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uno calotto do lut fairo résonar co fait, im- To. On obtient tonsito. Co sifn les otlVayant,
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anglais, un au cor n' trompottootfjui so distinguo par un mordant tout particulier. Plufacteurs ont attaché lour
l'/lr n ost puôro autre chose iid perloctiunnomont do l'ancien cl ". clofs qui no rossonible
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fications apportées à cet instrument; il faut
Halary (1817) et A qu uno variété du 1 selon lour diapason
1 u es instruments q n forment
11 kte et dont le doigte est identi juo ont
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lec 1 docte ir en droit à Dijon «^ î jf /MX' n is"»! il fut nommé à la suite '^f
Rec
a un concours, professeur titu- Buglosse : a, fleur; b, fniii. laire do Code civil, en 1826.
Il a enseigné jusqu'à sa mort avec uno grande autorité. On a do lui : Œuvres complètes de Polhier (1843-1848).
BUGRANB (du gr. boucranion, crâne do bœuf) n. f. Genre de légumineuses, comprenant un assez grand nombre d'espèces, dont plusieurs sont communes eu Europe. (Les unes sont employées en médecine, les autres sont cultivées comme plantes d'ornement. Quelques espèces abondent tellement dans les champs négligés que leurs racines gênent les labours, d'oi'i leur nom vulgaire do arrête-bœuf.) Il Le nom scientifique de ce genre est ononis. (On dit
Dord
r dramatique et llaboré à de nom- ".nncn.r. la Cla-
bourse et r/^ / v- ,./ re-
i>uij/M(l8<: /' ' , -s- / .• -'- .-ercfes.
S?/r''olsV('/;i,«/;™sU8a4); otc"''' ''"'" '"'"' *''''' BUGULE :étym. douteuse ; lat. hirenla ('?), mentonnière du casque) n. m. Genre do bryozoaires entoproctes, de la famille des bicellariidés, habitant diverses mers d'Europe, depuis la Méditerranée jusqu'au Spitzberg. Citons les bugiila nerilina et flabeltala (Adriatique), le bugula ai<icularia, répandu dans toutes les mers.
BUOT ( ji) n. m. Variété de poire d'hiver que l'on conserve très longtemps.
BÙHL, comm. d'Alsace-Lorraino (Basse-Alsace), arr. do Guebwiller; 3.110 hab. Filatures de coton et do laines. Avant le traité de Kran.-fort du lo mai 1S71. cette commune f.il^.-.i i.,n-'h. .lu ,l,-.|.arir„„.n( Irai;. m:- .la II .a: l;lnn, arr.
BUHL (Louis III'.), pliysiulogisto allomanil, né et mort & Munich (1»16-1880), fut professeur d'anatomio puthologii|UO ot do microscopto. On lui attribue la découverte du parasita do la diphtérie, ainsi quo d'une nouvollo maladie parasitaire do 1 estomac ot dos intestins. Outre un grand nombre d'articles, il a publié : la Pneumonie, la tuberculose et la phtisie (1872). Son busto colossal on bronze a été inauguré â Munich, on 1884.
BUHLER (Georges), indianiste allemand, né & Borslel (Hanovre) on 1837, mort en 1888 dans le lac do Constance, où il se noya par accident. Envoyé, comme professeur do langues orientales, au collège Elphinstone do Bombay (1863), il devint ensuit© directeur des études sanscrites & Puna (1866), ot réunit un grand nombre d'ouvrages sanscrits. De retour en Kurope, il fut nommé professeur de sanscrit à l'université de Vienne (1880), et, en 1887, correspondant de l'Académio dos inscriptions do Paris. On lui doit de savantes éditions d'ouvrages sanscrits, un glossaire prâcrit: Pâiyatacc/tllnâmamâJa{\S'fi]: lo Catalogue des manuscrits sanscrits de Guzarate (1871- 1873); la Loi d'hérédité dans le Digeste hindou (1867), avec lo D^ West ; les Aphorismes légaux d'Apastamba et de Gau- /(ima(1879); etc.
BUHORIAU f/iu-o-ri-o) n. m. Sorte do héron, plus connu
»t graveur à l'eau-forte, né ei.
lort ù Paris en 1898. II fut élève le Pils, de Jules Noël, ot fit 1.- Iiiollo il fut nommé professeur 7 '■, liuhot n'a pas cessé d'expotr.iuva en possession do tous i-ssivo du coup de point© dans Hirsure qui établit les opposii. res, la justesse dos remorsusa variété. Buhot est, dans
lAnglt
D ailleurs, il ne se borne pa^ , ; , : ,
romans de Barbey d'Aurcvillv ■
tasti lues encore que le texio ' / ' , '
dclicatesse exquise [Lettres de mon moulin). terre où il séjourna, Buhot a rapporté des planches < servation se mélo à l'impression do fa [Oi s de la Tamise, etc.).
