CANNING
CANON
oljtuiuo, lui
lindros, 1810) ; 1850); Pauli, mning'a, dans
CANNINO(sir Stratford), diplomate anglais, né i & Londres (1788-1880), paront do Goçrpo. Il débutj
Piist (18(35).
Cannino (Charles Jolm, comto), hommo d'Etat anglais.
iiahk'
trateur,à travers les difticultés et les périls do la grande nWolto do 1857, auxquels il sut faire face avec le plus admirable sang-froid.
CannizarËS ou CaniZARÈS. Biogr. V. Camzarès.
Cannobio, ville d'Italie (Piémont (prov. do Novare]), sur le lac Majeur; 2.550 hab. Fabrique de cartes.
CannOCK, ville d'Angleterre (comté de Stafford), sur un allluLMit du Trent ; 20.600 hab. ftliues de charbon.
CANNOMOIS n. m. Bot. Syn. de bestio.
CanNSTADT, ville du ■Wurtemberg. V. Kannst.vht.
CanO (Jean-Sébastien del) , navigateur espagnol du début du xvi* siècle, né à Guetaria, mort en 1526. Il commanda un des vaisseaux qui faisaient partie de l'expédition do Magellan et ramena en Europe le dernier bâtiment do ce navigateur. Il périt pendant un second voyage aux Indes. Il est le premier marin, en Europe, qui ait fait le tour du monde. Les Espagnols conservèrent longtemps, à Sévillo, le navire « la Victoire » , sur lequel il avait accompli son voyage (1522). Charles-Quint l'accueillit, à son retour, avec une haute distinction et lui permit de prendre des armoiries représentant un globe, avec cette devise : Primus circumdedisti me.
CanO (Melchior), théologien espagnol, né en 1523 à Tarançon, dans la Nouvelle-Castille, mort à Tolède en 1560. Professeur à l'université de Salamanquo, il se rendit célèbre par ses débats avec son collègue Caranza, plus tard archevêque de Tolède. Il empêcha les jésuites de s'établir à Salamanque. En 1545, il fut appelé par Paul III au concile de Trente. Il fut nommé évêque des Canaries en 1552 et, en 1554, provincial des dominicains. Il a laissé : Loconim theologicorum libri XII (1562), et plusieurs traités de théologie.
espagnol du xvii» siècle, la marine royale. Il a lai •onstructions navales : Ar.
guerra y merci
■para
Cano Alonzo), peintre, sculpteur et architecte espagnol, né à Grenade en 1601, mort en 1667. Son père, qui était architecte, lui apprit sa profession ; Martinez Montagnoz lui enseigna la sculpture, François Pacheco, Jean del Castillo et peut-être Herrera le vieux l'initièrent à la peinture. Il avait moins de trente ans lorsqu'il terminait, à Sévillo, cinq maitres-autels. Des détails exquis, répandus à profusion sur cette œuvre colossale, lui assurèrent une réputaiicMi crlatante. La vie de l'artiste ayant été travorséi; im: !■ ii,i^i.|ui s aventures, ses œuvres sont rares. K'in I : II. iir , lato dans un couventde religieux,
" I ' ' 1. Il ■! ' li'ispitalité qu'il recevait en peignant si'i" I "Il M il':- ses peintures à Cordoue, à Ma-
drM, , Il, II. .; a Soville.
Cano jJua.|Miii Josef), peintre espagnol, né à Sévillo an commonconiont du xvni' siècle, mort dans la même ville en 1784, socrélaire à l'académie de dessin de Séville. Elève de Domingo Martinez, il s'est surtout attaché à copier les tableau.\ religieux de Murillo.
Cano de Arevalo (Juani, peintre espagnol, né à Valdenioro on ii;:>6, mort à Madrid en 1696, élève de Frariirs.-.. raiiiil.i, .Vprès avoir peint à la détrempe plu-
peintre de 1
4 l:i . Il I ■ . .A.-iilails. Il fut
rein. i. : i.-, il fut frappé aini . ! . rrsaires, qu'il avait blessé.
Cancan,
[île S,qu,i,..r tue ; cacaoyers.
