‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 459 sur 956 · V. KALÉIDOSCOPE · texte numérisé non relu

V. KALÉIDOSCOPE

CALÉIDOSCOPIQUE (sAo) adj. Of.tiq.

' I ! - .■i\ ant pour type

Calell.y. , : ;,,^i,o (Catalogne

[prov. de 1: 1; i : n. -nr l;i Méditerranée, à l'embouciuire de la Gura ; 3.8OO hab. Fabrication de blondes, dentelles, filets de pêche ; distilleries d'eau-de-vie; préparation d'anchois et sardines.

GALEM {lem' — mot arabe emprunté au lat. calamus) n. m. Nom des bureaux du ministère des finances, à Constantinople. Il Roseau taillé pour écrire. V. calame. Caléidophono.

mart « s étendit ù toi nir des cure-dents, p nifs, etc.) 11 On écrit auss CALEMBAC (bak') a.

Personnage portant

tard, au xvi' siècle, le mot « caleétui long et étroit pouvant conteexemple, et aussi des plumes, ca-

isi CALMAR.

Variété de bois. V. calambac.

CaleMBERG (le cuké dk), un des deux personnages

bouffons que créa l'imagination railleuse de l'Allemagne

du moyen âge ; l'autre est le curé Amis. (Ces noms de

cuiivciuion cachaient, parait-il, des personnages réels,

'de Calemberg serait Weigai

ba'tai'ller contre le peu

■nui-, l.c i ur.' Calembergf ' ' ' *—--'■-

le la liaiiic que l'Allemagne portait aux cardinaux,

IX évoques et à Rome. Ils tiennent à la fois de Bilboquet

de Robert Macaire, et les mauvais tours qu'ils jouent IX uns et aux autres relèveraient aujourd'hui de la police irrectionnelle ; mais leurs vices — gourmandise, ivrognee, paillardise, friponnerie — sont des vices en quelque rte populaires, et la masse les leur pardonne en faveur s l'éclat de rire qu'ils provoquent. Le curé de Calemberg

Amis ont été longtemps très populaires eu Allemagne. 5 offrent un certain intérêt historique, car ils sont une

;igand époque a ses types de fantaisie pri-

t le curé Amis furent Texpres-

foiiJé

du

n. m. Je des mo

prononcent de la même manière.

— Encycl. Le mot calembour est une expression toute moderne, et l'on peut dire que c'est le marquis de Bièvre qui l'a mise à la mode. Mais la chose, le genre exista de tout temps et dans toutes les langues. On trouve des calembours dans Homère, Eschyle, Ciccron, etc. En Franco, lo calembour fit rage à certaines époques.

Lo calembour proprement dit |iro5(iiie toujours, lorsqu'on eu cil :.'est en réalité un à-peu-près o Jans lequel la similitude des son

i fait.

CALEMBREDAINE {lan, dèn' — peut-être de la partie. icjorat. calem, et do bredaine pour bourdaine; de boubde) . f. Kam. Bourde, vain propos, faux-fuyant; se dit surent au pluriel : Eluder des questions par des calembkblAiNHs. Il Sottise, action folle et légère ; Faire des calem-

CALEMI'ÏÉ (rad. calem) n.m. Dans l'adm [ue. Droit de bureau ou de chancellerie qui est de 10 p. 100 ur les fermes à vie. (On appelle aussi de ce nom les bucaux du dopartemeut des finances où l'on perçoit ce droit.)

CALENCAR [lan — du persan kalamkar, ouvrage fait calame) n. m. Sorte de toile peinte des^Indes.

Il On dit

CALENCE [lanss — peut-être une corruption de carence, du lat. cnrere, manquer) n. f. Pop. Action de caler, do ne pas travailler : fi'cntre pas dans cette maison; il y a

trop de CALKNCE.

CALENDAIRE (lim — du lat. calendnrium, même sens)

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