‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 462 sur 956 · III · texte numérisé non relu

III

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Grecs et possède 7 î

ciens peuples du nord était très exactement réglé sur les phases de la lune, dont on observait le mouvement avec soin ; la nouvelle lune était célébrée par des fêtes et sacrifices. Chaque jour de la semaine était placé sous les auspices d'une divinité à l'adoration de laquelle se pliaient les us et coutumes correspondants; une des principales fêtes était celle du dieu Odin.

8<* Calendrier de tordre du Temple. Les templiers avaient adopté un calendrier lunaire analogue à celui des Juifs» et faisaient remonter l'ère à la fondation de leur ordre.

— Eres diverses. Si l'on rapporte les principales ères à la période julienne, on se rendra bien compte du nombre d'années qui les peuvent séparer les unes des autres :

Années de la période julienne.

953 an 1 de l'ère des Juifs (7 octobre 953,; 3938 an 1 de l'ère des Olympiades (vers le milieu de l'année 3938) ; 3961 an I de la fondation de Rome, selon Varron ; 39G7 an 1 de l'ère de Nabonassar (mercredi 26 février 3967); 47Uan i de l'ère chrétienne; 5335 an 1 de l'hégire (16 juillet 5335) ; tioOS an i de la République française.

— Calendriers vagues. Pas plus que pour les calendriers locaux, agricoles, etc., nous ne pouvons entrer dans des détails sur les calendriers personnels à telle secte limitée; Auguste Comte crut opportun de créer un calendrier positiviste basé, non sur des propriétés astronomiques, mais sur les propriétés subjectives des nombres, tandis que la classification en 13 mois correspond an culte abstrait de l'humanité. De même Larroque, critiquant tous les calendriers, aurait voulu diviser l'année en 36 décades et demie et compter par décade de 10 jours.

— Calendrier perpétoel. Il n'y a pas d'autre procédé, pour connaître le jour qui correspond à une date donnée, ou, inversement, les dates relatives à tel jour donné de la semaine, que de faire entièrement le calcul en se reportant à une date fixe, primitivement connue; le calendrier perpétuel a pour but de présenter la plus grande partie de ces calculs tout effectués, en les groupant sous forme de tableaux d'une lecture facile et rapide. Les plus connus sont ceux de G.-D. Moret, E. Marbeau, G. Denigès, P. Chenevier.

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Tableau H. Ligne 1. col Tableau III. Ligne 0. ce (Ce calendrier se prête :

vendredis 13, des 1er» janvier tombant un jour déterminé, etc.) ,

— Syn. Calendrier, almanach. V. almanach. CALENDULACÉES OU GALENDULÉES (lan) n. f. pi.

Tribu de composées, ayant pour type le genre calendule lou souci). — Une calkndijlacéb (ou calenddlée).

CALENDULE {lan — lat. calendula, même sens) n. f. Bot. Nom scientifique du genre souci.

— Ornith. Genre d'oiseaux, formé aux dépens des alouettes, et dont le type est l'alouette à gros bec d'Afrique.

CALENOULINE (lan — rad. calendule) n. f. Substance mucilagineuse, extraite des fleurs du souci.

CaLENDUS, citojren romain fort riche, qui, si Ton en croit Tzetzès, nourrit, lors d'une famine, pendant dix-huit jours, la ville de Rome. En récompense, l'on donna son nom à dix-huit jours du mois, et c'est de là, d'après l'auteur précité, que serait venu le nom de calendes. Il est plus vraisemblable que ce mot vient du verbe caîare, appeler. V. CALBNDE.

dern

nus ot do Sannazar, il s'adonna, comme oux, à la poésio latine. Los épltros, los éligios, los épigrammes, les saliros, los labiés, qu'il a composiies, ont <Sté réunies en un volume, pul.liii à Komo en 1503.

CALENTURE (do l'ospagn. calenlura, flèvro) n. f. Esp6cu de délire l'urioux auquel les marins sont sujets sous

CALENTLRE

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