelée bourrée :ia bourrée fut introduite à la cour en 1565 par Marguerite de Valois, et y resta à la mode jusqu'au règne de Louis XIIJ.

— ichtyol. Ancien nom de la barbote.

UOLIUIKL — BOURRU

— Mus. ot dans. Air composé do huit mosuros à donx tomi).s, partagées on doux parties égalos. il Danso très rà-

panduo on Auvorgno ot dans los pays limitrophes, ainsi qu'on Anjou. (Les airs do bourrée sont parfois écrits on 2/1, mais plus généralement on 3/1.)

— Pbov. : Fagot oherohe bourrée, Qui so rossomble s assomlilo ( fnr,ot et bourrée étant des mots qui désignent à pou prùs la môme chose). [Pou usité.]

BOURHEL ihmt-rH') n. m. Nom par lequel on désigne communémiMit l'oisoau de proio appelé bdse.

BOURRÈi.r.Mr.NT ' ■'!' man) n. m. Douleur cruelle, compaivM. il I , . iiM-ait éprouver un bourreau :

Avoir >ni i:.. : Il . ■ >ï leslomac.

— Fi.LT. Inurnii m iu Mlil /.c bocrbèlbmknt Uc la con-

BOURRELER (hour-lé —du vx franc, bourrai, bourreau. Prend un accent grave sur le du radical, devant une syllabe muette : Je bourrelé. Il bounvlera) v. a. Tourmenter cruollomont, comme lo bourreau tou mentait los patients : Le remords boo Rfcl.l!: le coupable.

BOURRELET (bour'-lè — ancionn

élastique, pour protéger les petits ( d'une chute, il Rond d'étoffe que le ot professeurs portent sur l'épaule, et qui entourait autrefois leur chaperon. (Le bourrelet servait autrefois à orner lo chaperon des fommos ot des ho daptail égale do tournoi poura

d étroiK

dans les i

le même rûlo.)

- Anat. Bourrelet routé. Syn. de corne d'Ammon. Bourrelet de Bulchke, Saillie de la lame spirale du limace

■iU.i

stéri(

I Saillie annulaire du dure circulaire pratie baïonnette, et scr-

— Blas

roÛo^'on ouins.m de mémo valicrs i casques

S'il"

Il Bourrelet (bl.iB.).

ro enlevant l'écorce d'une aie et rétablir la continuité iifouis dans la terre humide, 'Mit'Mt des racines adventives.

i > iiiiio roue do wagon, ! Il autenir sur los rails.

cordagos ^^■'''"

iiice à pro- -^^j,^»»»»''^-"*"

mont : /-cJ Iroh BonnuELLES de notre etprit : l amour, l ambition, l'avarice... (E. Pasq.) [Vieux.]

BOURRELLERIE (bou-rèl'-rl — rad. bourrai, pour Bourreau) n. f. Art du bourreau, il Par cxt. Rafflnomont de cruauté : Tibère, grand maw/re en la science de bouerel- LKBiK... (Montaigne.) [Vieux.)

BOURRELLERIE (bou-riH'-ri) n. f. Métier ot commerce du bourrelier ; Apprendre la bodrrbllbrie. h Etablissemont de bourrelier : Ouvrir une bodrrhllebie.

— EscïiL. L'industrie de la bourrellerie se divise en deux catégories distinctes, suivant que les artisans occupés à ce goiiro de travail font partie des bourrelier) de harnachement, ou des bourreliers-bâtiera. Les premiers se rattachent mieux à l'industrie do la sellerie ; les seconds fabriquent plus spécialement les articles de la bourrellerie proprement dite. Pour la fabrication do ses produits, la bounclliMiu omploin un certain nombre do matières prcmiiTc . , . iii|.i. nul principalement les cuirs et les poaux " I. blanche tannée ou on toiton ;

celles il' ■ 111, do sanglier, de porc, etc.).

Le iiKii i I ros fabriquées sobtiont avec

do la p.-ulli 'I 11 I II' il iiijurro, composée do poils d'animaux qun los ouvriors tanneurs détachent avant la mise en fosse dos peaux.

Le bois de hêtre est lo plus employé en bourrellerie. Les pièces on bois sont expédiées, faconnnées et préparéos par les marchands ; les ouvriers bourreliers n'ont qu'à procéder à l'ajustage.

Pour compléter la série des matières mises en oeuvre par l'ouvrier bourrelior-bâtior, il convient d'ajouter aux précédentes la toile, la laine, lo crin, los bouclos, sangles, courroies, grelots, sonnettes, bossottes, etc. Enfin, les produits principaux do la bourrellerie comprennent : los brides, licols, colliers ; on les appelle c harnais d'avanlmain ». Ceux a d'arrière-main » so composent de sellettes, sous-veniricTos, surdos, traits, croupières, dossières, etc.

BOURRELl.Y |i

léger les

î bateaux

légers,' les mâts, le reliord des chalauds cliocs et les frottements, ii La couronne bordant los étambrais dos mâts porte

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