M rari.-ns A terme ne sont réalisées qu'à une épo
; ■ ! , ii\oo d'avance. Celte réalisation s'appelle
.1 .itr.-tuo pour la rente française, la Banque
1 I I i. . .homins de fer français, lo l" et le 2 do
. I I |ii. t)iMi-, pour toutes les autres valeurs, la liquidation .'st liinuMisuelle (le 2 et le \<i.) Aux échéances nxces, (jui a l'ans ne peuvent dépasser la troisième liquidation, uchotours et vendeurs doivent réciproquement accomplir iour obligation, ou obtenir un nouveau délai en reportant r»'cliôance de leur engagement à une date ultérieure. Co nouveau délai s'obtient au moyen d'une nouvelle convention appolôo rt'port. Le report coûte ordinairomont plus ou moins ù. l'uno dos parties, aux acheteurs ou aux vendeurs, suivant l'état du marché. Lorsque lo prix du report est payé par l'acheteur, il conserve le nom de l'opération ellc-môme; s'il est payé par le vendeur, c'est un déport. Lo premier cas se présente lorsque les acheteurs no pouvant payer les titres achetés sont plus nombreux que los vendeurs ne pouvant livrer les titres vendus; lo second, lorsque c'est l'inverse qui se produit. De la sorte, acheteurs et vendeurs se font la contre-partie pour le plus grand nombre de transactions engagées, et il ne reste qu'un solde plus ou moins restreint pour lequel les intermédiaires olliciels ou officieux s'adressent à des tiers ([ui s'ailomioiit à ce mode de placement temporaire, qui toasiituo une sorte de prêt sur titres. Aussi peut-on dire <iue lo bon marché ou la cherté des reports constitue lo nhis souvent lo baromètre de la situation de la place. i'nur les diverses opérations à réaliser le jour de la liqui- ,l;iii..H, rrjr.ris nu règlement des di'^ïfrertces quand il n'y ,, i ,1. 1 .i..!!, [i- cours moyen uniformément adopté est .lui ...1. a la jpriMnièro heure ce jour-là, et prend le nom
Mal^. a Loié de ces diverses négociations à terme qui constituent des marchés fermes, il existe une catégorie d'opérations dites marchés à prime, où l'une des parties conserve le droit de se dégager moyennant un prix convenu appelé prime. Dans les marchés fermes, la perte de l'acheteur peut T-tre illimitée; il lui est loisible d'éviter cette éventualité en renonçant à l'opération engagée, sous réserve du payement d'une sorte de dédît qui prend lo nom de " primé •>. Ce droit n'appartient qu'à l'acheteur : le vendeur no peut en aucune façon limiter sa perte, à moins .ic se taire parallèlement acheteur de prime de la même vabur. Dans le langage de bourse, une prime dont 5, une irinH^ '/'»((• h> sii^nitie que le marché peut se résoudre par 1 ai.aii.luu au vendeur de 5 ou 10 francs par titre. Une priniL! esi d autant plus élevée que la date de réalisation du contrat est plus éloignée.
Les cours à prime sont toujours plus élevés que los cours du forme, et le montant de la prime est d autant pins élevé que le cours des primes se rapproche davantaj^o do celui du ferme, h'écart des primes est ladifféreiicp entre les cours du ferme et des primes et entre les cours (les primes entre elles. L'opération d'un achat ferme
pnmr. tandis <|uo prime contre fei^me correspond à l'opération inverse consistant en une vente ferme et un achat à prime, ce dernier achat ayant pour but de garantir contre la hausse. La spéculation à prime ne s'en tient pas là, et il suffira de signaler l'opération dite prime contre prime, qui consiste par exemple à acheter une prime dont 10 et à vendre une prime dont 5, et celle dénommée échelle de primes, qui n'est que l'extension de l'opération sur plusieurs ventes et achats à primes. La veille de la liquidation, a lieu la réponse des primes, c'ost-à-dire la notification par les acheteurs de leur volonté de maintenir ou de ré-
n du marché. La loi française réserve
agents de change te droit de négocier
iitrui les titres admis à la cote officielle.
'n:.> sont l'objet d'importantes négo-
i où le nom de coulissiers donné
' nx et extra-légaux qui ont pris
- f:i|is une place considérable sur le
on du
nuo.
