‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 507 sur 956 · III. Chronol. eccl. Canon pascal. \. le r · texte numérisé non relu

III. Chronol. eccl. Canon pascal. \. le r

IV i.Vrif.. sainte : l" Canon de l'Ancien

, été i

ûot Pâques.

Testament. Les Jmfs Jo^P'alëstine et de Babylonie n'ont jamais reçu comme livres sacrés que les livres de la Bible écrits en hébreu ou en chaldéen qu'ils avaient, sans doute, après le retour de la captivité, pris l'habitude do liii^uin .n H'i (Troupes ; la Loi (r/iora/i), comprenant les liw. ! les Prophètes (JVeii/im); les Hagiograiihr '. renfermant les écrits historiques, sapieiitiasix ^ i imi i i' - Les Juifs alexandrins reconnaissaient en |.hi» jmuo.iiu., ouvrages écrits en grec et introduits avec les premiers dans la traduction des Septante, c'est-à-dire 7'o6ie et /«dith, la Sagesse de Salomon, l'Ecclésiastique, les deux livres des Macchabées, et des fragments ie Daniel et à'Esther. L'Eglise chrétienne adopta d'abord la Bible telle que la présentait la traduction des Septante, et c est d'après cette dernière que furent faites les versions latines, y compris \' Italique, dont la yu(<;a(e n est vraisemblablement qu'une revision faite par saint Jérôme. Des doutes s'élevèrent, au iv" siècle, parmi plusieurs théologiens et même parmi les Pères de 1 Eglise, mais la ques-

des travaux de table ou de banquet, on donne au verre à boire : C/iat'ser son canon de poudre faibk, de poudre fu- de poudre fulminan alcoolique. Il Aligne sur une seule ligne.

CANON (do l'ital. cannone, augmentatif de canna, tube) n m D'une façon générale, Tube à lancer des projectiles, ce oui explique pourquoi certains objets, de forme tabulaire ont aussi reçu le nom de canon, il Spécialement, Pièce cylindrique et métallique (bronze, fonte acier) forée tube pour rece-voirdes projectilesjboulets, obus, mi-

Qployée dans la pêche placé par un haï grand nombre d'obje

, harpon.)

poudre à laquelle

ée ; les canons, 1 en- CANON à l'ennemi.

I plusieurs pièces de ensemble, il Canon de bomà contenir la charge, dans ■t dont le chargement avait

"fut tranchée dans l'Eglise par le concile de Trente qui, le 8 avril 1546, comprit dans les livres inspires non seulement les protocanoniques, qui sont les ouvrages écrits en hébreu, mais encore les deutérocanomques, ou les livres grecs de l'Ancien Testament.

2« Canon du Nouveau Testament. Les protocanoni(}ues du Nouveau Testament, c'est-à-dire les livres dès 1 origine reconnus par tous, sont les quatre Evangiles, les Actes des Apôtres et treize Epîtres de saint Paul. Les Epîtres de saint Pierre, l'EpStre de saint Jude, l Apocalypse de saint Jean, l'Epître aux Hébreux sont appelées deuterocanoniques, parce que, pendant les quatre premiers siècles, leur admission au canon a été 1 objet de fréquentes discussions. Mais saint Athanase, en 365, dans un mandement célèbre, saint Augustin, en 393, au concile d Hippone tirent, le premier en Orient, le second en Occident, triompher le canon tel que nous le recevons encore auiourd'hui. Le pape Innocent I»' (405) le sanctionna de son autorité, et sa décision fut confirmée par le décret De libris recipiendis (Des livres qu'il faut recevoir), trois fois publié : par Damase (384), par Gélase (496) et par Hormis- Sas (523). Cependant, quelques docteurs liasardèrent encore certains doutes auxquels le concile de Trente, dans la session citée plus haut, a mis fin pour tous les catholiques.

