Livre des f ami lies {\«<>3); etc
La plupart de ses sujets sont '
empruntés à des littérateurs
étrangers ; mais, ce qui est
bien à lui, c'est l'ingénuité, la grâce naivc, le naiurel et la
douceur de ses charmants récits. — Berquin avait rédigé
le • Moniteur • , collaboré à la • Feuille villageoise . avec
Gincuené, et donné quelques traductions de l'anglais. On
a publié ses Œuvres complètes (Paris, 1803).
BERQuilNAOE (Ai — du n. de Berquin) n. f. Ouvrage écrit spécialement pour la jeunesse, et ressemblant, par le fond et par la forme, aux œuvres de Berquin. il Se dit en mauvaise part d'une œuvre sansvigueur, remplie ■*' =»"•■■•"»"•« fades et développés d'une façon insipide.
I de sentiments
(ki-i
du
Défaut de la manière de Berquin, style fade, sentimentalisme puéril.
Berr (Isaac, DE TtTKiQUE), Israélite français, né à Nancy en 1743, mort en 1828. Au commencement de la Révolution, il parut à la barre de l'Assemblée constituante, et y prononça un discours éloquent où il réclamait pour ses coreligionnaires les droits de citoyens et la cre.i tion d'écoles juives. — Michel Berr, son nls. est le premier Israélite qui ait exercé en France la profession v vocat. Il a publié notamment : Appel ,' ' nations et des rois (Strasbourg, 1801).
la justice det
BERR — BËRRY
BeBR (Frédéric), virtuose fameux sur la clarinette et le basson, né à Mauheim en 1794, mort à Paris en 1836. Après avoir servi dans les armées françaises do 1811 à 1831, il fut nommé professeur de clarinette au Conservatoire, et, en 1836, il était chargé de l'organisation et de la direction du Gymnase musical militaire, écolo aujourd'hui disparue, qui était destinée â former des exécutants pour nos musiques militaires. Berr était aussi clarinette solo au "Théâtre-Italien et à la musique du roi. 11 a publié un Traité complet de la clarinette à quatorze clefs, et plus de cinq cents morceaux de musique militaire.
Berr de TuriqUE (Julien), littérateur et auteur dramatique, né à Paris en 1863, a été secrétaire du directeur des beaux-arts et est devenu sous-chcf du bureau des monuments. Il s'est fait connaître par des monologues, des nouvelles et des romans d'une inspiration gracieuse et d'un style élégant, notamment : Un homme aimé {ïiS6); les Demoiselles {US1) ; Jacques et Jacqueline (1890); le Meuble florentin (1892); Mathilde Laroche (1893); Madame et Monsieur (1895), etc., et par d'agréables comédies, parmi lesquelles nous citerons : Première luresse (1885); Pieux mensonge (1887); le Jie:-de-chaussée {IS91) ; Madame Agnès, trois actes (1891) ; Crise conjugale, trois actes (1895). Il a publié des recueils de saynètes mondaines : De cinq à sept (1894); Comme ils sont tous (1897).
Berra (F.-A.), publiciste et philosophe, né à Buenos- Ayres on 1844. Avocat à iVIontevideo, directeur du journal «laDemocracia», il s'occupa de politique, et consacra tous ses effortsàla régénération de son pays adoptif (l'Uruguay)
Ear l'éducation, dont il fit l'objet de ses constantes études. ': chercha à rendre la pédagogie à la fois plus accessible, plus scientifique et plus apte à la préparation de la vie. C'est ainsi que, dans son mémoire : losPremios y el Veridicto Scolar (les Prix et le Verdict scolaire), il cherche à former dès l'école l'esprit des futurs électeurs. Berra a fondé des sociétés d'éducation populaire ; il s'est occupé aussi d'instruction secondaire et supérieure; il a écrit un grand nombre d'opuscules relatifs à ces questions et une histoire de la république de l'Uruguay.
BERRANIS (ni) n. m. pi. Nom que l'on donne, en Algérie et dans les Etats' barbaresques, à des gens du dehors qui viennent exercer momentanément leur industrie dans les principaux centres du Tell : Les races indigènes gui habitent Alger se divisent en deux classes : les hadars ou citadins, et les BERBANis ou étrangers. (Feydeau.) — Un bebrani. Bebre (ÉTANG de), étang salé de France, départ, dos Bouchcs-du-Rhône, communiquant avec la mer par un canal naturel appelé canal de Caronte, qui se termine par le port de Bouc, en passant par les Martigues. L'étang de Berre a 15.530 hectares de superficie. Pécho abondante, riches marais salants.
