HL
BROSSARDIE n. f. Genre de crucifères, tribu des thlaspidécs, dont la seule espèce connue (6rossnrrfïrt/)npi/rrtcea), qui croît en Perse, est une herbe vivace et glauque.
(du german. burstia, chose hérissée; do borsU.
bon) n. f. Ustensile formé de filaments souples
; élastiqu
I mémo niveau et ajustén ensemble
', à un habit. Il Fig. et oublier.
« bàrbë. Donner un coup de drof fam. Passer ta brosse sur, Etfacoi
— Taitter en brosse. En parlant des cheveux barbo. Les tailler courts ot égaux, ce qui leur do pool d'une brosse.
— Agric. Sorte do herso .1 a-ff-n prn ,'riêrcir|u l'on emploie, on agriculture, pour l'arrachage ou le dérai I nage des mauvaiM herbes. Ii Inslrumom cylindrique doué d'un mouvement do rotation ot qui, pour les débarrasser dos insectes, frotte éner-
'- Apic. Rangers de poils situées à la face interne du premier article dos tarses postérieurs des abeillos.et destinées
lo polissage tics matériaux. La grosie brosserie comprend les brosses pour lo froltago, le nettoyage des cbovaux, dos harnais, des voitures ; les brosses employées par les typographes, les imprimeurs sur tissus, les fabricants ot colleurs do papier» point» ot d'afflchos, etc. Uans la grosso brosserie sont encore compris les diverses espèces de balais en crin, en piassava, en chiendent et aussi les décrottoirs et les polissoirs. Tons les ditfénriti t , |.<-s i!.i ].]iiu,,-:i<i>: •■[, .jriii, ].lumc«, etc..
r lo polio et for. En-
poussan
do buissons sur la borne forêt, et qui sort d'obstacle au vent froid et aussi aux animaux domestiques qui cherchent
itrod bois pour brouter jeunes pousses d'arbres.
— Bot. Brosse blanche, Nom que l'on donne, dans la Vendée, à une espèce do chône.
— Manèg. Sorte d'étrillé faite avec
les
courtes ot très résistantes de chiendent.
— Peint. Sorte de ^, Aparquets pinceau rond ou pla
de porc. Il Avoir ta brosse légère. Peindre avec légèreté. (On appelle
. chapeau:
s de lamp
brosse un large p
s servent les' peintres en bâtiments pour é'
1er vivement leurs couleurs.) il Fig. Travail léger, rapic
1 exécuté
— Typogr. Epreuve à ta brosse, Epreuve obtenue plaçant sur lo caractère, préalablement enduit d'encre, une feuille de papier que l'on frappe avec une brrsse.
— Véner. On appelle ainsi des paquets do poi. que les bêtes fauves (cerfs, daims, chevreuils) ont sur le Iiaut des jambes de derrière, un peu au-dessus des canons et extérieurement.
BROSSÉE n. f. Coups de brosse : Donner une brossée à nu paletot.
— Fig. et fam. Défaite : Donner une brossée à l'ennemi. BROSSÉE (de Guy de La Brosse, méd. franc.) n. f. Section du genre épigée.
BROSSEMENT n. m. Action de brosser : L'étriltement et le BiîOSSEMENT contribuent à la propreté du porc. (Thaër.)
BROSSER V. a. Frotter avec la brosse : Brosser son habit. Il Nettoyer ave-j la brosse les habits de : Domestique qui brosse son maître, il Frictionner avec la brosse.
— Fig. et fam. Vaincre, battre : Brosser l'ennemi. Brosser qiielqu'un au billard.
— Manuf. Brosser la laine d'un drap. La coucher sur ce drap afin d'en expulser la crasse et la poussière qui s'y sont introduites pendant la fabrication.
— Peint. Peindre ou ébaucher avec la brosse.
— V. n. Véner. On dit qu'un cerf brosse quand on l'entend marcher dans les bois.
Se brosseff v. pr. Brosser ses vêtements.
— Etre brossé, devoir être brossé ; Etoffe si légère qu'elle ne se brosse pas sans danger. Un chapeau de prix ne SK brosse pas sans précautions.
— Loc. fam. Se brosser le ventre^ Se brosser. Etre privé do manger, et, d'une façon générale. Se voir obligé do renoncer à quelque chose : Tu comptais sur une grati/icalion ?... Tu peux te brosser ! Il Je m'en brosse le ventre. Signifie quelquefois Jo m'en moquo, je n'y tiens pas.
er où Ton fabrique des 1
t ustensiles analogues comme
Il Cou
balais, pinceaux et plumeaux.
— Manuf. Machine spéciale employée pour l'apprêt do la draperie et la fabrication des nouveautés.
