hab. Com
'lii caoutchouc, du
rayait le fou par un frottonicnt rapide. (V. arani.) C'est (1rs nombreux arbros qui sont 1 objet d'un culto, soit
crô eu lui-mômo en tant que sour 1 soit qu on le considère comme la I su, nommée Çarm-devl
( Mviii H! Il I \rboi! \ iric té de pomme
Camiling lm San Mu ufi d tamilmg, bourc do 10.. mio osp, i
atdiii lit J. I \„iio 1 I
CAMILLE II iiiU imi;tef)n Dans
I iiiti|Uii Ml i\.)U .lésigné à lon^iiu
miling ,
LuconT),
lo père dp lani
du culto privé ^ ^k ]
— K>CYCL Les camilh devaient 6tr. ,iï] T / j
I iino tunique boutcinturo, ot les ca-
II tombait jusqu aux 1 taitd unartrafhno
Camille i i l des Volsques, nlle i \1 I il us 1 uiieuso par sa légèreté à L course Dans le \I" chant do 1 Enfiide, ir^ile raconte ses evploits et sa n
emparer de ses dépouilles ; a jVi'i.ll.jn ot la Irappo de
Camille, SLUur des trois Uorac , l'un des Curiacos. Quand elle vit i es dépouilles de son fiancé, elle fit éclater sa douleur loi-aco, blossé dans son patriotisme farouche, la tua. ■"Il I un , ■ à m,.; I par le roi TuUus, Horace en appela au
: ' ' I 1" lit grâco de la vie, mais, pour expier
- I i; imposa l'humiliation de passer sous le
I- ' ! . iiiiié d'une poutre, fut appelé tigillum — ' 1.1 ji :i:r.'. sans douio plus d'une fois refaite,
ar .m la luuiitrait .■! r ;mi i'. - ,.!.■ .le notre ère, était
onservoo à son aiirh -ur la hauteur que
oiironno aujourd'hui , . [■ ir.i in Vincoli. On
ait b> parti .[uo Corn. .pisode, raconté par
0 l'antique gens Furia, de sa mort,' l'homme le
1 établit un impôt sur les \-i-i à épouser les veuves
V I -> .-'ost dans la lutte
ii-lout d'abord. Le
mur, Camille vint
combien 1.-- I
fenro de travaux. M.r éplut au poupin par I
et mourut dans un &ge très avancé, emporté par la peste, on 306 av. J.-C. Il avait exercé six fois lo iribunat militaire, cinq fois la dictature, triomphé quatre fois ot mérité lo surnom do second fondateur de Jtome.
ot s empara dAntium (337), doù il emporta les proues
I 1 1 |M.ur les placer comme un trophée au pied do la tri-
n harangues, qu'on appela depuis rostres.
Camille (Kurius), proconsul d'Afrique sous l'empe- I il I ihére. Il remporta une victoire signalée sur Tacfariiias, chef numide qui avait voulu se rendre indépendant des Komains. Les honneurs du triomphe lui furent accordés par lo sénat, l'an 17 de notre ère.
Camille de LelUs (saint). V. Lei.i.is.
Camille, un des Cabires. V. CAD.M1L0.S.
Camille livrant le maitro d'école des Falisques à ses écoliers, tableau de Poussin, au musée du Louvre. C'est, élovôo à la hauteur d'un tableau d'histoire, l'anecdote du maître d'écolo do Kaléries venant livrer à Camille les enfants confiés à sa garde, ot fouetté par ses propres disciples sur l'ordre de Camille indigné. Poussin peignit ce tableau en 1637, après avoir traité le même sujet, eu dimensions moindres et avec do notables variantes, dans une esquisse disiiarne qui revit dans une gravure de Gérard Audran Elle présente, on effet, avec le
tableau du Louvre, des différeuc
Camille ou le Souterrain opér tes, paroles do Marsollier musi |u sente à 1 Opéra-Comique (tli i i Le h\ret de cet ouvrag. i M»" do Genhs, Adèle et II
iibles
,1 k plu ut, peut m iiiiille et
1 nt Certains autres
I Mine hiinii m t. Ile la jolie chanson si 1 '111 ilaire Autre meunier chargé d argent, et il I 1 1 II r une page excellente, le trio do la clo-
II i il [ 1 ma de ce livret son opéra Italien en trois I t s ^ ( Ui lont Ferdinando Paer écriMt la musique. I (-t opéra, lut représenté à Vienne, en 1798
CamilLO (François), peintre espagnol, né à Madrid en Ibio, mort en 1671 II fut choisi par le comte-duc d Olivares pour peindre ks i jis 1 rs[ agne dans la salle de spectacle du Bucu V i I lus le môme palais
(piatorze fresques i |ets tirés des iW^^o-
nio/p/ioses dOvi i ! i roductions, remar-
auablos par la li i t la correction du
ossin,oncito uu s / / t /plienne, la Commu-
Um I
Camillus, bourg des Etats Unis (Etat de ^ew York); "00 hab Exploitation de g}pse
Camillus Scribonianus. Hist. rem. v. Scribo-
l'aide d'une voile
Camin, ville d'Allemagne. V. Kamin.