I M on d'ensemble du marché finan niiiées à l'étude. Mais, par voie - I lo 1898, le Parlement avoté inoh.ii soumettant toutes les opérations obliL,'ation d'i'-tre appuyées d'un boriani,'e, mesure applicable depuis le réorganisation a pour corollaire di- 111 Conseil d'Etat, tendant à l'aug- '' .liarges d'agents de change, à^a Hirtage, et à la réglementation
I st's. La tenue do ces Bourses luo des Bourses d'effets publics, '-ns publiques criées à haute ■lis particulières, des marchés
II remise d'intermédiaires. Les SI' rencontrer, se renseigner.
de la Bourse, contrairement à
la règle établie pour los négociations d'effets publics. Los opérations qu'il est loisible do faire dans les Bourses do marchandises sont des plus variées et comprennent toutes celles que nous venons d'énumérer au titre dos Bourses de commerce, sauf celles sur les effets publics. Les intermédiaires qui sorvont à la conclusion de ces opérations sont les courtiers. (V. codrïier.) Ils jouent un rôle analogue à celui des agents do change, mais dans des conditions bien différentes, puisqu'ils n'agissent pas pour le compte ot au nom do leurs clients, se bornant à prôter leur entremise pour rapprocher les vendeurs des acheteurs, les assureurs dos assurés, les fretteurs des affréteurs. Le rapprochement opéré, les courtiers disparaissent. Les résultats des opérations faitos dans la Bourse déterminent le cours des marchandises, qui est publié dans un bulletin. A Paris, une loi du 27 janvier 1886 a autorisé l'établissement d'une Bourse spéciale des marchandises, appelée par la loi elle-mômo Bourse de commerce, administrée ot entretenue par la Chambre de commerce do Paris.
— Bourses du travail. Les Bourses du travail constituent, pour les associations ouvrières d'une môme ville, un Hou de réunion commun, où les divers syndicats centralismi. d'une part, leurs cours professionnels, leurs bil.Ii.ii. , leurs ateliers d'apprentissage et aussi, d'auir.- i . ' services de renseignements et de placement.
La question des Bourses dtxtravaila étôun- ' liée à celle des bureaux de placement : les pri m ■ i > parurent comme un moyen de faire disparaître ccu . L'idée de la création des Bourses du travail est atlrihu à un économiste, G. de Molinari, qui l'aurait conçui exprimée dès 1845. Mais, on réalité, l'initiativo de ! i . stitution semble plutôt appartenir k O-i'-omy, jT-^f'-r , police et représentant du peuple en \^*< |in .u. .imposa, en février 1851, sur le bureau -1. ■ \ lativo, un projet de loi qui, mettant fu | . : : ■ use des valeurs et la Bourse du travail, {• ■< ;..i( a \.> miction à I^ . '.< Ilia-ction de 1 hrat, d une iiourse des Ire ' nstion, tombée dans l'oubli, fut
La I iiic Bourse centrale fut votée, le
5 novi !i i onseil municipal, qui consentit
'■cembre 1889. rendu iblique l'établissemei indiqua, par son article 2. qi l'organ'
Pariî
3 les avoués, les c
règlem-
cette institudon. Certains troubles survenus, un désaccord existant entre los syndicats et le gouvernement à propos de l'interprétation de la loi du 21 mars 1884 sur les syndicats professionnels, amenèrent le gouvernement, en juin 1893. à fermer la Bourse du travail parisienne. Mais, à la date du 7 décembre 1895, intervint un décret qui, élaboré en exécution do l'article 2 du décret du 28 décembre 1889, portait organisation de la Bourse du travail do Paris, et cette Bourse fut rouverte. Actuellement, l'organisation de la Bourse du travail de Paris est réglée par un décret du I7 juillet 1900 {abrogatif du décret du 7 décembre 1895), qui, notamment, détermine, par son article 2, à quelles conditions les syndicats professionnels d'ouvriers ou d'employés peuvent <Hre admis à y occuper un local.
L'établissement de Bourses du travail dans lesg^randes villes s'est généralisé peu à peu. Une Fédération des Bourses du travail a été constituée, qui a son siège à la Bourse centrale de Paris.
