‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 487 sur 956 · CAMP · texte numérisé non relu

CAMP

CAMl'AGiNAC

clo.

le désert,

ité symétrique que chez los Ro-

iliou d'une place vers laquelle converlos rues, ot qui était destinée aux proclaasscmblées. Devant le camp, on aména-

. près de là, un marché (iiof«) oCl isionner les soldats. Tout autour du des postes ot dos avant-postes.

TiK-e roiiiuii]i< 110 s'arrêtait jamais, ne

r aaiis

ti.us losca

.■Cette uuilormile

le camp formant un tout or-

prétoire, s

es autels, le soldat

ibscnte

et se senta

it chez lui, et que,

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1 il occupe:

ait, quelle part lui

s trava

ux, le camp était établi rapi-

n:l emplacement,

■i'i Il'','"|':l

aitcarréourectaniienttwii/um) comssade de pieux enlenceinte. Deux

le

Il - voies : la lia /ji-jêto-m continuée par-

I ' 7111, et la via principalis. A l'extrémité

I 'o s'ouvrait une porte : porta prœlo-

''■■■ 1 rimerai, porta decurnana, opposée à

e; !.. , ;, |/-...., u ^aacliO et à droite, la porta sinistra et la porfa d':j:(va. Au centre, ou jilus souvent un pou en avant du côté do la porta prxlorin, ciait établi le prxlorium ou

possi fondi

Camps de Cétar. Une foulo de localités so vantent do isédor un camp de César; mais, sous co Dom, on a confondu dos constructions d'époques ot d'originos fort ditférontos : camps romains, camps de barbares ot mémo camps modernes, par exemple le prétendu camp do César, appelé la cité de Lime, prés do Dieppe, qu'il faut rondro probablomont aux Anglais ot faire remonter au xv" siècfo.

— Camp des prétoriens. Los Romains désignaioni sous le nom do castra les édifices élevés dans les villes ijour loger les garnisons. Ces constructions reproduisaient les dispositions générales des camps, mais l'enceinte élan constituée par dos murailles do pierre flanquées de tour- Locamp du 'Viminal, qui servit de caserne aux prétorien >. ilu règne de Tibère à celui de Constantin, était une véri tablo forteresse. On trouve encore, à Rome, les casifi Misenatium et Jtaiiennalium, où logeaient les matelots ot les soldats des flottes de Misène et do Ravenne ; les castra priora et les castra nova Severiana, pour les cavaliers do la garde impériale ; los castra pereyrina, pour los troupes étrangères, castra nautica ou navatia. A l'iniiia tien des Grecs, les Romains avaient coutume do tirer leur navires à sec ; ils les protégeaient par des retranchemeni , semblables à ceux des camps ordinaires.

— Du moyen âge à l'époque contemporaine. Durant ]• moyen âge, il n'y a rion do particulier à relover relativ, nient aux camps. Aucun n'avait do caractère permanent C'est on pays ennemi qu'on campait souvent pendant d.^ Minaines; mais, la plupart du temps, on préférait prendn-

I i-. m. 1,1- <|.i,)s une ville où l'on trouvait toutes les "Il il , , saires. Au xvii" siècle, on vit Maurice

romaine. Les camps retranchés

., les

— Camps modernes. Jusqu'au siècle dernier, règle, pour los troupes en campagne, do s'établir, après chaque étape, pour se reposer et passer la nuit, dans des camps dits do marche ou do séjour, composés de tentes disposées d'après des règles précises, pour chaque compagnie, escadron, batterie, — '— - ' '

saient alors sur le front de t du camp.

Les armées modernes ne font plus des camps le même usage que celles d'autrefois. Au cours des opérations d'une campagne, elles s'établissent généralement soit dans des cantonnements, soit au bivouac (v. ces mots), suivant les eirconsiances. C'est seulement dans des pays à popula-

aie ou nomade, comme l'Afrique, que peuvent être

I ' iiiiloi régulier les camps de marche, dont les armées

' 'S se servirent en 1870, tandis que les Allemands

, ■iiiuèrent que le cantonnement et le bivouac, inau-

.:■:!■'.. luis des guerres de la Révolution et du premier

Les camps de marche n'ayant plus de raison d'être, c'est seulement à des camps de séjour que l'on pourra voir désormais appliquer les principes d'installation rappelés plus haut.