En revanche, plusieurs livres vénérés et reçus comme inspirés par plusieurs Eglises ont été repoussés du canon ; les plus importants sont : le Pasteur d'Ùei-mas AEpUrede saint Barnabe, X'Epitre de Clément Romain, 1 Evangile des

3"'"lo canon des écritures, chez les protestants. II. n'y, a pas proprement de canon chez les protestants, puisqu il n'y a pas d'autorité doctrinale capable d'imposer ses décisions. Cependant, les difl'érentes communions s accordent toutes pour rejeter les deutérocanomques des deux Testaments. On sait que, surtout depuis les travaux de Semler, de Michaelis, d'Eichorn, de Baur, de Reuss, la critique protestante a pris les plus grandes libertés a l'égard du texte biblique. „ . , , j -,

— BiBLioGB. : Ad. Tardif, Histoire des sources du droit canonique (Paris, 1887) ; Loisy. Histoire du canon de l Ancien Testament (Paris, 1890) ; Histoire du canon du Nouveau Testament (Pans, 1891).

— Canon bodddhique. Les Ecritures sacrées du bouddhisme sont, suivant l'école Hînayâna, le produit de la science acquise par la méditation, ou, suivant la doctrine Mahâyâna, elles sont dues à une inspiration émanant de l'Intelligence suprême des Bouddhas célestes éternels, Dhyâni-Bouddhas, par l'organe des Bouddhas humains, Mânouchi (Mdnusij-Bouddhas. Les doux écoles reconnaissent un canon, sinon absolument identique, du moins très semblable, qu'elles appellent Tripitaka («Trois Corbeilles «), discipline, dogmes et préceptes moraux, philosophie et métaphysique. Vers 242 ou 244 av. J.-C, les trois parties du Tripitaka furent définitivement arrêtées et fixées par écrit eTipâli et se sont conservées comme canon de l'école du Sud ou Hînayâna, qui se conserve à Ceylan, au Siam et en Birmanie. Enfin, la seconde moitié du 1" siècle de notre ère vit consacrer les doctrines de l'école du Nord (Mahâyâna), et commencer la rédaction du Tripitaka en sanscrit. Elles se développèrent ensuite au Népal, entre le II' et le x" siècle, empruntant des éléments nouveaux au mysticisme tântrique, et elles passèrent en Chine, au Thibet et au Japon.

— Canon brahmanique. Le canon des Ecritures brahmaniques est divisé en deux sections : le Çrouti ( » Révélation » ) et le Smriti Ismrti) « Tradition » . Le Çrouti comprend les livres révélés, soit : le Rig-Véda, l'Yadjour-Véda.leSâma- Véda et l'Atharva-Véda ; les Brahmanas, commentaires et traités théologiques et rituels, compléments des quatre Védas ; les Oupanichads, traités philosophiques ; les Aranyakas, traités sur le sens mystique des cérémonies, la nature des dieux, etc.; et les Kalpa-Soûtras, ouvragés rituels. Le Smriti se compose de livres tenus pour inspirés, tels que : les Castras, ou codes des lois ; les Grihya {grhya)- Soûtras et les Sàmayatchârika-Soûtras, traitant des rites domestiques et des pratiques quotidiennes; les Vyâkaranas, traités de grammaire ; les "Védângas, traités sur des sujets variés; les Pourânas, anciennes légendes mythologiques; le Râmâyana et le Mahâbhârata.

— Canon Djain. La secte hérétique des Djains ou Jainas n'admet pas l'autorité des Védas et ne reconnaît point de révélation ; sa littérature canonique se compose d'une série d'ouvrages, dont les principaux sont nommés Agamas, Angos, Oupângas et Pourvas, attribués par les uns aux disciples do Vrichabha ( Vrisabha), le premier des Tirtliamkaras, par les autres à ceux de Mahâvîra, le dernier de ces vingt-quatre saints personnages. Les livres sacrés dos Djains ne sont pas généralement écrits en sanscrit, mais en ardhamàgliadi, idiome pracrit, proche parent du pâli bouddhique.

CANON (même étymol. que le suivant) n. m. Métrol. Mesure pour les hquides valant un huitième de pinte, et, abusivement aujourd'hui, un huitième de litre, n Verre de ■vin que l'on boit sur le comptoir d'un marchand de vin : Prendre un canon sur le comptoir.

