‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 271 sur 956 · BOUSE · texte numérisé non relu

BOUSE

culaires conduisent de la place au fleuve, sur lequel les bâtiments apportent les marchandises à la Bourse même.

Nous citerons encore, parmi les Bourses remarquables, celles de Rotterdam (construite en 1750), d'Edimbourg (en 1753), de Liverpool, de Dublin, de Berlin, de Hambourg, etc.

En Italie, pays où les affaires se traitent ordinairement en plein air, les édifices auxquels on donne le nom de Bourses ne sont, à proprement parler, que des espèces de halles où se fait, à l'époque des foires, le trafic des marchandises. Parmi les constructions de ce genre, nous citerons : la Loggia dei mercanti (Loge des marchands), à Ancône, monument gothique, dont l'architecture intérieure est de Tibaldi de' Pellegrini ; le i^oro dei mercanti (Forum des marchands), à Bologne, construction ogivale, de la fin du XIII» siècle, rebâtie en partie en 1439, restaurée en 1S36; la Maison de Foire, à Bergame, vaste bâtiment qui date du milieu du siècle dernier et qui contient près de 600 boutiques.

— Art véter. Dans le choix du cheval, il est important do tenir compte des bourses et des testicules, qui doivent être modérément pendants, mais non relâchés. Plus les testicules sont volumineux, plus l'aptitude des animaux à se reproduire est grande. Les chevaux qui n'ont aucun testicule apparent sont inféconds, et cependant ils recherchent les juments. Cela a d'autant plus d'inconvénients qu'on ne peut pas les castrer, puisque les testicules sont restés dans la cavité abdominale ou dans le trajet inguinal. Chez les animaux faibles, les testicules diminuent de volume ou manquent de développement. Le volume anormal de ces organes est soavent le résultat d'un coup ou d'une pression ; d'autres fois, c'est le signe d'une maladie générale, de la morve, par exemple. On rencontre quelquefois, a,ux bourses, des abcès et des hydropisies. Si ces afl'ections sont locales, elles sont peu dangereuses ; mais il n'en est plus de mémo lorsqu'elles sont un des symptômes de maladies générales, comme l'anasarque ou l'ascite.

La région des bourses, chez le bœuf, varie suivant l'époque do la castration et suivant le mode opératoire mis eu usage. Si l'animal a été bien tourné, on retrouve les testicules atrophiés. Cette région est un des points de maniement que les bouchers consultent pour s'assurer du degré do graisse de l'animal. En avant de cette partie se trouvent quatre petits mamelons, qui sont les représentants de ceux de la vache.

— Cost. Le costume du moyen âge ne comportait pas de poches ; les bourses étaient des objets d'absolue nécessité, et on en portait souvent plusieurs pendues à sa ceinture. Les dimensions et la forme de ces petits sacs ont énormément varié. Ordinairement, la bourse était un sac de cuir ou de forte étoffe brodée ou piquée, doublée de peau ; elle se serrait par des cordons, mais n'avait pas de fermoir. Bt c'est par là que les bourses, aumônières, gibecières etaloières anciennes diffèrent des escarcelles, qui se fermaient par des assemblages de métal à charnière

. Los bourses " '"~' "'" '•-"■"-

par bourse

jumelle ou cul de vilain celle dont le sac se terminait par une double courbure dont chacune répondait à un compartiment spécial. Au xvi' siècle, en Allemagne notamment, on portait de grandes bourses, qui avaient jusqu'à sept ou huit compartiments.

— Instr. publ. Les bourses sont accordées à un certain nombre de jeunes gens que leur pauvreté, leur intelligence et en principe les services rendus par leurs parents à la société recommandent à l'attention et à la bienveillance des pouvoirs publics. Les bourses, étant d'institution démocratique, se retrouvent en France à tous les degrés d'instruction générale et professionnelle, et elles sont soumises à des conditions d obtention réglementaires.

