V. BAIN. I
CALDAS (dass — j
motespagn.signif. Ij j
Il entre dans la
nom de plusieurs localités d'Espa- ' ^
fne.de Portugal eî u Brésil.
CalDAS, municipeduBrésil(Etat
deMinas-Geraesl.à la courre iuriuPar bi, Paranapar le Rio-Grande, 14 000 hab. Ce i lèbre parla supériorité de l'o
thermales qu,i jaillissent dans Caldas (Francisco José ddj, s
1770 à Popayan (Nouvelle-Grenade), mort en 1816. Après avoir fait des voyages d'exploration, il fut nommé directeur de l'observatoire de Santa-Fé-de-Bogota. Ayant embrassé avec ardeur la cause de l'indépendance de son
pays
fut
emenario de la Nueva Granada, un recueil d'observations scientifiques qui a été réimprimé à Paris en 1849.
Caldas PerEIRA de Souza 'Antoine), poète brésilien, né à Rio .le i i : ■ mort en 1814. Il fit son éducation à lin, ' i.\ en Portugal, et se rendit en Franr,- i il embrassa l'état ecclésiastique. Rev, M, I ,i:i I,;, ,i imldia en espagnol un recueil de Poésies sacres cl profanes, qui renferme d'admirables morceaux.
Caldas-DA-RAINHA, bourg de Portugal (Estrémadure); 4.650 hab. Sources thermales sulfureuses et bains fréquentés. Fabrication de fa'ience. — Pop. du conuelho du même nom : 16.000 hab.
Caldas-DE-CUNTIS ou CUNTIS, bourg d'Espagne (Galice fprov. de Pontevedra]), près du rie côtier Umia; 6.300 hab. Eaux thermales connues dès l'époque romaine. Bains très fréquentés.
CaLDAS-DE-MONTBUY, bourg d'Espagne (Catalogne fprov. de Barceloneil, sur la rivière de Montbuy; 3.750 h. Fabriques de draps, disiillrnes d'eau-de-vie. Sources thermales et lia::^ 11- - 'I , ,,'.,! ifs.
CALDAK-r,r-rir,Yr.s de Pontcvr , : thermales, . v-, - i ,
CALOASIE ('le Cnldas, MYRRIDE, de HÉLOSIDE et de BONPLANDIE.
CALDCLUVIE (du n. d'un botan. angl.) n. f. Geni saxifragacées, comprenant une seule espèce, qui e; arbrisseau du Chili.
55 hab.
ornent.
f. Bot. Syn. de oréo-
urg d'I . Le cl
I (comtés d'An
atc du XV' siècle, est im curieux échantillon des forteesses féodales. D'après la tradition locale, ce serait dans ; château antérieur que Macbeth aurait assassiné Duncan. Calder (Robert), amiral anglais, né à Elgin en 1745, mit (Ml ISIS. Il se distingua, comme capitaine de vais- .-■r: :i ^i 'r-riMif navale du cap Saint-Vincent (1797), et 1' I I ■ p .ms plus tard, de poursuivre avec son
I , I l 'aiitoaume, qui était envoyé en Egypte
I Ml- l'armée française. En 1805, il bloqua
■ a c> I Mil. , 1..- Ferrol, et rentra en Angleterre, à la
suiio d"un ongagomont avec loscadro franco-ospagnolo, coniitiandéo parles amiraux Viilonouvo, DumaiioirolGraviiia. liiamo sàvùronioiu ^>ar Jos lords do l'Amirauto pour avoir opôrô sa rot rai te, il u on fut pas moins appolé, on 1813, aux l'uuctions d'amiral du port do Porismouth.
Caloerara DI Reno, ville d'Italie (Emilio [prov. do Dologno]): 4.200 liab.
CALDERARI (plur. do l'ital. ealderaro, chaudronnier) n. m. pi. Mombres d'une société secrète saul'édiste. (V. s.^N-
FÉPISMIi. ) — Un CALDBRARO.
