I : ailles do Naples à Pouzzole et
Il ,1 \i,.i:,. Il I lu lui a attribué, sans douto à
[<Mi, la lanieiiso vuio 'lue iirotle du. Pausilippe, qui doit être aiitorieuru au sièclo d'Auguste.
CaIUS, jurisconsulte romain. V. Gaïds.
çaiva adj. Qui so rapporte au culte do Çiva. V. çivaïta.
CaivANO, ville d'Italie (Campanio [prov. do Naples]) ; 11.500 hab. Moulins.
Caix, comm. do la Somme, arrond. ot à 23 kilom. do Montdidior, sur la Luce naissante; 1.368 hab. Ch. de f. d'Albert à Montdidior. Bonneterie, tricots do laine, brasserie, fabrique de métiers à tricots.
GaiX (Napoléon), philologue italien, né et mort à Bozzolo (Lombardie) [1845-1882]. Professeur à Parme, puis à
sa chaire un grand nombre d'élèves. Ses 1
dialectes italiens (1872) ; Formation des idiomes littéraires et spécialement de l'italien (1874) ; Origine et formation de la langue poétique italienne étudiées dans les anciens manuscrits {lil9) ; etc.
gique en Bosnie-Herzégovine. Il a puWi", mure .ins brochures, un certain nombre d'ouvrantes, Immi 1rs jimi. ; paux sont ; la Langue latine étudiée t/o péenne (1867); les Pays sud-slaves tir \ (1883); Hugues de Groot (Hugo Grotiiis ,iti\i n inn, , inédites (1884) ; les Intérêts français dans le .Soudan eiinupien (1884) ; la France en Ethiopie. Histoire des relations de la France avec l'Abyssinie chrétienne, sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV (1886) ; Instructions aux ambassadeurs et ministres de France en Portugal (1886) ; Arabes et Kabyles (1891) ; Anne de Russie, reine de France (1894) ; etc.
. CajABAMBA, ville du Pérou (dép. de Càjamarca),dans la haute vallée .lu Marai'ion ; 4.000 hab.
Cajamabca, \ 1 m Pérou (ch.-l. du dép. du mémo nom): u 1 i i.'s métallique et cotonnière. —
Lorftyi../ ' i| IIS entre la crôte occidentale des
Andes rt I I i.i . III i: lu haut Maranon, a 213.400 hab.,
CAJAN ou CAJANUS()mss)n. m. Genre de légumineuses papilionacées, tribu des phaséolées, comprenant des arbrisseaux originaires do 1 Amérique et de l'Asie tropicale.
GajaRC, ch.-l. de cant. du Lot, arrond. et à 25 kilom. do Figeac, sur le Lot; 1.661 hab. Ch. de f. Orléans. Carrières de phosphates de chaux, moulins, tanneries, fabrique de sabots, usines à trituration dos phosphates. Au moyen âge, cotte ville appartenait aux évèques de Cahors, qui l'érigérent en commune dès lo xiii' siècle. — Le canton a 14 comm. et 6.601 hab.
CajatAMBO, ville du Pérou (dép. d'Ancachs), dans une haute vallée des Andes ; 3.500 hab. Mines d'argent, gisements de houille.
les Lonibard> CAJEPUT
fort employée en médecine, no sert plus de nos jours, en Europe du moins, car, dans la Chine et l'Indo-Chioe, on s'en sert communément contre toute espèce de maladie. La couleur verte de cette essence est probablement due
ayant pour but de conserver à l'huile sa colora-
L'essonco do cajeput est principalement formée par l'hydrate d'un hydrocarbure isomérique avec l'essence do térébenthine, le cajeputène. Sa densité égale 0,96 à 10 dogrés centigrades.
CAJEPUTÈNE n. m. Carbure d'hydrogèno isomère de l'essence de térébenthine, que l'on prépare au moyen de l'essence de cajeput.
