hab. Pénui h
mixte du mémo ai i
Berroyer < I .
Vega
d uno commune
français, né à Mou-
: de 1\
lier en 1728. Il publia, avec tion des Traités de JJuplessis la Bibliothèque des coutumes . le Becueil d'arrêts du parle-
Casqu
BeRRU, comm. du dép. de la Marne, cant. de Beine, arr. de Reims ; 447 hab. A 3 kil. du village, au lieu dit le Terrage, on a trouvé, en 1872, des objets (armes, bijoux, poteries) exposés aujourd'hui au musée de Saint-Germain.
BerRUER (Pierre-François), sculpteur français, né à Paris en 1734, mort aux galeries du Louvre en 1797. Il fut élu académicien en 1770, et professeur en 1785. Il a exposé aux divers Salons de 1771 à 1793. Ses statues de Sainte Hélène (aujourd'hui dans l'église do Montreuil, près de "Versailles) et de la Fidélité, exposées en 1771, fondèrent sa réputation. L'étude et le sentiment gracieux dont ilfit preuve dans ses compositions fort nombreuses lui donnent place parmi les bons artistes de notre école. Citons de lui le buste de Destouches, à la Comédie-Française ; celui de Gresset, à l'académie d'Amiens, dont Berruer était membre ; l'Annonciation, bas-relief, à la cathédrale de Chartres; etc.
BerruGHETE (Pedro), peintre espagnol de la fin du XV* siècle, peintre de Philippe le Beau. Sa vie est peu connue. Il exécuta à Avila, en collaboration avec un autre peintre, de nombreuses peintures : neuf de ces tableaux, peints sur bois, sont aujourd'hui au musée de Madrid. — Son fils, Alonzo, sculpteur, peintre et architecte espagnol, né vers 1480 dans le bourg de Paredès de Nava, près de Valladolid, mort à Alcala ou à Tolède en 1561, reçut les premières leçons de son père. II passa en Italie vers 1503, étudia à Florence et à Rome sous la direction de Michel-Ange, et copia le fameux carton de la Guerre de Pise. De retour dans sa patrie, il fut distingué par Charles-Quint, qui le nomma son peintre et son sculpteur, et le fit plus tard son valet de chambre. Dès ce moment, Berruguete fut chargé des plus importants travaux. Comme architecte, il construisit, en totalité ou en partie, le vieil Alcazar de Madrid, le nouveau palais do Grenade, le Pardo, le palais de l'archevêque de Tolède à Alcala, etc. Ses ouvrages de sculpture sont nombreux â Tolède : en 1539, il fut chargé par le chapitre de cette ville de sculpter, en compagnie de Philippe de Bourgogne, les soixante stalles du chœur de la cathédrale et celle de l'archevêqueprimat ; il fit seul cette dernière, où il représenta la Transfiguration. En fait de peinture, il n'a guère exécuté que des retables : les plus remarquables se voient dans les églises de Tolède, de 'Valladolid et de Salamanque. Le musée royal de Madrid n'a pas de tableaux de cet artiste. Parmi les autres musées d Europe, il n y a gucre que celui de Berlin qui ait de lui une Assomption — Alonzo Berruguete y Pereda, qu on appelle Berruguete le Jeune, fils d Alonzo, aida son père dans ses derniers ouvrages de sculpture, et termina le mausolée du cardinal de Tavera-, à Tolède.
BERRUIER ou BERRITTEK (bè-ru-ié) n. m. Espèce de casque qui est un petit bassinet souvent complété par des jugu-
— Encycl. Le berruier ou ca pctine berruyère, comme on di sait au xv" siècle, n'avait jamais de visière; il avait la forme d'une coupole pointue, son timbre se prolongeait en un long couvre-nuque. Porté surtout par les gens de pied, par les archers, le berruier est commun durant tout le xv* s.; les barbutes dos Albanais y ressemblaient beaucoup, et de nombreux cas.iuos orientaux ont gardé cette fornie-
Berruyeb ■ ÈRE, celui, celle qui habite Bour-
bitant .1. I /. ! Berbuïers.
