BRUGES — BRUIT
très, acs pu David, Fiorro Piorro Fourbus
Soveren, Bruges, dans la cvontor (Bruxollos, 1800); ■ es (Bruges, 1847) ; Micliicls,
guour : -17 kilom.
Brdoes, comm. do la Gironde, arrond. ot à 4 kilom. do Bordeaux, à la lisiéro de la Lande; 2.271 hab.Ch. do f. du Médoc et dos Landes. Vignobles. — Comm. dos Basses- Pyrénées, arrond. et à 19 kilom. do Pau, sur le Landistou, sous-affluent du Gave de Pau ; 1.678 hab.
BrDGG, viUo de Suisse, canton d'Argovie, sur l'Aar; 1.570 hab. Filatures do coton, manufactures do tabacs. Commerce de blés et sel, tissus. Ancienne possession dos Habsbourg (ruines du cliâtoau). Non loin, vestiges delà romaine Vindonissa. Abbaye do KHnigsfelden ; pont sur l'Aar. Ch. do f. sur Aarau, Waldshut, Zurich. Ch.-l. do district. — Patrie du physiologiste Zimmormann, du poète KrShlich.
BrÛGGEN, nom de plusieurs localités pou importantes VilKigo do Suisse, cant. do Saint-Gall, sur
hab.
BrUggen In der Rhelnprovinz, bourg d'Allemagne (Prusse rhénane [cercle do KempenJ); 1.250 hab. Fabrication de soieries, velours et papiers. Victoire dos Français sur les Prussiens, lo 3 octobre 1796.
BruGHEAS, comm. do l'Allier, arr. et à 15 kilom. de Gannat ; 1.464 hab. Source minérale.
fresques de Paul Véronèse.
BrUGMANN (Charles), philologue allemand, né à Wiesbaden en 1849. 11 a professé le sanscrit et la philologie comparée à Fribourg et à Leipzig. Disciple de la jeune école grammaticale, il a publié notamment : Problème de la critique du texte d'Homère et de la philologie comparée (1876) ; Recherches morphologiques sur les lanmes indo-germaniques, en collaboration avec H. Osthoff (1878-1881); l'Etat actuel de la philologie (1885); Principes de grammaire comparée des langues indo-germaniques (1886).
Brugmans (Sebald Justinus), médecin et naturaliste hollandais, né à Franeker en 1763, mort à Leydo en 1819, professeur de botanique, d'histoire naturelle (1787) ot de chimie à Leydo. En 1795, il fut chargé d'organiser le service de santé des armées hollandaises et dirigea la rédaciion de la « Pharmacopée batave » (1805). Quand la Hollande fut réunie à la France, Napoléon le nomma inspecteur général du service de santé dti terre et de mer. En 1815, il obtint la restitution des objets d'histoire naturelle enlevés à la Hollande après la conquête française.
BRUGMANSIE (si — de Brugmans, natural.) n. f. Bot. Genre do cytinacées-rafflésiées, comprenant une seule espèce, qui vit en parasite sur les racines des vitis, dans les forôts de Java ilSyn do jdanulloa 11 Syn et section du genre datdra
quon M était cil ches Kc
ches démolira
Grammaire hiiroglgphique Heligion et Mytfiologie de \fanuet d'égi/plologie (iSOlj:
l'Egypto aux Expositions do Vionno (1873) ot do Philadelphie, otc. On lui doit encore : Grammaire hier a l'usage des étudiants (1872); l'ancienne Egypte (1885-1888); Manuel d'égi/plo Thésaurus inscripttonum xgyptiacarum (1883-I8D1);
BRUGUlilRE [ghi-èr' — do Bruguières, nataral. franc., né & Montpellier en 1750, mort on 1790 & AncAno) n. f. Gonro do rhizophoracées, renfermant dos arbres ot des arbrisseaux qui croissent sur les rivages marécageux do l'Asie tropicale, do la Polynésie, do l'Australie ot de l'Afrique orientale.
BrOhl, villo d'Allemagne (Prusse rhénane [cercle do Cologne)); 4.350 hab. Fabrique do sucre. ICcolo nurnialo étabRo dans un ancien couvent do fraip i i:;. ■ '.:••• ■• :
pation française. Abandonné depuis im -, ' ' i ' ■ 1845. Mazarin, exilé de Franco en lGr,l, se i'Mi.i :i J:r'ilil. — Ville d'Allemagne (Mecklembourg-Scliwerin), sur un lac traversé par lo fleuve côtier Warnow ; 2.100 hab.
Bruhl (Henri, comto), homme d'Etat allemand, né à Gangloffsammcrn (Thuringe) en 1700, mort en 1763. Favori et chambellan d'Auguste II de Pologne, il jouit de la mémo faveur auprès d'Auguste III, et gouverna sous son nom. Ministre des finances en 1733, des afl'aires civiles et dos afl'aires militaires en 1737, des afl'aires étrangères en 1738, il devint premier ministre en 1746. Fournissant sans compter de l'argent à son souverain, accumulant lui-même des richesses énormes, il épuisa le pays, qu'il accabla d'impôts et qu'il livra sans défense aux entreprises de Frédéric II. Le comte Bruhl était aussi célèbre par ses excentricités que par son faste. C'est de lui que le grand Frédéric disait spirituellement qu' « il avait tant do perruques et si peu de tête ».
