XIII XIV
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^ quelle date grégorienne correspond 1
IRES. 1° Calendrier Julie
tyle). Utilisé de nos jours chez les Russes, Us
Grecs et les chrétiens d'Orient, il doit son nom à Jules César, qui l'établit 45 ans av. J.-C. Malgré son origine païenne, il fut adopté par les chrétiens et conservé intact.
3' Calendrier
dans la colonne de l'an V V correspond au 19 féventése an V corretpoud
Le 22 septembre de l'a
soleil arrivait à l'équinoxe
coup moins pour corriger les défauts du calendrier grégorien, que pour marquer davantage l'ère nouveUe dans laquelle allait entrer la France, que Romme se fit le principal instigateur d'une réforme dans le calendrier, reforme adoptée par la Convention le 5 octobre 1793. L année répn-
CALENDULACEES — CALENTIUS
blicaine commence à minuit, avec le jour civil où tombe l'équinoxe vrai d'automne pour Paris; employé pendant treize ans, jusqu'au 1" janvier 1806, ce calendrier comporte 12 mois de 30 jours nommés vendémiaire, brumaire, frimaire, nivôse, pluviôse, ventôse, germinal, floréal, prairial, messidor, thermidor, fructidor et 5 ou 6 jours épagomènes ou surajoutés, nommés aussi sans-culottides. Chaque mois a trois décades où les dix jours sont nommés primidi, duodi, tridi, quartidi, qmntidi, sextidi. septidi, octidi, nonidi, décadi; tous ces noms sont dus au poète Fabred'Eglantine.
Le principal inconvénient de ce calendrier est d'exiger un calcul astronomique précis pour fixer le commencement de l'année; au reste, Napoléon était décidé à sacrifier ce calendrier national à la cour de Rome : quelques modifications préparèrent l'opinion, et la commission du Sénat (rapporteur Laplace) fit ratifier sans discussion le projet du gouvernement impérial de reprendre le calendrier grégorien (22 fructidor an XIII — 9 sept. 1805), qui fut officiellement rétabli le 1" janvier 1806.
A" Calendrier cophte. L'année des anciens Egyptiens, d'abord vague, se composait de 365 jours en 12 mois de 30 jours, plus 5 jours supplémentaires dits épagomènes. A la sixième année de l'ère actiatique (de la bataille d'Actium), an 724 de Nabonassar, qui commence le 29 août de lan 25 av. J.-C, les Egyptiens se mirent, à l'instar des Romains, à ajouter un jour tous les quatre ans pour rendre leur année solaire et fixe. On nommait alors sotkiaque la période de 1.460 années au bout de laquelle le commencement de l'année, de nouveau, coïncide avec le lever de l'étoile Sothis (Sirius). Plus tard, les Egyptiens appliquèrent à l'ère de Dioclétien ou des martyrs, qui commence le vendredi 29 août 284 apr. J.-C, l'année fixe de l'ère actiatique, pour constituer ce que l'on appelle, à proprement parler, le calendrier cophte.
— Calendrier lcni-solaire. Calendrier chinois. C'est le seul calendrier qui reste réglé sur les mouvements vrais du soleil et de la lune, rapportés au méridien de Pékin : les tables astronomiques nécessaires à la fixation des dates ont été publiées en 1644 parle tribunal de mathématiques de Pékin {Wan-Nien-Chou) et comprennent la période de 1624 à 2021 : elles servent de base aux calendriers présentés annuellement à l'empereur et publiés en Chine.
L'année commence lorsque le soleil entre dans le signe zodiacal des Poissons, soit, actuellement, vers le 19 février (pour Pékin); commuy\e, elle a 12 lunaisons ou mois, soit 354 ou 355 jours, mais on intercale parfois une treizième lunaison pour la concordance avec les mouvements de la lune et du soleil : Tannée est alors pleine et comporte 383 ou 384 jours. Les années se comptent depuis l'avènement de l'empereur régnant, mais sont reparties, chronologiquement, par cvcles de 60 ans; dans ce cycle même l'on compte parallèlement de deux façons, soit avec 6 cycles décimaux ou des 10 kan ^troncs), soit avec 5 cycles duodécimaux ou des 12 tcht (branches). D'après le tribunal de mathématiques (décision de 16S4) le soixante-dixième cycle aurait commencé en 1864, tandis qu'il faudrait en compter 6 de plus suivant la chronologie dressée et déposée au xvii* siècle par ordre de l'empereur Kien-long.