— Kncyii,. Los caldernri s'onÈagcaiont par serment à .sontiriir la monarchie absolue, à combattre les carbonari, 1rs Iran, s iii.ivoiis, les muratistos, les libéraux. Cette sei l'ii M I. !,■ .Irrivait des irinitari, formés avec les hom- 111., l'ii ,.(.i;.iit signalés par leur véhémence en 1790, piii lani I " . ii|i:Uion française. Au retour des Bourbons, on, ..uragos, arinus et soutenus par Canosa, ministre de la police, les caldorari commirent des vols et des meurtres ; les carbonari, attaqués, rendirent le mal pour le mal. La découverte des manœuvres do Canosa força le roi & se séparer do lui, et il quitta le royaume en 1816; l'agitation des caldorari s'éteignit pou à pou.
CALDtilAUA Dl RE.NO
CALEliASSIER
les 1
et de chaux.
Bonini, Loschi, Cordellina, minaire de Vérone, qui pas bro associé de l'Institut di Traité d'architecture, ot oi un recueil do ses plans, sou tura (1807-1817).
CALDÉRITE n. f. Silicate naturel d'i "Variété compacte de grenat gr
Calderon (ii.vTAiLi.K ni:\ Raf,'n6e parles Espagnols, i-.iiuiuan.|..s |.a|. ].■,.■.,. i :i ; Cil;.-,!, sur les Mexicains, le i;iaii\i,riMi I'. ,i... 1 , I appelée du nom d'un
P"iii .Iriii la |..i..-...,., Il I .,1 .,1 lies combattants, est
un ilrs plus -1. .11. .... . I I .1. 1. la riiorre de l'indépen-
bion disciplinci-s, ils niiiint en iiloinc déroute les 100.000 hommes que commandait lo curé do Doloràs, Miguel Hidalgo.
Calderon de La Barca (don Pedro), célèbre poète
.li.n.iai;, |. i, i.. .■!, mort à Madrid (1600-1681). Il
' ' " .1 I I II : I II son père fut secrétaire des
avait déjà fait représenter plusieurs pièces. Il servit on-
dans le Milanais et les Flandres comme ollicier, puis, do retour en Espagne, fut nommé par Philippe IV surintcn-
soldat, de ' "ij /'i';/ '
icveloppa Calderon de La Barca.
luo. Ce qu'il 1 le caractère espagnol : chevaleresque,
alderon cent vingt ouvrages dramatiinent des Autos sacramentates, pièces dans les églises de Madrid, de Tolède,
t Vida es adulte en it follet; n charme
: la iJevocion de la cru:: et Afedico de su honra, terrible drame ennjne-al ; A scrrfto at/ravio, sécréta ven~ {janza : >'! \/.i>in,- „;,,i, «/,-,/, i /„< r^fn-; ; ri /^iiitor de su deshonra; cl 1 I rr^ justicias en una; un
Casti,/" ; •■despuesdelamuerte,
Call. . . iiiiiiie d'édition de ses
r .11 lie par son frère, en
1 \ Salcedo (1640-lGll, il. Iiô seulement à la lin ; ir \ I . Iaxis. Une collection 1 . .■ Il il 1 .. iii'ii. h i.u'iiio quatre tomes do
la lîihln^trrn tir In.'; ttiiiurr.'i r.-'pniioU-s, éditée par Rivadeneyra. Damas-Hinard a traduit, dans son Théâtre de Calderon (is-tli. presque toutes les pièces dont nous avons
CALDrRON ■ ' ■'.■ , '■ r- I ....■■,[...,■.....■ r...|ian-
Caldi
Calderon-coia
espagnol, né à Ki , à Paris onlSOl, Il .
I Séville, U fonda
msée.
•intro anglais, né
, homme politique
u parti libéral, et lès. Il dut rentrer
dans la vio privée après 1823, quand l'intorventioa française eut rétabli le pouvoir absolu do Ferdinand VII. Mais, k la mort do ce roi, il rentra aux Cortès on qualité do député do la province d'Oronso. Il fut plusieurs fois ministre, en particulier aux affaires étrangères, en 1858. Son altitude à l'occasion do l'expédition du Mexique n'ayant pas été approuvée par les Cortès, il donna sa démission, ot so retira on Franco.
