‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 460 sur 956 · C.M.ENiiAnio 1' ili >iir ,-t architecte véni · texte numérisé non relu

C.M.ENiiAnio 1' ili >iir ,-t architecte véni

:i ■ '. , I . il lu \r. sM-cle. Chargé par lo

; . , , n-Mi du palais ducal,

ri. -il . i; : III; ^1. [ -I !;,|ni' , s. -utenusde colonnes • il' niarbio, qudn vo«, sur le quai des Esclavons, ainsi que les six premières arcades en retour sur la Piaïzetta, et il fit orner les chapitaux du premier ordre de belles figures allégoriques sculptées. Impliqué dans une conspiration contre le doge, il périt sur l'échafaud, en 1355.

CALENDE {himf) D. f. A

dos piorros d'uDO carriùro.

CALENDER llan-dèr' — m

CALE-NDARIS — CALENDRIEll

schito .,x fonda M

■ ':,:','';it

en^dé-s'u, plus qu.

lo Déclic tônello n'usont-

s d'eau auV le mo

ins possible, de

ulmans.

om do calender fut d'un ordre boktamœurs. Il

redoutés des populations au milieu desquelles ils vivent, les calendors gagnent leur vie en faisant dos tours de passe-passe et des jongleries. CALENDES (tand' — lat. calendie ; do catandus, devant être appelé, parce que, avant la publication dos fastes, on convoquait solennellement le peuple de Rome, chaque \" du mois, pour lui faire connaître les jours fériés) n. f. pi. Chrouol. Premier jour du mois, chez les Ro- ■ ' les derniers jours du mois pré-

; les 1

fait usage dos t

CALENDES de mars.

à venir imagi-

iiunologie : Renvoyer

Henvoyer aux

calendes, Envoya

— Dr. can. ' clercs, sur la que, pour conférer sur leurs devoirs nu tlioologiques soumises à leur exanu-n ,, ,

tiennent dans celte paroisse. {Aciii.)[\i€ùli ^ "i

ralement aujourd'hui conférence.

— Hist. relig. Frères des calendes. Société répandue en France et en Allemagne, pendant le ix* siècle, et dont les membres se réunissaient le l" de chaque mois pour régler les exercices de piété auxquels ils devaient vaquer durant le mois. (Ces frères s'appelaient aussi calendes, et, dans ce sens, on peut employer le singulier : Un calende.)

— Encycl. Antiq. rom. Les Romains appelaient calendes le premier jour du mois. Leur mois était lunaire à l'origine et comptait 29 ou 30 jours. La pleine lune, qui tombait le 14 ou lo 15, était, en raison de la crainte superstitieuse qu'inspiraient aux Romains les nombres pairs , réputée tomber le 13 et le 15, alternativement. Le jour de la pleine lune s'appelait les ides.he 5" ouïe 7» jour, suivant que la pleine lune tombait le 13 ou le 15, s'appelait les nones. Les jours étaient comptés des calendes aux nones, d'après leur ordre avant les nones ; des nones aux ides, d'après leur ordre avant les ides (v. nones, ides) ; après les idos, d'après laur ordre avant les calendes du mois suivant. Cette manière do compter subsista quand le mois romain eut cessé d'être lunaire. Ainsi, au mois de mars, qui avait 31 jours et où les ides tombaient le 15, le 16 mars était dit dix-septième jour avant les calendes d'avril (ante diem XVIJ calendas aprilis ou diem decimum septimum ante calendas aprilis). On comprenait donc dans le calcul le jour final et le jour initial. Comme les Grecs n'avaient point de calendes, les Romains disaient : ad calendas grxcas sohere, payer aux calendes grecques, c'est-à-dire ne pas payer, d'où nous avons tiré : renvoyer aux calendes grecques.

