‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 382 sur 956 · BRUNSWICK · texte numérisé non relu

BRUNSWICK

sport aux autorités occlàsiastiquos ou s^culiè-

].', il eut l'imprudonco do roniror on Italie, où

Il !.• iii .-irrStor. Convaincu d'hôrôsio, il fntsom-

■ir.M h r sous poino do mort. Sur son refus, il fut

i:i<lA. On lui accorda un délai do huit

. , fautes : il refusa do los reconnaître,

inpo sur le bûcher, comme apostat,

I' / "/lade combinaioria

\\ I > I 11. /'■ monade, numéro et

i /' ■^'^/iiortdit et idearum compo-

I piMuros idées philosophiques.

; i:: I I m il une coméuio on prose: ii

> , . , ■ I lie d'esprit et de vorve, mais

i;iiirgii BiuiNiiN il- \sti (saint), théologion italien,

1 , r.iiiont), mort en 1123. Il fut

i, . Il iit-Cassin on 1107.11 a laissé

f, :i Il II I III 1'^ i-'imraontaires et traités qui

BRUNOIR {nù-ar') n. m. Nom que les oiseleurs donnent à ine variété do merle provenant du cap do Bonne-Espérance. BRUNOISE (mi-nz) n. f. Garniture do légumes qui entre

,ih , I I . ,, 1,1 I I i.iii d'un potage, ou qui accompagne cor-

,1 " "s à la DRUNOISE.

I résultant de l'action do l'acide

BKUNOLIQUE I tik') adj. Se dit d'un acide mal défii non c'xtiaii ily l huile de goudron.

Brunon. Biopr. V. Bruno (saint).

BRUNONIACÉES n. f. pi. Famille de dicotylcdo i,.; I , \ . lies composées et des dipsacées, ay

ga-

e, qui la

BUUNONIl

'riminle Vust bieuses.

Brunoy,

■ate,'

(ienre uniq une espèce herbe vivac

ae de la famille des bnmo orisinaire de l'Australie, la e ressemblant à nos sca-

omu,

. de Seine-e

t-Oiso, arrond. et à 12 kil

de rnil,i.ii. .I.Lns la vallée de l'Yèro ; 2.381 hab. Ch. de f- 1*,^[,M i'r|i III l'-s ; fabriques d'objets en caoutchouc- I.n, I inio, oii Philippe VI résida. En 1590,1e

ih I I I I I I ' devint plus tard la propriété de La K"i III 1.1. MU !, I aiiicur du livre des Maximes. En 1815, aprus Wau-iluu, Louis XVIII, pour témoigner sa reconnaissance au général Wellington, lui conféra le titre de « marquis de Brunoy «.Talma s'y était fait bâtir une maison de campagne.

BRUNOYER (noa-ié)v. n. En parlant d'une étoffe teinte. Avoir une couleur tirant sur le brun, une teinte brunâtre.

BruN-ROLLET (Antoine), voyageur savoisien, né en 1810 à Saint-Jean-de-Maurienne", mort à Khartoum on 1838. En 1831, il partit pour l'Egypte entreprit d'explorer le Soudan égyptien sous le nom du marchand " commerce avec les peuplades qui habitent les rives du Nil : puis, malgré les vexations des gouverneurs du Soudan, il entreprit de rechercher les sources du Nil, mais il dut s'arrfiter à la latitude de 4 degrés N. Après avoir fait connaître les résultats de ce premier voyage (,1e Nil Blane et le Soudan, Paris, 1855), Brun-Rollet regagna l'Egypte avec le titre de vice-consul du gouvernement sarde dans le Soudan oriental, s'avança au S. de Khartoum dans la région marécageuse située à l'O. du Nil Blanc, et remonta sans diftlculté pendant 120 kilomètres le Bahr-el- Ghazal. puis revint à Khartoum, où il rédigea la relation de son voyage (trad. en franc, dans les • Nouvelles annales des' voyages «, en 1863).

BRUNSFELStE n. f. Bot. Syn. de brdxfelsie.

BrunSTATT, comm. d'Alsace-Lorraine (haute Alsace), arrond. de Mulhouse, sur l'Ill et le canal du Rhône au Rhin ; 2.350 hab. Produits chimiques. Ancienne commune française du Haut-Rhin, arrond. de Mulhouse. — Cédée à l'Allemagne par le traité de Francfort du 10 mai 1871.

BRUNSVIE n. f. Bot. Section du genre croton.