CalDŒBO, comm. d'Italio (Vénétie [prov. do Vérone] ; 2.500 hab. Sources thermales sulfureuses. Lo 30 octobre 1805, victoire de l'arméo d'Italie, commandée par Masséna, sur les Autrichions de l'archiduc Charles.
CalDORA (Jacques), général italien du xiV siècle, né dans le royaume de Naples, mort en 1-130. Il so rendit célèbre on soutenant lo parti pontifical dans lo royaume de Naples, réduit à l'extrémité par la mort do Sforza en 1424 ot par la victoire qu'il remporta à la tête do l'armée ■ 1 pape Martin V !
: Braccio do Mo
d'Ar livra
CaLDWEL, village des Etats-Unis (Etat do New- York), à l'extrémité du lac George ; 1.380 hab. Ruines des forts ■William Henry et George, cclèbros pendant la guerre do Sept ans. — Bourg des Etats-Unis (Etat de Now-Jorscy) ; 3.650 hab. (C'est aussi le nom do plusieurs localités et do plusieurs comtés des Etats-Unis, situés dans lo Texas, lo Kcntucky, lo Missouri.)
CALE (d'orig. germ.) n. f. Fragment de bois ou de pierre que l'on met sous un objet i)our lui donner l'assiette, lo niveau, ou une certaine inclinaison.
— Céram. Fragments de cazcttes hors d'usage, qui servent à maintenir et à relier ontro elles les piles do faïences ou porcelaines dans la mise au four.
— Cn. de f. Coin de bois employé dans la pose des rails à double champignon, pour les lixer dans les cous-
— Péch. Fragments de pierres ou balles de plomb à lido desquels on maintient au fond de l'eau les tilcts qui livont reposer sur lo sable. Petite masse de plomb placée l'extrémité de la ligne des pêcheurs de morue, au-dosis de l'empile de l'hameçon et faisant enfoncer celui-ci.
— Typogr. Coin do grande dimension, que l'on emploie mr arrêter sous presse une forme d'un châssis plus petit
d'un 11,1, ... |,ille et le dernier pont. Il Co/eai'on(,
''"/'■ "I ; , , ' .; ■! n. Cale à eau, Cale à marchandises,
^"|l;s 1. s aux ditlérontes parties de la cale, n Le fond
.'. . . I,. ~ |. .-tus fonds du navire. Il /';a/e-/'o™ic de ca/e, l'Iai. I..I1IJ.. - ..mposée de panneaux en bois ou de tôle et ilisiiiiri- a [.ermettre de circuler aisément sur les petits luiuls. ^i^uiiud les cales sont grandes, elles sont souvent divisées en deux plans, et, dans les nouveaux navires, c'est à fond de cale que se trouve le grand drain recueillant toutes les eaux du navire et d'où elles sont aspirées par les pompes de cale.) il Etre à fond de cale. Se trouver au fond du navire. — Au flg. Etre dans la plus extrême misère. Il Peine de la cale. Véritable supplice infligé avant 1848 aux matelots coupables de fautes très graves. (La cak mouillée consistait à hisser le patienta une vergue et, en lâchant brusquement la corde, à l'immerger dans l'eau. On ne pouvait dépasser trois immersions. La cale sèche était la même punition, mais on arrêtait la corde avant que le patient touchât l'eau, et, pour la grande cale, le malheureux à qui on infligeait cotte punition devait passer sous l'eau, d'un bord à l'autre, en subissant la cale.) il Donner la cale à une embarcation, La laisser tomber des bossoirs. Il Donner la cale à un homme couché dans un hamac, Lui décrocher son hamac par les pieds ou la tête, et le lais ser tomber sur le pont.
— A signifié crique, abri, au bord do
bluro une corvoliiro d'acier ou tecrile, attachée par des brides sous lo menton. A la fin du xvii* siècle, les petits laquais portaient encore des bonnets froncés, qu'on appelait des cales. Les calottes ecclésiastiques sont les anciennes cales du moyen âge dépourvues d'oreilles, car ces pattes furent interdites par lo concile de Milan.
Gale ou Portus-GALE, ville do l'ancienne Espagne (Lusitanio), près de l'enibouchure du Durius (auj. Porto). Do son nom et du mot Porius s'est, dit-on, formé lo mot Portugal.
