Haye (1785), ministre plénipo
I , , , . i, I .■uîpire, enfin à Berlin (1795).
>,,,, |. r.,iiiii,ii , iiiiH . ii.r dos archives ot fit, on I80l, 1 iiiii-nm ilu miiiisioro des all'aires étrangères. Il a écrit un Mémoire sur la révolution de Hollande.
CAILLASSE [ka-llass [Il mll.l — de caillou) n. f. Nom donné par les carriers aux couches mauvaises des dépôts marins tertiaires, il Pierres très dures qui servent quelquefois de pierres à aiguiser.
— Par ext. Dans lo midi do la France et dans nos colonies, on appelle caillasse les cailloux cassés qui servent à l'empierrement des routes et chemins.
— n. f. pi. Géol. Formation du bassin parisien qui surmonte immédiatement lo calcaire grossier et qui présente à sa partie supérieure des accidents minéralogiques extrêmement intéressants.
— Encvcl. a la base, on remarque, comme transition, quelques petits lits fossilifères. Les caillasses supérieures sont azoïques et alternativement formées de calcaire compact ou rnomboédriquo , d'argile, de sable siliceux souvent cristallisé, de silex corné, etc. Elles oflfrent de curieuses épigénies calcaires ou siliceuses do gypse lenticulaire et des petits cubes de fluorine très nets. Un puits d'exploration, foré en 1898 dans le solde lamaison Larousse, à Paris, a fourni des blocs entièrement pétris de rhomboèdres de calcite et semés d'abondants petits cristaux de quartz hyalin nettement prismatiques et bipyramidés. On ne peut guère expliquer cette formation qu en faisant intervenir l'action de sources thermo-minérales au fond
CAILLASSEUX {ka-lla-seû [Il mil.]), EUSE adj. Qui est de la nature de la caillasse.
Caillau (Jean-Marie), médecin français, né à GaiUac en 1765, mort en 1820, devint, en 1819, directeur de l'Ecole de médecine de Bordeaux. Ses principaux ouvrages sont : Avis aux mères de famille sur l'éducation et les maladies des enfants (Bordeaux, 1796) ; Journal des mères de famille (Paris, 1797-1799); la Catlipédie ou l'Art d'avoir de beaux enfants (1799).
CaillAUX (Eugène-Alexandre), ingénieur et homme politique français, né à Orléans en 1822, mort à Paris en 1896. Elève de l'Ecole polytechnique, il était ingénieur en chef des chemins de fer de l'Ouest, lorsqu'il fut élu, en 1871, député de la Sanho à l'Assemblée nationale. Il appuya d'abord, puis abandonna la politique de Thiers, fut ministre des travaux publics (1874-1876), devint sénateur de Id Sarthe (1876\ reçut le portefeuille des finances dans le cabinet do Broglie (1877) et ne fut pas réélu sénateur en 1882.
CAILLE (Il mil. — du bas lat. quacola, d'origine germ.) n. f. Genre d'oiseaux gallinacés, famille des tétraonidés, tribu des perdicinés, renfermant des petites formes trapues, à ailes moyennes, à queue courte, à pattes faibles.
— Fam. Terme d'amitié dont on se sert avec les enfants et quelquefois avec les jeunes femmes : Viens ici, ma CAILLK. Il Caille coiffée. Femme galante. (Cette locution a vieilli, mais il en est resté le mot caillette, qui se prend souvent dans le même sens.)
— Evêque des cailles. Hist. ecclés. Nom que l'on avait donné à l'évêque de l'île de Caprée, parce qu'il percevait
1 des (
lilles.
— Loc. prov. Chaud comme une caille. Dans cette expression, chaud est pris tantôt dans le sens propre, tantôt dans le sens de ardent.
— Encycl. Ornith. Les cailles (eoturnix) sont divisées en dix-sept espèces, propres à l'ancien monde. La caille commune {cotumix communis ou dactylisonans) habite l'Europe tempérée et l'Asie boréale jusqu'au Japon. Mais ses
CaiUe
migrations, entreprises en septembre et octobre ncnt dans l'Afrique et dans l'Inde. Se formant en troupes innombrables, ces oiseaux traversent la Méditerranée d'une seule étape. Cependant, on affirme que souvent ils se reposent pendant quoique temps sur les flots. Aussitôt qu'elles ont pris terre, les cailles continuent leur voyage en courant. D'habitudes crépusculaires, elles se nourrissent do graines et d'inscctcs, et, dans lo désert, boivent
CAlCA — CAILLEBOTTE
salé. S'aiTprivoisant avec facilité, les cailles sont recherchées commo oiseaux do volière, ot leur humeur bataillouso est souvont exploitée pour établir des combats en tout pareils à coux ttos coqs. C'était an grand passetemps dans l'antiquité grecque.
— Chass. On se sert , pour chasser les cailles , d'un appeau à main , ou mieux encore d'un appoau i. canne qui, imitant lo cri de la femelle, attire le màle.V. appeau.