BUHOTIER (bu-o-ti-é) n. m. Filet en forme de poche et n ui 1 d un manche pour prendre les crevettes ; c'est une sorte do petite truble.
BUHOTTE {bu'Ot') n. f. Nom, en Normandie, do la petite 1 m-ice.
BuiAH. Hist. pers. V. Imad-ed-Daclah.
BUIE [bu-l — anciennem. buhe; de l'anc. haut ail. bub, \ entre) n. f. Sorte do cruche de terre ou de métal. V. buibk.
— n f. pi. (on écrivait aussi bdines). Entraves de fer et do bois en usage au moyen âge et qui sont encore aujourd 1 ui employées dans la marine sous le nom de fers. (Les buies se composaient de deux manilles prenant les jambes au-dessus des chevilles et réunies par une barre ou uno chaîne.)
BUIF ou BOUIF n. m. Pop. Cor-
BUIL ou BUEIL, ou BUELLIUS
(Bernardo), missionnaire et bénédictin espagnol, né en Catalogne, mort en 1520. Nommé par le pape vicaire apostolique des Indes occidcuiales, il partit avec Christophe Colomb, qui faisait snn ^n-na( \-n;':}:-o en Amérique (1493), eut avec lui de graa '- la,' i- happa d'un interdit, et, de retour en i; I I 'I an séjour de deux ans ù. Haïti, n'épar;.Mia a . .ar justifier sa conduite contre a H a,., iictin allemand, Philqponus, : Ueintion de la mission de Bail en
l'illustre liaa publié en Amérique (1
•illago d'Angleterre (pays de Galles [
■ le 'Wyi Défaite de Llewellyn, dernier chef des Gallois,
BUIRE (autre forme de buie) n. f. Mobil. Vase de cuivre ou d'argent, en forme do cruche, avec anse et bouche ordinairement munie d'un bec et parfois d'un biberon ou goulot sur sa panse.
(On écrivait anciennement BUIE, et BUYE.) Les buies de torro étaient d'une plus grande capa- i cité quo les autres; dans 1© Limousin, on les employ conserver l'huile. (Elles tenaient do 10 à 50 litres.)
— Pèch. Engin d'osier ou de roseau, qui a la forme d'une longue bouteille double, avec emmanchement des doux parties qui la composent et qui sert à la pécho do certains poissons, particulièrement de l'anguille. Il On dit
aussi BIRE, BOSSELLE D. f., Ot BUIRON n. m.
BniRETTE [rèt') n. f. Petit tas de foin que l'on forme le soir sur le pré, à l'époque de la fauchaison, et qu'on étend chaque matin.
BUIRON n. m. Pèch. Syn. de buike.
BdirONFOSSE, comm. de l'Aisno, arr. et à 18 kilom. de Vervins, sur l'iron, sous-affluent de l'Oise; 2.067 hab. Ch. de f. Nord. Fabrication do sabots.
BUIS Ifiu-i — lat. buxum) n. m. Genre de plantes ou d'ar-
pour
brisscauz, do la famille dos buxacée», comprenant un certain nombre d'ospècos : Le buis est le seul feuillage gui résiste, par son amertume, à la dent de la cfiévre. (Lamari./ Il Branche d© buis : Un Bom bénil.
— J'^aux bais. Nom vulgaire do quelques végétaux qui rosBcmblentj)lus ou moins au buis, et particulièrement du fragon. u Uun de ta Chine, Murrayo chinois©, plante d© la famille dos aurantiocéos.
— Bois do buis : Le bois te trataille très bien au lour.
— Kam. Donner le buis. Donner bonne façon, boono tournure, ù cause du poli agréable quo prend le buis travaillé au tour.
— Encycl. Lo genre buis renferme des arbres, des arbustes et quelquefois dos plantes suffmtesccnlcs & feuilles opposées, entières, sossiles ot à pétiol© tria court.
On les a groupés dans deux sous^cnres : euburut et tri' ccra. Ces domiers sont spéciaux aux Antilles. I-a seul© espèco qui croisse naturellomont en Europe est le buis toujours vert ou buis des forêts [buxus semperoirens), dont la grosseur et l'élévation varient avec les climats. *' rons uno variété : lo buis nain, buis à bordure, buis d'Artois, de Hollande, petit buis [buxu9 sentpervirens nana), dont on s© sert pour former des bordures dans les jardins.