Los mois sont sjao (petits) ou ta (grands) suivant qu'ils ont 29 ou 30 jours ; le jour civil commence à minuit avec 12 parties égales, ski, qui ont reçu les mêmes noms que les parties du cycle duodécimal déjà mentionné.
— Calendriers lunaires, l" Calendrier romain. Comme pour les peuples italiotes, l'année romaine était lunaire, de 304 jours ; Numa devait choisir une période de 355 jours, plus longue d'une unité que la véritable année lunaire et proposer encore des intercalations pour la mettre en rapport avec l'année solaire : les mois ordinaires étaient alors de 29 ou 31 jours. Puis, avec Jules César, l'année fut de 365 jours (v. CALENDRIER JULIEN) et le uom de juillet [juliiLs) fut donné en son honneur à l'ancien Quintilis mensis; plus tard, Auguste devait substituer son nom à celui de sextilis, qui devint augustus (août). L'année commençait le i" mars, jour des cadeaux, étrennes et visi- Concordance des dates exprime tes, etpossédaitde nombreux jours fériés pendant lesquels les esclaves continuaientlecommerce et les affaires.
Le mois était divise en trois périodes à partir de trois fêtes : les calendes (calendse),
lunaire, dont nous avons conservé les noms. Après les guerres d'Alexandre, ce calendrier fut imposé aux villes d'Asie, et l'on en trouve des traces en Egypte.
Z" Calendrier des Grecs. Les villes possédaient des calendriers particuliers : à Athènes, l'année lunaire de
trois fois en huit ans, on années {a)
dut intercaler un mois de 30 jours, second posideon, pour que l'année fût réglée sur le soleil, réforme qui devint définitive en 430 av. J.-C.
4" Calendrier persan.
Primitivement réglé sur la lune, le calendrier persan fut, de très bonne heure, affecté d'une correction excellente
maine, de 7 jours, débute le samedi à cette même heure ; le jour est divisé en 24 heures se comptant Je 1 à 24, et l'heure est divisée en 1.080 parties, chaque partie étant elle-même formée de 76 i/islants.
7» Calendrier des peuples Scandinaves. Le temps des an-
3 qui reyàe de
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mt inscrits en chiffres gras. — b. Jusqu'au i Depuis le 15 octobre 1582 inclusivement. — I existent pas dans le calendrier grégorien. - d ssextiles dans le calendrier julien, ne le son
[582 inclusivement
5** Calendrier musulman. L' lunaire et divisée en 12 mois, les époques d© l'année pour 33 ans; les cycles employés sont de 30 ans, comprenant 19 années communes (354 j.) et 11 années abondantes (365 j.). Il est malaisé de fixer une date arabe lorsque le jour de la semaine n'est pas indiqué; car, si le mois commence le jour où l'on perçoi" la nouvelle
deuxième api tion, les difféi
lité ou de visibilité de la lune peuvent introduire des divergences.
6" Calendrier israélite. Ce calendrier , en usage pour la fixation des fêtes et cérémonies, remonte au iv" siècle apr. J.-C. et, bien que le cycle de 19 ans ramène le commencement de l'année à la même époque de l'ann laire, il est presque e.xclusivement lunaire, puisq mois de 29 et 30 jours dépendent de notre satellite. L'année commune peut être de 353, 354 ou 355 jours, défective, régulière ou abondante, tandis que l'année embolis
les
I du^
■ avec celles de l's
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ides (idus) ; les dates étaient comptées en rétrogradant à partir de ces fêtes, de sorte que le jour des calendes servait à désigner les derniers jours du mois précédent : ainsi le quatrième avant les calendes de septembre figure le 29 août, et l'usage était d'user de l'expression ante diem quartum kalendas septembres au lieu de
Le tableau ci-contre montre la façon de compter : ainsi, le 8juin est le sixième avant les ides [ante diem V2 idus),
î diem II, s'indi-
le tableau). Le jour intercalaire prescrit par César était au sixième (» les calendes de mars (24 févr.) et prenait le non diem bissextum, d'où l'étymolo^ie d'année bissext
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