BiujNSWiCK. \ i" 1. Ktats-Unis (Géorgie), sur l'es- I: ' ' ^.:>oo hab. Station balnéaire,

|i I |ir l'Androscoggin; 6.000 hab.

-M \ illo d'Australie (Victoria);

'.'.■.. Il 1 < I :.; industriel de Melbourne.

Brunswick (dcchk de), Etat do l'Allemagne du Nord, qui est borné au N. et à l'O. par le Hanovre, au S.-O. par la province do Hesse, au S.-E. et à l'E. par la province de Saxe. Formé au S. par les croupes septentrionales du Ilarz, il est constitué au N. par une vallée, petite partie de la plaine du nord. Cet Etat

par

le Ile

lui-i

fk

Grâce à cette régularité de

Armoiries du duché

C'est un dos pays allemands los plus prospères ot les plus peuplés. Le Brunswick est gouverné par un régent depuis 1885. Ce régent ost assisté d'uno assemblée (Landesversammlung) qui comprend quaranto-six députés, élus pour six ans et renouvelables par moitié (suffrage â deux degrés). En vertu d'une commission signée avec la Prusse on mars 188C, le Brunswick doit contingent militaire.

— Histoire. Après avoir été conquis par Charlemagne, Brunswick resta sous la domination des i jour où Brun d'Othon r

margrave de Brunswick. En 1185, Henri le Lion établit sa résidence à Brunswick, ot, en 1195, un de ses fils, Othon, reçut comme patrimoine le Brunswick proprement dit.

' "es princes do la maison

querello des guelfes ot lins ; enfin, la famille se brisa en deux tronçons, fut celui des Brunswick-WolfenbUttel, et l'autre celui des Brunswick-Lunebourg. La possession de la ville do Brunswick fut la cause d'une guerre continuelle entre los chefs do ces deux familles, jusqu'au moment où, en 1633, la famille de Lunebourg recueillit définitivement cette succession. Le duc de Brunswick, le généralissime dès armées européennes contre la révolution, était un dos membres de cette famille. Incorporé par Napoléon au royaume de 'Wostphalie, le duché de Brunswick retrouva son indépendance après la bataille do Leipzig. Lo roi Guillaume IV entra, en 1866, dans la confédération de l'Allemagne du Nord, prit part à la guerre do 1870, et adhéra au nouvel empire d'Allemagne ; il mourut en 1873, et son frère Guillaume V, qui lui succéda, en 1884. A ce moment, l'héritage devait revenir au duc de Cumberland ; mais le prince de Bismarck, pesant sur les décisions de la diète fédérale, le ■ ' - • I régent le

la province du it affluent do la S. de Hanovre,

Brunswick (ville de), capitale de même nom. Située sur les bords d'un pel Weser, nommé l'Ocker, à 45 kilom. S.- Brunswick(Braunschweig)est une des plus vieilles i de l'Allemagne. Détruite en partie par Charlemagne, fut reconstruite par Bruno en 850, et habitée par Henri l'Oiseleur et Henri le Lion. Sa prospérité date du XV* siècle. A cette époque, sa situation privilégiée sur la route d'Augsbourg à Hambourg, par Nuremberg et Erfurt, en fit un des principaux entrepôts de la ligue hanséatique.

Sa population doubla en quelques années, et c'est également alors que se construisirent les maisons en bois aux sculptures curieuses et fouillées, aux pignons de bois peint, ses égli-

Saint-André qui fut achevée au xvt" siècle, etc. L'hôtel de ville est également un des spécimens los plus curieux de l'architecture allemande des xiii" ot xiv« siècles, etc.

Aujourd'hui, Brunswick est encore un centre industriel et commercial important. Elle s'enrichit par la fabrication de la bière et celle des ustensiles de fer-blanc. Elle possède également des manufactures de toile, de lainages * de draps. Aussi sa population s'accroît-elle régulièretait, au recensement de 1895, de 115.138 hab.

Elle <

Brunswick (Nouveau-), une des huit provinces de la puissance du Canada (dominion of Canada). Borné au N. par le bas Canada, à l'O. par les Etats-Unis, au S. par la baie de Fundy et la Nouvelle-Ecosse, à l'E. par le golfe Saint-Laurent, le Nouveau-Brunswick couvre une superficie de 70.378 kilom. carr., et a une population de 325.000 hab. C'est un pays légèrement accidenté par les dernières ramifications des Alleghanys et parcouru par un certain nombre de petits cours d'eau, dont le principal est la rivière Saint-Jean, navigable sur presque tout son parcours. Jouissant d'un climat très froid en hiver, cette province est couverte en grande partie de forôts, surtout dans la partie septentrionale; la partie méridionale produit des céréales, des légumes et des fruits. Le chef-lieu est Fredericton, mais les deux villes les plus importantes sont les deux ports voisins de Portiand et de Saint-Jean.