BruhnS (Charles-Christian), astronome allemand, né à Plœn (Holstoin) en 1822, mort à Leipzig en 1881. Il sut, par la solution de divers problèmes d'astronomie, gagner la confiance du célèbre Encke, directeur de l'observatoire de Berlin, fut nommé peu après aide-astronome (1852). Il devint, en 1860, professeur titulaire d'astronomie et directeur de l'observatoire à Leipzig. Cet établissement fut reconstruit d'après ses indications (1860-1861). Bruhns fit un très grand nombre d'observations sur la position des planètes, des comètes et des étoiles fixes. Il découvrit, de 1853 à 1863, dix comètes; il a en outre retrouvé la comète Brorsen (1857) et la comète Faye (1858). Bruhns s'occupa aussi de travaux géodésiques ot prit part aux opérations du général Bayer pour la mesure des degrés dans l'Europe centrale, en Saxe et au Mecklembourg. Il fit partie de la commission d'examen du passage de Vénus en 1874. Parmi
Atlas d'astronomie (1872); Nouveau manuel de logarit/ii: à sept décimales, qui parut aussi en français (1876). On 1
doit, enfin, des t "^^ "
(1869); Alexand:
collaboration avec dix autres savants (1872) ; les Astrow. mes de Pleissenbourg (1879), et de nombreux articles de vulgarisation scientifique. Plusieurs volumes des Travaux d'astronomie et de géodésie parurent sous sa direction.
BRUIACHITE {i-a) a. f. Fluorure naturel de chaux et de soude.
BroILLE-LÈS-MARCHIENNES, comm. du départ, du Nord, arr. et à 13 kilom. de Douai; 1.144 hab. Ch. de f. Nord. Molquineries.
Bruille-SAINT-AMAND, comm. du départ, du Nord,
I7kil. de Valen
Brasseries, n BRUINE (d
rad. german., comme brodeln, bouillonner, modine sous l'influence du \a.t. pruina, gelée blanche) n f Petite pluie fine et froide : La bruine est le résultat de la condensation du brouillard.
— Agric Cdue des blés ; La bruine est aux blés ce qu'est la petite vérole aux enfants. (Chevalier.) Il On dit aussi
BROUINE
m. Action do bruiner; résultat de
BRUINER V impers. Tomber de la bruine : Il bruine.
3RUIR V a Imbiber de vapeur des étofl'es qu'on veut
i llii Ti I 11 du drap.
3RUIRE iit-i'tre du latin rugire, rugir [ne s'empl..
SI lit duî, cvcitiples d'une forme plus variée : Les torrents DKUisbLNT (Th Gautier.) Tout bruissait. (V. Hugo.) Les serpents a sonnettes bbuissaient. (Chateaubr.) Pas un insecte qui BROissE. (Ch. Nodier.) On peut conclure qu'antérieurement au verbe bruire, il a existé une forme bruissei ]) v n ot déf. Rendre un son confus : Le style de Biiarol fait l effet d'une étoffe lustrée qui bruit et reluit. (Stc Bcuve )
— Faire bruire, Faire résonner : Le serpent à sonnettes FAIT bruire sous l'herbe ses sinistres grelots. (B. de St-P.)
— Pig Avoir do l'éclat, provoquer l'attention, u Produire de vaines manifestations :
Laib&ez ce monde vain s'agiter et bruire.
Sai.ntb-Beuvb.
— Activ Faire entendre, célébrer en bruissant ; Jl est un Ditu l insecte bruit ses louanges. (Chateaubr.)
— Dans notro ancienne langue, bruire avait surtout lo sens do parler do quelqu'un ou de quoique chose bruyamment avec retentissement : Ce (ler* parti dont l'on iÏruit t ni' Iknri ÎV ) Brouilleries et menées dont l'on brcyoit , / Il 1 lis proimccs. (Sully.)
BRUIS (bru i)n.m. Se disait anciennement des broussins dt. racines ou de bots divers, mouchetés, tachetés, employés
dan» le» fin» travaux d'ébénistorie, et annsi pour faire de» vases & boire, comme les vases do madré ou cailliers. Il Par ext., on donnait ce nom de bruit au vase lui-même, qu'il fût fait on broussin» d'érablo ou en racine do bruyère. (Ou disait ausni ukoute.)
BRUISINER (do bruiêier, anc. forme de briser) v. a. Moudre grossièrement ou concasser l'orge gcrméo que l'oa emploie pour fabriquer la bière.
BRUISBAGE n. m. Action do bruir les étofl'es, les flis; résultat de c<:tte action.
BRUISSANT ibru-i-san), ANTE adj. Qui bruit : Coquitlar/cs BRUISSANTS. (Lamart.) i« ^reiûf BBUIS8AST des mules ,.«,,«(,„„/,.«. ;|,. Mouilliet.)
Bmjis: IMENT (rad. bruire) n. m. Bruit confus fait de bruits : i« BBOiSKEMENT d'un carroMe. (La 11, /' , issEMESTS d'ondes. (Chateaubr.) Le bkdis- M Ml M il' y- "■//(;». (Lamart.)
— Encvcl. Apic. Le bruissement, chez les abeilles, est un bourdonnement particulier produit par le rapide battement des ailes. Le bruissement se produit toutes les fois que l'on projette de la fumée dans une ruche pour exécuter les oivorsos opérations apicoles. On l'augmento en tapotant sur les parois do la ruche, et il atteint son rythme régulier lorsque les abeilles sont gorgées de miel. A l'état de bruissement, les abeilles ne cherchent ni à s'enfuir ni à piquer. V. enfumage, enpumoib.
BRUIT [bru-i — subst. verbal de 6ruire) n. m. Son confus produit par des vibrations qui se confondent, au lieu de se suivre régulièrement : Le bruit des chariots, des armes, de l'orage. Le bruit est un son écrasé, informe. (Joubert.)
— Par ext. Querelle, dispute : Avoir du bruit avec son maître. (Le Sage.) [Vieux.]
— Réputation, renommée
1 petit garçon qui a bien \