I D. r. Bot.
CAIi^NE n. f. Bot. Syn. de caléye.
Galeb ion langue hébraïque, U Brave), un des héros Israélites do la conquête do Chanaan, et un des chefs do la tribu de Juda. Sûr de la victoire de son peuple, il conseilla l'atta^iue immédiate. En récompense de sa confiance, il fut, de tous ceux qui étaient sortis d'Egypte, lo seul, avec Josué, qui put prendre part i. la conquête. Il reçut en partage lo territoire d'Uébron.
Caleb, personnage do la Fiancée de tammermoor, de "Waltcr Scott ; il est devenu lo type du serviteur fidèle et dévoué.
est exposée par son faible poids à ne pouvoir lo faire d'elle-même : Calbbas de douhle-hunier. Calebas de bonnette. Il Petit palan servant â rider lo grand étai. a On écrit
aussi GALBAT.
calebasse (de l'espagn. calabaça, même sens) D. f. Fruit du calebassier, grosse courge qui, séchéo et vidée, est employée à divers usages, n On dit aussi godrde. (V. calebassier, et gourde.)
— Calebasses de Saint-Jacques, Calebasses de forme particulière, que les pèlerins portaient au bout de leur bourdon. (Se disait par allusion aux nombreux pèlerins qui so rendaient à Saint- Jacques de Compostelle.)
— Pop. Tête humaine : Quelle calk- BASSK : .\"iirt,ir ni:n dans la calebassk.
Il V'..'. ' '' '.r' ' -. Révéler un scgrando.
aleba.
, Sein
— Il . . :,e variété de poire. Il Nom donné aux prune- .j.ii ï.. 1. - .jî.ppent avant les autres, acquièrent un plus gros volume et tombent avant leur maturité, phénomène qui parait dû à la larve d'un charançon.
— Métall. Nom d'un creuset destiné à fondre et à couler une faible quantité de fonte.
— Pharm. Sirop de calebasse. Sirop extrait du fruit du calebassier.
— Pyrotechn. Calebaise (méiiU.).
Syn. de pelote.
— Encycl. Econ. rur. On donne vulgairement le nom de calebasses aux fruits do plusieurs plantes de la famille des cucurbitacées avec lesquels on fait des ustensiles domestiques. La calebasse d herbe est le cucurbita lagC' naria. La vraie calebasse est le fruit d'une bignoniacée, le
CALEBASSIER Iha-si-é — rad. calebasse) n. m. Bot.
— Constr. marit. Partie inclinée d'un quai, ménagée dans les ports à marée pour faciliter l'embarquement ou le débarquement à tout instant. (On dit aussi rampe d'embarcadère.) Il Plan incliné, sur lequel on tire les bateaux pour
les mettre à sec et les visiter ; Cale de halarfc. Il Cale d'échouaqe. Plan incliné naturel, sur lequel les bateaux viennent à pleine mer et restent échoués à basse mer
f)0ur se réparer, u Cale de construction. Plan incliné sur eqnel on construit les navires. (Cette cale est faite sur un fond solide, naturel ou en maçonnerie, au moyen de traverses en chêne sur lesquelles reposent des tains [ou tins] sur trois plans superposés, retonus par un garde cn bois et soutenus par un arc-boutant prenant appui sur la traverse inférieure. Souvent, cet ensemble se compose d'un simple grillage on bois ; c'est ce qu'on appelle cales en bois. Poiir les bâtiments importants, on se sert de cales couvertes préservant des intempéries des saisons.) n Cale de radoub. V. bassin, il Cale flottante. V. bassin, il Cale d'abordage ou d'accostage. Plan incliné des berges d'un fleuve.
— Navig. Cale sur le bord des canaux. Bassin destiné à recevoir les sables et vases dune rivière qui débouche dans un canal.
CALE (on disait aussi caletle ot calot, d'où lo mot moderne calotte) n. f. Bonnet.
— Par ext. Petite paysanne, petite soubrette : Cajoler une petite cale crasseuse. (Tal. des Réaux.)