Brunswick, maison princière allemande, remontant à Henri le Lion, duc de Saxe, qui se fractionna au cours des siècles en plusieurs branches : Brunswick-Lunebourg, Brunswick-Lunebourg-WolfenbUttel, Brunswick-Kalemborg, Brunswick-Lunebourg-Dannenberg, Brunswick-Lunebourg-Zelle, Brunswick-Lunebourg-Bevern, Brunswick- Wolfenbùttel-Oels. Le dernier des ducs de Brunsiwck, Guillaume (né en 1806), est mort en 1884. Les principaux d'entre eux furent :

Albert le Grand ou le Lion (1236-1279), lequel prit une part très active dans les guerres contreOltocarde Bohème, contre le landgrave de Misnie et l'archevêque de Mayonce ;

Otton de BrunsvyicJi, cadet de la maison ducale, qui guerroya longtemps en Italie au service do Jean do Montferrat contre les Visconti. épousa Jeanne de Naples qui le nomma prince do Tarcnte, mais ne put la défendre contre Charles de Durazzo. [Il mourut en 1399];

Eric, duc de Brunstvick-Lunebourg:, surnommé l'Ancien (1470-1540), très en faveur auprès do Ma.\imilion I", auquel il sauva la vie â la bataille do Ratisbonno (1504). [Il avait, en 1493, brillamment combattu contre los Turcs. A Kusstein, il brava la colère de Maximilien et consentit à recevoir un soufflet pour sauver la garnison, que l'empereur voulait faire passer par les armes. Dans les querelles do religion, il laissa à ses sujets toute liberté pour embrasser la Réforme] ;

Hknri, duc de Bruns'Wick-'Wolfenbuttel, dit /« Jeune (1489-1568), lequel eut une grande part à la bataille do Frankenhausen (1525), qui mit fin à la guerre des paysans. [D'abord hostile à la Réforme, il devint ensuite un do ses plus ardents défenseurs. II eut do nombreuses querelles avec sos voisins et fut chassé plusieurs fois de

! <t', duc de Brunswick-Lunebourg:, dit te Con- ;u97-1546), partisan déclaré do Luther, dont il , : il. a de propager la doctrine. [Il signa la Confession .('.\.\rjsbourg, et prit part à la ligue do Smalkalde' :

Elisabeth de Brunswici:, fille do Joachim de Brandebourg, qui épou.sa leduc Eric. [Elle travailla activement aux progrés du luihéranismo dans lo Brunswick. Régente, après la mon du duc, elle céda lo pouvoir & son fils. i. sa majorité (1510), et épousa lo prince Poppo do Henncberg. Son fils : Eric, duc de Brunswick-Lunebourg, dit te Jeune (1528-1568), so convertit au catholicisme, dont il soutint la cause avec ardeur. Sur les remontrances de sa mère, il rendit la liberté religieuse â ses »ujct«. Il combattit contre la Franco sous Plulippo II, ot mourut eo Italie sans postérité];

Jdles, duc de Bruns'wlck-'Wolfenbattel (152»- 1589), qui fonda l'université do Ilelmsicdt, encouragea le luthéranisme et fit paraître, en 1576. \e Corpiu doetrinx comprenant la confession d'Augsbourg, lo catéchisme do Luther, les articles do Smalkaldo, etc. Son petit- fils : Frédéric-L'lric de Brunswlck-'Wolfenbattel (isai- 1634) voyagea d'abord en France, en Angleterre et dans les Pays-Bas. [Pondant la guerre do Trente ans, il s« déclara d'abord pour l'empereur, puis pour Christian de Danemark, et enfin pour Gustave-Adolphe. Il mourut sans laisser d'enfants, ot ses Etats passèrent à la branche de Brunswick-Lunebourg] ;

Henri-Jdles, duc de Brunswlck-'Wolfenbattel (1564-1613), qui fut un des hommes les plus instruits de sou temps. (Juriste, architecte, auteur dramatique (publia onze drames, représentés â Wolfenblittel), il savait le grec et "hébreu. Evêquodo Halbcrstadt(1506), duc de Brunswick