— Franc-maçonn. Nom que, dans le langage allégorique

iraille) que lance l'explosion met le feu.

— CoUectiv. L'artillerie d une semble des canons : Abandonner

— Batterie de canons, Réuni canon destinées à manœuv barde. Boîte mobile qui ser\ les bouches à feu primitive lieu par la culasse. , .^.. ,,.

Loc. fam. Chair à canon, Terme de pitié ou d ironie pour désigner les soldats, il Tirer te canon a quelqu un, Tirer le canon pour lui faire honneur. Il Crever comme un canon de vieux mousquet. Mourir à l'improviste, ou subir un échec soudain et inattendu.

— Archéol. Vase cylindrique, avec couvercle coniq"" fort en usage au moyen âge dans l'orfèv destiné surtout alors à contenir les saim tard, cette forme persista dans les pots en apothicaires dits, au xvii' siècle, pots a onguents. Les canons du moyen âge étaient plus ordinairement nommés Magdaléons. n Aujourd'hui, vase en faïence de forme cylindrique à

0 relig huiles. Plus faïence des

i.rmur .'Partie d'une arme à feu de petite ision, qui contient la poudre et le pro- 3 : Le CANON d'un fusil, d'un pistolet. Le canon des fusils de chasse consiste tube de fer dont la forme est cylindrintérieur et légèrement tronconique, à

— Pêch. Bâton qui tient un filet tendu. Arme à feu destinée à la pêche et dont les des harpons. (Arme spéciale à feu de la baleine, le projectile étant rempli

— Techn. Nom donné à un grand i - , ^ . forme cylindrique, il Cylindre de verre qui sert à la fabrication du verre à vitres. Il Corps d'une seringue, n Partie d'une serrure qui reçoit la tige d'une clef, il Partie forée d'une clef ordinaire et d'une clef de montre, il Tuyau de plume et spécialement d'une plume d'oie, il Gouttière de plomb dans laquelle dégorgent les chéneaux qui entourent un édifice. Il Filet d'émail de gros calibre, u Bâton de soufre.

11 Instrument à branches articulées qu'emploient les repasseuses pour tuyauter les dentelles du linge de femme, il Petite bobine sans rebords, qu'on place dans la Caoon de repasseuse,

boite de l'époulin. il Tube

en bois dans lequel on enferme la soie de la trame, ii Bobine à rebords qui reçoit le bout do la broche à dévider, et soutient la dévideuse. Il Cylindre creux qui joint la boîte au mandrin, dans un tou'r, et se termine par quelques pas de vis. Il Boîte qui renferme la branche du peson à ressort. Il Tuyau qui porte la pomme d'un arrosoir, il Boîte dans laquelle on introduit la bougie d'une lanterne à voiture. — Encycl. ArtiU. anc. Sous la désignation de canon, on enveloppait toutes les pièces à feu, que ce fussent les premiers traits à poudre ou canons à main du moyen âge, ou les grosses pièces d'artillerie montées sur attuts. (V. ARTILLERIE.) On fit des canons de

■ les pièces en bois cerclées, jusqu » v^..>.o „~ '■ • "--■-' -.-:. toutes avaient une âme intérieu

espèce, de-

la partie la plus éloignée est la bouche. On trouve sur le canon à une petite distance de la bouche, une saillie, dite guidon, qui sert à viser. (V. fusil.) Les canons de fusil sont à rubans ou en damas. Dans le premier cas, on les fabrique au moyen de barres de fer aplaties et droites. Tous les canons damas sont, au contraire, composés de plusieurs de ces barres, tordues et enroulées iointivement, puis soudées. L'intérieur du canon est cylindrique ; le plus souvent, l'un des deux reçoit, immédiatement après la chambre, une sorte d'étranglement appelé choke-bored.

'— Art vétér. Région des membres, chez le cheval et le bœuf, comprise entre le genou et le jarret d'une part, et le boulet d autre part : il a pour base, au membre de devant, les os métacarpiens et les tendons; au membre de derrière, les métatarsiens et les tendons.