Bourses d'enseignement sdpérieue. Depuis 1877, l'Etat a institué en France des bourses d'enseignement supi^rieur dans les facultés des sciences, des lettres, de médecine et de pharmacie. Pour les facultés dos sciences et des lettres, elles sont de deux sortes : bourses de licence et d'agrégation. Elles s'obtiennent au concours et donnent droit respectivement à des pensions de 1.200 et de 1.500 francs. Elles sont accordées pour un an ; mais elles peuvent être prolongées pendant une seconde année. Près des facultés de médecine, il y a des bourses de doctorat de 1.200 francs, accordées pour une année, ensuite d'un concours, mais renouvelables jusqu'à la fin des études. En outre, dans toutes les facultés, il existe des bourses d'étude destinées à favoriser les études libres et désintéressées.

Il y a encore quelques bourses d'enseignement supérieur près te Muséum d'histoire naturelle, en vue de la préparation à l'agrégation et au doctorat es sciences naturelles.

Certaines libéralités dues à M"* de Barkow, M. et M*» Pelrin, baron de Trémont, comtesse Rossi, M. Bouisson et autres, constituent de véritables bourses près des diverses facultés des universités de Paris et des départements.

On peut rattacher à l'enseignement supérieur les bourses à l'Ecole polytechnique, à l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr, à l'Ecole navale militaire de Brest, à l'Ecole centrale des arts et métiers, à l'Ecole des hautes études commerciales de Paris, à l'Institut national agronomique.

Bourses d'enseignement secondaire. Les bourses, soit d'enseignement classique, soit d'enseignement moderne, entretenues par l'Etat, les départements et les communes, dans les lycées et collèges, sont partagées en trois classes : bourses d'internat, bourses de demi-pensionnat, bourses d'externat simple ou surveillé. Ces bourses peuvent être fractionnées, suivant les titres et la situation de fortune des postulants. Les boursiers sont admis au concours et restent en possession de la bourse jusqu'à l'âge de dix-neuf ans accomplis, ou, s'ils atteignent cet âge avant l'expiration de l'année scolaire, leur bourse est prorogée de droit. Une prolongation d'études peut être accordée aux

boursiers inscrits au tableau d'honneur ; une seconde peut même être obtenue par ceux qui ont été déclarés admissibles à l'une des grandes écoles du gouvernement.

Les règles ci-dessus sont appliciibles dans la mesure afférente aux élèves des lycées et collèges de jeunes filles.

Dans le même ordre d idées, il y a encore des bourses de mérite instituées en faveur des jeunes gens des lycées des départements dont les parents sont peu fortunés et qui ont intérêt à se rendre à Paris pour terminer leurs études et se préparer aux écoles du gouvernement.

Bourses d'enseignement primaire. La gratuité ayant été établie pour l'enseignement primaire dans les écoles normales aussi bien que dans les écoles primaires élémentaires, il n'y a à signaler sous cette rubrique d'autres bourses que celles accordées à certains élèves des écoles primaires supérieures, sous forme de bourses familiales, de bourses a entretien ou de bourses d'internat, et des bourses de séjour à l'étranger accordées à quelques professeurs d'écoles normales et d'écoles primaires supérieures, dans le but de leur permettre de se perfectionner dans l'étude des langues étranger ^

les

Le

beaux-arts attribuait exceptionnellement un certain nombre de bourses dites de voyage à des artistes qui, n'ayant pas atteint au grand prix de Rome, lui paraissaient dignes cependant d'être encouragés. Le régime de ces bourses a été régularisé en 1882; le conseil supérieur des beaux-arts a été érigé en jury et chargé de la distribution de ces bourses.

BOURSE-À-BERGER (je) ou BOURSE-À-PASTEUR ( pass) n. f. Nom vulgaire du capsella bursa paslorts, qu'on appelle aussi quelquefois boursktte.

BOURSEAU (5o) n. m. Techn. Syn. de boursault.

BOURSET [se) n. m. Sorte de bouée ou corps flottant qui sert à tirer hors de l'eau un des bouts de la drège ou filet.

BOURSETTE {sét') n. f. Petite bourse. (Vieux.)

— Bot. Syn. de bodese-à-pasteur.

— Techn. Partie du sommier d'un orgue, laissant passer un fil de fer sans que l'air ou le vent puisse s'échapper.

BOURSEUL, comm. des Côtes-du-Nord, arr. età 18 kilom. de Dinan, près de l'Arguenon ; 1.532 hab. Moulins.