Toutes les parties do toutes les espèces de ces plantes ont uno odeur forte et une saveur amère.
Les feuilles sont souvent substituées au houblon dans la fabrication de la bière, ce qui peut occasionnerdegravesaccidcnts. Enmé- ■ decino, on emploie leur décoction comme sudorifiquo à faible dose, et purgative à dose plus élevée. Lo buis est une grande ressource pour les habitants des contrées montagneuses où il est abondant : son bois, très dur, très dense, do couleur jaunâtre, sert à fairo des ouvrages do tour, do petits meubles, etc. ; mais la haute utilité qu'il présente pour la gravure et la difficulté de le remplacer par une autre essence I© font do plus en plus ciclasivement réserver pour cet usage. Le bois du buis est excellent pour le chauffage ; mais, vu son prix si élevé pour les usages industriels, on ne livre an feu quo les fagots, qui sont très estimés pour les fours à chaux et à plâtre. Les cendres sont recherchées pour les lessives. Les petits rameaux garnis de feuilles servent de litière, ils fournissent ensuite un très bon engrais.
BUISABD n. m. Fauconn. Syn. de busard.
BUISINE (du lat. buccinn, trompette) n. f. Au moyen âge, Trompette droite ou courbe. (Vieux.)
BuiS-LES-BARONNIES, ch.-l. de cant. de la Drômc, arrond. et à 31 kilom. de Nyons, sur l'Ouvèze ; 1.868 hab. Truffes, miel, amandes et fruits. Culture du mûrier; commerce do laines. Ruines de l'ancienne enceinte. — Lo canton a 23 comm. et 7.681 hab.
BUISSAIE isè — rad. buis) n. f. Lien planté de buis. Il On dit aussi buissiére.
BUISSE ou BOUISSE (rad. buis) n. f. Outil en bois emle cordonnier, pour cambrer les semelles. (On IIS.) Il Outil do tailleur pour rabattre les coutures.
BuiSSE (La), comm. do l'Isère, arrond. et à 18 kilom. de Grenoble, dans la vallée du Grésivaudan ; 978 hab. Blanchisseries de toiles.
BUISSERIE n. f. Mcrrain employé par les tonneliers.
BUISSIER {si-é) n. m. Nom donné sous Charles YI aux officiers qui marquaient les logements pour les officiers de la cuisine, lorsque la cour était en voyage.
BUISSIÉRE n. f. Hortic. 'V. bcissaie.
BUISSON (origine douteuse) n. m. Touffe d'arbustes bas et rameux : Buisson épineux. Un buisson de roses, de lilas, d'acacias épineux, w Par anal. Bois de peu d'étendue, g Arbrisseau peu élevé et rameux dès la base.
— Fig. Buissons de la route, du chemin. Accidents de la vie qui occasionnent des pertes matérielles ou morales, l'amoindrissement des facultés, etc. n Se sauter à travers les buissons. Se tirer d'affaire par des échappatoires, dans une discussion où l'on a le dessous.
— Art. culin. Plat disposé en pyramide et présentant un aspect épineux : L'n buisson d'écrevisses.
— Bot. Buisson ardent, Nom vulgaire du crataegus pyracantha.
— Eaux et for. On donne ce nom, en langage forestier, à de jeunes arbres que l'on abat en partie tous les deux ans, afin qu'ils ne dépassent jamais la hauteur de 3 à
— Hortic. Arbre fruitier couronné très bas, et dont les branches forment une sorte de buisson, n Tailler en buisson. Couronner très bas.
— Miner. Buisson d'or. Variété d'agate.
— Véncr. Battre les buissons. Les parcourir et les visiter, pour en déloger lo gibier, et, dans I© langage commun. S© livrer & quelque rechorcho : On bat les BUISSONS, et les autres prennent tes oiseaux. (M** de Sév.)
I Trouver le buisson c
ou Faire buisson creur. Ne pas la bête détournée, et au fig.. No pas trouver co qu'on cherchait. |] Prendre son buisson ou Prendre buisson. En parlant du cerf. Choisir uno retraite pour le jour, ou pour fairo sa tête après avoir mis bas. — Signifie aussi, en parlant des sangliers et du cerf. Quitter la compagnie des autres.
— Prov. : Il n'est si petit boisson qui ne porte son ombre, Lo plus faible ennemi, la moindre rivalité peuvent êiro nuisibles.
— Allus. hist. ; Buisson d'Boreb (ou Boisson ardent), Buisson enflammé sous la forme duquel Dieu apparut pour la première fois à Moïse et lui annonça sa mission. Le buisson d'Horeb sert parfois à ennoblir les comparaisons littéraires des écrivains.