— Calendes de janvier. Les Romains fêtaient comme nous le renouvellement de l'année. Leur esprit superstitieux attribuait une grande importance à ce qu'aucune parole de mauvais augure ne tût prononcée ce jour-là. On se visitait et l'on échangeait, avec des vœux, de petits présents ; ligues sèches, rayons de miel blanc, pièces de monnaie, présage de richesse. Les plus pauvres ne se dispensaient pas de ces dons {strena, étrennes), que les riches firent de plus en plus magnifiques. Sous l'empire, les citoyens se portaient en foule au Palatin pour offrir leurs étrennes au chef de l'Etat. Celui-ci en rendait aussitôt de plus considérables. C'est aux calendes de janvier que les nouveaux magistrats entraient en charge. Ils allaient d'abord au Capitole célébrer un sacrifice, puis ils descendaient au Forum pour prêter serment. La seconde partie du jour était consacrée au travail, l'oisiveté et la paresse semblant do

engrena

CAi:J!NDRE(/aïl)n.f.

Machine employée dans certaines mines de houille, pour faire fonctionner les pom- Cale

pes d'épuisement. (Elle se compose d'une roue dentée horizontale des lanternes dont l'axe se termine par une manivelle qu'actionne un moteur hydraulique ou autre et qui fait mouvoir des varlets et, par suite, les tiges des pompes.)

CAUENDRIER ( Inn - ,lri - ,' - lat. calendarium ; formé de calendip, calenii*"^' ti m F'^^fmh\e des divisions du temps, et particuh nui i,i .].-. 1 .niiée civile, il Tableau, livre, catalogue m : i . :, . : vivons de l'année en saisons, mois, si^iui > , : .;- ionnant le plus souvent l'ordre dos ici, s n h. i. n-,-;, annonçant certains pliénomènes astrouuiiinnios. comme lunaisons, marées, éclipses, etc. : Acheter un calbndrier.

— Vieux calendrier ou Calendrier julien, Calendrier romain réformé par Jules César et qui resta on vienour on

lequel commençait à perpétuel. Série de calondiic doit tomber la fête do Pâques

entière dos variations do ce jour, peut servir perpétuellement à le connaître, il Calendrier américain, Petit volume composé do 365 feuillets, un pour chaque jour do l'année, contonant chacun les indications suivantes ; la date du mois, le jour de la semaine, le saint et l'éphémérido du jour, l'ordre numérique du jour i partir du commoncemont et do la fin de 1 année, la marche de la lune, la croissance ou la décroissanco des jours. (Ces feuillets, collés à la partie supérieure, sont appliqués sur un petit carton, et chaque matin on enlève le feuillet du jour précédent.) Il Calendrier en bois, Genre de calendrier on usage au XVII" siècle en Franco, on Angleterre et dans les contrées du nord do l'Europe. ^11 se composait uniquement d'un morceau de bois de lorme parallélipip<^diquo et d'une certaine longueur, dont chacune des quatre faces contenait une période de trois mois ; dos entailles d'égale grandeur, faites sur les quatre arêtes, indiquaient les jours ; l'entaille du septième iour de chaque semaine était un pou plus large, et celle du premier jour du mois plus longue que les autres. La lettre dominicale n'était point marquée. Le nombre d'or, au-dessous de 5, était représenté par des points ; lo chiffre 5 était indiqué par une ligne ayant au sommet une sorte do crochet angulaire ; au delà, jusqu'à 10, on ajoutait des points ; 10 était désigné par uno croix, 15 par une croix surmontée d'un crochet, 19 par une double croix. On avait adopté, pour l'indication des fêtes, des signes symboliques, tels que les suivants : uno étoile pour l'Ëpiphanio [0 janv.J, un cœur pour les fêtes de la 'Vierge, une harpe pour la Saint-David [1" mars], des clefs pour la Saint-Pierre (89 juin], un gril pour la Saint-Laurent [10 août], etc. On suspendait ces calendriers aux montants des cheminées ; il y en avait do plus petits que l'on portait dans la poche, et quelques-uns mémo servaient de têtes do canne ou de bâton.) it Calendrier anglo-saxon, Ancien calendrier en usage chez les Saxons lors de la conquête normande, et d'après lequel ce peuple appelait décembre lo premier mois, janvier le deuxième de l'année, etc. il Calendrier arabe. Calendrier suivi par tous les peuples mahométans. (Il est entièrement basé sur le cours de la lune, et le premier jour de chaque mois doit correspondre toujours à une nouvelle lune.)