— A.li' i,\ '..ii j| |.,i, nriit, qui a rapport à Bourges ou à ses haljiiji.ii.
Berruyer (Joseph-Isaac), jésuite, né à Rouen en 1681, mort en 1758. Auteur de la fameuse Bistoire du peuple de Dieu (1728), où l'histoire sacrée est revêtue de toutes les couleurs des romans du jour. Cet ouvrage fut censuré par la .Sorbonne et par les papes Benoît XI'V et Clément XIIT. Mais les jésuites le soutinrent ouvertement, et les éditions et traductions s'en multiplièrent, donnant au nom du P. Berruyer une célébrité bien au-dessus de son mérite réel.
Berruyer (Jean-Francoi' -.■ii.'.,i! r. ,:~ n' h
si'mple soldat en 1753, noi....;. , . .■
de Sept ans, et était colon, i : ,,i. :. ...
tenant général en 1792, il as^i-u . I .■>..■■ .u.".. !■ I."...> .VVl
comme commandantdes t lotine. Envoyé en Vendée, i nommé, par'le Directoire, commandant do l'hôtel des Inva-
Berry, ancienne province de France, formant aujourd'hui les départements du Cher et de l'Indre, et une partie de ceux de la Creuse, de la Nièvre et de l'Allier ; bornée au N. par l'Orléanais, â l'E. par le Nivernais et le Bourbonnais, au S. par la Marche, et à l'O. par la Touraine et le Poitou. La capitale est Bourges; Yierzon, Sancerre, Châteauroux, Issoudun, Le Blanc, Saint-Aignan, sont les villes principales. C'est un pays de plaines monotones, sablonneuses, couvertes de bruyères où les hauteurs du Sancerrois sont une exception ; la Loire, l'Indre, le Cher, l'arrosent Bons pâturages nombreux bétail carrières de marbre mines de houille et de fer Les habitants se nom
t {oies) on les désigne plutôt sous
Cubi habitaient le Berry avant ht partie de la I • Aquitaine fut 1 475 et après Clovis eut des
Berry son séjour 1
définitivement re
en IbOi à la mort de Louise de I i >
raine veuve de Henri III Des lors 1
titre de « duc de Berry .. devint purement nommai. Il fut
porté par Charles, petit-fils de Louis XI'V, Louis de
France (Louis XVI), et par le fils puîné de Charles X,
mort en 1820.
— BiBL. : Raynal, Histoire du Berry depuis les temps les plus reculés jusqu'en /7S9 (Bourges, 1845-1847) ; Joubert, Glossaire du centre de la France (Paris, 1856, supplcm., 1869).
Berry (canal du), voie navigable du centre de la France, se détachant du canal latéral à la Loire, un peu au-dessous de Nevers, passant à Bourges et à Vierzon, envoyant un embranchement à Montluçon et se confondant avec le Cher, dans le département de Loir-et-Cher. Sa longueur totale est de 322 kilom., dont 69 pour l'embranchement de Foutblisse à Montluçon.
