‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 373 sur 956 · I. ',1 M ;r. -ment saccadé imprimé à un tour par · texte numérisé non relu

I. ',1 M ;r. -ment saccadé imprimé à un tour par

il "1 iiii .1 1 SI DROUTAGlî.

«■mités dos rameaux.

Miiont et par soubresaut, en

f mbul BROUTE.

>icn courte, s'il ne trouve à Où la chèvre est

BKOUTIEK '. I ; ailj. m. : Veau, bbodtikr. V. veau. BROUTILLE // mil. — dim. de brout) n. f. Menu bran-

.N'om donné, dans les campagnes, aux dont les extrémités ont été broutées i.x domestiques ou sauvages : bestiaux, :erfs, daims et cbevreuils.

BrouveueureS, ch.-l. de cant. des Vosges, arrond. ft à 22 kiloni. do Saint-Dié, près de la Mortagne; 441 hab. Forgos, scieries, féculeries. — Le canton a 10 comm. et ;i.558 hab.

Brouvershaven, ville des Pays-Bas (prov. de Zé- II'. ; I I- ; il- ^1 houwen, et à l'embouchure du bras de 11" 1 .i./ii7iei-; 1.450 hab. Port de mer, entre-

; lombat naval entre les Anglais et les

BrOUZILS \lA:rdo La Kocho ,sur-y Forôt; tuilerie, poterie.

Browall ou Browaluus (J turaliste suédois, né en n07, mort ei d'Abo, où il avait été professou mie des sciences de Stockholm.

Linné lui dédia un genre de plantes sous le nom de browat- Ue. Outre plusieurs dissertations, on a de lui un Traité de ta diminution des eaux^ en sué-

théologien et na-

". Il devint évêque

le l'acadé-

dois (nss).

BROWALUB (de Browall, n. pr.) n. f. Genre de plantes, de la famille des scrofulariacées, comprenant quelques espèces de l'Américiue tropicale.

On en cultive plusieurs dans nos jardins pour leurs fleurs violettes, bleues ou blanchâtres.

BroWN (Robert), sectaire anglais, né et mort à Northampton (1549-1630). Il fonda à Norwich une secte qui rejetait toute hiérarchie ecclésiastique, la li-

Brown {T\>, om Brown

ublia des Essais, des Satires, des Déclamations, des Let- 'es dim mort à un vivant, etc., où l'on trouve de l'érudi- ,on jointe à un esprit humoristique et satirique.

Brown (James), ministre anglican, né à Rothburg en 715, mort en 1766. Il fut chapelain du roi. Parmi ses oura:rf 'i. dont qnolques-uns ont été traduits en français, nus ciiornns : Aj'pT'-ciation des mœurs et des principes du ■IV 1,^ i;:,: . Sun meilleur écrit; Essai sur la satire (1750); Ijsinir,: ,lr V,.ri,iine et du progrès de la poésie (1764) ; deux r;iLi.-ii-is : /.'-(,/- /-Lj/sse et Athelstan; etc.

à Buncle, village du comté :., mort à Londres en 178S.

Tes, le mirent d'abord en

Jean Brown.

Nous nous bornerons ici à indiquer les traits principaux du système do Brown, système physiologique comme celui do Hroussais, et se rapportant, commo lui, t la découverte de l'irritabilité par Hatler. Il se distingue dos systèmes animistes et yitalistes d'une part, dos systèmes iatrochimiques ot iatromécaniques d'autre part. Il renferme, au milieu do nombreuses erreurs, une part do vérité qui lo rattache aux théories physiologiques D'après Brown, les êtres vivants no diffèrent des corps organiques quo par la propriété d'être excités. Les agents capables d'exciter le corps vivant sont do deux sortes ; 1» les agents extérieurs, ou contenus dans les cavités et vaisseaux, c'est-àdire les aliments , l'air , le sang, los fluides sécrétés et les objets extérieurs ; 2" certaines fonctions du corps lui-même, comme les contraetions musculaires , l'action cérébrale que provoquent les sensations, lo travail do la

Sensée, la passion. Ces agents ivers constituent les puissances incitantes, et la pro-

tabiliti- . \ . : l'siiïtat de l'action des puissan-

ces incit.itii. s 1,1 1 IIP 1,,, -ihio; c'est la vio elle-même tout entière. .\ii..,i, la \ .c lot le produit do deux facteurs : l'un actif et extérieur, l'autre passif et interne; de là, deux causes de mort : la cessation des actions excitantes, l'extinction de l'incitabilité. La santé déjpcnd d'une corrélation telle des incitants et de l'incitabilité, que la vie se maintienne au degré moyen d'énergie dont ello est susceptible. Toutes les maladies consistent dans l'excès ou le défaut de l'incitation ; les maladies par excès d'incitation sont dites sthéniques, les maladies par défaut d'incitation asthéniques. Tous les problèmes do la thérapeutique se réduisent à savoir à propos augmenter ou diminuer l'incitation. Brown faisait souvent usage des toniques, parce qu'il croyait les maladies asthéniques plus fréquentes que les maladies sthéniques. En Italie, le système de Brown a engendré le controstimulisme, \. ce mot.