— Encyci-. Cajrputène et ses isomères. Le cajeputène s'obtient en mémo temps que deux hydrocarbures iso-
CAISTOR — CAJUTE
Lo cajoputèno répond â la formule C"H", l'iode est sans action sur lui. Il no «'altère pas à l'air, à la température ordinaire, mais, à chaud, il perd do l'hydrogène ot 80 convortit on uno huile bruno et visqueuse.
Ij'isocajepuléne C'MI" a uno odeur moins agréable que colle du cajoputèno. Lo paracajepulène est an polymèro dos doux hydrocarbures précédents. Sa formule est C"H". C'est un liiiuido visqueux, d'une couleur jaune citron et dichroïque. Au contact do l'air, il s'oxyde rapidement; U prend alors uno couleur rougo ot sa consistance devient résineuse. Lo cajoputèno fonctionne â la manière d'un radical tétratomiaue. Il donne, avec le bromo, l'acide chlorhydriquc ot Veau dos composés oui correspondent à son atomicité maximum, et des produits non saturés
des deux radicaux tétratomiquesC'^H'*, est hcxatomiqac; d'ailleurs, son isomère, lo ditérébèoe, dérivé do l'osscDco do térébenthine, manifeste uno atomicité égale & 6.
CAJEPUTIER (ti-é) n. m. Arbre qui fournit le cajeput.
CajETAN (Thomas de 'Vio, dit), théologien italien, né à Gaèto (autrof. Cajelle) on 14C9, mort à Romo on 1534. * ' "--'- ' — .-„.;-;- -irofessa la philoso-
is, pri ville:
de l'anhydride phosphoriqu© et qu'o
fal do son ordre en 1500. Il gagna la faveur do Jules U, et fut nommé, par Léon X, cardinal, puis légat en Allemagne (1517), avec la mission do ramener Luther dans la communion romaine. Il échoua, comme on lo sait, dans cotte mission. On a de lui divers ouvrages, entre autres ; Commentaires de la Bible; Commentaire sur ta Somme de saint Thomas; De l'autorité du pape, qui furent censurés par la Sorbonne.
Cajetan (Henri), prélat italien, né à Rome en 1550, mort en 1599. Créé cardinal en 1585, il fut envoyé comme légat a latere par Sixte-Quint en France en 1589, après la mort de Henri III, pour assurer l'élection d'un roi catholique en Franco. Devenu l'âme du parti ligueur, il se lia étroitement avec la Commune des Seize et interdit, sons peine d'excommunication, tous rapports avec Henri IV. Lorsque ce dernier vint mettre le siège devant Paris, il organisa les fameuses processions qui devaient exalter l'enthousiasme populaire. Mais, à la fin, touché des misères du peuple, il décida qu'on pouvait se rendre sans péché à un hérétique. Après la levée du siège, il partit pour Rome, où Sixte-Quint venait de mourir (1590). Lo papo Urbain VU l'envoya comme l^at en Pologne, où il mourut après avoir fait d© vains etforis pour réconcilier tous les partis de ce pays contre les Turcs.
Cajetan (Constantin), savant italien, né à Syracuse en 1560, mort en 1650, était fils du prince de Cassano. S'étant fait bénédictin à Catane en 1586, il s'adonna aux travaux littéraires, devint abbé de Saint-Barontc, et fat nopelé à Rome par le pape Paul V, qui en fit son sccré-
iie. U termina sa vie au Vatican, dont Clément Vil
lit nommé bibliothécaire. Cajetan a fourni à Baronius
matériaux pour ses Annales, vrahMé diverses éditions
.i auteurs, notamment celle des Œuvres de Pterre Damien
1 1 (je6j ; les Vies d'Isidore l'Espagnol, d'Idefonse de Tolède,
de Grégoire d'Ostie (1616); etc.
Cajetan (Palma). Biogr. V. Cayet.
CAJOLABLE adj. Que l'on peut cajoler; qui mérite qu'on lo cajole.
CAJOLER (origine inconnue) v. a. Flatter doucement: entretenir de choses agréables : Cajoler un vieillard pour se faire nommer dans son testament. On voit sauvent un factieux cajoler la populace. (Fonricr.) Il Se dit particulièrement des soins amoureux, des propos galants par lesquels on s'efforce de gagner une femme ou de lui plaire.