BOURSICAUT ou mieux BOURSICOT {co — dimin. de bom-se) n. m. A signifié Petite bourse, il Pop. Petit pécule, petite somme amassée avec économie et mise en réserve.

BOURSICOTER (rad. boursicot, pour boursicaut) v. n. Economiser pour se faire une petite bourse de réserve.

— Se cotiser, mettre en commua de petites sommes.

— Avec une nuance défavorable. Faire de petites opé-

BOURSICOTIER (ti-é), ÈRE n. Personne qui fait de petites afi'aires à la Bourse, il On dit aussi boursicoteur, euse.

— adj. Qui concerne la Bourse : La ^en* boursicotiîsre. BOURSIER (si-é), ÈRE n. Elève qui jouit d'une bourse,

dans un établissement d'instruction publique ; Un bour- .sicR doit être bon élève.

— Homme qui fait des opérations de Bourse : Les boursiFR'.' hnireur -jont les rois du monde.

— F.iiii PrrvcMiiie qui tient la bourse commune, n On dit

— h lin iiiuner, ouvrière qui fait et qui vend des

— ad], i^ui jMuit d'une bourse dans une maison d'éducation : Un élevé BOURSIER. Il Qui concerne la Bourse, les opérations de la Bourse, les personnes qui fréquentent la Bourse : Les transactions boursières.

BOURSILLEMENT (H m.) n. m. Action de boursiller.

BOURSILLER (Il mil. — rad. bourse) v. n. Se cotiser, fournir chacun une petite somme pour une dépense commune. Il Prendre un peu dans plusieurs bourses. Il Tirer continuellement de petites sommes de sa bourse, il S'emploie aussi au figuré, mais familièrement dans tous les sens.

BOURSILLON [Il mil) n. m. Pop. Petite bourse.

BOURSON (rad. bourse) n. m. Petite poche en dedans de la ceinture d'un pantalon, ii Syn. actuel gousset.

BOURSOUFLAGE n. m. Etat de ce qui est boursouflé. u Fig. Enflure de style, pompe excessive ou déplacée du langage ; Discours plein de boursouflage.

BOURSOUFLÉ, ÉE n. Personne dont le corps et le visage sont boursouflés, ^V. bouffi, ie.

Le boursouflé, n. m. Style boursouflé, vide et emphatique : Je ne peux plus sou&rir le boursoufle et une grandeur hors nature. CVolt.) 'v. ampoulé.

BOURSOUFLEMENT n. m. Action de boursoufler ; état de ce qui est boursouflé lAnanï la fusion, beaucoup de substances

'• : de B0UBS0UFLE-

BOURSOUFLEB (rad. boud, qui indique le gonflement, et souffler) v. a. Rendre enflé, gonflé, gros et mou : Maladie gui BOURSOUFLE les yeux. La mer boursoufle ses flots. (Chateaubr.)

— Fig. Rendre vain, enfler : L'orgueil et l'envie boursouflent les sots.

Se boursoufler, v. pr. Se gonfler, s'enfler, augmenter de volume : Le sulfate de soude se boursoufle sous l'action de la chaleur.

— Fig. Prendre une apparence exagérée : Dans la solitude, les objets se boursouflent. (M»« de Staël.) Il S'enfler d'orgueil : L'homme SE boursoufle par les éloges, comme les ballons se gonflent par le gaz,

BOURSOUFLURE (rad. boursoufler) n. f. Enflure, bouffissure, gonflement : Avoir de la boursouflure dans le visage.

— Fig. Emphase, caractère de ce qui est vide ou vain. BOURSOUFLUS (flu — rad. boursoufler) n. m. pi. Nom que

les pêcheurs donnent à certaines espèces de poissons^

de

L la surface de l'eau. Tels sont, * -Uni

s corps inertes s, les dindons.)

BOURTANGE, village de Hollande (prov. de Groningue), sur la frontière de Hanovre, au milieu des marais maintenant desséchés et transformés en pâturages qui portaient le même nom et qui s'étendaient jusqu'à l'Ems ; 400 hab. Forteresse de Bourtange prise par les Espagnols en 1593 ; inutilement assiégée par les troupes de l'évêque de Munster en 1072, emportée d'assaut par les Français en 1795.