RY Je;
; et de 1
A rcher coiffé du berruye;
Bonne de Luxembourg, né à Vincennes en •aris en 1416 ; créé comte de Poitiers en 1356, avergne et de Berry en 1360. Il fit ses premières armes à la bataille de Poitiers. En vertu du traité de Brétigny de 1360, il resta comme otage en Angleterre jusqu'en 1367. La médiocrité de ses talents militaires et do son goût pour la guerre ne lui permit pas de tenir grand rôle pendant la lutte de son frère Charles V contre les Anglais. Sous le règne de son neveu Charles VI, il s'acquit une triste célébrité par l'incroyable rapacité et la cruauté dont il fit preuve dans son gouvernement de Languedoc, de 1380 à 1388. Cette charge lui fut enlevée (juand les marmousets arrivèrent au pouvoir. Aussi ne ht-il rien pour prévenir la tentative d'assassinat dirigée contre l'un d'eux, le connétable Olivier de Clisson, en 1392, et so vengea-t-il des marmousets quand Charles VI devint fou. Il partagea alors l'autorité suprême avec son frère le duc de Bourgogne, et avec son neveu le duc d'Orléans. Pendant la lutte entre les maisons d'Orléans et de Bourgogne, il joua d'abord un rôle de conciliateur, en manifestant des préférences pour le duc de Bourgogne. Il réprouva le meurtre du duc d Orléans par Jean sans Peur en 1407, mais il n'empêcha pas son neveu de fuir. Jean sans Peur l'ayant mal récompensé" de sa neutralité bienveillante, il fit volte-face, et à partir de 1410, sans abandonner son rôle de médiateur, favorisa les Armagnacs. A partir de 1415, le dauphin secoua sa tutelle, et il mourut tristement, impopulaire auprès des Parisiens, sans autorité, et i demi ruiné par ses folles prodigalités. Cet homme vaniteux, sensuel, sans scrupules, a cependant joué un rôle civilisateur de premier ordre, comme protecteur des arts et des lettres. C'est le type de ïamateur au xiv.' siècle.
Berry (Charles, duc de), de Normandie et de Guyenne, hls do Charles VII et de Marie d'Anjou, né en 1446, mort en 1472 Pendant le règne de son frère Louis XI, il prêta son nom a de misérables intrigues. (V. bien public) Relé- ^no dans le gouvernement de Guyenne, il y mourut à \ iiigt SIX ans. Rien n'autorise à croire qu'il ait été empoisonne par Louis XL
Berry (Charles, duc du), petit-fils de Louis XIV et troisième fils du grand dauphin, né en 1086, mort on 1714. Ce piince n'est guère connu que pour avoir été mari malheureux. V. l'art, suivant.
Berry (Marie-Louise-Elisabeth d'Orléans, duchesse de), fille aînée du Régent, née en 1695, morte en 1719. Elle cpousaàquinze ans Charles, duc deBerry. Née, selon Saint- Simon, avec un esprit supérieur, douée d'un grand charme, elle fut d'abord une enfant gâtée, ensuite une femme perdue. Les orgies crapuleuses auxquelles elle se livrait en compagnie do son père sont restées célèbres, et l'accusation d'inceste pèse sur eux. Elle eut pour amant, à la fin do sa courte vie, un Gascon nommé Rions, qui la maltraitait. Relevée trop vite d'un accouchement laborieux, elle mourut à la suite dune fête nocturne.
Berry (Charles-Ferdinand de Bourbon, duc de), prince français, né à Versailles en 1778, mort à Paris en 1820. Il était le second fils du comte d'Artois (Charles X), et de Marie-Thérèse de Savoie. Emigré avec ses parents en 1769, il servit dans l'armée de Condé de 1792 à 1797, puis vint, en 1801 , s'étabhr en Angleterre ; il y épousa une Anglaise, Anna Brown, dont il eut deux flUes, qui épousèrent l'une le baron de Cbarette et l'autre de Lucinge-Faucigny. Rentré en France en 1814, il chercha pendant la première Restauration à se faire une popularité auprès des soldats qu'il allait fréquemment visiter dans leurs casernes, et auxquels plaisait la simplicité de ses manières. Aussi Louis XVni le choisit-il, après le retour de l'ile d'Elbe,
comme général on chef do l'arméo qui devait disputer iV NapoIôoD les portos do Paris. 11 dut pourtant s'enfuir à Gand avec son on.lo, ol rcvilil. Il Paris lo 8 juillet 1815. Sa famillt!, qui h'.i\.jii l'.i \-"n\>i !'■ ...naître son premier mariage, lin '■ - i •-!■ M -i li-Carolino-Ferdi-
naniio-Loiii.. -. I . , ..n naquirent deux
enfants: tin- , ;.■ vint duchesse de
Parme, et un ni [■ ' i fi il. 'n in ir Mordeaux, comto
deChaniliord. l.o i;i fi'vrier is:'ii, In .lu.- do Borry fut a.ssas-
sinê, au sortir do l'Opéra, par un fanatique nommé Louvel.
