‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 484 sur 956 · CAMERARIUS · texte numérisé non relu

CAMERARIUS

CAMERS

duc de Saxe l'appelait à Leipzig pour relever également cette université. C'est dans cette ville que Camerarius passa le reste de ses jours. Il s'employa avec activité à maintenir l'existence de l'université au milieu du bouleversement général de l'Allemagne.

En 1530, il assista à la diète d'Augsbourg, travaillant, avec Mélanchthon, à préparer et à rédiger la célèbre Confession d'Augsbourg. En 1535, il correspondait avec François I" sur les moyens de fusionner les Eglises catholique et protestante par des concessions réciproques. En 1555, il fut de nouveau député à la diète d'Augsbourg, et assista, plus tard, à divers colloques. Les princes pa- — ' " ---'-- eu une égale conliance dans --'

conciliant et dans sa science. En 156«, Maximilien II, q faisait de nouveaux plans d'union des Eglises, l'appela Vienne pour conférer avec lui à ce sujet.

Camerarius a publié un grand nombre de classiqu grecs et latins. Quant â ses univres originales, no citerons les CommeN'u ,/ .|.-- I.iilih - ^rriipir .-i lati (1551); un traité de ijuii, i,, ;,' -,; „,/,-,,v

ses Lf^ttreSt TeuîeTïumr. i ' i , , . ,, im-dis pi

cieux sur l'histoire ciiniiin .>, :■ :m' i - . .i i ■■.■ . ; eiiii

d'Anhalt {

Camerarius (Joachim il), flls du précédent, médec et botaniste, né en 1534 à Nuremberg, mort en 1598. Il pr le grade de docteur à Bologne en 1562, vint s'établir Nuremberg en 1564, et, s'occupant surtout de botaniqu fit do son jardin l'un des plus riches en plantes ran qu'il y eilt en Europe. Plein de zèle pour ! rite, il repoussa les offres de plusieurs p laient l'avoir pour m.'.lf.-i II. fi yv-f^'-r^ viv dans sa ville natale, o;i il iii^ ,iu,i uijr i.i^ iih.' il' mi'^ircine (1592). Ses priip i i . ' i /

simaPelri Andréa; M.r, plurimis diligenter an.i.,, r.'r i -^i. //i, >/':•. nn'ihn.: ,t

philosophkus (1588), ^limljoUirum el cmliu-mauim ceiilnri.r

très (1590), Eclecta géorgien sivo Opmcula de re rustica (1596). — Philippe Camerarius, autre fils de Joachim I", né à Nuremberg en 1537, mort en 1624, jurisconsulte, fut membre du sénat de Nuremberg, conseiller du landgrave de Hesse et vice-chancelier de l'université d'Altorf (1581). Etant allé à Rome, il fut mis en prison par l'Inquisition, et ne fut relâché que grâce à l'intervention de l'empereur Maximilien II. Il a publié Meditationes historien. Camerarius (Jean-Rodolphe), médecin de Tubingue,

appartenait

autre famille

que les précédents

grand nombre

1 commencement du xvii' siècle. Il a laissé quelques ouvrages relatifs à son art. Son fils, ses deux petitsfils, son arrière-petit-fils se sont tous les quatre distingués dans la médecine ou la botanique. — Son petit-fils, Rodolphe-Jacob Camerarius, né à Tubingue en 1665, mort en 1721, est le membre le plus célèbre de la famille. Il visita la Hollande, l'Angleterre, la France et l'Italie, et fut nommé, en 1687, professeur extraordinaire et directeur du jardin botanique. Il a - ■'' d'ouvrages sur la botanique; ma germination et sur le sexe des plantes, des observations qui ont été utiles à Linné : Epistola de sexu plantarum (1694); De convenientia plantarum in fructificatione et viribus (1699); etc.

Camerarius (Guillaume), philosophe écossais. V. Chalmkes.

CameraTA (Giuseppe), peintre et graveur italien, né à Venise en 166S, mort à Dresde en 1761 ou 1764. Elève de Gregorio Lazzarini, il imita le style de cet artiste jusqu'au moment oii il renonça à la peinture pour se livrer à la çravure. A l'âge de quatre-vingts ans, il fut appelé par 1 électeur de Saxe, pour la galerie duquel il grava : la Parabole de la drachme perdue, la Sainte Famille, l'Assomption, la Chasteté de Joseph, et d'autres sujets.

CAMERELLE Irèl' — du lat. caméra, chambre) n. f. Genre de mollusques brachiopodes fossiles, de la famille des rhynchonellidées, et formant le passage entre cette dernière et la famille des pentaméridées. (Fossiles dans le silurien de l'Amérique du Nord.)

CAMÉRÉRA (mot espagn. ; de caméra, chambre) n. f. Dame d'honneur de la reine ou des princesses, en Espagne.