— Bourse commune. Ce; saires-priseurs, les huissi commun de fonds afin de subveniràdes dépenses i
— Anat. Bourses testiculaires. Les bourses, qui font partie du système des organes génitaux externes de l'homme, comprennent deux parties distinctes : l" les testicules; 2* los enveloppes testiculaires, en forme de bourse ou de sao. A proprement parler, et malgré l'usage vulgaire, il convient de réserver le nom de bourses à la partie contenante ou scrotum (v. ce mot), et non à la partie contenue.
— Bourses synoviales ai'tîculaires et tendineuses, V. syno-
— Bourses muqueuses sous-cutanées, Petites poches qui se forment sous la peau aux points exposés à des frottements continus ou à des glissements répétés sur les parties osseuses sous-jacentes (rotule, olécrane, malléoles, trochanters, omoplates, angle de la mâchoire, menton, angle du cartilage thyroïde, acromion, ischyon, condyles du fémur). Leur paroi est formée de tissus lamineux sans épithélium, et sécrète un liquide séreux analogue à la synovie, mais moins visqueux.
On observe des bourses muqueuses anormales ou un développement excessif des bourses muqueuses normales résultant de l'exercice de certaines professions ou de certaines habitudes : sur l'acromion et l'apophyse épineuse de la septième vertèbre cervicale, chez les individus qui portent des fardeaux; sur la partie antérieure du genou, chez les gens d'église, los blanchisseuses, les couvreurs et autres personnes oui se tiennent habituellement sur les genoux ; sur la malléole externe et sur la partie
aîléi L jambe, chez les tailleurs;
sur le sternum, la partie postérieure du cubitus gauche ot la face postérieure du cinquième métacarpien droit, chez les ouvriers en papiers peints; sur la face postérieure du sacrum et sur le coccyx, etc., etc.; 2» enfin, dans plusieurs cas de difformités congénitales ou acquises : sur les gibbosités, la saillie des pieds bots, la face interne de la tôto du premier métatarsien, là où existe l'exostose connue sous le nom de oignon, sur les moignons des amputés, sur des exostoses, des enchondromes, des cals difformes, et sur les surfaces articulaires des articulations accidentelles. Les bourses muqueuses sont sujettes à l'inflammation (v. iiygboma) et aux épanchomonts ou kystes sangui
larg
irgc
— Bourses de Fleischnann. V. grenouillette.
— Archit. Les Bourses les plus remarquables, au point de vue de leur architecture et des œuvres d'art qu elles renferment, sont celles d'Amsterdam. d'Anvers, de Londres, de Dublin, de Saint-Pétersbourg, de Paris, de Bordeaux, de Marseille, etc.
La Bourse de Paris, construite d'après les plans et sous la direction do Alex.-Théod. Brongniart, auquel succéda I^abarre, fut commencée en 180.S et achevée en 1827. Elle s'élève, presque au centre de Paris, sur une partie
nOURSE
dos terrains occupés jusqu'en 1700 par lo couvent dos Filles do Saint-Thomas d'Aquin. Ëllo est nàtio sur lo modèle d'un temple palon. Lo plan est un parallélogramme dont la longueur est do e» métrés, la largeur do 41 métrés et la superficie de 3.000 métros carrés environ. L'édiflco s'élèvo sur un soubassement de 2", 60 do hauteur, coupé sur les doux façados par un largo perron do 1« dogré». Il est entouré d'une gaiorio couverte de 2»,78 do largeur, formée par 64 colonnes corinthiennes qui soutiennent un entablemont et un attique. Derrière cctto colonnade, le corps do l'édifice présente sur chaijuo façade latérale doux étages d© fcn*tro8. Les deux autres façades, où s'ouvrent les hautes portes qui donnent accès dans l'édifice, sont décorées do frontons sculptés. Aux quatre anf.'los du souhas- . colossales en pifrro : ta Justice,
Bourse do Pans.