Behry (Mario-Carolino-Fordinando-Louise de Naples,
du.-lu-ss,' i.i; , fiMllino du pi-ik-.-d..nl, (file aiiu'e .lu roi Fran-
iivil II alioril (liai-lcs X en AngK i Romo, d'où ollo prépara une dc!
née à cendre la couronne à son fll;
cachée dans la maison des demoiselles dn Giii^-ny. Dénoncée par lo juif 'Deutz (novembre), elle fut arr(^tée et détenue au fort de Blaye, où elle accoucha, en mai 1833, d'une fille qu'elle déclara être le fruit d'un mariage secret conclu en Italie avec le comte Hector Lucchesi-Palli. Relâchée après sa délivrance, elle se retira à Palerme, cessa de jouer un rôle politique, et passa le reste de sa vie à Venise, en Suisse, et à Brunnensee, où elle mourut.
Berry (Marie), femme de lettres anglaise, née vers nf.2, morte en 18.58. Très instruite, et surtout charmante, elle vécut dans l'intimité du célèbre Walpole, alors septuagénaire, qui lui légua en mourant ses papiers, parmi lesquels se trouvaient les lettres qu'il avait reçues do nr.ij à 1780. Outre ces lettres, que :■■- :\ l.^nrlros (1810), elle a publié les ' i> Il ■ .rites etun volume d'études.
Duchesse t
du Deffai
BERRYE :, ;i. . ir de tiliacées, comprenant
une seule osjh , , , .,:ii r,.;i :i.i^ Indes et en Australie.
Berriter (.Mcolas-Reno), magistrat et homme d'Etat, né à Paris en 1703, mort en 1762. Il fut successivement conseiller au Parlement, maître des requêtes, intendant du Poitou, enfin lieutenant de police, en 1747. Créature de M"' de Pompadour, il servit ses intérêts beaucoup mieux que ceux de l'Etat, peupla la Bastille des ennemis de la favorite et suscita des troubles par des actes de l'arbitraire le plus odieux. Sa protectrice le fit ensuite nommer conseiller d'Etat, ministre de la marine, enfin garde des sceaux. Partout il se fit remarquer par son serviTisme.
Berryer (Pierre-Nicolas), avocat célèbre, né à Sainte- Menohould en 1757, mort en 1841, s'est particulièrement fait connaître par la défense du maréchal Ney, où il fut aidé par Dupin aîné. On a de lui divers écrits, notamment des Souvenirs (1839), livre curieux pour l'histoire contemporaine. — Son fils, Pierre-Antoine, avocat, orateur politique et membre de l'Académie française, né à. Paris en 1790, mort à Augervillo-Ia-Rivière (Loiret) en 18G8. Fervent royaliste et catholique, il se voua cependant, après la deuxième Restauration, à la défense des victimes de la réaction. Il se fit adjoindre à son père et à Dupin pour défendre le -
maréchal Ney, ot fut assez
fair.
acqu
ter le général Cambronno et obtenir de Louis XVIII la grâce du général Debelle, qu'avait atteint une
Des procès, ort il soutint la cause do la liberté de la presse, contribuèrent à étendre sa réputation. En , Berryer défcndi
isse, oerryor aeicndit La- / ; ,
mennais, poursuivi au sujet , l ' '
de son livre intitulé Dc ta [ ,
relif/ion co»sid,'n'e dans ses / , I - ,,. *■
rapports avec l'ordre pùliti- f 'r- — '^^"'^ '-' '' ■ ^
que et cii'il. Royaliste indé- ', ^ '"'' ^ '
pendant, il so présenta à la ^ ^
?X"m 'i?? TA,'''!-' '-"TV N"^»'" Berryer.