BOURTH, comm. de l'Eure, arr. et à 40 kilom. d'Evreux, sur riton ; 1.218 hab. Ch. de f. Ouest. Fabriques d'épingles et de roulettes, tréfilerie de fer. Forêt.

BOURTHES, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 23 kilom. de Montreuil, à la source de l'Aa; 936 hab.

BOURVALAIS (Paul Poisson de), riche financier et traitant célèbre, né dans la deuxième moitié du xvii' s. eu Bretagne, mort à Paris en 1719. Fils d'un cultivateur des environs de Rennes, il vint dès sa jeunesse à Paris. Tour à tour laquais, commis huissier, il fut pris par Pontchartrain sous sa protection, poussé par lui et intéressé dans les traités des fournitures de la guerre ; il ne tarda pas à acquérir une fortune considérable. Il jouit pendant seize ans d'une prospérité qu'il soutint par sa capacité, une grande magnificence et une sorte de dignité proportionnée à sa fortune. Le tribunal érigé en 1716 par le Régent rechercha la conduite de Bourvalais ; on le mit en prison ; tous ses biens furent saisis : il jugea à propos de n'en faire qu'une déclaration incomplète, et n'en rendit sa cause que plus mauvaise. On le jugea avec rigueur, et il fut condamné à une taxe de 4.400.000 livres. On se rappela, il est vrai, par la suite, que, dans les temps de détresse, il avait soutenu l'Etat. En 1718, il fut rétabli dans presque tous ses biens, mais la mort ne lui permit pas d'en jouir longtemps.

BOURZÉIS (Amable de), diplomate, érudit et théologien, né à Volvic, près de Riom, en 1606, d'une famille noble, mort en 1672. Richelieu le prit pour secrétaire, employa aussi sa plume dans les affaires sur les droits de la reine, et le chargea, en'l666, d'une mission en Portugal. 11 a souvent présidé la petite Académie, qui s'assemblait chez Colbert. Il a travaillé au « -Journal des savants » et publié des ouvrages de controverse et de théologie, ainsi que deux volumes de Sermons (1672). 'Voltaire lui a attribué, mais par erreur, le fameux Testament de Richelieu.

BOUS (hou) n. m. pi. il Des bous de sucre. Se dit du sucre qui a bouilli.

Bou-SAÂOA, nom de deux comm. d'Algérie, sur le territoire de commandement du départ. d'Alger. La commune mixte, qui se compose uniquement de la ville du même nom, sur l'oued Bou-Saâda, compte 5.763 hab. (Bou-SaA-

ndigène, 50.642 hab. Briqueteries,

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i bain de bouse des étoffes !

sage a né le 1

Encycl. Le bousage a pour objet : 1" de fixer le mordant aux places où il a été déposé et de l'empêcher ainsi de couler, lors de la teinture, sur les autres points ; 2» de faire disparaître et dissoudre la plus grande partie des matières employées pour épaissir le mordant ; 3" de détacher ou de saturer les acides du mordant; 4» d'enlever r«xcès du mordant. (La bouse agit principalement par son albumine, qui, s'unissant à l'alumine ou à l'oxyde de fer du mordant, les rend insolubles et les fixe au tissu. Elle agit encore par son alcali, qui contribue à neutraliser l'acide.)

BOUSARD (zar — rad. bouse) n. m. Fumées molles et toutes liées que les cerfs jettent en mars, avril et mai, parce nue leur nourriture consiste en herbes vertes; elles ressemblent à la bouse des vaches. Il On dit aussi fumées bousards, et FUMÉES en bousards.

BOUSBECQUES, comm. du Nord, arrond. et à 14 kilom. de Lille, sur la Lys, qui la sépare de la Belgique ; 2.774 h. Huilerie, teiUages mécaniques du lin. Eglise gothique remarquable.

BOUSCAT (Le), comm. de la Gironde, arrond. et à 2 kilom. de Bordeaux; 9.315 hab. (Bousculais, aises.) Ch, de f. des Landes. C'est une sorte de faubourg de Bordeaux avec un établissement hydrothérapique, des fabriques et de belles maisons de campagne.

BOUSCHET n. m. Vitic. V. cépage.