Brown (Charles Brockden), romancier et publiciste américain, né à Philadelphie en 1771, mort en 1810. Il abandonna le barreau pour la littérature, publia des essais et des écrits politiques, fonda des recueils littéraires, et dut sa réputation surtout à des romans : Wieland (1798), Ormond (1799), Ed(/ar Huntley (1801), etc. Ses romans l'ont fait surnommer le Godwin américain. Ses œuvres ont été publiées à Boston, en 1827.

Brown (Robert), botaniste anglais, né à Montrose (Ecosse) en 1773, mort à Londres en 1858, était flls d'un évêque écossais. Il suivit, à Edimbourg, les conférences de Rutherford. Il fut nommé aide-chirurgien dans un régiment écossais en garnison dans le nord de l'Irlande, où il resta jusqu'à la fin de l'année 1800,

poursuivant ses études botaniques. Vers cette époque, il ht la connaissance de Joseph Banks, à la recommandation duquel il fut envoyé p;ir l'amirauté pour explorer 1 côtB d'Australie, en 1802. 1 examina la flore des montages Bleues, delà Nouvelle- Galles, de la Tasmanie et des iles du détroit de Bass, et repartit pour l'Angleterre, en 1805, avec une collection de 4.000 espèces de plantes. Bientôt après, il fut nommé bibliothécaire de la Société linnécnne II adonne le résultat

ns son Pro Hollandiie,

des

des

Robert Brown

Banks

' botaniqu

n ^upi.umtnlumpnmumfl,

à un grand nombre de mémoires. En 1823, Brown fut mis possession de la bibliothèque et de l'herbier de Joseph Il ofl"rit aussitôt la collection de plantes au British iuuseum, qui le nomma, en 1827, directeur du département de botanique. Nommé membre de la Société rovale (1811), il reçut le grade de docteur à l'université d'Oxford (1832), et fut membre associé de l'Académie des sciences de Paris (1833). Brown a décrit les plantes recueillies à Java par Horsefied, en Abyssinie par Sait, et les collections rassemblées par Oudney, Clapperton, le capitaine Tuckey, enfln celles de Ross, de Parrv et de Richardson, explorateurs des régions arctiques. Humboldt l'appelait le Prince des botanistes.

Brown (Thomas), philosophe écossais, né à Kirkmabreck en 1778, mort en 1820. Il débuta par une réfutation de la Zoonomie de Darwin. Disciple de Dugald Steward, il lui succéda dans la chaire de philosophie d'Edimbourg, où son ensseignement eut un grand éclat. On cite surtout do lui : Recherches sur la relation de cause à effet (1804), contre le scepticisme de Hume ; Esquisses de la philosophie de l'esprit humain (1820; ; Lectures sur la philosophie de l'esprit humain (1822).

Brown \iiii\ , yr.-ui .- ■ ;iMi,me du duo de Berrv, néoàM.ii ' I 17S3, morte àCoutfé

(Loire-luii I , ; "iiira le duc de Berry

à Londres .11 is .,>. ,1 , , i . u IS05, en eut un flls,

qui re(.-ut 1.-^ iiuiua lU u^ui.-j LaaaMlle Brown. Le duc de lapelle catholique de Kingfut pas légitimé. En 1808, Anny mît au monde une fille, Charlotte-Marie-Augustine, et, en 1809, une seconde enfant nommée Louise-Marie- Charlotto. Quand Louis XVIII monta sur le trône, il demandaau pape, d'annuler le mariage, comme contracté sans l'autorisation du chef do la famille royale. Le saint-père annula le mariage, mais déclara légitimes les deux hlles qui on étaient issues. En 1816, le duc de Berry épousa Marie-

Caroline de Naplos ; depuis cinq semaines, lo divorce était aboli. Après l'attentat de Louvol, leduc, étendu sur son lit de mort, demanda à Mario-Caroline de prendre soin de ses doux filles. Charlotte-Marie-Augustino épousa le comte do Faucigny-Lucinge, officier supérieur des gardes du corps do . .Monsieur, Trère du roi » (1823), et Louise-Marie- Cbarlotte épousa (1827) lo baron Athana.se de Charctte, neveu du chef vendéen. George Brown, après avoir été élevé à Ouchy, près Lausanne, entra au service du roi de Naples. Venu en Franco après 1830, il se fit naturaliser Français en 1848, et mourut à Mantes en 1882. La première union du duc de Borry a soulevé do nombreuses