En temps de guerre, c'est à peu près uniquement quand il s agira d'établir devant une place les troupes d'un corps de siège qu'on aura recours à l'emploi des camps.

En temps de paix, le cas se présente quand on veut organiser des camps d'instruction, ou bien faire camper momentanément, par raison d'hygiène, les* troupes d'une caserne où une épidémie s'est déclarée.

L'emploi des camps d'instruction avait eu jadis, en France, l'inconvénient d'être trop exclusif et do faire trop négliger les grandes manœuvres en pleine campagne.

Toutefois, en dehors même de ces manœuvres, les camps d'instruction sont encore nécessaires, aujourd'hui plus que jamais. U en faut pour installer les troupes d'artillerie à proximité des grands champs de tir nécessaires à l'exécution do leurs écoles à (eu; il en faut même souvent à l'infanterie pour ses tirs à grande distance.

L'Allemagne, enfin, a remis en honneur les camps d'instruction, et en a organisé à grands frais, depuis quelques années, do très considérables. Leur objet est de permettre la constitution pendant la paix de grandes uni tés de troupes, dont les éléments sont génèralemen ''■•■"-"•inés dans plusieurs garnisons, afin de leur faire

les ' - " ■ ■

réels

aniscr des formations de réserve.

:s prés de la frontière, comme celui

I |'"t II. I I ir. i m .avoir, à ce point de

: ' III, des camps dits

[ ;i r,,. I ii-ilement d'une ville

camp reiranelio, et d'une ceinture 1 avant d'elle, à une distance assez atant que possible la ville qui sert ibri d'un bombardement. Paris est type des camps retranchés de co ' 1 pro-

nouveaux forts, situés beaucoup plus en avant, satisfont convenablement à cette destination. Ils ne rendent pas inutile, toutefois, l'enceinte continue dont le rôle est purement défensif.

Depuis 1870, les principales places fortes do la frontière française, telles que Lille, Maubeuge, Toul, Verdun, Belfort, etc., ont été transformées de même en camps retranchés. Cette organisation n'est pas seulement favorable à la défense des places. Elle permet également à relles-ci de donner, au besoin, un asile momentané à une :,,■,,,.;„ !v,tii,o ([,ii pont v.-nir s'y refaire, mais doit bien

' ini,. ,|,. sv I :-s,T enfermer, comme l'armco

1 N; I I- i Mut es» de savoir tirer parti

-Il 1^ - || il III les camps retranchés, en

• . ■ ii.i II- IIP .ih\. .1,. 1, , Il les dangers qu'ils peuvent

Camp du drap d'or, nom donné à l'entrevue des rois de France et d'Angleterre, les 7 et 15 juin 1520, dans les environs de Guiues et d'Ardros. Ce nom lui est venu du lu.xe éblouissant dont François I" fit étalage pour en

imposer à Henri 'VIIL Lo but était de négocier une alliance entre la Franco et l'Angloterro contre la puissance de Cliarlcs-CJuint ; mais François I" échoua dans son dessein, ot c'est au contraire Charles-Quint qui, peu après, à Oravolinos, gagna l'appui du roi d'Angleterre.

Camp du drap d'or ( repr^e-ntations do ). Cette scène a été représentée par Aut-usie Debav dans un grand tableau qui i:''ure -■: ' '■ - - ■■'

devant l'un (le l'autro'ot se saluent. — La même scène est le sujet do plusieurs bas-reliefs qui décorent l'hôtel da Bourgtheroulde, à Roue'h.