— Camëréra mayor, La première dame d'honneur de la reine, à la cour d'Espagne et à celle de Portugal :

Et je remplis ma charge V. Hugo.

Il S'écrit aussi camaréra.

GamERI, bourg du royaume d'Italie (Piémont [prov. de Novare]), près du Tessin ; 3.200 hab. Fabrication de toiles de lin.

CAMÉRIER (ri-ê — de l'ital. cameriere, même sens) n. m. Officier de la chambre du pape ou d'un cardinal, i! Fonctionnaire de Rome préposé à la garde et à l'administration du trésor papal, au fisc ou à la chambre fiscale, il Ancien fonctionnaire de couvent chargé d'administrer les biens du monastère, de percevoir ses revenus et de veiller à ses

app

Valet (

chambre.

— Encycl. D'après un règlement du V siècle, les papes devaient entretenir dans leurs demeures des clercs chargés de rendre au besoin témoignage de l'austérité de leur vie privée. Ces clercs, nommés camerarii a secretis (camëriers secrets), devinrent dans la suite des fonctionnaires analogues aux chambellans. II y a aujourd'hui, des camériers ecclésiastiques et des camériers laïques. Les premiers, qui ont droit au titre de Monsigtior et sont habillés en violet, comprennent les camériers participants, qui remplissent un service effectif auprès do la personne du pape, les surnuméraires, qui les suppléent s'il est nécessaire, et les camériers dnonneur, qui ont le titre et non les fonctions. Les seconds, appelés camériers de cape et d'épée, sont divisés en camériers ordinaires (maître d'hôtel, surintendant des bâtiments, grand maître dos écuries, etc.), surnuméraires et camériers d'honneur. Chaque pape nomme ses camériers, seulement pour la durée do son règne. Leurs fonctions leur confèrent la noblesse romaine et le rang de comtes palatins.

CAMÉRIER {ri'é — de Caméra .'apocynacées-plumériées, bres des Antilles, il On dit j

chambre des princesses ; mais, en ce dernier cas, on dit plus généralement camêriste.)

CameriNO (anc. Camerinumy ville d'Italie (Marches [prov.de Macerata]); 11.500 hab. Cathédrale, université fondée en 1724. Fabriques de soieries, tanneries, tuileries. C'était, sous l'empire romain, une ville importante de rOmbrie ; pendant le moyen âge, elle forma une des marches du duché de Spolète. — Le district du même nom est peuplé de 52.000 hab.

CAMÉRISIER (zi-é — du gr. khamai, à terre, et kérasos, cerisier) n. m. Nom vulgaire du lonicera xylosteum. ii On

dit aussi CHAMACKRISIER.

— Encycl. Les camérisiers se distinguent des chèvrefeuilles en ce qu'ils ont la tige dressée et non grimpante, et les fleurs réunies par" deux. Le plus commun est le camérisier des haies, arbuste de 2 mètres de hauteur, à fleurs blanc jaunâtre et à fruits rouges. Il croit dans les friches, les haies et les lieux incultes. Ses tiges servent à faire des tuyaux de pipe, des peignes de tisserand, des dei ' ' râteaux; le plus souvent, oi 'e chauffage

^ÊÈ^

— Encycl. On donne le nom Camcusier a, ûeur de caméristat à un état de choses

qui rappelle de fort loin un pensionnat annexé a une école primaire, et que la nécessité impose dans certains pays où la population est très disséminée, ainsi que dans ceiix où les chemins se couvrent d'une épaisse couche de neige, notamment dans les montagnes. Les enfants dont la demeure est éloignée sont logés dans la maison d'école avec l'autorisation du préfet, pendant les plus mauvais mois de l'hiver. Ils se nourrissent avec les provisions fournies par leurs familles et que le maître ou la maî-

prennent dans la salle de classe, qui sert encore, le plus souvent, de cuisine et de préau pour les récréations. Quant au dortoir, il manque d'étendue et surtout de confortable. Cette installation déplorable tend à s'améliorer; , elle est préférable à la désertion de

telle (

'école pendant l'hiver, la seule saison où elle est fréquenxée avec assiduité dans les pays pauvres. La Limagne, et particulièrement l'arrondissement d'Issoire, est la région où les caméristats sont le plus répandus.

CAMÊRISTE (n'sf' — espagn. camarista) n. f. Dame de la chambre d'une princesse ou d'une dame de qualité.

CAMÊRISTE [rist'j n. Nom donné, dans certaines écoles de l'Auvergne, aux élèves qui pourvoient à leur nourriture, et auxquels on ne fournit que le logement dans l'établissement.

CAMERLINGAT (mèr-lin-ga) n. m. Office, dignité de camerlingue : Le CAMERLINGAT est l'office le plus éminent de la cour pontificale.