CamiKADE (Alexandre-François), peintre français, né à Paris en 1783, mort on isf,2. 11 fut él.'ve do David et de Mérimée. On cite, parmi s-s iM,l..nn\- ■ In /''■"'r- m Ffr,:,'r et le Mariage de In I ..■.•■,.•,.■, .i-u .■,MMiiirii,-,T,.!,i -.:i r..:.M!;i^ tion ; l'Adoration i!< . , i . i 1 ,i
Paris; le Lévite il'/ , - i -
vers, au musée 'ii' i / - .,;?
l'extrême-onction, a '- l'i l.ir.'tle, a Pans, etc.
Caminatzin "Il Ca( ui\ia;-in, vou de Montézuma et souverain de 'i'i I n U^s plus courageux
défenseurs du Mc\; , .. . . , n , m l-'ernand Cortez. On suppose qu'il périt aa o..^c >..*. .\ic\icu, en 1521. ■ CAMINET (né) n. m. Nom vulgaire d'une bruyère (erica tetralix).
Caminha, ville et port du Portugal ( Entre-Douroe-Minho), sur le Minho; 2.600 hab. Pêcheries, salines. Ville très ancienne qui fut réédifiée par Alphonse III en 1265. Ch.-l. d'un concelho peuplé de 13.600 hab.
Caminha (Pedro Vaz de), voyageur portugais, qui fit partie en 1500, de l'expédition de Cabrai, et écrivit une intéressante relation de la découverte du Brésil.
CaminO, famille illustre de l'Italie des xiif et xiv" siècles. BiAQDiN de Camino, chef du parti guelfe à Trévise, fonda dans cette ville une petite principauté indépendante qui fvit le rendez-vous des troubadours provençaux et brilla d'un vif éclat. Feltre et Bellune s'y réunirent. En 1238, Ezzelino de Romano, chef du parti impérial en Italie, s'empara de Trévise et y installa son frère, Albéric de Romano. — Les guelfes ayant repris le dessus. Gkrard de Camino restaura la principaut»^ •!<■ T\''\':--' r., Kn-,n et acquit tant d'estime que le marquis \ I r
du parti guelfe, le choisit comme parrain >i
1294. — Richard de Camino rétablit 1 i ; 1 m- Feltre et Belluno, mais fut assassiné en i i- r-niiiM de Camino régnait au début du xiv sii-.le. Cane de la Scala, chef du parti gibelin en Lombardie, avant fait triompher définitivement ce parti, s'empara de Feltre en 1328, de Trévise en 1329, et anéantit les Caraini.
Camino (Charles), peintre ot miniaturiste français, né
en 1824 à Saint-Etienne (Loire), mort à Paris en 1S8S.
Elève de l'école de peinture de Dijon, il vint à Paris en
ISôO ot débuta au Salon de 1S37. Aux Salons suivants, il a
ticeeinpagné ses miniatures d'aquarelles orientales, sou-
\ il ! > ilii voyage qu'il avait fait avec Fromentin dans lo
1 L rien en 1834. Ce véritable artiste a rendu à un art
■ un peu de l'éclat qu'il avait trouvé au siècle
I iinf. Au S.ilon de 1869, Camino obtenait, à l'unani-
:, ,.■> siiH'ra'j-es du jury, une médaille d'or,laplus haute
I, :: r ; iniéedepuis longtemps à un miniaturiste.
(AiMiNo n UNIE (tèk-nl — du gr. kaminos, cheminée,
■ .\rt de construire et de diriger les fon>
.. iii\ chi 1 , .^ lans les arts et l'industrie. Il Science qui
CAMINUS Inuss — du gr. kaminos, cheminée) n. m. Conro U'épongo» pierreuse», do la famille de» géodidié», et dont l'espèce type, lo caminus Vulcani, décrit par Oscar .Schmidt, habite l'Adriatiquo.
CAMION n. m. Chariot long, bas, A quatre roues et aussi à deux roues, disposé pour un chargement ot un déchargcmeol faciles. (On emploie le camion a quatre roues basses au transport des marchandises dan» les ville». Celui à doux roues sert dans les chantiers
tien , pour la manutention des matériaux
remplace fré-
(iiiemment le «^amiun.
bard. Il s'emploie également pour les travaux de s'emploie aussi dans les chantiers de maçonnerie pour les corvées, les petites opérations et le transport des outils et équipages.)