Camp de Compiëgne, tenu à Compiègne à la fin da mois d'août 1608 par Louis 5CIV. La cour partit pour Compiègne le 28 août. > Le roi, écrit Saint-Simon, en pleine paix, voulut étonner l'Europe par une montre de sa puissance qu'elle croyait avoir épuisée par une guerre aussi générale et aussi longue •. Louis XIV fit faire selon toutes les règles le siège de Compiègne, avec lignes, tranchées, batteries, sapes. Le luxe déployé par le roi et les gentilshommes fut excessif; la place donnée dans cette parade militaire à M°' de Maintenon fit murmurer.

Camp sous Paris. Après les défaites subies par les troupes françaises à Mens et à Tournay (20 avr. 1792), l'Assemblée sentait la nécessité de s'appuyer sur des forces dont elles serait sûre. Dès le 29 mai, elle décrétait le licenciement de la garde soldée du roi, dont elle suspectait le civisme. Et, comme complément à cette mesure, elle votait, le 6 juin, la création d un camp de 20.000 hommes sons Paris. Louis XVI refusa de sanctionner ce décret et, Roland ayant insisté, renvoya tout son ministère girondin. Il s'en suivit la fameuse Journée du 20 juin, qui porta un coup fatal à la royauté. Cependant, rAs;;emblée prenait toutes les mesures pour réaliser son dessein, et la Convention, qui lui succéda, après avoir communiqué une nouvelle activité aux travaux, s'aperçut bientôt qu'ils étaient inutiles et qu'ils prêtaient à do singuliers désordres. La municipalité envoyait sur les chantiers beaucoup

d'ouvriers qu'il n'était -' ' - ' ' ' " - '

Elle décréta donc la bre 1792. On avait dépen;

il fallait les payer, travaux, le 15 octo-^ ,res à remuer vaiae-

Camp de 'Wallenstein fus), drame de Schiller, titre du prologue que cet écrivain a donné à sa trilogie sur le héros de la guerre de Trente ans. V. Wallenstein.

Camp (Maria-Theresa de). V. Kemule (mistress).

Cahp D'Avenue (Hugues), comte de Saint -Paul.

xviii" siècle. Ayant été mariée au désert, c'est-à-dire par un pasteur protestant à un gentilhomme, officier catholique, celui-ci, après avoir eu d'eue un enfant et dissipé sa dot, l'abandonna en alléguant la nullité d'un mariage qui n'avait pas été conclu par un prêtre catholique et se remaria. Le parlement, fort approuvé en cette circonstance par Voltaire, décida que l'ofticier avait raison au point de vue légal. Van Robais, de l'illustre famille d'industriels qui établit les manufactures d'Abbeville, recueillit ot épousa Marthe Camp, étant lui-même âgé de soixante-dix ans, et adopta sa fille Charlotte.

GABIPACE (lat. campagus ou campacus.

Dans l'antiquité romaine. Chaussure s.indales, attachée a\ ec dos lanières, Je ma- i

nière à laisser presque tout le pied à découvert.

— Encycl. Le campace était une chaussure patricienne et fut adopte parles Campaces :

empereurs. Un édit de Dioclétien mentionne des campagi

paraissent se rap "-- " "

doute, portés pari

GabSPAGNA, ville d'Italie (Campanie [prov. de Salerncj), au milieu de hautes montagnes ; 9.100 hab. Siège d'un évêché qu'administre l'archevêque de Conza. Centre vignoble, culture d'oliviers. — Pop. du circondario de Campagna : 103.700 hab.

CampAGNA (Girolamo), sculpteur italien, né à Vérone en 1552, mort après 1623. U eut pourmaitre Danese Caitaneo; et Venise, Padouo, Vérone, Urbin possèdent de beaux ouvrages dus à son ciseau. On peut citer : à Venise, les autels de plusieurs églises ; Saint François et .'iaint Marc, à la façade de l'église du Rédempteur ; à Padoue, un bas-relief où l'on voit saint Antoine ressuscitant un enfant; à Vérone, une Annonci'ad'on ; à Urbin, la statue du duc Frédéric.

ilitares, qu

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