CAMERLINGUE {mèr-lingh' — ital. camerlingo, chambellan) n. m. Cardinal président de la chambre apostolique, chargé de l'administration temporelle des Etats pontificaux durant l'interrègne.

— Intendant des finances du royaume de Bohême.

— Adjectiv. : Un cardinal camerlingue.

CAMERLUCHE n. m. Argot. Camarade.

Cameron, bourg des Etats-Unis (Etat de Missouri) ;

2.900 hab. — Etat de Texas, sur le bas Léon, affluent du Brazos ; 3.000 hab. Tanneries, fabriques de voitures et outils agricoles.

Cameron (Jean), théologien protestant, né à Glasgow en 1580, mort à Montauban en 1626. Il fut nommé, en Teos, pasteur à Bordeaux. Dix ans après, les députés des Eglises, réunis au synode du Mans, l'appelèrent à remplacer Gomar dans l'académie de Saumur. Il combattait la doctrine sévère du synode de Dordrecht sur les décrets absolus et particuliers, et enseignait que, moyennant la foi, tous les hommes peuvent être sauvés. Ce système, exposé plus tard par son disciple Amyraut, est connu sous le nom de universalisme hypothétique. Cameron, obligé do quitter sa chaire, retourna en Angleterre. Le roi Jacques I" le nomma principal du collège de Glasgow; mais il ne tarda pas à revenir en France, et une chaire de théologie lui fut donnée à Montauban, où il mourut bientôt, à quarante-six ans. Nous avons de lui, entre autres ouvrages : Thèses de gratia et libero arbitrio disputatx (I61S): Traité auquel sont examinez les préjugez de ceu.v dp l'Fifh^e rn„u,ine contre la religion réformée (1618); Amie: ,.'/-,/., ,/. ,,-,,..'/.(■ (-( volun-

(1622); Prxlectiones theolu/jn^ i i .- Uijrothecium emngelicum, in quo aliquot /•..,- .\ . / , , ,, ,M„^«r (1677).

Cameron (Richard), sootairo éco.ssais, né à Falkland (comté de Fifo), mort en 1680. Lorsque Charles II voulut rétablir l'Eglise épiscopalo en Ecosse, Cameron, ardent presbytérien, appela ses coreligionnaires à prendre les armes. Les caméroniens proclamèrent la république et tuèrent, en 1679, le primat d'Ecosse James Sharpe, archevêque de Saint-André. Affaiblis par leurs divisions, ils furent facilement écrasés par le duo de Montmouth à Bothwell-Bridge. Cameron fut tué à la même époque, dans un combat à Airds-Moss.

Cameron (Verney Lovett), marin et explorateur anglais, né à Radipole, près de Weymouth, en 1844, mort en 1894. Il était le petit-flls du colonel Cameron,

3ui fit avec distinction la guerre d'Espagne au temps e Napoléon I", et descendait par les femmes de Ri-

chard de Louet,

qu.

GuiUa

Conquérant

.ngleterre. Il devint lieutenant

B distingua en cette qualité quand il fut chargé, lors de

expédition d'Abyssinie, de construire des phares dans la

établi

mer Rouge (1866-1868). Le lieutenant Cameron croisa ensuite sur les côtes orientales d'Afrique pour donner la chasse aux négriers, et conçut alors le projet d'aller à la recherche de Livingstone et de travailler à la suppression de l'odieux trafic des noirs. C'est ce qu'il proposa, d'abord sans succès, à la Société de géographie de Londres. Un peu plus tard, il proposa à la même société de descendre le Congo jusqu'à son embouchure, et celle-ci le chargea alors de commander l'expédition qu'elle envoyait à Livingstone pour l'aider dans ses découvertes. Parti de Zanzibar en 1873, Cameron apprit en route la mort récente de Livingstone Laissant ses compagnons re\enir a Zanzibar avec le corps h t

1 illustre voyageur, il conn nua seulsonvoyagevers 1 II par\ int au lac Tanganyika • n 1S71 en e\ ]. loi a la partie m. -

.usulfe'^vefs'îà Came'ron. ""^

I J \lii,|Me II gagna d abord Nyangoué, ■•ur h I i I ( assongo, et arriva, le

7 nu\ . N de Benguela, après

avoir III ,1 lo continent noir.

De I 1 rédigea le récit do

son \ 1 ( I] franc, sous le titre

de .4 II iit7s il étudia les conditions

d étal 1 d une \ oie ferrée de Bagdad à

1 Ind. I lus tard Oiir Future Biqlmay

to liul Pans 1883) En 1882, il MSita la

c6tcdl\ it i L^ 1 KiLhard Burton

CAMÉHONIEN, ENNE (ni m. en protestante tort rigide, fondée Cameron, au xvii" siècle

— Adjectiv. Qui appartient, qui est propre aux membres de la même secte : L austérité caméronienne.