— Argot. Vol au camion. Vol consistant à enlever un ou plusieurs ballots do dessus un camion.
rillo. Ce
rue étroite, soit au moment où rété et où le conducteur est iiuelquo maison. (Ce genre i or.linairement pratiqué par i gens qui marchent toujours pi
— Jardin. Petite charrette traînée par deux hommes, dans laquelle on transporte do la terre, du sable, etc. ^f ^ij,';
pcinti de tai
Techn. Sabot d'enfant.
1 ou sorte de seau pour délayer le badigeon et la Petite tête de cnardon à carder, il Petite épingle iguë, à l'usage des femmes.
CAMIONNAGE [o-naf) n. m.
transporter les marchandises du cile du destinataire ; d'une usine dans un magasin ou une autre usine, ou encore inversement. (S'il s'agit du transport de marchandises fragiles, de petites dimensions, ou ayant une certaine valeur, ou emploie pour lo camionnage des voitures fermées appelées " fourgons • , et, dans ce cas, ou ne dit plus camionnage, mais factage.) il Frais que co transport occasionne : Payer le cahiomnace.
CAMIONNER [o-né) V. a. Transporter des marchandises sur un camion : Camionner des marchandises.
Se cam/onner, v. pr. Etre transporté par camions, en parlant des colis ou des marchandises.
CAMIONNEUR (o-neur') n. m. Celui qui traîne ou conduit un camion, n Propriétaire d'un camion, ou entrepreneur de camionnage, ii Cheval qu'on attèle au camion. CAMIRI ou CAMIRION n. m. Bot. Syn. de ALEtntiTE. Camiro. Myth. gr. Fille de Pandarée ; sœur do Clytie et d'Aédon. Zeus vengea sur elles le crime de leur père. Camiro et Clytie (appelées Mérope et Cléodora par Eustathe) furent, à la veille de leur hymen, enlevées par les Harpies et livrées aux Erinnyes. Camiro et Clytie étaient représentées dans la Leschi de Delphes.
;h. gr. ] Il pas:
l'ife i
d'Iole, qu'une autre tradition considérait comme le fondateur de la même ville de Camiros.
CAMISADE (de l'ital. camiciata, même sens ; de camicia, chemise) n. f. Entreprise de guerre, au x\i' siècle, qui se faisait do nuit, et qui était ainsi appelée parce que les cens qui attaquaient une ville ou un logement metblanche par-dessus leurs armes, afin
CAMISARD {:ar' — du patois languedocien camiso, chemise) n. m. Nom donné aux calvinistes cévenols qui, au commencement du xvin' siècle, luttèrent contre les armées de Louis XIV.
1 il porte
doute parce t une chemise).
— Enctcl. La révolte des cnmisnrds fut l'un des contrecoups do la révocation de l'éditde Nantes. De i6Sâ à 1702, le feu avait couvé sous la cendre, non sans faire éclater, do place en place, des étincelles. Le soulèvement commença, le 24 juillet 1702, au Pont-de-Montvert (Lozère), par l'assassinat de l'abbé du Cliayla, qui torturait les calvinistes sur lesquels il pouvait mettre la main. Le feu de la révolte se répandit comme une traînée de poudre. Des encouragements do toute sorte étaient d'ailleurs portés aux révoltés par des agents de la Hollande et de l'Angleterre. Les camisards trouvèrent un chef énergique, vaillant et actif, en Jean Cavalier, qui fut secondé par Rolland, Ravanel et Catinat. Pendant deux ans Louis XIV, dut envoyer contre les rebelles des armées qui s'élevèrent jusqu'à 20.000 hommes, sous lo commandement de maréchaux de France : d'abord le comte Victor-Maurice de Broglie, puis lo maréchal de Montrevel, ensuite Viilars. Le premier se montra incapable, le second cruel : il ravagea le pays; Viilars se montra homme de guerre et diplomate. Aidé de Nicolas Lamoignon de Basville, intendant du
"■" • - — T Cavalier, qu'il décida à
ïtion ; privés de leur chef les insurgés ne tardèrent pas à être vaincus. îoUaiid fut tué (1704), Ravanel et Catinat furent s-jppliiés (1705). La lutte, cependant, continua jusqu'en 1713, lais moins active. Viilars avait été, en 1705, remplacé ar le duc de Berwick, qui lui-même eut pour successeur s duc de Roquelaure. Les camisards faisaient i
principal, Rolland fi
: bandes <
les mon-
hàbités par des catholiques et les presbvtèrcs. A cotédes amisards noirs, justice, qui se battaient surtout pour pouvoir commettre tous les excès. Leur nom leur vient de ce que pour ne pas être recon-