Brown (John), géographe anglais, né à Douvres 797, mort à Londres en 1861. Brown fit partie, comi

la Compagnie des Indes, faire la conquête des iles de I

I 11 lien, appartenant aux Hollandais. II recueillit des notes, ssa dos cartes très précieuses. Forcé ensuite, par la so de sa vue, de renoncer à la mer, il se consacra à ■ 1 le la géographie et do l'ethnologie. Quand sir John ' .V poussa les marins anglais à la recherche du passage '-'-, John Brown éclaira do ses lumières les explorateurs arctiques, et, après la disparition do sir John Franklin, adressa, en 1850, au président de la Société de géographie de Londres, un mémoire dans lequel il indiquait la route quo ce navigateur avait dû suivre. En 1858, Brown publia 1 ouvrage qui a fait sa réputation : Passage du nord-ouett et plans pour la recherche de sir John Franklin. II y soutenait qu'il devait exister un détroit entre la terre Princede-Galles et la terre Victoria, et c'est au point même où, sur la carte annexée à son ouvrage, Brown indiquait lo détroit supposé, que Mac Clintock, en 1859, a découvert un passage auquel il a donné son propre nom. Brown (John), abolitionnisto américain, né àTorring-

purîtaine, lui-même puritain forcené, il se destinait au pastoral; mais une grave ophtalmie lobligea à abandonner ses études religieuses. Il vécut dans un état voisin de la misère. Très jeune, il avait assisté aux scènes navrantes de l'esclavagisme. En 1854, il se mit résolument à la tête d'une bande de partisans du Kansas, et fit aux esclavagistes une guerre sans trêve. En 1859

11 attaqua l'arsenal do Harper' Ferry (Virginie), s'en empara appeli

John Brown.

îscousse les esclaves" des environs ; mais ceux-ci rent bouger. La milice reprit l'arsenal. Brown, jugé à Charlestown, fut condamné à mort et pendu. Son exécution, qui fut le prélude de la guerre civile, produisit dans les Etats du Nord et en Europe une immense sensation. Victor Hugo avait adressé, en vain, au gouvernement américain, une supplique éloquente en faveur de Johu Brown.

Brown (Henri Kirke), statuaire américain, né à Levde (Etats-Unis) en 1814, mort à Brooklyn en 1886. Charge do plusieurs commandes officielles, il produisit la première statue en bronze coulée aux Etats-Unis. Il a exécuté, soit en marbre, soit en bronze : une statue de ïEspérance; des bas-reliefs remarquables : les Hyades, les Pléiades et les Quatre Saisons; les bustes de Bryant^ de Spenser; la statue équestre du général Scott, de VCashington, de Clinton; une statue colossale de VAnge du jugement ; les statues de Lincoln, du général Green, etc.

Brown (Ford Madox), peintre anglais, né à Calais en 1821, mort à Londres en 1892, est l'un des précurseurs, sinon des fondateurs de l'école dite préraphaélite. Il étudia en Belgique et à Paris, et fit un voyage en Italie. De retour en Angleterre, il exposa une série de compositions : Wicleff lisant sa traduction de la Bible (1848) ; le /loi Lear et la Jeune mère (1849); un portrait historique de Shakspeare (1850) ; Chaucer récitant ses poésies à la cour d'Edouard 111 (1851); le Christ lavant les pieds dePierre (1852); lo /oyer anglais (1853). Dans la suite , accentuant encore sa manière, quand le préraphaélisme se fut nettement formulé, il a donné : Cordelia et Lear, l'Adieu à l'Angleterre, le Travail, la ilort de Tristram, Elle et le Fils de la reuee, lloméo et Juliette, une J/ise au tombeau, Jacques Foscari, etc. Il a été le premier rénovateur de l'école anglaise aux environs de 1850. Rossetti, le peinlre-poète, considéré comme le chef de l'école préraphaélite, est sorti de ses mains. Ce qu'il apportait de nouveau à l'art usé et académique do son temps, c'était le goût du minutieux, le scrupule du détail vrai, l'àpreté dans la recherche de l'accent. L'instinct poétique, la recherche des sujets qui font penser ou excitent la sensibilité, lo don dramatique et la noblesse de la conception firent le reste.

Brown (John Lewis), peintre français d'origine irlandaise, né à Bordeaux en 1829, mort en 1890 à Paris. Elève de Roqueplan et de Belloc, il s'est fait une spécialité des études de chevaux et de chiens, des scènes sportiqnes et

ires. Nous citerons ■ '"' — '- -'■ '-" ^"-

Cheva

ISSS; Campement de spahis à Saint-.Vaur (1864); Aux avant-postes (1865); Une matinée au camp de Chdlons(lS6-);3allali{\ilO); Reischoffen ; Chiens courants (1872) ; Zoological Garden ; Episode de la bataille de Frœschu>iller(liH); le Voyage interrompu (\m): la Marée montante; Voyage sentimental (1916); Piqueur à la française; Heiditque (1884); 4. la Billebaude et le Bouteselle (1886); Hohenlinàen (1887); etc. Brown sait grouper ses personnages dans une action intéressante et souvent spirituelle. Le musée du Luxembourg a de lui une scène de courses : Avant le départ.

BrOWN-SÉQUARD (Charles-Edouard), célèbre physiologiste et médecin français, né à lile Maurice en I8I7, mort à Sceaux en 1894. Fils d'un Américain et d'une Française, il vint, en 1838, terminer ses études à Pans, se fit recevoir docteur en 1840, et s'adonna dès lors à des recherches physiologiques et à l'étude des maladies nerveuses. Il séjourna ensuite quelque temps dans 1 Ame-

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