‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 268 sur 956 · BOURRELIER · texte numérisé non relu

BOURRELIER

i ait partie de la vieille écolo pâli M ]'. tu -- ( 'Il lui doit notamment ; la. Vido d'uno

; ift i f//aio,- (Cl Co^n^rês; un recueil do chansons,

'bif/au et Ciyalo (lSD4j; de nombreuses comédies en français ou en provençal, entre autres : Très galino pér un gau ; lou Sicilian;un opéra, lou Vergie d'oulivié (1896); une traduction des fables de La Fontaine (1872-1874) ; etc.

BOURRE-NOIX (bour'-noa) n. m. Instrument d'acier, sorte do poinçon qui faisait partie de l'ancion nécessaire d'armes, et dont les soldats se servaient pour enfoncer le carré ou le six-pans de la noix dans celui du chien, n On disait

aussi CHASSE-NOIX.

BOURRER (bou-ré) V. a. Tasser, après avoir placé une bourre : Bourrer «n/'usii, unecartouche, une chargedemiyie.

— Remplir de bourre tassée : Bourrer un fauteuil, un matelas. Il On dit plutôt rembourrer.

— Par ext. Remplir complètement : BotniRER de charbon un poêle, de linge une armoire, de tabac une pipe.

— Faire manger avec excès : Bourrer un enfant de gâteaux. Il Fig. Combler, rassasier, accabler : Boorreb un écolier de grec et de latin.

— Repousser brutalement : Policiers qui bourrent la foule. Il Fig. Maltraiter de paroles : Bourrer un fat.

— Chass. Se dit du chien qui, en poursuivant un lièvre, cherche à le saisir et lui donne un coup de dent lui arrachant du poil. Il Absol. Se dit du chien lorsqu'il force l'arrêt sur lo gibier : Chien qui bourre.

— V. n. Manèg. Se dit du cheval qui so lance brusquemont en avant, sans que le cavalier s'y attende.

— Techn. En parlant du plomb en fusion. S'arrêter sur le sable et s'y solidifier au lieu do couler, ii Retenir les copeaux dans la lumière, au lieu do los laisser sortir, en parlant du rabot ou de la varlope.

Se bourrer, v. pr. Etre bourré, n Se bourrer l'estomac, Se bourrer. Manger avec gloutonnerie, avec excès. — S'accabler mutuellement de coups, ou se maltraiter de paroles.

— Anton. Débourrer.

BOURRERIE n. f. Bot. Section du genre ehrétie. il On dit aussi beurkerie.

BOURRET {bou-rè) n. m. Nom donné, dans certaines parties do la France, aux jeunes taureaux et génisses, âgés d'un an au plus, il On dit aussi bouvillon.

— Nom par lequel on désigne de jeunes canards, dans lo pays normand, il On dit aussi boorbot (iou-ro).

BouRRET (Joseph-Christian-Ernest), cardinal français, né à Labro (Ardèche) en 1827, mort à Rodez on 1896. Oratorien. docteur en théologie et es lettres, il fut professeur de droit ecclésiastique i. la Sorbonne, évoque de Rodez (1871), et reçut le chapeau de cardinal en 1893. On doit à ce prélat, très instruit et d'une intelligence élevée, plusieurs ouvrages ; notamment : l'Ecole chrétienne de Séville soux ht moniirchie des Visigotlis (1855); Essai historique et , ,;, , ' . ^, i-monsde Gerson{ii^t); Béponse auxprin-

■ ■ : rimlre l'Eglise, etc. (\f,TI); Des principales ■s ordres religieux (1880) ; etc.

BouKHETAiRE bour'-tèr') n. m. Cardeur de filoselle.

IIS les harnais dans . o, les bâts pour les

c ommunes.

du bourreau, il Par Fig. Cause de tour-

0 sert pour faire voyager Ile, la marée, ii Contenu du panier : ifan- K d'huîtres.

or ovale dont so servent les oiseleurs.

BOURRICHON n. m. Arg. Tête. (Ne so dit que dans c locution ; Se monter le bourrichon. Se monter la tête, lusiooner.)