— Loc. fam. Vouloir réformer le calendrier. Tenter do changer ce qui est déjà bien, il Figurer sur le calendrier de quelqu'un. Etre un saint de son calendrier, Etre bien

— Antiq. rom. Livre de commerce on les usuriers inscrivaient les dettes de leurs débiteurs, il Curateur du calendrier. Officier public chargé, dans les colonies, de tenir les livres où étaient inscrites les créances des villes.

— Bot. et hortic. Calendrier de Flore, Tableau contenant des noms de plantes classées par l'ordre de leur floraisoi

it Linné ier de ce geïire, et ivant les climats.) échelonnées selon

Tits les noms des saints et des personnages vénérés dans l'Eglise.

— Encycl. A chaque définition acceptée pour l'année doit correspondre un calendrier, résumé des subdivisions et phases particulières admises ; avant d'entrer dans le détail des calendriers, nous devons indiquer rapidement les circonstances ^ui servent de base aux principaux types :

Los calendriers solaires admettent comme période le temps que met la terre pour effectuer uno révolution autour du soleil; ils renferment à peu près 365 jours 6 heures (ou un 1/4 de jour) et sont actuellement on usage chez les peuples chrétiens.

Les calendriers luni-solaires, employés par les Grecs primitifs, les Chinois, les Mongols, "les Indiens et les Juifs, servent encore à l'Eglise pour déterminer les grandes solennités; ils ont même période que les précédents mais les mois sont réglés, autant que possible, pour commencer et finir avec une lunaison. 11 faut adjoindre de temps en temps un treizième mois pour que le commencement de l'année ait toujours lieu dans la même saison et, au bout d'un cycle (v. cycle), l'année débute assez exactement avec les mêmes circonstances physiques.

Les calendriers lunaires, n'ont égard qu'au cours de la lune ; ce sont les plus nombreux ; ils se présentent plus naturellement à l'esprit, mais la durée du mois est variable. L'année moyenne est ainsi de 354 jours 8 heures, comme dans le calendrier arabe adopté par les musulmans.

Los calendriers vagues étaient en usage chez les Perses et les Arméniens; quel que soit son modo de subdivision, l'année se compose d'un nombre fixe de jours, mais le calendrier ne se retrouve à son point de départ qu'après une longue période. A cette catégorie nous rattacherons les calendriers agricoles , civils , religieux calendriers ordinaires munis d'indications propres à les rendre plus commodes en vue de telle application particulière.

Le calendrier perpétuel et universel est un tableau permettant de construire à volonté le calendrier d'une année

âuelconquo et de rôsouro tout problème relatif à la connaissance des temps. Jadis, enfin, chaque Eglise avait son calendrier, catalogue où se trouvaient inscrits les noms des saints, martyrs et évêques que l'on y devait honorer; celui de l'Eglise de Rome (iv« s païens et des chrétiens, Canhage, du v siècle — Calendriers

dans son arrangement général, jusqu'à la fin du xvi* siècle. César, croyant que le soleil omploio exactement 365 jours 1/4

pour sa révolution "' ' '"

années communes c une année bissexlil

siècle, période de 100 années, comprend 36.5J5 jours.