Canobbiana (thk.ître de L.\), à Milan [1779-1885]. Le 25 lévrier 1770 disparaissait dans les flammes, à Milan, le beau théitre du Palais-Ducal, qui datait de 1716 et qui avait remplacé un autre théâtre, bnllé lui-même en 1703. Au lieu d'un seul, les Milanais eurent alors la pensée d'en élever doux : le prfmior sur rempla.ouu'nt de l'r^dise de Sauta-Mana d.'llii s,..,];, i„ ,,„.„.,'i ,„,],. ,^rrrn l.>^ an
Acalaol de ' ... , ;,., iin
guréo le 21 aoiu i ,;j. l-,iiu i.iait en quoLnie sorte une succursale de la Scala, tout près do laquelle elle était située, à doux pas de la piazza del Duomo, sa façade étant rattachée au palais de la cour par le moyen de doux arches. La salle de la Canobbiana était vaste et fort belle. Après un peu plus d'un siècle d'existence, ce théâtre, où l'on joua tour à tour l'opéra ot la comédie, auxquels on joignait souvent de grands ballots, fut détruit complètemeirt en 1885. ÇANOE {ca-nou) a. m. Mot de langue anglaise, servant
d'yole.)
CANOEINa (
un. des Pyrénées-Orientales, arr.
CANOLE (du provonç. canaulo, mémo sons) n. f. Sorte le pâtisserie dans la composition do laquelle entrent le ucro, lo safran ot la cannoUe.
|. a'ur. Re i ■ i.gulièrc r iiq'ie, Revenu "annuel do l'emphytéoso. V.
— Maili. Ane. syn. do formule. Il Canon des trianglet, Table logarithmique des sinus, tangentes et sécantes, pour la résolution des triangles. Il Canon logarithmique, Simplification, réduction, à un très petit format ou volume, d'une table de logarithmes, même très étendue, ii Canon arithmelicus, Nom donné par Jacobi à une table donnant les indices de tous les nombres inférieurs à un nombre donné.
— Mus. Morceau de musique que des voix, en nombre indéterminé, attaquent l'une après l'autre et peuvent re-
Dtnn ,din. don.l Canon & quatre voix.
quatre groupes. Le jrremier c
(Les chaiiteurs sont divisés nence; lorsqu'il arrive d ta lettre' B,
quand il arrit:e à la lettre C, le troisième commence à soi '? quatrième prend
l arrive enfin à la lettre û,
qua
indéfinin^ent : Il y a des canons à deux, à re voix, etc.
Paléogr. Règle pour régler le papier.
— Philol. On donne le non de canon d'Alexandrie à une liste des écrivains grecs que les grammairiens considéraient comme les modèles en chaque genre. Cette liste parait avoir été dressée à Alexandrie, au ii' siècle avant notre ère, par Aristophane de Byzance et par Aristarquc. Voici ce canon, qui nous fait connaître quels étaient ceux do leurs écrivains que les Grecs considéraient eux-mêmes comme les plus grands. Poètes épiques : Homère, Hésiode, Pisandro, Panyasis, Antimaque. Poêles lambiques : Archiloque, Simonide, Hipponax. Poètes lyriques : Alcman, Alcée, Sapho, Stésichore, Pindaro, Bacchylide, Ibycos, Anacréon, SitnotiiAe. Poêles élègiaques : Calfimaque, Mimnorme, Philétas, Callinos. Poêles tragiques : Eschyle, Sophocle, Euripide, Ion, Achœos, Agathon. Poêles comiques : Epicharme, Gratines, Eupolis, Aristophane, Phérécrato, Platon, Antiphane, Alexis, Ménandre, Philippide, Diphile, Philémon, ApoUodore. Historiens : Hérodote, Thucydide, Xénophon, Théopompe, Ephore, Philiste, Anaximène, Callisthène. Orateurs : Antiphon, Andocide, Lysias, Isocrato, Isée, Eschine, Lycurgue, Démosthène, Hypéride, Dinarquo. Philosophes : Platon, Xénophon, Eschine, Aristote, Téophraste.
Un canon analogue a été dressé â Rome, pour les comiques latins, par le grammairien Volcatius Sedigitus.