(Louis-Antoine Fauvel ET de), diplom et député français, né à Sens en 1769, mort à Caen en IS fut condisciple de Bonaparte à l'écolo de Brienne, le ;

vit plu» tard on Italie, devint non «ccrétairo intime (1797), ot fut nommé conneillor d'Etat aprèii lo i8-Brumairo. Son extrême avidité amena sa dingraco ; compromis dans une faillite ot envoyé à Hambourg comme chargé d'alfairos (1801), il dut quitter ce poste â la suite de ses exactions, ot, pour KO venger do Napoléon, offrit ses senicos à Louis XVIII, qui l'emmena à Gand ot lai donna lo titre do • ministre d'Etat >. Pondant la Restauration, il se signala par son zèle ultra-royalisto; l'impression que lui causa la révolution do Jaillot le frappa do folie, et il mourutâCaon, dans une maison d'aliénés. Il avait fait rédiger par do Villomarest les volumineux Mémoires qui portent sa signature (Paris, 1829-1831). Il y ménage peu Napoléon :

boubbieb..

L'enlèvement du bouh- HiEB. Il Endroit ou récipient dans lequel on jette, on balaye ces ordures : Jeter un vieux gant au bourbier.

— Econ. rur. Mélange do paille ot do blé battu.

— Techn. Echamures do cuir.

BOURRILLON (bou-ri-llon [Il mil.]) n. m. T. do manuf. Petit tas de bourre qui fréquemment so forme au milieu de la soie grège.

BOURRIOL n. m. Galette grossière de farine de sarrazin, dont se nourrissent certains habitants de la campagne.

BOURRIQUE {bou~rik' — du provenç. bourrico, fém. de bourric (âne), dérivé du lat. burricut, sorte de petit cheval) n. f. Se disait autrefois des petits chevaux employés aux mômes usages que les ânes, comme à porter des fardeaux de la campagne à la ville, n Aoj., Anesso : Paysan monté

— Fam. Personne très ignorante: Tel fait le taxant, qui n'est ^ ■

de taquineries et de petites méchancetés. Il Soûl comme la bourrique à Bobespierre. Complètement ivro. — Le général Du Barrail, dans Mes Souvenirs (ch. VI), dit que le surnom de « bourrique à Robespierre • était appliqué par le peuple au général Henriot, soudard, ignorant, incapable,... et presque toujours ivro, mais instrument passif du Comité de Salut public, et qu'à ce dernier titre Robespierre maintenait obstinément à la tête de la force armée de Paris, il D'après d'autres, la a botirrique à Robespierre B serait tout simplement la guillotine, qu'il « soûlait • do sang.

— Techn. Civière ou sorte de caisse qui sert aux maçons pour élever jusque sur les échafaudages des moellons ou du mortier au moyen d'une poulie simple ou d'une moufle, il On dit aussi bourbiquet.

— SvN. Bourrique, âne, baudet. V. baudet.

BOURRIQUET (bou-ri-ké — mot provenç.) n. m. Anon ou âne de petite taille.

— Techn. Tourniquet à l'aide duquel on hisse les far- --deaux du fond d'une mine. V. '^

Banc qui sou- ^ les branches des cisail- \ ferblantier.

Bourrique (techn.).

antier. il Espèi sur lequel 1.

ki-é)

Conducteur d'ânes.

BOURRIR (ion produit la perdr

BOURRIT (Marc-Théodore), naturaliste et orographe suisse, né à Genève en 1735, mort en 1815. Il fit de nombreuses excursions dans les Alpes, qu'il résolut de décrire et de reproduire au lavis. Il tenta plusieurs fois l'ascension du mont Blanc, mais il ne réussit qu'après Balmat et Saussure( 1787) . ,^;^==»^.,

Ses principaux ouvrages sont : / '

Description des glaciers de Savoie . ' ^

(nu); Description des Alpes Peu- ■ ^ )

ninesetRhétiennes{\K\);Descrip- - (l'on des cols et passages des Al- ' pes, etc. {ia03); Observations faites sur les Pyrénées (1789) ; etc.

BOURROICHE (Aou-roacA") n. I". - -

Engindepêcheenformode panier. ^. ^^ ^

BOORROIR (ftou-roir'l n. m. Pilon pour bourrer, il Tige de boi à l'aide de laquelle on tasse la charge d'un trou de mine, n Outil qi

aussi MOCHE A

BOURBON (AoK-ron) n. m.

quets. Il Dans quelques provi vent d'uno cabane, et aussi t

Laine en bourre ou en paces de la France, Se dit souun cabaret do campagne. I

BOURRON, comm. de Seine-et-Marne, arr. et à 9kiloi de Fontainebleau, à la lisière de la forêt do Fontain bleau ; 1.875 hab.Ch. de f. P.-L.-M.

BOURRU ;6oii-nil. UE (rad. bourre) adj. Qui est d une humeur brusque et chaffrine : Bomme BorBBO. n Humeur bourrue. Caractère bourru. Humeur, Caractère d un homme bourru.

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