Loiro), et fut élu à une forte
majorité (1830). On lui olTrit un portefeuille dans le cabinet de Polignac, mais il le refusa. Après la révolution de Juillet, seul de tous les légitimistes il rentra à la Chambre, où il Ht à la branche cadette une opposition libérale.
Envoyé par les légitimistes de Paris, en 1832, pour essayer de détourner la duchesse de Berry de sa folle équipée dans l'Ouest, Berryer échoua dans sa mission, fut arrêté à son passage à Angoulême, et comparut, le IG ocbre 1832, devant la cour d assises do Blois; mais le ministère public abandonna l'accusation, et l'acquittement fut prononcé à l'unanimité. A peine acquitté, il défondit Chateaubriand, et appuya les pétitions pour l'élargissement île la duchesse de Berry. Depuis, il combattit notamment les lois do septembre, la loi contre l.-s associations, l'indem-
mté Pritchard, etc. Le j.,,,,,, „,. ,p ,-,.ssort de ses let-
' I i'i's légitimistes et
d'idées libérales et une originalité très sans causer quelque
iiraie, ne fut pas
A la chute do la monarchie do Juillet en 1818, lo grand tribun do la monarchie consentit à servir la République ot fut envoyé â l'Assenibléo nationale par Ir déiiartomcnt des Bouchos-du-Rh.'.ni- c lut |,, i. ! ,;,i , it. ]..'i M;.lequo se
produisit dans le pam i m ■. i , |,j, )« narta-
goa on doux nuaii. . , ,, ;n,iir chef lo
marquisdoLaRocli. j 1 ,' i -aducemie
deChambord dusullr.,:.-. ui,,. . .màsatéto
Berryer, tenait pour le druit i ni ù livrer
aux chances d'uno élection un II laitcommo
improscriptible. Une lettre du i . • ■ . i,i,.,ril donna gain do cause au parti que diriLi .1 I I; ;;,.i '.i.i. -s le 2 décembre, le grand orateur, apr- , .i',.,ii- ■.'i.; la déchéance du prince-président, rentra mQmentan.-ment dans la vio privée. En 1854, il fut nommé bâtonnier do l'ordre dos avocats, et plu membre de l'Académie française en 1855. Il fut dispensé, en cette circonstance, par l'empereur, de la visite qu'il est d'usage que lo nouvel académicien fasse au chef do l'Etat. En 1803, il rentra dans l'arène politique; il fut de nouveau élu député des Bouches-du-Rhôno à une grande majorité. Cotte même année, il fut l'objet d'une manifestation do tous les barreaux de France, qui lui ofTrirent un banquet pour célébrer la cinquantième année d'exercice do sa profession d'avocat. Pondant les cinq dernières années do sa vie, Berryer siégea au Corps législatif commo di'putii do Marseille. Avec une voix sympathique et soiiorn, une imagination brillante, servi par une intelligence élevée et une spontanéité d'inspiration rare, Berryer était essentiellement orateur. A la suite d'une souscription publique, on inaugura à Marseille, en 1875, sur la place Montyon, devant lo palais de justice, la statue de Berryer, par lo sculpteur Barre. Sous lo titre de Œuvres de Berryer, on a réuni et publié ses Discours parlementaires et ses Plaidoyers (1876-1878).
Berryer (statdes de), en bronze, par Jean-Augnsto Barre, érigée à Marseille en 1875. Le grand orateur est représenté debout, la main gauche appuyée sur une tribune. — Chapu a également sculpté la statue de Berryer §our le palais de justice do Paris. Berryer est représenté ebout, revêtu de sa robe d'avocat, la main gauche appuyée sur la barre sculptée d'une tribune, la main droite posée sur son cœur.