— Mar. Cajoler le navire. Le faire marcher contre lo vent, en profitant d'un courant, n S'emploie aussi intransitivement : Le navire cajole.
— V. n. Chanter, crier, en parlant de la pie ou du geai. (Vx.) Il Dire des douceurs, tenir de galants propos. (Vx.)
— Syn. Cajoler, amadouer, nagomer. V. amadocer.
CAJOLERIE (ri) n. f. Action do cajoler, paroles et manières flatteuses qu'on emploie pour gagner quelqu'un ou pour lui plaire : Séduire les personnes innocentes et simples par des cajoleries affectées. (Fléch.)'[Se dit particulièrement des paroles tendres, des discours amoureux.]
— Anton. Bourrade, brusquerie.
CAJOLEUR, EUSE n. et adj. Se dit d'une personne qui cajole, qui fait ou so plait à faire des cajoleries : Une cajolecse. L'n homme cajoleur.
— Antox. Bourru, brusque, brutal, rébarbatif, rude. CAJOPHORE (du gr. Aaiei'n, brûler, et phoros, porteur)
n. f. Bot, Section du genre blunienbachie.
CAJOT ijoi n. m. Espèce de cuve où l'on met les foies do morue pour eu extraire l'huile, n On dit aussi caoesi, et
CAGAT.
CajOT (dom Jean-Joseph), archéologue et écrivain français, né à Verdun-sur-Meuse en 1726, mort en 1779. Il entra fort jeune dans l'ordre des bénédictins. Ses principaux ouvrages sont : les Antiquités de Metz (1760), où l'on trouve de curieuses recherches ; l'Histoire critique des coqueluchons (1762). Mais c'est surtout un pamphlet contre J.-J. Rousseau qui lo fit connaître ; Plagiais de M. J.-J. n. de Genève sur l'éducation (1706), où il essaya de démontrer que l'Emile do Rousseau était une pure compilation. Un Examen philosophique de la règle de Saint-Benoit (1768) fut vivement attaqué par les religieux do son ordre.
CAJOTTE n. f. Syn. do cachotte.
CAJU n. m. Nom générique, en malais, d'une grande variété d'arbres qui ont uno certaine valeur commerciale. Le caju-bessi fournit un bois do fer renommé. Le cajuiati n'est autre que le bois de teck employé couramment en carrosserie. Le caju-lingoo donne une sorte de sangdragon. Le caju-puti (melaleuca leucodendron) fournit l'huile de cajeput.
CAJUÉLITE (de Cnjuelo, n. de lieu, etdu gr. lithos, pierre. — L'orthogr. étymol. serait cajdélithe) n. f. Variété do titane rutilo, que l'on rencontre en Espagne, â Cajuelo (Nouvelle-Cas tille).
CAJUTE fholland. kajuit) n. f. Cabane, petite chambre dans un navire, n Chambre du capitaine, n Lit en forme
lire. (Vi
ÇAKA — CALABRAIS
ÇakA ou Saka d. f. Nom d'une des deux ères de l'Inde, commençant 78 ans après J.-C. Son point de départ est la date du couronnement du roi Saka à Mathura, comme souverain de l'Inde.
Çakas, peuple guerrier établi sur la frontière nord-i
de Tlnde,
l'Hindou-Kouch et les bouches de l'indus,
CAKILE (mot arabe) n. m. Genre de crucifères, comprenant dos herbes annuelles qui croissent sur les rivages sablonneux de l'Europe et de rAmérique.
ÇÂKINÎS, nom d'une catégorie de démons femelles très redoutés des Hindous. (Les Çâkinîs ont passé dans le bouddhisme thibétaiû comme suivantes de la déesse Lha-mo.) — Une Çâkinî.