Berre, ch.-l. de cant. dos Bouches-du-Rhône, arrond. et à 27 kilom. d'Aix, sur l'étang de son nom ; 1.570 hab. {Berratins, incs.) Chem. de f. P.-L.-M. Fabriques de soude, exploitation de marais salants, petit cabotage, commerce considérable de sel, amandes, figues, huile d'olive. Cette ville, la Bergine des anciens, appelée plus tard Cadarose, fut pendant le moyen âge une piace de guerre assez im-
EDrtante, désignée sous le nom de Cast7-um de Berre. — e cant. a 6 comm. et 6.086 hab.
BERRET n. m. Cost. V. BÉRET.
Berrettini (Pietro), da Cortona, fameux peintre
italien, plus connu sous le nom de Cortoue. 'V. CoetoiNE.
Berriane, ville et oasis de la confédération du Mzab
en 1101 de l'hégire (1690) par deux fractions chassées <
" sOulad-Nouh et les Aifafra, qui
terrains fréquentés par les Oulad-Yal
Ghardaïa, les Oulad-Nouh et les Aifafra, qui so fixèrent sur des terrains fréquent Ryan, chef de ces demi
ayant traité les MzabîteE i fut donné à la nouvelle ville.
BERRIASIEN {zi-hi — de Berrias, n. de lieu) n. m. Nom donné à la partie supérieure de Tétage portlaudieu (terrain jurassique supérieur).
Berriat Saint-prix (Jacques), juri- ■ n^Vf, <- i'
térateur, né à Grenoble en 1769, mort a P- i i i i
fut avocat à Orange, remplit quelque i-im I i i ■ i , de commissaire adjoint dos guerres, i^ift. i i i , > tion et 1 économie pohtiqueà Iccole centr;ili h ». ni,.;,], et, lors de la création des écoles de droit, fut mminié pmfesseur de procédure civile et criminelle à Grenoble (1805). En 1819, il fut appelé a la faculté do Paris. Il fut élu, en 18if> \ 1 \cidemip dp<^ snipiirps moralos et politiqnos. I! a
loso/j/ue (Pan&, isui) — ùoii nls, Charles, junscuu&uUi.: et iittfrateur français, ne i Grenoble en 1802, mort à Riuni en 1870, entra dans la magistrature en I830. En 1857, il fut nommé conseiller à la cour d'appel do Paris. Ses travaux littéraires sont pou importanis. lu.n ^.'^ (laxaiiv juridiques ont de l'intérêt ; ils sont r ' , i iihi criminel.
— A.IMÉ-JULIEN-FÉLIX, juriscuii s.rund fils
de Jacques, né à Grenoble on r < In^cn 188;^.
Avocat à Paris (i83l), il écrivit 1 1 m i| li- .,,. m les ouvrages de droit élémentaire.
BbrRIC, comm. du Morbihan, arrond. et à 17 kilora. do Vannes; 1.185 hab. Moulins.
Berrichon, ONNE, personne née dans le Bcrry, ou qui habite ce pays. — Les Berrichons.
— Adiectiv. Qui a rapport, qui appartient au Berry ou à ses habitants : Bœuf, cheval, mouton berrichon.
— Encycl. Moutons berrichons. Le Borry a été renommé ) tout temps pour la production du mouton. Petit, la tète
— Bœufs berrichons. Nulle part, dans le Ëerry, l'espèce bovine ne présente le caractère d'une race particuhère. Elle se rapproche des races charolaise, poitevine, marchaise, suivant que les animaux berrichons sont originaires d'une contrée voisine du Charolais, du Poitou ou de la Marche.
— Chevaux berrichons. Dans le Berry, il en est des chevaux comme des bœufs : on n'y trouve pas de raco bien déterminée. Ce sont surtout des bêtes de trait légères qui y
BerRIEN. comm. du Finistère, arrond. et à 40 kilom. de Châteauliu ; 2.254 hab. Tourbières, pierres à bâtir.
icencié Gonzalo Mateo de), né à Grenade 1554. jurisconsulte célèbre et auteur de comédies
jusqu'à nous, i
Cervantes et d'autre
Berrouaghia,
rond, de Médéa, pi.