‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 40 sur 956 · BÉROSE · texte numérisé non relu

BÉROSE

astrologue, né à Babylone vers l'an 330 av. J.-C. Contemporain d'Alexandre, fils do Philippe, il quitta Babylone pour s'établir dans l'Ile do Cos , où il ouvrit un cours d'astrologie ; il inventa un genre particulier d'horloge, et, au dire des anciens, il était très versé dans les sciences exactes. Béroso écrivit, vers l'an 280, une histoire des antiquités de sa patrie on trois volumes, qu'il dédia à Antiocbos Sotor. Vivant à une époque où la langue et l'écriture en caractères cunéiformes de la Chaldée étaient encore en nsage, il a ]iu puiser dans les bibliothèques d'alors des renseignements précis sur les anciennes traditions de son pays ; malheureusement, ses œuvres ont disparu, et nous n'en connaissons que ce qui en a été conservé par des compilatels que Flavius Josèphe, saint Clément d'Alexandri

Biroie (gr. 3 foU).

Eusèbe et le Syncelle. Cos fragments ont été publiés par Hichter à Leipzig en 1825, et plus récemment à Paris par Didot, en 1848. — L'histoireen cinq parties, publiée sous son nom par Annius de Viterbe au xvi* siècle, est apocryphe.

H" - renfermant dos formes de petite taille, convexes, commo bossues, vivant dans les eaux stagnantes, où ils sont rcpré-

' ' nombreuses espèces. Genre princ berosus'. — Un '

Benjamin. Victoire de Josué s

laicnt s'opposer au passage des Israélites.

BÉROUD (Louis), peintre français, né à Lyon en 1852. Il se rendit à Paris en 1 861 , et entra, à quinze ans, dans les ateliers de décoration de Lavastre et Gourdel. Plus tard, il prit des leçons de Bonnat. Sa première exposition fut uae Etude de la galerie d'Apollon au Louvre (Salon de 1873). En 1883, il exposa une grande étude. Au Louvre. Pendant son séjour en Italie (1884), il peignit un grand triptyque : Henri II l à Venise, exposé l'année suivante. Son talent se plaît aux scènes et aux cadres semi-officiels : la Salle des Etats (1887); Nicolas II au tombeau de Napoléon I" (1897); etc.

BÉROULD, théologien protestant. V. Békoalde.

BebquiN (Lonis de), gentilhomme de l'Artois, né en 148'.', mort en 1529. H devmt l'ami de Badius et d'Erasme, et se siL'nala par son ardeur à défendre la liberté de consciencer En 1522, ses manuscrits furent saisis, et, à la requête de la faculté de théologie, il fut condamné à abjurer ses opinions. Ayant refusé de se rétracter, il fut emprisonné, puis relâché, grâce à l'intervention de François 1". Retiré à Amiens, il continua à professer ses opinions hardies, fut emprisonné de nouveau, et condamne à voir ses livres brûlés, à avoir la langue percée, et à un emprisonnement perpétuel. Ayant appelé de cette sentence, il fut condamné à être brûlé vif, et, comme il était gentilhomme, on lui accorda la faveur d'être étranglé auparavant. Ses principaux écrits sont : ta Déclamation des louanges du mariage: la Déclamation de la paix; le Vrai Moyen de bien et caihuliquement se confesser; Enchiridion vrai du. chevatier cLrétien (1529).

BeRQUIN (kin) [Arnaud], littérateur français, né à Bor-

1791. Il débuta, en

tes d'une femme abandonnée par son amant, où se trouve le refrain si connu :

Dors, mon enfant, clos ta paupière.

Tes cris me déchirent le cœur; Dors, mon enfani

1 pauvres

1 douleur.

:n a rendu son nom poï par les ouvrages q

composa pour la jeunesse :

l'Ami des enfants (surnom

qu'on lui a souvent donné à -

lui-même), ouvrage qui ob- >,

tint, en 1784, un prix à l'Aca- ;?

demie française ; Lectures

pour les enfants (1803); Biblio- >.•

thèque des villages (1803); le ^

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