Buisson ardent ( REPRfaENT.ATI0N3 Dr»'BRSBS DO).
Au point de vue allégorique, ce sujet a été traite fréquemment par les artistes du moyen âge : il figure notamment sur un triptyque portatif du musée du > atican, exécuta
ËUISSON — fiULBE
Ear un peintre byzantin, et il est sculpté en bas-relief sur ) couvercle d'une grande châsse en ivoire du xiv» siècle, qui appartient au musée de Cluny. Un tableau de l'Espagnol Francisco Collantes, au Louvre, représente le Buisson arrfenf, au point de vue historique; Raphaël, Poussin, Le Brun ont traité ce sujet. Nous rappellerons encore un bas-relief de la façade de la cathédrale de Milan dû au ciseau de Carlo Marchesi, la peinture d'Hippolyte Flandrin, à Saint-G^rmain-des-Prés (Paris), une des plus remarquables de l'importante série do peintures murales dans laquelle Flandrin a déroule un parallèle de l'Ancien et du Nouveau Testament Mais 1 œuvre la plus célèbre repré-
sentant le hui ';on irl nt p t a la itli Irale d Aix. C est un triptyque sur bois longtemps attribué à Memling, puis au roi René lui même mais on connait depuis 1877 l'auteur de cette page superbe II s est appelé Nicolas Froment. Les portraits en pied de René d Anjou et de sa femme Jeanne de Laval décorent les volets de ce trip tyque Cet ouvrage a été grave par Hawke
Buisson (Lt) chef d Tuvre de T Ruvsdael au mu<!ée du Louvrp 11 r j r s I l a ii it un s ntier nijutant et
sablonn u\ , __ ^
conduit ^
d'un cft 1 1
un talus 1 1
bres à^auc deschamf !, mes de qa nues bouqu
son est un ché-
tif bouquet do
ronces qui se Le Buisson, d'après Rujsdaèl.
détache sur un
fond de ciel gris. Le Buisson provient de la collection de
Louis XVI. Il a été gravé par Daubigny.
Buisson (Le), comm. de la Dordogne, arrond. et à 37 kilom. do Bergerac; 1.219 hab. Ch. de f. Orléans.
Buisson (Mathieu-François-Régis), médecin, né à Lyon en 1776, mort en 1805. Il aida Bichat, dont il était cousin, dans la composition de son Anatomie descriptive, et donna lui-mêrae ; De la division la plus naUtrelle des phénomènes physiologiques (1802), avec un précis historique sur Bichat.
Buisson (Ferdinand-Edouard), administrateur, pédagogue et pubîiciste français, né à Paris en 1841. Il exerça, de 1866 à 1870, les fonctions de professeur suppléant à l'académie de Neuchatol, en Suisse. Revenu en France après le 4-Soptembre, il fut nommé, en 1871, inspecteur primaire à Paris par Jules Simc ' '"" "' ""^"
tion publique. Cette nomination fut l'objet de vives attaques l'évêque d'Orléans, Dupanloup dénonça à la tribune de 1 assemblée nationale diverses bro chures publiées par Buisson, et où celui-ci prêchait des doctrines tendant à n'admettre dans les écoles de l'Etat qu un enseï gnement moral purement lai
donnée aux enfants Buisson dut résigner ses fonctions d in specteur. Il publia des rapports sur ses missions aux expositions universelles de Vienne (1873) et de Philadelphie (1876), puis il fut nommé, on 1878, inspecteur général de l'enseignement primaire, et choisi, l'année sui- X vante, par Jules Ferry, comme Buisson, directeur de cet enseignement
au ministère de l'instruction publique. Il s'y montra ardemment dévoué aux lois scolaires qui furent bientôt votées, et fut le principal autour des programmes du nouvel enseignement et des institutions relatives à son application. Reçu docteur es lettres en 1891, avec une thèse sur Sébastien Castellion, Buisson quitta la direction de l'enseignement primaire en 1896 pour une chaire de pédagogie à la Sorbonne. Outre les brochures, on lui doit un Dictionnaire de pédagorjie (1882-1881).
. f. Lieu couvert de buissons.
0, ANTE adj. Qui pousse en
BUISSONNÊR (so-né) V. n. Vén
— Ilortic. Croître en buisson.
BUISSONNET (so-Ké) n. m. Petit buisson.
BUISSONNEUX (so-neù), EUSE adj. Abondant en bui ons ; Pays buissonneux.
BUISSONNIER {so-ni-é), ÈRE adj. Qui habite les bui ons : Merle bdissonnier. Lapin bcissonnieb.
■■■ .(V. la partie encycl.)