‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 403 sur 956 · I - . . ! I '■ tin praod nombre · texte numérisé non relu

I - . . ! I '■ tin praod nombre

de Vense'Kjnement et de l'Mucation du clergé catholique sécidier allemand [\s:^Z] ; la lié[\a-mc de l'éducation des savants cathulii/iirs ' I ■' ;.,'<:./;/, '^ai^s leserviceduclergé caihuluiv ■! 1 ]' . jiililié aussi un grand

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BUSSARD (sar') n. m. ou BUSSE n. f. Mesure de capacité, d'une contenance approximative de 268 litres, usitée autrefois dans un certain nombre de départements de France.

BUSSE n. f. Mot très ancien désignant, jusqu'au xvi« siècle, un vaisseau de la catégorie des nefs, de moindre tonnage, à trois mâts, et à nombreux jeux de rames.

BUSSEAU (Le), comm. des Deux-Sèvres, arrond. et à 29 kil. de Niort, sur un affluent de la Vendée; 1.7U hab. Houille.

BUSSENTO ou BUSENTO (lat. Buxentius), petite rivière de l'Italie méridionale, confluant avec le Crati à Cosenza. Alaric étant mort pondant le siège de cette ville, ses soldats détournèrent le cours du Bussento, creusèrent sa tombe dans le lit de la rivière, et, après avoir placé leur ciief dans ce sépulcre d'un nouveau genre, ramenèrent les eaux dans leur premier lit.

BUSSEROLLE ou BOUSSEROLLE (rad. buis) a. f. Arbousier des Alpes.

BUSSEROLLES, comm. de la Dordogne, arrond. et à 19 kilom. de Nontron; 1.923 hab. Forges.

BUSSET, comm. do l'Allier, arrond. et à 35 kilom. de Lapalisse ; 1 .680 hab. Tuileries, carrières de pierres. C'était autrefois une seigneurie de l'Auvergne, qui donna son nom à l'une des branches bâtardes de la maison de Bourbon, les Bourbon-Busset. Ancien château seigneurial.

BusSET (comtes de), ancienne famille de l'Auvergne, dont le chef est Pierre de Bourbon, bâtard de Louis de Bourbon, évêque de Liège, et de Catherine d'Egmont, né vers 1463. (V. BouRBON-BossET.) Pierre de Bourbon tenta vainement de se faire reconnaître. Il épousa Ihéritière de la baronnie de Busset, et ses descendants se tirent appeler BouRBON-BussF.T. Peu de membres de cette famille ont marqué dans l'histoire. On peut mentionner : Busset (François-Loois-Antoine de Bodrbo.n, comte de), né en 1722, mort on 1795. Il servit avec beaucoup de distinction et so signala par son intrépidité à Wissembourg (1744), à la bataille d'Hastenbeck, à la prise de Hanovre (1757), à Kosbach (1757), à Crevelt, à Lutzelberg, ainsi que dans beaucoup d'autres aff'aires. Maréchal de camp en 1761, il obtint un brevet qui rétablissait en sa faveur et en celle do ses descendants le titre de cousin du roi.

BUSSETO (lat. Buxetum), ville d'Italie (Emilie [prov. de Parme]), sur lOngina, affluent du P6; 8.200 hab. Victoire de Sylla sur Carbon ; entrevue de l'empereur Charles- Quint avec le pape Paul III.

BUSSIÈRE (La), comm. du Loiret, arrond. et à 12 kilom. de Gion, près de la source du Vernisson, affluent duLoing;

BussiÈRE (Alfred Renouabd, baron de), homme politique français, né à Strasbourg en 1804, mort en 1887. Banquier à Strasbourg, il devint conseiller général et député sous le règne de Louis-Philippe, et fut nommé, en 18j2, par la première circonscription du Bas-Rhin, membre du Corps législatif. De Bussières fut nommé directeur de la Monnaie de Paris en 1870, et conserva ce poste jusqu'en 1880.

BUSSIÈRE-BOFFY, comm. de la Haute-Vienne, arrond. et a 22 kilom. de Bcllac; 1.170 hab. Huilerie.