On chasse los cailles au fusil, avec un chien couchant, une heure après le lever du soleil , dans los chaumes garnis d'herbe, dans los prés, dans los avoines, les vignes, les sarrasins et los millets. Les cailles no se tiennent pas en compagnies commo los perdrix, elles vivent isolées ; si plusieurs s'élèvent & la fois, elles prennent chacune une direction distincte et indépendante. La caille tient bien devant le chien d'arrêt, surtout lorsqu'il fait chaud; elle pousse en partant un petit cri d'effroi ; son vol est bas, rarement avec crochet, mais avec un balancement. Il faut toujours les laisser un peu fller avant de tirer.
— P6ch. Pèche i la caille. Cotte pêche consiste à garnir un panier & claire-voio d'animaux de toute sorte. On plonge de temps en temps le tout dans l'eau, en aval do l'endroit où l'on pêche à la ligne. Le poisson de surface no tarde pas à affluer, attiré par les fragments de matière qui s'échappent du panier.
Caille (La), hameau do la commune d'Allonzier (Haute-Savoie), arrond. et à 19 kilom. de Saint-Julien; 120 hab. Eaux thermales connues des Romains, qui y élevèrent des thermes dont il subsiste quelques vestiges. L'établissement des bains est bâti au fond do la gorge rocheuse des Usses, au-dessus de laquelle a été jeté lo pont suspendu Charles -Albert, auj. pont de La Caille.
CAILLÉ {H mil.) n. m. Lait coagulé : Le caillé est rafraîchissant. Il Matière caséeuso qui reste dans le lait, après la séparation de la crème et du petit^lait.
Caillé (René) [et non Caillié], explorateur français, né à Mauzé (Deux-Sèvres) en 1799, mort en 1838. Passionné pour les voyages, à la suite de la lecture de Robinson Crusoé, Caillé, qui n'avait reçu qu'une instruction élémentaire, commença, dès l'â^e de seize ans, à voyager. Après avoir visité lo Sénégal et la Guadeloupe, il revint à Saint-Louis en 1818 et se rendit dans lo Bondou ; mais la fièvre l'obligea de rentrer ensuite en France. C'est alors qu'il conçut le projet de se rendre à Tombouctou. Sans se laisser arrêter par le manque de ressources, il repassa en 1824 au Sénégal, vécut près d'un an chez les Maures pour apprendre l'arabe et s'initier aux pratiques de l'islam, en se faisant passer pour un ancien esclave égyptien. U se mêla à une caravane do marchands mandingues et il atteignit Tombouctou (1828). Il y avait été naguère précédé par le matelot français Paul Imbertet par le major anglais Laing, qui avait été assassiné peu de temps après en être sorti (1826). Caillé fut plus heureux, et, par le Sahara et le Maroc, parvint à Tanger, d'où il se rendit en France. Jomard mit en ordre et publia les notes et les observations de Caillé i titre de Journal d'un voyage à Tombouctou et à Djeni l'Afrique centrale (1830), et défendit victorieusemei tre les doutes injurieux des Anglais l'authenticité du voyage. Quant à Caillé, rentré dans la Charente-Inférieure, il y mourut des suites de ses fatigues et d'une maladie qu'il avait contractée au cours de ses voyages.
— BiBLioGR. : Gœpp et Cordier, les Grands Hommes de France. Voyageurs : liené Caillé (Paris, 1885).
Caillé (Jules-Michel), statuaire français, né et mort à Nantes (1836-1881). Cet artiste eut pour maîtres Duret et Guillaume ; il exposa pour la première fois au Salon de 1863, où son Aristée pleurant la mort de ses abeilles fut très remarqué. On lui doit encore une Bacchante jouant avec une panthère (1868); Cain ^1874); Elégie, statue en pierre (1878) ; le modèle de la statue de Voltaire, choisi au concours par lo comité du Centenaire (1878).
Cailleau (André-Charles), littérateur français, né en 1731, mort en 1798, fut imprimeur-libraire à Paris. Il a composé beaucoup de pièces de théâtre et d'ouvrages tombés dans l'oubli, à l'exception d'un seul : Dictionnaire bibliographique, historique etcritique des livres rares {\'^Q), dont Duclos avait fourni la matière, et auquel Brunet ajouta un supplément en 1802.
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CAILLEBOTAGE ou CAILLEBOTTAGE (/( mil., et bo-taj')
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CAILLEBOTIN {Il mil.) n. m. Sorte de panier sans anses, dans lequel les
CAILLEBOTIS ou CA1LLEB0T- TIS Ul mil.. 1-t
fermer les écoutilles.
CAILLEBOTTE (H mil. — de caillebotter) n. f. Masse do lait caillé : Manger des cajllebottes.
CaiLLEBOTTE (Gustave), peintre français, né en 1848, mort à Gennevilliers en 1894. Il appartenait à l'école réaliste, et son meilleur tableau, les Hicleurs de parquet, peut donner uno idée de sa manière. Mais Caillebotte est surtout connu par le legs qu'il a fait au musée du Luxembourg d'un certain nombre de tableaux dus aux maKres des écoles indépendantes dans ces dernières années. Paul
CAILLEBOTTER