SERS (6^r'— du vx franc, ber, berceau) n. m. pi. Ridelles d'une charrette sur lesquelles on tend une toile ou bâche.
SERS (Wr') n. m. ^V. ber, pour toutes se
Bersabée ou Beerscéba, ville do r tribu de Siméon, un des sites les plus très par l'histoire des patriarches. Il n'était qu'un désert quand Agar, chassée de la maison d'Abraham, s'y retira avec son fils ; elle y trouva un puits appelé béer en arabe ; et. dans la suite, Abraham y ayant juré une alliance avec Abimélech, roi des Philistins, ce lieu prit lo nom de Beerscéba, c'est-à-dire Puits du serment. Jacob en partit avec ses fils pour descendre en Egypte ; là aussi était la limite de la terre promise, qui s'étendait de Dan à Bersabée.
Bersac, comm. de la Haute-'Vienne, arr. et à 30 kilom. de Limoges, près d'un sous-affluent de la Gartempe; 1.742 hab. Ch. de f. Orléans.
acceptions.
rapporte directement à bersaglic l'armée italienne. Soldat d'infanterie ayant quelque analogie avec les chasseurs à pied de l'armée française.
BERSAME n . f. Genre de sapindacéesmélianthées à fleurs hermaphrodites ou polygames et irrégulières, renfermant dos arbres ou des arbrisseaux de l'Afrique tropicale et australe.
In — du bas lat. berpar ext., lieu pour ;iers d'un rang in-
liere, tirailleur.
BERSARIENS (r sa, claie d'osier, e lotir) n. m. pi. Of férieur attachés à lingiens pour la chasse ; garde des forêts. — Un i
BERSAUDER T. n. Autref. Tir
Bersagller.
BERSAULT [sa — du bas lat. bersa.
claie d'osier) n. m. Autref. But de tir, lieu d'exercice pour le tir.
~ im. du Nord, arr. et à
I Lille, près d'un affluent de la Scarpe; 1.798 hab. brasseries, briqueteries.
(du tudesque birsen, percer d'un trait ; en allem. birshen, chasser ; et en anc. angl. berselet, chien de chasse) V. n. Décocher un trait, une flèche; chasser à l'arc. (Vx.)
BERSERKS (serk' — berserkr, pi. berserkir en langue norraine) n. m. pi. Dans certaines sogas, on trouve cités les Berserks comme une race, ou plutôt une association de guerriers, suédois et norvégiens, qui guerroyaient sans cesse. Ils étaient sujets à des accès de fureur qui terrifiaient leurs ennemis et les faisaient passer pour possédés du démon. Ils furent proscrits par le christianisme. On raconte qu'ils périrent tous dans un combat. — Un berserk.
Bersezio (Vittorio), littérateur italien, né à Coni on 1S30, s'engagea dans le mouvement libéral de 1847 et lit, en 1848, avec les étudiants, la campagne de Lombardie. Rédacteur littéraire de la « Galette piémontaise • , il a écrit dans beaucoup de journaux et recueils ; entre autres, • l'Espero » , où parurent ses Profils potilinues. Au théâtre, if a fait jouer un drame, Aficca d'Andormo ; une tragédie, Bomulus ; les Pâques véronaises, les Suppliants, La violence a toujours tort, une de ses meilleures comédies ; Monsu Travet, la plus populaire de ses pièces (il y met en scène un type assez semblable à celui de M. Prudhoinme). Comme romancier, on cite de lui : la Famille, l'AnioNr (/(■ tapatrie, Palmina, Pauvre Jeanne. On lui doit Il r: f Victor-Emmanuel II ; Trente ans de la
t. et un moraliste des plus distingués. Outre un r «es Scnnojii (1864-1879) et Sermons choisi- "«" , entre antres ouvrages : Solidarité (i87i node de l'Eglise refomide en /f7rf(l8Ta)