BUSSIËRE-DUNOISE, comm. de la Creuse, arrond. et à 14 kilom. do Guéret; 2.824 hab. Ch. de f. Orléans.

BUSSIËRE-GALANT, comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 22 kilom. de Saint- Yrieix ; 2.408 hab. Ch. de f. Orléans.

BUSSIÈRE-POITEVINE, comm. de la Haute-Vienne, arrond. et à 20 kilom. de Bellac, non loin de la Gartempe ; 2.^21 hab. Filature de laine, fabrique de sabots, moulins.

Bussières, comm. de la Loire, arrond. et à 34 kilom. do Roanne ; 2.154 hab. Fours à chaux. — Patrie du sculpteur Foyatier.

BUSSIËRES-BADIL , ch.-l. de cant. de la Dordogne, arrond. et à 18 kil. de Nontron, sur le Boissard; 1.31g Eab.

hab.

BussiÈRES-LÈS-BELMONT,comm. de la HautoMarno, arrond. et à 24 kilom. do Langres; 1.367 hab. Commerce d'osiers ; carrières de grès, plâtre.

BUSSIGNAC (Pierre de), troubadour français qui vivait au xii» siècle. Il passa une partie do sa vio près du célèbre Bertrand de Born. Raynouard a publié do co troubadour doux sirveutos.

BUSSOLENO, bourg d'Italie (Piémont [prov. do Suso]), sur la Doirc; 3.750 hab. Exploitation do marbres verts, dits " marbres do Suso m.

BUSSON (Charles), paysagiste français, né à Montoiro (Loir-et-Cher) en 1822, a reçu les leçons de Rémond et do Français. Il a peint des paysages remarquables par leur éir-^anoo ot lour fraîcheur. Ses œuvres les plus connues

.1,1 ],-, /.' :runs de Montoire, lo Gué, \bs Landes prés de ' . 1 l'n-age, le Soir sur les bords du Loir, un

' - " ' /( et un Orage dans les Landes, Anciens

, -'',' <!'■!: ui de Lavardin; oto.

BussONE. liiogr. V. Carmagnola (François).

BuSSY (Roger de Rabutin, comte du), homme do guerre et écrivain français, né à Epiry en 1618, mort à Autuu en 1693. Il était fils d'un mestre de camp, qui remplissait les fonctions de lieutenant du roi dans le Nivernais. En 1635, il entra dans lacarrière militaire en qualité de capitaine de la première compagnie du régiment de son

5 ère, qui, peu de temps après, résigna son brevet au profit 0 son fils. Diverses aventures galantes attirèrent l'attention sur lui. Ayant succédé à Mauvilly dans la charge do lieutenant de la compagnie de chevau-légers du prince do Condé, il fut, à la mort de son père, nommé lieutenant du roi on Nivernais, assista au siègo de Mardi'-k et suivit Condé on Catalogne, puis en Picardie. l'<inlant la Fr.jmlr. après avoir pris tout d'abord le parti des princes, il se rangea du côté do la cour, sous . .( les ordres de Turenne , en qualité de mestre de camp d.^ la cavalerie légère, char. ■ qui lui permit de coopère ila bataille des Dunes, on eut l'honneur d'obliger Cou ; â battre en retraite. Ce su. - „ -, .' .

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Comte de Buasy.

compromit tout avec saJi-i;ireté ordinaire, par sa participation à l'orgie du château de Roissy, où, le jour du vendredi saint, un petit cochon de lait avait, dit-on, été baptisé. Enfermé à la Bastille, puis envoyé en exil dans ses terres de Bourgogne, il y composa, pourégayerM'"''do Montglas, sa maîtresse, cette débauche d'esprit, V Histoire amoureuse des Gaules, qui lui attira de nouveaux ennemis et lui aliéna pour longtemps Louis XIV; celui-ci ne consentit â le revoir à la cour qu'en 1682 : Bussy était alors âgé de soixante-quatre ans. Outre son Histoire amoureuse des Gaules, Bussy a laissé des Mémoires qui présentent fort peu d'intérêt ; une Histoire abrégée de Louis le Grand; un Discours à ses enfants, où il fait étalage d'une morale