par Cortot; la Fortune, par Pradicr: l'Abondance, par Petitot, et la Prudence, par Roman. La salle centrale, réservée aux opérations de bourse, a 37",68 de long, !4",C8 de largo et 25 mètres de haut; elle peut contenir environ 2.000 personnes. Elle est éclairée par la voûte, dont la voussure est ornée de grisailles peintes par Abel de Pujol et Meynier. De chaque côté de la salle s'élèvent deux rangs d'arcades superposées et formant galeries. Les galeries inférieures ou coulisses sont occupées, aux heures où se tient la bourse, par les spéculateurs, agents marrons ou joueurs, que l'on a baptisés du nom de coulissiers. — La Bourse de Marseille, construite sur les plans de Pascal Coste, a été commencée en 1S54 et terminée en 1860. La façade principale, qui a vue sur la rue de la Cannebière, forme un avant-corps percé dans sa partie inférieure de cinq grandes arcades, au-dessus desquelles s'élève une colonnade d'ordre corinthien. Derrière la colonnade, sont pratiquées neuf croisées couronnées par un immense bas-relief qui représente Marseille accueillant les divers peuples du monde et leurs produits, par Armand Toussaint. Les façades latérales sont percées, dans la partie inférieure, d'arcades avec galeries, et, dans la partie supérieure, de nombreuses fenêtres encadrées par do grands pilastres à chapiteaux Renaissance. Dans la façade postérieure, l'avant-corps est formé de deux rangées d'arée supérieure est décorée do .'ordre corinthien. La grande de Marseille, y compris les galeries qui l'avoisinent, a une superficie do 1.120 mètres. Elle est entourée de dix-huit arcades, décorées de pilastres doriques. Les arcades donnent accès dans des galeries d'une largeur égale et soutiennent une autre rangée de dixhuit arcades, qui comprennent la hauteur de deux étages. Au-dessus règne une frise ornée de bas-reliefs. Au-dessus do la fris© commence la voussure, dont le centre évidé laisse pénétrer la lumière dans la grande salle. — La Bourse de Bordeaux a été construite ©n 1749, sur les jlans de l'architecte Jacques Gabriel. Les sculptures des frontons, dues à Claude Francin, représentent ; Neptune favorisant le Commerce, t Union de la Garonne et de la Dordnqne pt la Victoir,'. tenant un médaillon de Louis XV. — Lan ; ! Bourse d'Anvers, incendiée en 1858, était un r loressants, construit en 1536. Elle
coii;):i 1 I 1.' cour intérieure, quadrangulaire,
large et élégant portique ■ re bleue, -■
cades superposées ; la rangée :
quatre colonnes engagées, d'ore salle centralo do la Bourse de
1 pierre l
de àlsit- uL;i,ai, ijijuL les colonnes, leurs fûts cylmJriques ornés de sculptures variées. L'ancienne âourse d'Amsterdam, bâtie en 1608, é oblong, reposant sur cinq grand*
été 1
1 cette arcade. L'ancienne Bourse, démoli placée par une construction d'un© sévérité levée sur le Damrak (partie de l'Amstel).
La
Bourse de Londres était primitivement i on briques, que sir Thomas Gresliam, banquier ae la reino Elisabeth à Anvers, avait fait bâtir, sur les plans d'un architecte allemand. Cet édifice ayant été détruit par l'incendie de 1066. Inigo Jones fut chargé de construire une nouvelle Bourse toute en pierre. La cour intérieure, an centre de laquelle s'élèvo une statue d© Charles II, est
I de galeries ouvertes, soutenues par des colonnes.
ments fu ' ...
lioyal Exchange i
ciaJement consacré au lioyal Excha 1844, dans le quartier i de Dublin, un des plus beaux i trois façades, en pierre do Portiand. La façade principale (au N.) se compose d'un portique do six colonnes corinthiennes, et deux ailes hautes de deux étages. L'intérieur do l'édifice, plus remarquable encore que l'extérieur, est orné de statues. Il ne sert plus aux opérations commerciales, qui se traitent dans les Commercial Buildings de Dame-Street. — La Bourse de Saint-Pétersbourg, construite de 1804 à 1811, sur les plans de l'architecte français Thomon, et inaugurée en 1S16, se compose de bâtiments, hauts do 20 mètres, qu'entoure une galerie ouverte, formée do 44 colonnes doriques. I^ façade principale de l'édifice regarde la Neva: elle est précédé© d'un© place en demi-lune, dont les revêtements sont en granit, et aux deux extrémités de laquelle s'élèvent deux colonnes rostrales. hautes de 40 mètres, et couronnées chacune par trois atlas soutenant une demi-sphère. Deux rampes cir-