^ Encycl. Ce mot et ceux dont il dérive s'appliquaient, au moyen âge, à tcuies sortes de bonnets, portés par les deux sexes, de formes diverses, mais différant, en général, des chapeaux par la réduction des bords. Les portraits du XV* siècle montrent bien des modèles de calots à haute ou basse forme. Ceux du temps de Louis XI sont très élevés. Le calot du xvi* siècle était un petit bonnet porté sous ' chapeau, et le calot des gens de guerre
pour dou-
Genre de plantes, de la famille des bignoniacces, ty la tribu des crescentiées.
— Calebassier du Sénégal, Nom vulgaire du ba II Calebassier rampant. Nom vulgaire do la courge (
lebasse, dans les colonies françaises.
— Métall .Fondeur ambulant, faisant usage de la calebasse.
— EscvcL. Bot. Les cale bassiers appartiennent aux régions chaudes do l'Amérique. L'espèce la plus in téressante est le calebassier à longues feuilles. Viennent ensuite les calebassiers acuminés, à fouilles larges; puis le calebassier ailé, dont les feuilles ont trois folioles.
Le calebassier à longues feuilles croit au Mexique, aux Antilles et à la Guyane.
C'est un arbre de la taille d'un pommier, à fleurs blanchâtres d'une odeur désagréable, auxquelles succèdent des fruits dont le volume varie de la grosseur d'un œuf à celle d'une citrouille. Leur forme, généralement oblonçue ou sphérique, peut être modifiée par des moyens artinoiels ; ainsi, les habitants du pays serrent fortement ce fruit avec une ficelle, lorsqu'il est à moitié mur, suivant la connguration qu'ils veulent lui donner. Ces fruits servent t des bouteilles, des pots,
CALEBAYE — GALENDARIO
S seaux, mémo des cuillers, en un mot des ustensiles toute sorte et des vases assez résistants pour qu'on isso y faire chauffer do 1 eau. Le gogligo ou coyemhoue, utile aux nègres et aux sauvages pour conserver leurs /res, est une calebasse vidée et percée d'une ouver- ! grande pour qu'on puisse y passer la main. Les
r ces fruits des figures diverses <
a pulpe ils Temple ODS, les chutes, les (
naturels dessir du rocou I
Les Américains regardent la pulpe de la calebasse comme une véritable panacée ; ils l'emploient contre l'hydropisio, la diarrlie , ' ' , ' ' . '
de soleil, les maux de tête, les brûlures, etc. Le sirop de cdeftassc, que l'on obtient en faisant bouillir cette pulpe et en y ajoutant du sucre, après l'avoir passée à travers un linge, a une grande réputation en Amérique et même en Europe comme pectoral et laxatif. Enfin, le bois des calobassiers est blanc, dur, coriace, et sert à faire dos meubles et d'autres objets d'économie domestique.
CALEBAYE (bè) n. m. Variété de chou pommé et frisé.
Caleca ou Calecas (Manuel), théologien grec du xiv^ siècle. Il se signala par l'ardeur avec laquelle il se prononça pour la réunion de l'Eglise grecque avec l'Eglise latine, et écrivit à ce sujet plusieurs ouvrages qui ont été traduits en latin et dont le plus important est intitulé : Quatre liv7-es contre les erreurs des grecs toucfiant ta procession du Haint-Espril (ISIG).
CALECHAUBON (forme corrompue de calehaul/an) n. m.
)N(fo
i galhaubans.
CALÈCHE (bohém. kolesa ; polo
koluska; allem. kalesch) n. f. Carross. 'Voiture sus'penduo à quatre roues, très légère, ordinairement à deux places, découvertesur le devant et munie à l'arrière d'une capote mobile.
Il Argot . Caléctie préfet. Voiture
cellu
Caléch
— Cost. Ancienne coiffure do femme qui se repliait sur elle-même comme la capote d'une calèche.
CALÉCHIER (chi-é) n. m. Fabricant, Loueur do calèches, do voitures. (Peu usité.)
