‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 444 sur 956 · C.USSONx · texte numérisé non relu

C.USSONx

, économie mal entendue, très dangerei contradiction avec les principes de saine organisa

r=cnN I " ■'' .-"ne. grande caisse) n. m. Art

? ' , . <■ siir un train à quatre roues,

, ' , , ' , ,1,.« munitions de guerre : Les :':,, , , , ( .usson d'artifice, Sorte de mine 1 n ssi nilde a la fougasse. . ,

t et trav publ. Compartiment orne de mouponrtour, S'un motif âe sculpture à sa partie tciui est employé à la décoration des platonds lies. Il Grande caisse en tôle ou en ^arpente 3 sert pour la construction, dans leau, des

nter lapprovisionnemeni „„ munitions', lï ne faudra point négliger 'a mobilité plus nécessaire que jamais. Aussi, recourra-t-on plutôt a une âu"i^Intation du nombre des caissonspar rappon a^c^elm des pièces, dont les munitions *

quelque peu plus légères par s ''TercïZZ°'7iJPérie, chargés de cartouches, ont

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^te?^ï1^^n?;C;^r^ïï|^^lS!

de munitions d'infanterie et des sections de parc. Un cais «nn d'infanterie contient 25.920 ou 26.496 cartouches modèle 1886 (Lebel), suivant le modèle d'empaquetage.

A mentionner encore des caissons a pourfre dans les parcs du génie, des caissons à dynamite ou mélinite.

-5 Archit. Les caissons paraissent ,?y o"'e^ Pj;|>J.f "' gine les vides qui existent e des plafonds. En bonne loc forme et leur décoration no relovent pas du ca- ^ priée pur, mais doivent , se subordonner au goût général , à la destination | particulière d'un édifice, pour concourir avec tous les autres détails à un effet d'harmonie, d'unité.

Dans lapratique, ce principe est volontiers oublié des ornemanistes. Le xviii' siècle a abusé, là comme ailleurs, de la ( fantaisie. La peinture et la

r!,1' '';■;. ' ' :,ù. fond est une espèce de tleuron

'"Pi' ' les monuments d'un goût pur,

■ f^i. m i ' - M ^1 11:0 la hauteur du renfoncement. A la nlacp ,1c cciio rosace, on rencontre, dans beaucoup d'édihW de petits bustes, des figures allégoriques d^s

-t!Trïi%^u^^i''tercafrorrt^e^rie«^^

la forme, s'emploient pour fonder les ouvrages d art à de g^A»l''.^P™i™?;:":„^t"nature géologique du lit de iL ri-

! fond, Caisson avec fi

épaisse

gné, et les peti

nd. Les caissons avec fond se con- ,-,. „„.., >,. se composent d'une plate-forme très t du meilleur bois, avec bords mobile

ordinaire, rendus étanches par y —

suffisamment élevés i

calfatage soi-

-dess'us de l'eau pour que

Tes recouvrent pas après la mise en

matériaux pour le maintenir puis on epu'se 1 eau qu U ■i..nt Bt on finit ensuite délever la maçonnerie. ^ Caù!onmns fond. Lorsque le fond du lit de la rivière

t trts dur ot, lorsqu'il y a impossibilité d'enfoncer dos lotis on a recours à un caisson sans fond, dont les pain Kiint formiSos do poteaux ot do palplanchos, le tout par plusieurs étages d'ontrotoisos horizoutalcs.

=TMi^..^-jta4™ijriiE

Caisson (trav. publ).

à l'oau, est amené sur l'emplacement do on le fait échouer ou le ctiargoant coiivc- 011 établit à l'intérieur le massif do béton do base à la maçonnerie do la pile à

élever.

Los caissons sans fond peuvent ôtro étanches, noi et non étanches, selon la nature i

Les caissons sans fond sont lorsqu'il s'agit d'exécuter dos tr:

fondeurs sous l'eau. Dans ce c sont on tule épaisse, renforcée une armature. La partie supéri surcharge de lourds mont graduel, est fermée par une cloison horizontale également en tôle et percée d'oritices recouverts eux-mâmos do cheminées à compartiments. C'est par ces cheminées que les ouvriers entrent à l'intérieur du caisson ou en sortent ; c'est aussi par ces conduits verticaux que l'on descend les matériaux et que l'on remonte les déblais. Des pompes à air, convenablement aménagées à l'extérieur, refoulent constamment de l'air dans le caisson.