— Blas. Meuble de l'écu qui représente un canon d artillerie. Il Cono)i afftité. Celui dont l'affût est d'un émail difl'érent de celui de la pièce : Canon d'or AFFÛTÉ de sable.

— Cost. Nom donné à divers vêtements ou parties de vêtements, de forme plus ou moins cylindrique, u Ornement ample, froncé, enruba culotte (X qui retombait — -

genou. Il Partie du bas qui enveloppait la cuisse 1 Des bas à canon. Il Partie de la culotte qui enveloppait la cuisse ; Les canons d'une culotte. , , .

— Heaumerie. Nom donne quelquefois, dans le xV et le xvi" siècle, aux deux pièces cylindriques du brassard, mais plus particulièrement à celle qui allait du poi- , ' gnetjusqu'au coude, et que l'on appelait aussi avant-bras.

— IManèg. Partie du mors qui appuie sur la barre.

— Mar. Canon de marine, Canon, ordinairement de fort calibre, qui est spécialement fabriqué en vue de l'armement des navires de guerre, il Canon à bout de brague. Canon rentré en dedans du navire, par 1 effet du recul.

Il Canon de chasse ou de coursier, Canon placé à 1 avant, pour tirer dans la direction de la marche, u Canon démarré. Celui dont les bragues sont détachées. Il Canon de retraite. Celui qui est disposé à l'arrière, pour tirer en sens inverse de la marche, n Canon au sabord. Celui q ' sa volée en dehors do la muraille d serre. Celui qui est rentré de mani appuyée sur la banque!

cuir. A partir du :

lors de l'établi néral de ce nom, pour direct ou de ph '

vache. Canon deux sabords.

Canon porte-amarre. Petit canoi la côte , un cordage à un vaisseau

navire. Il Canon à la

re que la volée est

milieu du sabord, il Canon

le sens longitudinal, entre

siècle, les calibres des pièces d artillerie sont assez régulièrement établis. Le canon flamand de 1544, long de 12 pieds, envoyait un boulet de 40 livres. Le canon français, de la même époque, avait un projectile à peu près identique (33i"-,4 onces à 34 livres). Les autres pièces portaient des noms spéciaux. V. artillerie. — Artill. mod. Les diverses dénominations employées pour désigner les bouches à feu ont disparu successivement, et le mot canon est resté seul en usage en 1732, u système Valliere, créé par le géoutes les bouches à feu destinées fouet, quel que fût leur calibre. Le système Valliere comprit cinq canons : de 24, 16, 1 8 et 4, ainsi nommés d'après le poids en livres de leurs boulets, plus deux mortiers et un pierrier, destines à un autre genre de tir. Lorsqu'on imagina de tirer aussi de plein fouet des projectiles creux nommés obus, on donna aux bouches à feu destinées à les lancer le nom de obusiers.

Les boulets lancés par le canon n'agissant que par leur choc, on dut s'efforcer de leur donner une aussi grande force vive que possible et, pour cela, de leur imprimer une très grande vitesse initiale. D'où emploi de fortes charges de poudre et, par suite, nécessité de donner une grande épaisseur de métal aux canons, en même temps que beaucoup de longueur, tant pour permettre à la charge de brûler à peu près complètement avant la sortie du boulet, que pour mieux assurer la direction de celui-ci.

Gribeauval, sans diminuer ces charges, sut pourtant alléger et raccourcir les pièces de Valliere dont la longueur d'âme fut rame^née à^ 18 ^alibres^,^ct^^le ^po|d

barrassa les canons étaient surchargés, tionnelle qu'ils *

1 fut II

du boulet. En même temps,

I des moulures d'ornement dont ils

et leur donna la forme extérieure ra-

nservée jusqu'au jour où le change-

"1 bronze.

3 par la substitutic

— ^at%au-canon. Petit bateau destiné à porter une grosse pièce d'artillerie à laquelle il devait, pour ainsi dire, servir d'affût

— r<7Hnn a bnllr^ V mitraillkuse.