CALEÇON (ital. calzoni; de calza, chausse) n. m. Sorte de culotte plus ou moins collante, de toile, de coton, de tricot, de flanelle, etc., que les hommes portent sous le pantalon. Il Spécialement, Vêtement de ce genre que portent les lutteurs : Jeter le caleçon à un amateur. — On dit plus souvent jeter le gant. Il Caleçon de bain, Caleçon fort court à l'usage des nageurs.
— En'cycl. a la fin du moyen âge, ce vêtement de dessous faisait partie du costume des deux sexes. Au xvi' siècle, le métrage d'un caleçon de femme était, en toile de Hollande, d'une aune et un sixième. Mais on les portait souvent en soie, en satin, ou même en drap d'or.
CALEÇONNIER (so-7n-é), ÈRE n. Celui, celle qui fabrique ou vend des caleçons.
CALECTASIE(Î^A' — du gr. kalos, beau, et ektasis, développement) n. f. Genre d'arbrisseaux, placé à la suite de la famille des joncées, et comprenant une seule espèce, qui croit en Australie.
CALECTASIÉES {lék') n. f. pi. Famille voisine de celle des joncées, ayant pour type le genre calectasie. — Ujie
Caled. Biogr. V. KUALED.
fermant des formes propres Nouvelle-Calédonie, toujours bronzées avec des niarqu
CalEDONIE (c.nai dl) canil Caledonica .
d bco&se (comte d Invorness), fai- {t!:â. d'un tiers), saut communiquer la mer du Nord
avec l'Atlantique. Ce canal, creusé sous George III, '' '• - ' vigation dangereuse des Orcade;
g de 90 kil., commence près d'Inverness, dans le golfe Murray, traverse les lacs Ness, Lochy, et se termine 1.1 es du fort William, au lac d'Eil, qui communique par celui de Linnhe avec l'océan Atlantique. Calédonie (Nouvelle-) . Géogr. V. Nouvelle- Calédonien, ENNE {ni-in, èn\ personne née en Calédonie ou qui habite ce pays. — Les Calédoniens.
— Qui appartient à la Calédonie ou à ses habitants. CALÉDONITE (de Calédonie. n. anc. de l'Ecosse) n. f.
Sulfocarbonate naturel de plomb et de cuivre, qui se présente en petits cristaux très brillants, vert grisâtre eu bleu verdâtre, transparents et dérivant d'un prisme droit à base rhombe.
CALÉE (le — du gr. kalos. beau) n. f. Genre do composées, tribu des héliantbo'idées, comprenant des arbrisseaux qui croissent dans l'Amérique équatorialo ou des plantes nerbacées vivaces.
CALÉFACTEUR n. et adj. m. Se dit d'un appareil destiné à la cuisson économique des aliments ou à la conservation de l'eau chaude. (Il est dû au grammairien Lamare.)
— Enctcl. Cet appareil se compose d'un foyer qu'entoure
une double enveloppe métallique remplie d'eau chaude, et en outre d'un ouatage d'étotfe formant aussi une enveloppe que l'on place sur la première. On fixe, dans l'intérieur do cet appareil, un vase renfermant les substances à cuire ou à chauffer.
CALÉFACTION(fai— lat.caZe/ac^io; decaie/'acere, chauffer) n.f. Action de s'échauffer :iacALÉFACTiONrf'u7i liquide.
— Encycl. Si l'on projette quelques gouttes d'eau sur une plaque métallique légèrement chauffée, l'eau se met à bouillu' et, en tout cas, s'évapore très rapidement; mais, si cette surface est très chaude, l'on voit les gouttelettes se réunir en un globule sensiblement sphérique et d'autant plus aplati qu'il y a plus de liquide. Dans ces conditions, l'eau est dite en caléfaction ou aussi, improprement, à l'état sphéroîdal ; les globules se déplacent rapidement en tout sens sur la plaque et diminuent peu à peu de volume par évaporation, mais sans présenter toiit.M'..i>! 1.'-; c,-,r,-ictcros ^|ipc,aux de l'ébullition.