pondance qui a été publiée en 1697. Elle embrasse une période de vingt-six années, commençant précisément en 1066, époque où s'arrêtent les Mémoires de Bussy, et se continuant presque sans interruption jusqu'à sa mort. Grands seigneurs et grandes dames, femmes vertueuses ou femmes galantes, hommes d'épée et hommes de robe, prélats et académiciens, poètes et abbés, semblent s'être donné rendez-vous dans cette causerie pour faire sortir de terre cet ancien monde, si difl'érent du nôtre, et le faire passer devant nous.

BOSSY (Antoine-Alexandre-Brutus), pharmacien chimiste, né à Marseille en 1794, mort à Paris en 1882, devint directeur de l'école de pharmacie (1844-1873), membre de l'Académie de médecine et membre de l'Académie des sciences. On lui doit les procédés pour liquéfier l'acide sulfureux, le chlore et divers gaz regardés jusqu'alors comme fixes. Outre de nombreux articles, il a donné, avec Boutron-Charlard, un Traité des moyens de reconnaître les falsifications des drogues, etc. (1829).

BusSY D'AmbOISE (Louis, seigneur de), d'un rameau ~' plus tard dite o de Cler

la famille de Clermont,

Gallerande » , substitué a

î des d'Amboise,

Georges

teau de La Coutancière près Saumur, en 1379. Il s'attacha d'abord à la fortune du duc d'Anjou, qu'il accompagna en Pologne (1573), revint en France à temps pour prendre part avec un certain éclat à la quatrième guerre civile et à la Saint-Barthélémy, puis prit rang dans la maison du duc d'AIençon, dont il devint rapidement le grand favori. Gouverneur de l'Anjou quand la paix d'Etigny-lès- Sens (1576) eut ajouté cette province à l'apanage de son maître, il la soumit à un pillage en règle, qui faillit à plusieurs reprises amener un soulèvement général. En 1578, il suivit le prince dans sa funeste expédition des Pays- Bas, à laquelle il avait été des plus ardents à le pousser. Au retour, il périt assassiné par Charles de Chambes, comte de Montsoreau, dont il avait séduit la femme. Bussy d'Amboise est surtout connu du grand public par le récit

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Montsoreau; mais le charmant <

événement de la mort de son héros Antoine, près des Tournelles. L'histoire de Bussy resterait incomplète si l'on n'y mentionnait les duels no'mbreux provoqués pour le plaisir et soutenus avec une indiscutable bravoure.

— BiBuosR. : Léon Marlot, Bussy d'Amboise (Paris, 1888); du même. Généalogie de la maison de Clermont- Galterande (Paris, 1896).

Bussy-en-othe, comm. de l'Yonne, arr. et à 22 kilom. de Joigny ; 1.006 hab. Tuileries; bois; bestiaux.

BUSSY-ET-CASTELNAU ( Charles- Joseph Pàtibsikb,

tes les luttes soutenues dans l'Inde par le» Français contre les Anglais, depuis 1740, fit lover en 1748 le siègo do Pondichéry, mais fut battu et pris on 1706, au combat do Vandavahi. Il eut avec lo comte do Lally-Tollcndal des démêlés où les torts paraissent avoir été réciproques. BnsSY-LB-GRAND (ancienncm. Doxum), comm. do la C6to-d'0r, arrond. et à 19 kilom. do Scmur; 570 hab. Grains, fourra-

xiv* siècle ot remanié Henri II I Louis XIII, où

par Louis XIV, pour avoir écrit \' Histoire i

Gaules. Collection de portraits rassemblés par Bussy-Rabu-

tin ; statues. — Patrie du maréchal Janot, duc d'Abrantès.

BCSSY-LECLERC (Jean Lkclerc, dit). II avait ajouté à son nom véritable celui do BtssY, auquel il n'avait aucun droit, pour se donner un air do parenté avec lo célèbre " M. de Bussy « (Bussy d'Amboise). D'abord maStro d'armes, puis procureur, puis gouverneur de la Bastille par la protection du duc Henri de Guise, dont il était un des plus ardents partisans, il prit part à tous les actes do la Ligue, ijot.iniinuiit à l'exécution do Brisson et de trois de ses l'nvé de son commandement par lo duc de le retira à Bruxelles, où il vécut désormais ili^curément.