1 richi-kchatriv
ÇakountalÂ, niie du ncin-Kciiatriya e l'apsara (nymphe) Ménakâ, recueillie i anachorète Kanva. F" "
, élevée par
l'héroïne du i
Çakountala, drame de Calidasa, poète indou. Ce drame, un des plus célèbres de l'auteur et de toute la littérature indoue, a pour objet l'amour de Çakountala pour le roi Douchraanta, son époux, qui la répudie par suite de la malédiction d'un mouni ou sage, qu'il a mécontenté. Çakountala se réfugie dans la solitude, où elle élève pieusement son fils Bharata. Revenue à la cour du roi, elle y est encore repoussée par Douchmanta, qui refuse de reconnaître en elle son épouse; mais elle recouvre l'anneau qu'il lui avait autrefois donné et rentre en grâce auprès do lui.
Th. Gautier a fait de ce drame, plein de situations touchantes ou gracieuses , un ballet, V Anneau de Çakountaln.
Cakra (sanscr. Tchakra, roue, disque) n. m. S'applique spécialement à l'attribut principal du dieu Vichnou.
— Encycl. Le Cakra devait être primitivement une forme de la foudre ; puis, quand se fut développé le mythe solaire do Vichnou, il devmt, sous le nom de Soudarçanay le n disque du soleil " assimilé au disque do pierre ou de métal à bords tranchants et évidé au centre , que les anciens guerriers projetaient après lui avoir imprimé un mouvement de rotation rapide autour de leur index. Chez les bouddhistes, le Cakra représente la ■■ roue de la loi » {Dharma-cakra), symbole de la doctrine bouddhique. Sous cette forme, il sert assez souvent d'auréole à des divinités secondaires. C'est aussi le <i cercle sans fin « des existences ou du temps (Kala-cakra).
Çakra, l'un des nombreux noms du dieu Indra, est surtout employé par les bouddhistes afin do distinguer rindra suprême do la foule des Indra-dévas. Bienveillant et protecteur, c'est le plus populaire des dieux
Cakra VARTÎ ou Cakra VARTIN (sanscr Tchalrn vartin), souverain universel a la lois spirituel et tem
porel, du monde entier; ou bien Monarque qui rè gne sur un im-
cle, orbe»; on la aussi traduit quel quefois, dans un sons bouddhique «Roi qui fait tour ner la roue (de la loi)», ou "Roi de la roue >>. Selon les livres brahma niques, le rang Cak î'acquérir
spéciales C €
Le roi Cakravarti de 100 açvamêâhas
ou sacrifices de chevau-î ou par une j le prédestiné porte certaines marque peut-être une simple qualihcation comme roi aes rois
ÇÂKTAS n m pi Adorateurs des déesses appekes fàWis, membres duuL s t li m i u t li larLli„ionbrah manique modem , I nomme çaktisme — '
— Encycl. Les ^ .ïteiii-,
visent en deux si ^ *~ ^'^l
dakchina-mùjfjis { I "^ -^^'
mârgî ) n fidtles I i T
droite » qui sun i i i / j
trine des pourâna ^ j i
Vichnou ou Çiva iii li / "
les vâma-mârgis tidi.lts(l i main gaucho qui obst,i\ i les règles tan triques et adort i ' exclusivement les Çàktis
CÂKTIS, 1 f-i 1
philosophique nommée Yoga et des doctrines mystiques et magiques dos livres appelés Tantras.
— Encycl. Partant de l'idée, généralement admise dans la croyance populaire, que l'univers est le produit d'un principe mâle générateur et d'un principe femelle énergie éternelle, et que ce principe femelle est personnifié en dos déesses nommées Çàklis, le câktisme prêche une dévotion extravagante aux déesses compagnes de Vichnou et surtout de Çiva, qu'il considère comme plus à même qu'eux de dispenser aux fidèles la protection matérielle et les
f races dont ils ont besoin, surtout au point de vue de ia olivrance de la transmigration et de la félicité paradisiaque dans l'autre vie. Kâlî, Dourgâ et leurs nombreuses transformations sont les sujets principaux de la dévotion du çaktisme. Son culte est très grossier et immoral.