(i! MI v.> |.:ir Ih l!,r m i: ii',. ce phénomène a été étudié dr , I , l'.audrimont, Poui" ' "
liquide très chaud;
alcool et l'éther, dont les températures d"ébullition sont de 100°, 78'',5 et 35*», peuvent respectivement rester en caléfaction tant que la température de la plaque reste supérieure à 142«, 1340 et 54".
plaque chaude par la couche de vapeur qu'elle dégage. Il n y a donc pas contact, ce que l'on peut mettre en évidence par divers procédés : emploi d'une plaque trouée ou d'un liquide qui l'attaquerait, courant électrique passant par la bulle et interrompu do ce fait. Mais la manière la plus simple et qui est susceptible de projection consiste à maintenir la goutte en place sur un plan horizontal en y faisant pénétrer un lil de platine, puis, plaçant l'œil d'un côté et une bougie de l'autre, on aperçoit la lumière entre le globule et la lame de métal.
La cohésion propre du liquide est plus grande que sa cohésion pour ia surface T
chaude; au reste, cette dernière diminue si rapi- '
dément avec la température que la vapeur môme du liquide n'ailaquo pas la plaque. De plus, la température de la gouite reste sensiblement inférieure à son point d'cbulïitiun, i-t l'on peut profiter de cette circonstance pour faire congeler de l'eau dans un creuset chauffé au rouge en y ajoutant quelques gouttes d'anhydride sulfureux qui bout à — 88".
C'est donc la vapeur émise par le globule qui le soutient et, cela, d'autant mieux auo la plaque est plus chaude. Si la température baisse, 1 évaporation se ralentit ; enfin, à une certaine limite, le soutien de la vapeur devient insuffisant, les globules s'aplatissent contre la plaque, entrent on ébulUtion et se résolvent brusquement en vapeur. Toutes ces circonstances s'expliquent aisément : la oasse température de la goutte tient au faible pouvoir absorbant des liquides et à l'évaporation rapide de la surface qui entraîne un abaissement de température; les mouvements irréguliers du globule tiennent au dégagement do vapeur qui le pousse tantôt d'un côté, tantôt d'un autre.
Tous ces phénomènes ont des conséquences pratiques : ainsi l'humidité de la main permet de la plonger dans un métal en fusion ; après avoir trempé sa main dans l'éther on peut la mettre dans l'eau bouillante où l'éther entre en caléfaction ; enfin, dans les chaudières, il se forme des incrustations calcaires mauvaises conductrices de la chaleur, qui permettent à la chaudière de rougir : si cette couche calcaire, imperméable, se fond à un moment donné, l'eau entre d'abord en caléfaction, puis se résout en vapeur avec une rapidité qui peut entraîner l'explosion.
Une goutte en caléfaction n'est pas, rigoureusement, en équilibre thermique ou mécanique; cependant on peut sujjposer que la couche de vapeur qui la supporte la soustrait à l'action capillaire de la paroi chaude, et elle se trouve alors en équilibre sous l'intiuence de deux actions : la pesanteur et la tension superficielle uniforme sur toute l'étendue de la ^goutte. Ces hypothèses suffisent pour exprimer les données expérimentales.
L'équation d'équilibre est alors :
angle a avec la verticale, pour 1 perficielle F et de densité d; cette équation permet de déterminer le profil de la goutte que l'on pourra comparer à une photographie agrandie. Il en résulte, en particuher, pour épaisseur maximum de la goutte :
-Vî
On doit à Gossart d'intéressantes expériences ; il exécuta de nombreuses mesures en faisant varier les conditions de température et de pression : voici quelques-uns des résultats obtenus :
Point d'Obullillon
Densité l'ébullition
'JjL
Acide svilfurique.
Glycérine
Acide acétique. .
Alcool éthylique.
Chloroforme . . .
Ether ordinaire..
CALÉFICIENT
.si-an) adj
m. Emp
oyé dans
lo menu
CALEHAUBAN ou CALHAUBANn.nl. Cordage qui sertù maintenir le mat do hune. (Galhauban est plus usité, quoique moins régulier.)
CALÉIOOPHONE (du gr. kalos. beau; eidos, forme, et phôné, voix)n. m. Nom donné à un instrument de physique
inventé par 'Wheatstone et
CALEIDOSCOPE (do-skop) D. m. Optiq.