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V\'<îl
BOUTRI
pénis du mouton.
BOUTRIOT (d-i-o) n. m. Burin . '^'■'><'V«
d opinglier. Sya. de BOtlTEKEAU. earm» "" boiilre;iu.
BOUTROUX (Etienne-Emile-Marie) , philosophe français, né à Montrouge (Seine) en 1845 Professeur de l'Université, il est devenu maître de conférences à l'Ecole normale supérieure (1877), professeur à la faculté des lettres de Pans (1885), et membre de l'Académie des sciences morales (1898).
Les thèses qu'il présenta et soutint à la Sorbonno pour le doctorat es lettres pour titres : la thèse latine.
veritatibus Tternis apud Cn.
Delà 'Cmi:: : "^rr ,,','■'.'',"
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on 1896, l.'h , a .■!,. . r , ,
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nature, ^..u. , exprim.T , < , doctrine r.
Wsepror.a,aa,,,. la ^,, ,..- :
causale ot sur la distinct lu du point do vue de la qualit et du point de vue de la quai tité. De ces points de vue, 1 premier ik que la \w\bilité et la ment, la lii Oulri' s.-
in.t do VM.r Boutroux.
'il' 1" -r, (iiij fait distinguer
le mouvo-
,U.,.iHii,.^r„,-o et le progrès
'i'a' .■,,..,. .| , laV";.,''.,!,'' ,""
ns I" et n
^ Crées, do
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.-.assi,|ue»M,r la phù<.s.i|.l
lo do Leib-
. ISSO, les Nouicaux £ssa ■>-,' de la philosophie (1897).
s, 1886), et
s luu) n. m. pi. Rimes désigne
es d'avance
lire seules employées dans
des vers à
faire sur un sujet imposé, ou laissé à son choix : Ilemplir
des UODTS-RIMES.
— n. m. s. Boul-rimé, Pièce do vers composée sur dos rimes données : Un mauvais uoiiT-KiMli.
— Encycl. Los bnuta-rimis doivent être exécutés sur dos rimes plutét bizarres, sans que l'on s'aperçoive do la gène imposée au rimour. Cet amusement passionna la ville et la cour au xvif siècle. Do graves porsonnagos, ,1, , |,..i I,.., ,11 iri,.,i,i, 1r ma^'istrats, des savants, se livrè-
I , ■ :■, ■ Il : ■ I , ^Jf•ux innocents. Corneille, Sar-
1, ; , . Il I . ' : art, Saint-Evromond, Rotrou,
- , I a au y sacrifièrent galamment;
M ji. I la n , |.a ai j.uur y cxcollor, Ot Fontonello
s'.Mi nu'da ipiolquefois. Une jolie femme lui ayant donné, pour l'ombarrassor, les rimes fontantjes, collier^ oranges, soulier, il les remplit sur-le-champ :
Que vous monlr
z d'appas, unniiis > , cacher, depuis i
Au xviii' siècle.
:ouvo encore, comme ayant, à outs-rimés, Lamotto, Palissât, Mi'-ry, Emilo Deschamps, l'im-
H riir, \,;i: i m. M. tlupiioation artificielle dos plantes
la.iiii i;i, NI. Hortic. Partie détachée d'un végétal
aaaii, racine, feuille, bourgeon, etc.), pour
,i,, I I , ■1rs conditions tilIcs de végétation quelle
— Fig. Emprunt ! i * a a a imo ou chose considérée comme oriuna' / . '/^n sont les boutuuks d'une autre époque sa ,„,„„,„' , , > nnitcmporains. ii Imitation, objet semblahiu a. uu .t..iia . Maisonnette radieuse, fleur rare éclose sur la hujune cumme une boctdbe de VAlhambra. (M— L. Colet.)
— Technol. Travail de broderie dit aussi • point do Cologne », très usité aux xv» et xvi« siècles, exécuté au petit métier, à plat, et où l'on nuançait avec points enchevêtrés et de même longueur.
— 'Véner. Joint qui sépare lo pied de la jambe do devant, chez le chien.