CaisTOR, ville d'Angleterre (comté de Lincoln);2.100h. "Ville très ancienne, fondée, croit-on, par le Saxon Hcngist. Château do construction anglo-saxonne.

Cattanya (sanscr. Tchaitanya), fondateur d'une secte vichnouite qui porte son nom. Les Hindous tiennent Caitanya pour une incarnation {avatâra) du dieu Krichna. Il naquit dans le Bengale, à Navadvîpa, vers l'an 1485 de notre ère. Il disparut mystérieusement en 1527. La secte qu'il fonda reconnaît l'existence d'un Dieu suprême personnel (Vichnou-Kricbna), distinct de l'âme humaine et du monde matériel ; elle abolit la caste pour les adorateurs de Krichna, en proclamant l'égalité de tous les fidèles. Elle symbolise Krichna dans l'amour humain et no voit (^uo dans la foi en ce dieu le moyen do salut, c'est-à-dire

I anéantissement de la personnalité dans l'union mystique

Ca'it-BAY ou Kaitbay {EI-Melik-el-Aschraf-Abou-1- Naor^, sultan mamiouk d'Kcypte de la II« dynastie, dite

par \r .,1 m I ; \l, iii.-.-i l'.,'i.'.- h ikmak, qui l'affran- ( 1,M li's personnages les

l'î i I - iioiiks. Il fut choisi

Ci III III.' -.11.:, ,1 !•■ .;r I iiir.i;;- I -j lia (1467) ; il vainquit

lo .,uUau uav l.ajaitj 11, il , luuiia une révolte dos Abyssins. Ce prince mourut eu IIDO et laissa lo trône à son fils Mohammed qui, la même année, fut renversé par Kansouel-Khamsemiyyé.

Caithness CciiMTÉ dk) , division administrative do

II I II \in mite N.-E., peuplée de31. 000 hab. Ce I ' II' de « comte » à la famille de Sinclair.

de).

Cmihni.ss lames Sinclair, a 11. mort à New- York en 1881. Il a inventé

u M H'se et une boussole marine que l'ami-

II a luptée. On lui doit encore le perfec-

l'M iihi lor à tisser les lacets.

Caithness i.\i)V). "V. Posiar (duchesse de).

CAITRA u. m. Premier mois de l'année lunaire indienne, qui commence à la nouvelle lune de mars et correspond à mars avril. C'est un des mois les plus chargés en fêtes religieuses, dans ce pays où il est admis mémo que tout sacrilice, à n'importe quelle divinité, fait le septième jour de la nouvelle lune de caitra, procure à son auteur de grands bonéflces matériels et spirituels, en ce monde et

CAITYA 'lu ^aii-jcrit tchi, amonceler) d. m. Désignait

l"|'' I ^ I monument bouddhinue, funéraire ou

Il l'irme de tumulus ; plus tard, quand le ! ii"m de stoùpa, le terme caitya s'est ap-

I ,1 MMil au cotfrot ou vaso cinéraire (châsse

CaÏOS, écrivain ccclésiasliouo, qni vivait à Romo sous le règne do l'emporour Caracalla ot lo pontiticat du pape Zéphyrin(lD8-l!>7). Il avait écrit contre Proclus, chef des montanistes, un ouvrage dont Eusèbo (III, 28) nous a conservé des fragments importants. D'autres ouvrages et mémo les Philosophoumcna ont été attribués & CaVus, mais sans prouve.

— BiBLioGR. : do Smodt, Vittertalioncs teleclx (1876), article CaIus.

CA'iUS (^saint), papo, do 283 à 295, oriçinairo do Dalraatio. Il n échappa aux persécutions do I empereur Dioclétion, son parent, qu'on so réfugiant dans uno grotto. Il ordonna que nul ne pourrait être élevé à lépiscopat sans avoir passé par les sept ordres inférieurs doTEglise. Fôto

1 du I" siècle avant

CaIUS Motius, arcliitec Marins, un temple do l'Honneur et du Courage, dont parle

Caiiis Posthumius, architecte romain du temps

\ii I . iiiiiii :i II r\c-,-uta par l'ordre d'Agrippa,

Il . I : I i.rcéius, ontro autres grands

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