— Relig. Le mot canon, fréquemment employé dans la langue ecclésiastique, a différentes significations qui se rapportent toutes au sens étymologique : 1° Droit ceci. Règle concernant la foi et la discipline : Les canons du concile du Vatican. (Adjectivement s'emploie pour . canonique . dans l'expression : Droit canon. Corps du droit CANON.) Il Canons apostoliques. Recueil très ancien qui remonte aux premiers siècles de l'Eglise, n Canons pénilentiaux. Qui déterminent les exercices de pénitence imposés autrefois aux pécheurs pour les préparer à recevoir l'absolution. Il Concorde des canons. Collections de lois ecclésiastiques où l'on s'est efforcé de concilier les contradictions apparentes ou réelles ;
2» Lituro;. Catalogue officiel des saints à qui l'Eglise rend un culte public : Inscrire au canon des saints, ii Partie essentielle de la messe depuis la fin du Sanclus jusqu'au Pater. Il Tableau où sont inscrites les prières du canon do la messe et que l'on place au milieu do l'autel, sous les yeux du prêtre, n Dans l'Eglise grecque. Hymne de l'offlco
des fêtes mobiles qui en dépendent
■i" Ecrit, sainte. Catalogue des livres reconnus par l'autorité ecclésiastique comme inspirés : Le canon du Nouveau Testament.
— Typogr. Nom donné à quatre dimensions de caractères dont la force de corjis
varie de vingt-huit à quatre- 'ht^
;;;i'-rïis^%ïïs France
do vingt-huit points, ii Gros ■■- ■"■ «^■■■V^V^ canon. Caractère qui a qua- pciu canon tvfn^r i
rante-quatre ou quarante-huit Caractère Je 28 points, points. Il Double canon. Caractère do cinquante-six points, il Triple canon, Caractère de quatre-vingt-huit points.
— Encycl. Inst. rom. Le mot conon désignait, chez les Romains, dos redevances payables à des époques régu-
lières : ainsi, lo canon frummtaire était la quantité do bl* que certaine» province» devaient fourair annuollomcot & la ville do Rome. Ou appelait oncoro • canon > la somme payée périodiquement par ceux qui avaient acquis ou loué dos terres du domaine impérial.
, — Archéol. relig. Canon d'autel. Tableau où sont écrit» le Glona m exeelsii, lo Credo, le» paroles do la coosécra-
1 ot les diverse» prière» que le prêtre récite toi r» au cours de la mc»so. Le canon est placé au i l'autel, devant l'officiant, suivant un usace oui t
les
Poly-
'officiant, suivante ., , '" «lelâ du xvi" »iècle. Deux autre» ta-
bleaux du même genre se trouvent aux deux extrémités de l'autel. Ordinairement orné d'enluminure», do capiulcs
S ointes, lo canon est monté dans un cadre d'orfèvrerie, émaux, do marqueterie, etc.
— B.-arts. Les scnlptours anciens entendaient par canon un type sculptural sans défauts, réuni»»ant le» proportions los plus justes et les plus harmonieuses. (V. aha- TOMiii ARTisTigiiK.) Lo plus célèbro est le Canon de . cléte. Cotte statue représentait un hommo grand ni trop petit, très robuste, mais oi' trop gras ni trop maigre, ayant â la fois la puissance et la souplesse, la beauté ot la grâce. On s'accorde à reconnaître cctio œuvre dans lo Doryphore. Pour compléter et expliquer son œuvre, Polyclète écrivit un traité dans lequel il exposa les principes qu'il avait suivis dans la composition de ce modèle de goût, et, en général, les règles fondamentales de l'harmonie. Lo Canon de Polyclète a toujours conservé sa haute réputation. Pline nous apprend que les artistes do son temps étudiaient et suivaient ce modèle comme un» sorte do loi. Le Canon du sculpteur Lysippe présentait des formes plus allongées. L'idée de r^umer en une loi plastique la règle tout intellectuelle des proportions est, du reste, ancienne. De ce que les sculpteurs égyptiens donnaient à leurs statues des formes hiératiques de proportions déterminées, on a conclu â l'existence d'un canon égyptien qu'on a appelé Canon hiératique. Peut-être no faut-il voir, dans cette régularité, qu'un procédé commode de reproduction, plutôt qu'un canon véritable. En un sons, chaque grande époque, chaque grande nation a obéi, plus ou moins, â un canon. Mais la vertu du canon d'art réside surtout dans sa recherche, si l'on peut ainsi dire ; dès que ce canon est fixé, et qu'on l'applique machinalement, I an tombe à la fabrication. L'abus du canon nous explique, par exemple, toute la décadence de la sculptu
Dr. ecclés. D'i
égJP-
iière générale, le i
ou un COI dans un <
se dit de tout acte de l'autorité ecclésiastique ayant force de loi. Parler des canons, c'est donc parler du droit ecclé-
A. Sources. Les sources du droit ecclésiastique sont : l'Ecriture sainte, c'est-à-dire l'Ancien et le Nouveau Testament. L'Eglise distingue dans la Bible les préceptes moraux dont l'autorité est éternelle comme Dieu lui-même et les préceptes politiques ou cérémoniels qui ont pu être abrogés dans la suite des temps ; les statuts des conciles : les uns dogmatiques, ne pouvant être ni abrogés, ni modifiés ; les autres disciplinaires, sujets à révocation ; il n'y a (jue les canons des conciles œcuméniques qui obligent I Eglise universelle; les décrets des pontifes remains, dont l'autorité est souveraine et qui, en matière de foi on de discipline, s'imposent à la conscience do tout catholique;
. jjj,j Pères, qui acquièrent force de loi lors-
: ou un pape les adopte et les fait entrer n ; enfin, la coutume, qui, lorsqu'elle est universelle et sanctionnée par le temps, devient une loi pour toute l'Eglise.