— r,' ! 1 ni, , I V revolver.

( I ou Canon à dynamite. Sorte d appareil I - tulje et servant à lancer, au moyen de 1 I 1.1 vapeur, de gros projectiles remplis 1 I un autre explosif de puissance analogue \ iMLMAin,i.L et dynamite.

si longtemps employé presque exclusivement comme meta; à canon. , . . , ,

La forte charge des canons produisait, au moment au tir, de très fortes pressions qui, atteignant leur maximum près du fond de l'âme, allaient en décroissant vers la bouche. De là, nécessité d'une surépaisseur de métal à 1 arrière et indication d'une forme générale tronconique que, pour diverses raisons tenant tout à la fois aux conditions de fabrication et de manœuvre, l'on fut amené à réaliser en divisant le canon extérieurement en trois parties : la partie antérieure ou volée, franchement tronconique, et les deux renforts, quasi cylindriques, amenant progressivement le métal à l'épaisseur qu'il devait avoir à 1 arrière. Outre cola, renforcement à la bouche, par une surépaisseur de métal diio, suivant sa forme, listel de la bouche ou bourrelet en tulipe. Renforcement de même à la culasse, déterminant un cul-de-Iampe terminé par un bouton qu'y rattachait une sorte d'étranglement ou collet. Enfin, un peu en avant du centre de gravité de la pièce, deux tourillons ou cylindres, disposés perpendiculairement à son axe et par lesquels on la faisait reposer sur les encastrements entaillés dans les flasques de son affût ; son extrémité postérieure s'appuyant surun coin, plus tard sur la tête d'une vis de pointage, ce qui permettait de faire pivoter le canon autour de ses tourillons pour donner à la liqne de tir l'angle ou la hauteur voulue au-dessus de 1 horizon. Des embases ou surfaces planes furent ménagées à la base des tourillons pour mieux assurer la fixité de position de la pièce entre les flasques de l'affût, et, enfin, deux anses furent disposées sur le second renfort, audessus du centre de gravité de la pièce, pour permettre de la soulever au besoin quand on veut la monter sur un affût, l'en descendre, etc. , , ,

Le canon ainsi établi se compléta par un canal de lumière, percé oblitiuement dans l'épaisseur du métal de la culasse, débouchant au fond et à la partie supérieure de l'âme, en même temps qu'il s'ouvrait par un petit trou rond

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CANON

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siècle. — *. Cauon Je siège du

: IC. s>-sl

système de Ban;

acier rayé (exposition de 1867).

^ — 1 Cunua du xvi« siècle. — 3. Canon de eampagne du xv ., .1,. .,,.,. = ^ —- Canons jumeaux (xvn« s.). — 8. Canon c

I - I. canonde*. campagne, brome rayé (1858). (13. Même canon coupe]. --, . -, ,,-,,i„,

1 d» la culasse:. - IT Canon de 93 rnyé. acier freltc'. modèle LahiloUe (1815 a 1879) (coupe cl f''.''"'»!- 'î;„\'^'

1,. dessus). 21. Jtéme canon (coupe). Î2. M«n,e canon (détail de la percussion). - 23 Canons français, de campagne^

1 , - 26. DêtaU de la m de fermeture. - 27. Culasse de Bance (vue arrière). - 28. Mécanisme ''"l '?■?""";.

,; , i- ; Iteme Hotchkiss. - 31-3S. Canon •WithTorlh (coupe et ensemble). - 33. Canon ilalien culasse et ^"=^,''5,1''™*"

h, IIP,. , ei.Mniblf et culasse fermée). 35. Même canon (fragment de la coupe). - 36. Fermeture Krupp - 37. "i^' •" p"°°° "Jffî'îP udd!

ruAs ; Canon de 9, modèle 1875 (ensemble et coupe). M Même canon (fermeture de culasse). - fl. Canon monstre, système Krupp,

43. Angleterre : Canon de campagne de 13 lignes. V. affût, artillerie, mortier, onusiER, etc.

on était outillé. Mais,

donnait pas le force-

l'arrachement éventuel

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