BubiA Gallorum, ville de l'Italie ancienne (Omliii. s 1.1,1 ,ic Pérouse. Totila, roi des Ostrogoths, y périt dans un combat contre Narsès, en 552.

BuSTAMENTE(don Carlos-Maria de), pnbliciste mexicain, né à Mexico en 1774. mort vers 1350, a mis au jour, recueilli, annoté et complété une série de travaux historiques inédits, traitant des antiquités et des annales du Mexique. Ses travaux originaux se rapportent à la périodo contemporaine. Nous citerons : Cuadro historico de la revolucion mexicana (1823) ; el Cabinele mexicana durante el secundo periodo de la administracio del présidente Bustamente (1842); Apuntes para ta historia del gênerai D. Ant. Lovez de Santa-Anna (\U^) ; el Nuevo Bernai Diaz del Castillo o Sea Historia de la invasion de los Anglo-Americanos en Mexico (1847).

BUSTAMENTE (don Anastasio), président de la république mexicaine, né à Guadalajara en 1780, mort à San- Miguel de Allende (Etat de Queretaro) en 1853. H mit successivement son épée au ser\'ice des fédéralistes do la Colombie et du Pérou ; rentré dans sa patrie, il se rangea parmi les indépendants, avec le grade de général. H fut nommé vice-président, d'abord avec Pedraza comme président, puis avec Guerrero, qu'il ne tarda pas à renverser. Il exerça un certain temps le pouvoir suprême, mais il fut bientôt e.^ilé par Santa-Anna. Après la défaite de celui-ci, Bustamente fut rappelé et élevé à la présidence do la république (1837). H eut à lutter avec la France qui, n'ayant pu obtenir la réparation des dommages causés à ' X pendant les guerres civiles, fit bombarder

fut obligé de se soumettre. A lintérieur, il eut à réprimer des insurrections continuelles, et finit par succomber et par abandonner le pouvoir à Santa-Anna, en 1841.

BUSTAMITE (buss — de Bustamente, n. pr.l n. f. Silicate naturel de manganèse et de chaux. {On l'a trouvée au Mexique en nodules radiés et fibreux.) C'est une variété calcifère de rbodonite.

BUSTE (ôuwi*— anciennem. i»s/; ital. 6w5/o) n. m. Chez l'homme, La tête et la partie supérieure du corps : Avoir le BDSTE long, court.

— Blas. Figure humaine représentant la partie supérieure du corps, soit en carnation, soit en métal, et prise comme pièce héraldique ou partie de cimier.

— B.-arts. Portrait en buste. Portrait qui ne reproduit que la partie supérieure du corps. Il Sculpt. Représentation en ronde bosse du buste humain, le plus souvent les bras non compris, pour des raisons d'harmonie : Un BDSTE de marbre, de bronze.

Un BtiSTE antique.

— Encycl. B.-arts.

Les bustes sont dits en kermès lorsque les épaules, la poitrine et le dos sont coupés par des plans

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alors ramené sur la tête. Cette forme se trouve moins souvent employée que la forme arrondie ou ovale par lo bas ; les bustes ainsi coupés sont montés sur un socle rond ou carré de petite dimension et nommé piédouche.

BUSTE (6i/ssC— ital. busta, boite) n. m. Boîte de sapin, dans laquelle se transportait le raisin de Damas.

BuSTI (Agostino), dit le Bustino ou le Bambaja, sculpteur milanais, né en 1470, mort vers 1530. II exécuta plusieurs ouvrages pour la cathédrale de Milan, notamment le beau mausolée du cardinal Marine Caracciolo (mort en 1548) et la Présentation au temple. Mais son œuvre la plus importante était le tombeau de Gaston de Foix, qu'il éleva, de 1515 à 1522, dans l'église Sainte-Marthe :

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BUSTIE

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