BOUSCULADE (skié) n. f. Action de bousculer, de renverser, de mettre sens dessus dessous, de pousser en tout sens : résultat de cette action : Donner, Recevoir une bousculade. Il On dit aussi, mais moins, booscolement n. m.

BOUSCULER (sku — pour bouleculer; de bouter, et cul, mettre sur le cul) v. a. Mettre sens dessus dessous : Bousculer des livres, du linge. Il Pousser, secouer en tout sens : Etre bousculé par ta foule. Il Battre, malmener, vaincre :

Ces guerres,

Où nous bousculions les rois.

I autre en tout

. pr.) .

occupations : Employé bouscule par c

Se bousculer, v. pr. Se pousser i un sens : Les écoliers se bousculent volontiers.

BOUSDORFFTTE (bouss-dor — de Bousdorff, i Silicate double naturel d'alumine et de magnés trouve en cristaux vert olive foncé, dans le granit" d'Abo, en Finlande. (Ces cristaux sont regardés comme résultant d'une altération spéciale de la dichroïte, auxquels ils sont toujours associés.)

BOUSE n. f. Fiente de bœuf ou de vache.

— En T. de blas.. Sorte de chant vait en Angleterre, et qui se retrou dans quelques armoiries.

dont on se s

tiblesde divers .

c'est un excelh prairies.

dolat

, la bo

(bla

appelle l onguent de .\atnt- !• mcre, employé pour garnir l'emplacement des greffes d arbres fruitiers. Le même mélange, fait eu grand, sert à la réparation de l'aire des granges. En teinturerie, on l'emploie pour la préparation de certains bains dits . bains de bousage a et qui jouent un grand rôle. (V. bousage.) On s'en sert pour former me sorte de cataplasme rafraîchissant, qui rend à la corne des pieds de certains chevaux l'élasticité qu'elle a perdue. Dans les localités où le bois est rare, la bouse desséchée au soleil forme un combustible qui n'est pas à dédaigner. En l'addixionnant d'eau avec laquelle on la délaye, on obtient un liquide où l'on plonge pendant quelques fleures les racines des plantes à envoyer au loin. Enfin, elle peut devenir la matière première des

BOUSK-DK-VACHE

IU)LSSOLE

-VACHE n. f. Nom vulgaire d'un clmmpicnon spoi^L à chapouu très bas, ot assez somblabto au bolot mo.stiblo. » PI. Des uousbs-de-vacue.

BOUSER izé) V. a. Former l'aire d'une grange avec un rll'■langc^ .li> (i-iro fiviiirlii' ci, ilo bouso. Il Souuiottro a l'opé-

— v.ii. 1 .1 i^'- : Bêtes qui iiovsziii partoul .

Bou-sti:u, \ Miii.arr. otàîOkilom.d'Oran;

.7r.l liali. I nlmii . 1.111 l.i [ilaino dos Audalous.

BOUSIER (;'-•■ - rail. Imusc) n. m. Nom vulgaire sous [^'|U(îl on comprend les insectes coléoptôros copropbagcs es coures copris, lieliocopris , ot môme ontophaijus , (/cu-

BOUSIES.

BOUSILLAI;

BOUSILLI

qui tnu^ni

>nl, arrond. ot à 20 kilom.

irondello, branche supérieure

Hi'j hab. Tissago mécanique.

Il Mélange do chaume haché 1, un fait dos mnrs do clôture.

fait ot peu solide.

I maniùro grossiôro,

EUSE u. Celui,

BOUSIN (rail. b.Msrt n. mi I - ii|.,ii !.;!.■ .h'-

tuurOe fibreuse et de très main . ,1 i. , , ;,,, i

de terre ou d'herbe. Il Partie -n[ i

pierres quand on les extrait ili l.i . .i; . . . i 1 1 i .i . .

iiouzi.-».)

BOUSIN (de l'angl. bowsing, cabaret, mauvais lieu, dans l'argot des matelots anglais) n. m. Pop. Mauvais Hou : Frifquenler les bousins. Il Bruit, tapage, vacarme : Faire du BonsiN.

BOUSZNER v. n. Pop. Faire du bruit, du vacarme, du

BOUSINEUR, EUSE n. Pop. Personne qui fait du tapage. BOUSINGOT \zin-(io — de l'angl. bowsinij, cabaret fré-

âge, la

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