— Enctcl. Bot. Ce terme s'applique surtout aux rameaux des plantes supérieures qui remplissent ces conditions :
I tel 1
extrémité infé-
rieure coupée, ne tarde pas à former sur la section un tissu de cicatrisation {bourrelet ou callus) ; puis des racines ad\tntives so forment au-dessus de ce bourrelet et permettent bientôt à la branche, qui avait d'abord vécu aux dcpons de ses réserves (amidon, etc.), de puiser des ali-
sol.
la plupart des espèces à feuilles caduques), d'auti do, fragments de racines (mul'tiplication du paulownia, de 1 allante du sumac, du lilas, do l'araucaria, etc. d'autres eni ore consistent en un bourgeon, attenant à une plaquette d ecorce, ou mémo en une simple feuille (bégonia).
La bouture par rameaux est la plus commune : les jeunes rameaux sont détaches du pied mère pondant le repos de la végétation. On les conserve généralement dans du sable frais, jusqu'à l'époque do la plantation, c'està-dire jusque vers la fin de l'hiver. C'est alors qu'on les découpe en boutures pourvues de quatre eu cinq bourgeons. Ces boutures sont enterrées sur les deux tiers de leur longueur, de préférence à l'exposition du nord, dans une terre de consistance moyenne, suffisamment fraîche
et fumée convonahlomcnt. Les boutures par rameau sont très variées : bouture simple, qui est un rameau âgé d'un an, long de 15 à 25 centimètres ; bouture écorcée, collo dont on a enlevé doux lamelles d'écorce à labaso; bouture à talon, à laquelle on a conservé son empâtement sur le vieux bois ; bouture à crossette, qui n'est qu'une variante de la précédente (vigne) ; bouture par plançon, colle faite avec une branche do trois à cinq ans (saule, peuplier, aune) ; Aoudire semée, fragment pourvu d'un seul bourgeon ; 6oiiture herbacée, jeune rameau do l'année encore vert (coléus^ : bouture par ramée, branche de trois ou quatre ans
3ue l'on couche dans une fosse en ne laissant paraître au ehors que l'extrémité de chaque rameau, etc. La bouture par racines consiste à planter des fragments de racines de 5 à 10 centimètres, do manière quoi extrémité supérieure atteigne seule le niveau du sol.
La bouture par bourgeon est pratiquée par les jardiniers. On détache une plaquette o'écorce munie d'un bois sous-jacent et pourvue d'un bourgeon. On la dispose dans
la terre d'un godet, lo bourgeon émergeant à la surface. Le godot ot son contenu sont placé» hous uno cloche.
La bouture par feuilles s'emploie oo particulier pour multiplier lo bégonia. La fouille de bégonia est étonduo et maiatonno sur lo sol après qu'on a ou soin, au préalable, d'y onfoncor le pétiole verticalement. Los bourgeons et le» racines se développent à l'angle dos nervures principales.
Los boutures do rameaux réussissent facilement avec les végétaux herbacés ou los végétaux ligneux  bois mou {saulo, peuplier, vigne), plus difflcilcmenl avec les végétaux ligneux à bois dur; toutes choses égales d'ailleurs, elles réussissent mieux avec les pousses jeunes et encore malles qu'avec les pousses âgées.
Pour assurer la réussite d'une bouture, il est bon do l'entouror d'humidité (en arrosant le sol, en supprimant les fouilles du rameau de manière à diminuer la transpiration, on recouvrant la bouture d'une cloche ou d'un châssis), do l'exposer à uno température élevée (soit ea terre,, soit sur couche avec châssis), enfin d'employer uo sol assez meuble pour favoriser le développement des racines (torro do bruyère par exemple). Comme on a remarqué que los racines adventivos naissent do préférence sur les portions renllécs dos organes (nucuds de la tige, coussinets do la ba.sc des feuilles) ou sur les bourelots qui se développent sur los bords des plaies, on coupe ordinairement lo rameau qui doit former la bouture au-dessous d'un nœud et on prend souvent la précaution do fendre ou d'entailler doit être enterrée, on bien d'y pratiquer
anto qui i qu'il la f
provient
l'extrémité qu une décortication i
Quand uno bouture réussit, la pla:
reproduit les caractères de la variété qu'il l'a fournit plus do silreté que ne le ferait une graine ; d'où l'ulilito des boutures en horticulture pour conserver les variétés ornemculales.
BOUTURE (do bouillir) d. f. Liquide spécial employé autrefois par les orfèvres pour blanchir leurs pièces travaillées.
BOUTURE*! (rad. bouture) v. n. Pousser des tiges par lo pied, des drageons : Arbre gui commence à boctcebe.
— V. a. Reproduire par boutures, planter des boutures do : BocTCRER des saules, des oliviers, des cactus.
BOUVARD n. m. Tecbn. V. bouard.