— Encycl. L'industrie des brosses comprend la brosserie fine et la grosse brosserie. Les matières employées
f>our les montures des brosses sont : les bois durs, les os, os cornes, l'ivoire ot l'écaillé. On emploie généralement commo garnitures les soies do porc et do sanglier, les poils de blaireau et de chèvre, les crins do cheval et aussi diverses fibres végétales. Les bois, débités en planchettes rectangulaires, sont percés mécaniquement de part en part. Les maticros animales sont dégraissées, façonnées, polies et percées. Sur les montures incomplèiement porlorées, on pratique latéralement des canaux ou des fentes pour réunir les trous et monter les brosses. Les fibres végétales, classées d'après leur longueur, leur force ot leur couleur, sont lessivées, blanchies et scchécs. Les paquets do fibres, pliées en U, sont introduits puis fixés dans les cavités on loquets. Los montures en bois, perforées, sont recouvertes d'une feuille do placage. On substitue souvent aux fibres d'origine animale ou végétale des fils de fer ou do laiton ; les bmssea métalliques sont, depuis longtemps, utilisées dans l'industrie pour
fusUs; 27 AUble;
îbrossorio.
BrOSSET (Marie-Félicité), orientaliste, né à Paris en 1802, mort à Saint-Pétersbourg en 1880. Il alla se fixer en Russie, où il devint professeur de littérature arménienne et géorgienne, membre de l'académio de Saint- Pétersbourg, bibliothécaire (1842), conseiller d'Etat, etc. Ses principales publications sont : Chronique géorgienne (1830) : Mémoires inédits sur la tangue et l'histoire géorgiennes (1831) ; happort sur vn voyage archéologique' dans la Géorgie et dans l Arménie (1849-1851) ; Eclaircissements relatifs à l'histoire de la Géorgie (1851) ; Jiuines d'Ani, capitale de l'Arménie sous les rois Bagratides (1860-1861) ;
Brossette (Claude), érudit, littérateur, né à Theizé (Rhône) en 1671, mort en 1743. Avocat à Lyon, il avait gagné l'amitié de Boileau, qui consentit à lui donner des renseignements sur sa vio et ses ouvrages. Il doit surtout sa célébrité à son édition des Œuvres 'de Boileau, avec des éclaircissements historiques (1716). On a publié, en 1770, les Lettres familières de Boileau et Brossette. Une édition plus complète de cette correspondance a été donnée en 1858 par Laverdet, avec une introduction do Jules Janin .
BROSSEUR 1 attaché du capitaine, il Ou
plutôt FROTTEtnt.!
— Peint. Artiste qui fait usage de la brosse.
— Techn. Autref., Règle avec laquelle le régleur do papier égalisait la longueur des plumes.
BROSSEDSE n. f. Machine que l'on emploie dans les manufactures d'indiennes et qui sert à nettoyer les tissus avant de les imprimer.
BROSSIER {si-é) n. m. Individu qui fabrique ou rend des brosses et quelques objets du même genre.
BROSSURE n. f. Couleur appliquée à la brosse sur les
Brot (Charles-Alphonse), littérateur français, né et mort à Paris (1809-1895). Il débuta par un recueil devers : Chants d'amour ( 1830), puis publia des romans, entre autres : ^one Grey (1835) ; Cari Sand (1836) ; les Nuits terribles (1840); la Sirène de Paris (1845) ; la Terre promise (1849); la Cousine du roi (1855) ; les Espions (li'!*) ; 2m Compagnons de l'arche (1881); etc. Enfin, il a fait jouer des drames.
m. Celui qui brosse, n Spécialem. Soldat
service particulier d'un officier : Le bbosslxr
rierqui frotte les appartements. (On dit
la Mamière des saules (1858); le Testament de la ,^...„ Elisabeth (1367), avec Nus; etc.
BROTÉRE ou BROTÉROA (de Brotero, botan. portug.) n. f. Bot. Syn. de mélhanie, de flavérie, de htptide, do
LCHÉE, do CARDOPATIK.
Brotero (Félix db Aveixar), botaniste portugais, né A San-.Antonio de Tajal, près do Lisbonne, en 1744, mort en 1S2S. Pour se soustraire aux poursuites de l'Innuisition, il émigra à Paris, où il resta jusqu'en 1790. Il eut pour maîtres Daubcnton, Vicq-d'Azyr, Brisson, Laurent de Jussieu, et fut admis ensuite dans la société de Condorcet. do Lamarck et de Cuvier. De retour dans sa patrie, à l'époque de la Révolution, il fut nommé professeur do botanique à Coïmbro (1791-1810). Grâco à l'appui do Geoffroy Saint-Hilaire, pendant l'invasion française, il fut nommé directeur du jardin botaniq^ue iAjud Lisbonne. En 1821, il fut élu députe aux Gon
d;Ajuda, près de
BROTHEUS