B. Collections et concordances. Nous citerons par ordre les principales collections et concordances dont la réunion forme le corps du droit canon {Corpus juris canonici) :
1" Les collections de Denys le Petit, moine scythe, qui vivait vers le commencement du vi" siècle, comprenant, d'une part, les canons des conciles depuis Nicée jusqu'à Chalcédoine, de l'autre, les lettres des papes les plus importantes. C'est ce recueil qui, complété et revu, fut envoyé en 774 par le pape Adrien à Charlemagne et fut officiellement reçu à Aix-la-Chapelle en 802 {Codex Dionyso-Hadrianus) ;
2° Le Décret de Gratien [Decretum Gratiani), composé en 1150 par Gratien, moine de l'ordre des camaldules et professeur de droit au couvent de Saint-Félix, à Bologne. Ce recueil contient tontes les décrétales jusqu'alors parues, mais pour la première fois mises en ordre et distribuées par matières ;
3° Les Extravagantes, publiées par Raymond de Pennafort sur l'ordre du pape Grégoire IX (1234) et contenant les constitutions et canons qui circulaient en dehors du Décret do Gratien, d'où leur nom {qui erre en dehors). Cette collection, divisée en cinq livres, fut déclarée authentique et officielle par une bulle de Grégoire IX ;
4'» Le Sexte (1298), c'est-à-dire le sixième livre ajouté aa recueil précédent et renfermant les décrétales parues jusqu'à Boniface VIH ;
5» Les Clémentines, en cinq livres, publiées en 1313 et réunies par le pape Clément "v.
6« Enfin, le concile de Bâlo réun sous le nom de Corpus juris ca canon.
Lo corps du droit canon, ainsi constitué, s'enrichit encore de nouvelles constitutions publiées do 1500 à 1503, et collectionnées par Jean Chappuis, juriste de Paris.
Tel était l'état de la législation ecclésiastique, dont l'étude, pondant le moyen âge, fut la préoccupation des plus grands esprits. Les laïques eux-mêmes aimaient à associer le titre de > docteur en droit canon > à celui de « docteur en droit civil . {doctor in utroque jure). Le concile do Trente (1545-1563) remania profondément l'ancienne discipline pour la mettre on rapport avec les besoins nouveaux, et les décrets de réformation devinrent les fondements du droit ecclésiastique renouvelé. Les bulles des souverains pontifes, parues depuis le concile de Trente, sont renfermées dans une collection officielle qui a pour titre le Bullaire romain et s'augmente chaque jour.
II. Lilurg. Canon des saints7\. le mot canonisation: H Canon de la messe. Cette partie de la messe, appelée aussi ACTION, remonte à la plus haute antiquité. Les prières qui la composent se retrouvent, quant au fond, dans toutes les liturgies chrétiennes. La rédaction dont se sert aajourd'hui encore l'Eglise catholique est attribuée tantôt à saint Jérôme, tantôt au pape saint Sirice. n est certain qu'en 440 on la trouve dans lo sacrameutaire du pape Gélase, et on 538 dans la Constitution du pape Vigile aux
CANON
Espagnols. Saint Grégoire y ajouta quelqu
l'an MO, et, depuis, plusieurs noms de saints
iluits dans le Mémento.