Période julienne. Période artiflcielle de '7.980 ans, due à J. Scaligor, pour Axer, comparer les dates historiques. Elle est le produit dos nombres 15, 19 et 28 qui figurent, en années juliennes, ïîndiction romaine (v. ce mot), le cycle lunaire, et le cycle solaire. Le cycle lunaire ou nom^e d'or, do 19 années juliennes, comprend 225 lunaisons; la luoo nouvelle ne revient pas exactement à la même date, mais il s'en faut seulement de 1 h. 28 m. 38 a. 5. Enfin, le cycle solaire, 28, est le produit du nombre 4, marquant le retour périodique des années bissextiles, oi de 7, qui correspond au retour périodique des jours de la semaine. Après 28 ans, on retrouve les jours de la semaino aux mêmes dates du mois.

Si l'on cherche l'anoée qui possédait l'unité pour indiction, pour cycle lunaire et pour cycle solaire a la fois, on trouve 4713 av. J.-C; aussi les chronologistes fixèrent ft cette année l'an l do la période julienne. Alors, si N désigne le millésime d'une année de notre ère, 4713 -f N figure Fannéo correspondante de la période julienne. Ainsi, pour 1898, 00 trouve 6611, et, si l'on divise ce nombre par 15, 19 et 28, on obtient pour restes les nombres 11, 18 et 3, appelés cycles d'indiction, lunaire ou solaire de l'année. Pour un reste de division nul, le cycle correspondant eAt été

L'année civile adoptée était donc trop longue ; il «n résulta un retard qui atteignit 10 jours et, sur l'avis de l'astronome Louis Lilio, le pape Grégoire XIII décida de rattraper ce retard ; il fut ordonné que le lendemain du 4 octobre 1582 s'appellerait 15 octobre. On convint aussi, pour éviter ce retard do 3 jours en 400 ans, de supprimer le jour supplémentaire destiné à rendre bissextiles les années 1700, 1800, 1900, et désormais trois années séculaires communes seront suivies par uno seule année séculaire bissextile.

Go calendrier porte le nom du pape Grégoire, et est aujourd'hui on avance de 12 jours sur le calendrier julien, à cause des années séculaires comptées toujours pour bissextiles.

La même réforme fut ordonnée par lettres patentes du roi Henri III, et le lundi 20 décembre 1582 succéda au dimanche 9; il en fut de même chez tous les peuples catholiques, mais les protestants rejetèrent cette modification pontificale. Enfin, les Anglais s'y conformèrent en 1752, faisant succéder lo 14 septemliro au 2 de ce mois, et il ne reste que les Russes et les Grecs à utiliser le calendrier julien.

Dans le calendrier grégorien, les saisons reviennent aux mêmes époques de l'année, mais il n'en est pas de même pour les fêtes mobiles, séparées du jour de Pâoues par des intervalles fixes. La fête de Pâques est célébrée le premier dimanche après la pleine lune, qui arrive le jour de l'équinoxe do printemps, ou quelques jours plus tard; d'ailleurs, l'équinoxe ayant été fixée au 21 mars, il en ré- ■ Pâques devra être compris entre le

2 mars et le 25 Comme pour n douze mois :

calendrier julien, l'a

Février. 28 ou 29

30 Octobre 31

Mars 3f Juillet 31 Novembre. ... 30

Avril 30 Août 31 Décembre. ... 31

La subdivision en 52 semaines correspond appproximativement au nombre de quarts de lunaison (une semaine) renfermés dans l'année, et la fixation du 1" janvier pour commencement de l'année n'a d'autre raison d'être que d'avoir été adoptée par Numa Pompilius.

Enfin, depuis les Romains existent des calendriers illustrés ; les différents mois entraînent des figures spéciales pour les symboliser, et ce n'est qu'un mélange entre l'art et la mode, ou goût de l'époque, sur lequel il n'y a pas lieu

Voici un tableau de concordance entre calendriers républicain et grégorien ; les années bissextiles du premier, c'est-à-dire celles où il y avait 6 jours fériés sans-culottides, ont un astérisque :

Tableau

de concordance

entr

les calendriers

républica

n et grégorien.

^^ j Ere républ.

■■/Eregrégor,

Page 1