— Encycl. Les caméroniens eurent pour chef Richard Cameron, prédicateur écossais, qui leur donna son nom. C'était un homme d'un caractère indépendant, fortement attaché à la forme du gouvernement républicain qui avait

lite de la mort de Charles I" (1648), les rois n'ont rien à voir dans les doctrines religieuses de leurs sujets. Aussi refusa-t-il d'accepter la liberté de conscience que Charles II accordait aux presbytériens. Il se sépara des presbytériens et ne tarda pas à avoir de nombreux partisans, qui tinrent dans les champs leurs assemblées religieuses. Les caméroniens à leur tour, voulurent empiéter sur les droits de la royauté, et allèrent jusqu'à prononcer la déchéance de Charles II; ils eurent recours aux armes (1679), et leur chef périt dans un combat. La révolte n'en continua pas moins jusqu'en l'année 1690, où ils furent soumis par la force armée. Ils reparurent au commencement du xviii' siècle (1706); ils prirent de nouveau les armes, mais furent battus par les troupes régulières qu'on envoya contre eux (1709). Ils rentrèrent alors définitivement dans l'Eglise presbytérienne. Dans les Puritains d'Ecosse, Walter Scott a peint avec des couleurs un peu exagérées le fanatisme de cette secte.

la famille des maeandrospongidées, et caractérisé par i squelette composé de spicules hexaradiées, avec nœuds de croisement perforés.

CameROTA, bourg d'Italie (Campanie [prov. de Salernej), près de la côte ; 3.500 hab. Le port est à Camerota a Mare; pêcherie de perles.

Cameroun, mn^'-if de montagnes de l'Afrique occidentale, i.iii^ 1.1 . ;.ii.i.' allemande du même nom, mesurant (MU II , I .lu N. au S., 100 kilom. d'E. en O. Ces iiiMi i. volcanique, culminent au Mongo-Ma-l."i iili ' III . Un autre pic moins élevé, le Mongo-.Ma-kmidtii, duiuinc à pic la cote, d'où son nom do Petit-Gibraltar.

Cameroun, fleu

Cameroun. Son cours

de la côte, le fleuve est coupé par de

vient navigable. Après avoir formé entre ses bras'des îles

nombreuses, il débouche entre le cap Cameroun et la

pointe Souellaha, au N.-E. du golfe de Biafra.

Cameroun allem. KamERUN, culnme allemande do l'Afrique occidentale, s'étendant du ^ ' i i I i

Tchad, entre les territoires anglais ^ i

franc. Superf. : 493.600 k. carr. Pop

C'est un plateau élevé, formé di i m

coupé en deux parties par la dépress j i j 1 -

noué et le Kebbi. Dans celle du nord s, tr.Muo le mont Mendif (2.000 m.). Celle du sud comprend une partie des monts de l'Adam'aoua et se termine vers la côte par le massif volcanique du Cameroun. La mousson du S.-O. apporte sur ces montagnes des pluies abondantes. Ce climat chaud et constamment humide est défavorable aux Européens, qui no peuvent faire de longs séjours dans le pays.

Le Cameroun est arrosé par le fleuve Cameroun," la Sannaga ; la Bénoué y naît ; le Chari en forme la frontière nord-est ; enfin, la colonie a acquis un débouché sur la Sanga et le réseau navigable du bassin du Congo. Le littoral, long de 500 kilom-, n'offre guère d'autre bon abri que l'estuaire du Cameroun.

Toutes les plantes tropicales poussent en abondance dans les parties basses ; les régions montagneuses, plus tempérées, se prêteront à l'introduction de certains végétaux des climats tempérés.

Découvert par lo Portugais Fernando Po à la fin du XV' siècle, le Cameroun fut en partie occupé par les Anglais en 1837. Des factoreries allemandes y fur ' "

la colonie allemande < r est mal connu ; à 130 kiloi

allemand. Depui:

l'exploration et l'occupation du pays. Quinze maisons de commerce en exploitent les richesses naturelles ; caoutchouc, huile de palme, cacao, ébène, ivoire, etc. V. Congo (carte du).

mort & Vienne en I54C. Il professa les belles-lettres et la |.lillosop)iio A. Padouo, puis a Vienne. On lui doit dos éditions auuoiôos do claudioii, do l'Iorus, etc., ot une réfuta- 1 ,1,. la il..o(riiu> dL> l.iillirr : Tln-uloi/icx facutlatis uni-

l'fjsah.i shi.ln, \'i,in„'lixi\ tl'«-l.,ri:jH ni }'aulum, etc. {Ibîi).

CAMÉRULE du lai, ,;i,i,,-fiil,i , pctiio chambro) n. f.

de la douxièmo livorsolle (A), la onclusion m'^f^a-

CAMÉRULE

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