Bouvard (Joseph-Antoine), architecte français, né à Saint-Jean-de-Bournay (Isère) on 1840. Inspecteur des travaux de Paris, puis archicetto du service permanent do la Ville depuis 1879, il a travaillé à l'église Saint-Laurent, au Théâtre-Lyrique, etc. Il a construit le pavillon d'exposition do la Ville de Paris on 1878, lo dôme central de l'E-xposition universelle de 1889, la caserne du boulevard Morland, l'Ecole d'enseignement professionnel à Voiron, etc.
Bouvard et Pécuchet, roman posthume de Gustave Flaubert (Paris, 1881). — Deux expéditionnaires d'intelligence médiocre font connaissance sur un banc, où ils se sont assis par hasard. Leurs caractères, quoique dissemblables, s'accordent si bien qu'ils projettent de vivre ensemble. Bouvard ayant fait un héritage, Pécuchet ayant quelques économies, ils achètent une maison do campagne et une ferme. Là, ils s'essayent successivement à la culture, à la distillation, à la fabrication des conserves, mais échouent ridiculement dans toutes leurs entreprises. Successivement ils promènent leur nullité, avec le même succès, à travers la chimie, l'anatomie, la géologie, l'archéologie, ne réussissant qu'à s'attirer la méfiance et les railleries de ceux qui les entourent. Ils finissent par vendre leur maison et par reprendre leur ancien métier de copiste.
Ce livre étrange, auquel l'auteur travailla dix ans avec une passion quasi morbide, et qui est resté inachevé, est une de ces œuvres sur lesquelles il est impossible de se mettre d'accord. Aux uns elle semble digne d'être mise en parallèle avec les plus belles pages du maître écrivain ; pour d'autres, elle n'est qu'une rapsodie pénible à lire. Le lecteur y trouve parfois des longueurs ennuyeuses, mais aussi ues chapitres où l'auteur montre de merveilleuses qualités d'ironiste profond, d'observateur très
BOnVARDiASTRE {aistr') n. m. Bot. Section du genre
BOCVAROIE.
BOUVARDIOÏDES (de bourardie, et du gr. eidos, forme) n. m. pi. Bot. Section du genre bouvardie. — Un aou-
VABPlOÎDE.
BOUVARDIE (do Bouvard, n. pr.) n. f. Genre de rubiacées-cincbonces, comprenant des plantes herbacées ou suffrutescentes , glabres, tomentcuses, élégantes, à belles fleurs blanches, rouges ou jaunes, originaires du Mexiaue et de la Nouvelle-Grenade. Plusieurs espèces sont cultivées dans nos serres.
BOUVART ou BOUVARD (ror' — du lat. bos. bovis, bœuf) n. m. Nom des jeunes taureaux, dans le commerce des cuirs verts d'Amérique.
BouVART (Michel-Philippe), médecin français, né à Chartres en nu, mort à Paris en 1787. Docteur de la faculté de Reims (1730). puis do celle de Paris (1738), il fut médecin de la Charité, membre de l'Académie des sciences et professeur à la faculté do médecine et an Collège de France. D'humeur présomptueuse et hautaine, dépourvu de courtoisie, porté à mal juger tout le monde, U fit à Bordeu uno guerre injuste.
BouVART (.\lexis), astronome français, né à Contamine (IL-iute-Savoie) en 1767, mort en 1843. Il devint successivement membre du bureau des longitudes, de l' Académie des sciences, et directeur do l'Observatoire. On hii doit do Nomelles tables des planètes Jupiter et Saturne f ISOs), la décotiverte do huit comètes et le calcul de leurs éléments paraboliques, ainsi que des observations très ingénieuses sur les perturbations d'Uranus, qu'il attribuait à une planète encore inconnue, hypothèse que Leverrier confirma, en 1846, par la découverte de la planète Neptune.
BOUVEAU (l'o) n. m. Galerie à large section, où so centralise à chaque étage le roulage d'aune mine, il On désigne également sous ce nom des galeries inclinées, recoupant les couches de houille ou les filons, ii On les appelle
aussi GALERIES TRAVERS BANCS, OU TRAVERS BA>CS.
BOUVEAU (lo) OU BODVELET {lé) [du lat. bos, boris, bœuf] n. m. Jeune bœuf.
BOUVELEUR n. m. Ouvrier spécialement attaché aux travaux de percement et d'avancement des bouveaui, dans
BOUVEMENT