Jeune (1579-1666), lequel fut un prince particulièrement remarquable. [Après avoir beaucoup voyagé et s'être lié avec

le pseudonyme de Gustavus Sklenus ; entre autres, i Traité du Jeu d'échecs fI6!6), qui eut une vogue considérable ; une Vie de Jésus (1640) et une Evangelische Kircbenharmonie (1644). Il transporta à Wolfenbuttcl une magnifique bibliothèque de plus 180.000 volumes et de précieux manuscrits qu il avait réunis lui-même] ;

Christian, duc de Brunswick-Lunebourg (1599- 1626), évêque luthérien de Halberstadt. qui se rendit célèbre par ses dévastations pendant la guerre de Trente ans. [Il fit frapper, avec les dépouilles des églises, une monnaie avec la légende : Ami de Dieu, ennemi des prêtres. Battu à Hœchst, par Tilly (1622), il se jeta avec Mansfcld dans l'Alsace, qu il ravagea, puis entra au service de la Hollande, vainquit les Espagnols à Flcury et leur prit Bergop-Zoom ; mais, battu à son tour, il mourut peu de temps après] ;

GEORGE-GniLLACME, duc de Brunswick -Lunebourg-ZeUe ;i624-1705), lequel fut mêlé à presque toutes les guerres qui ensanglantèrent l'Europe, et accompagna le prince d'Orange quand celui-ci opéra sa descente en Angleterre. [Il est surtout connu pour avoir épousé une belle et spirituelle protestante française, M"« d'Albreuse, qui devint princesse d'Harbourg et attira à la cour de Zelle plusieurs de ses compatriotes ; si bien qu'un jour, à la table ducale, un Français, ne voyant que des compatriotes, dit : « Il n'y a ici d'étranger que monseigneur •] ;

Ernkst-Acgcste, duc de Brunsvtflck-Lunebourg (1629-1698), le premier qui porta le titre d'« électeur de Hanovre • . [Son fils, Georges-Louis, devint roi d'Angleterre, sous le nom de Georges l*'];

Antoin-e-Ulric, duc de Brvuiswlck-"WolfenbQttel,

tel, qui lui donna le goût

[^11 rétablit la tranquillité dans le pays, fut un partisan dévoué de la maison d'Autriche, maria sa fille â l'empereur Charles VI, et se convertit au catholicisme en 1710, mais il respecta la liberté religieuse do ses sujets. U enrichit considérablement la bibliothèque de Wolfenbùttel et . écrivit plusieurs ouvrages, dont des cantiques religieux [Ctiurfarsllic/ies Davids Harfenspiel) et deux romans dans le goût de M"" de Scudéry : A ramène ( 1 669), et Octacie ( 1677)] ; Ferdlnand- Albert, duc de Bruns-wlck-Lxmebourg-Bevem (1636-1687), frère du précédent, poly-

[II fit partie de ' i Charlotte de 1714), femme du t qui la rendit très --->, laissant!" '

1 château do Bevern i

> rêveries'théologiques.

ants de 'Weimarj;

Il .■. ;. k - Wolfenburtel (1694-

. î! lie de Pierre le Grand,

•ureuse. Elle mourut à vingt et un

fut Pierre H. Une 2

fit plus tard passer pour elle. Voltaire détruisit, en 1782 légende qui s'était formée autour de celle-ci] ; Antoine-Ulbic, duc de Bruns-wlck-Bevem (17 de la Russie, et épo

nièce de la tsarine Anne, Anna-Leopoldowna. {Leur fils, ine, mais if fut renversé, et i

Ivan VI, hérita de la t

Lunebourg-Bevem (17I5-17S1), qui entra an service de la Prusse, se signala aux batailles de Molwitz et de Hohenfriedberg, à Reichenberg, à Prague et à Collin ;

Ferdin.asd, ducdéBruns- ■wick (1721-1792), lequel fit SCS premières armes auprès de Frédéric U de Prusse, dont il devint un des principaux lieutenants dans la guerre de Sept ans, se signala à Prague, àCrevelt( 1758), àMindeo (1759), à Villinghausen (1760V [Après la paix, il fut nommé feld-marécnal, puis quitta le service du roi do Prusse pour ne plus s'occuper que do l'in-

art-s e- !:el;

Cnvr- ■.:.!-

SANii. -, ;ck

n. 'H fit ses premières armes lo <iuc Ferdinand et le grand Frédéric. H so distingua durant la guerre do Sept ans, comme général au service de la Prusse, pms dans celle do la succession de Bavière (1778), pendant les troubles

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