CARLETON - CARLOS
quelque usage
(ourragèro. La cm Une acaule, connue dans plusieurs endroits sous les noms de loguc et d'arlichautsamage, n'a presque point de tige et croit spontanément sur les collines arides Carlmc icaidc
Carline (Carlmo Mii ^ kh a iKi) 1, \ r^ morte on 1818, actn i ' i i [
de rOpéra-Comiqii III de Grétry ot dan.-. / /
bientôt l'unedes a in i , i i i j h I il surtout remarquer dans tous (.os o])f I is ( mu lur s J et Colas, le Souper de famille, les Oeux petits aieunlet les Ailes de l Amour, etc Elle se retira on lit épousé danseurs do l'Opéi
CARLINÉES n. f. pi. Bot. Section de la tribu dos cynaroidéos, dans la famille des composées, ayant pour tvDO lo genre carline. — Une carlinée.
CarlingforD, ville et port de pêche d'Irlande (prov de Leinster [comté de Loutli]), sur la baie de son nom- 7.700 hab. Pêche d'huitres renommées; exportation do toiles et de beurre.
CARLINGUE {lingli') a. f. Forte pièce do boi; rectangulaire symétrique à la quille et appriquée sur la face supé-
rangue'i^ye^s" ^' <=="'""g"=-
extrémités relevées se nomment marsouins.) ii Carlingue est pris aussi pour e,mplantdre : La carlingue du mât. la fin du ouvrages
CarLINI (Luigi), compositeur ita
xviii" siècle, a fait représenter à Naple
suivants : la Gioventii dt Enrico Quinlo (1819) ; 'Solin.,.„„ o^condo ossia le Tre Sultane (1820); Adelaide di Baviera (1821); il Contracambio owero l'Amar alla prova (1823)trancesca da Rimini (1825); gli Sposi fuggiiivi (1828). En 1834, Carlini se rendit à Paris pour s'y livrer à l'ensein-nement et écrivit la musique d'un ballet intitulé Chao-ltann qui fut représenté avec succès au théâtre Nautique. Après un séjour de dix années en France, il retourna en Italie et donna à Florence un dernier opéra, Ildegonda.
CARLIQUE (lik') adj. || Acide carlique. Acide dont le sel potassique (carlate de potassium) se trouve dans la racine •Xatractyhs gummifera, avec celui de l'acide atractylique. CaRLI-RUBBI (Jean-Renaud, comte de), archéolor-ue et économiste, né à Capo-d'Istria en 1720, mort à Milaifen 1795. Professeur de science nautique et d'astronomie à Vonise (1744-1749), il introduisit d'utiles améliorations dans la marine vénitienne, créa l'archéologie de l'Istrie, et lut nommé, en 1771, président du conseil des finances établi à Milan. Les ouvrages les plus importants de ce savant sont ; Antiquités ie Vltalie (Milan, 1788), magnifique ouvrage qui le plaça au premier rang des antiquaires ; Traité des monnaies d Italie (1754), qui a servi de règle dans toute la péninsule pour les jugements et les règlements sur cette matière; Lettres américaines (1781), etc. Ses œuvres ont paru à Milan (1784-1794).
CarLISLE (lat. Luguvallum), ville d'Angleterre (comté ie Cumberland), sur le Caldew, près de son confluent avec 1 Eden 39.715 hab. Manufactures de coton, laine soie fonderies brasseries. Commerce de tissus, fonte. Petit port relié auge fe de Soiway par un canal. Sise au milieu belles prairies, Carlisie est une ville très ancienne 1 rigine bretonne. Au temps des Romains, le mur d'Adrien ^ aboutissait. Capitale des rois de Cambrie. Rôle imporunt dans les luttes entre l'Ecosse et l'Angleterre. Cathéliale Sainte-Marie; ancienne forteresse bâtie par Guillume le Roux, où Marie Stuart fut enfermée. Collège fondé par Henri VIII. - Ch.-l. du comté de Cumberland. CARLISLE, ville des Etats-Unis (Etat de Pensylvanie ^TCindée'r n83=î"'^'' '■'" ""''■ ^""^^^ ^''^^'--- Garlisle (Frederick Howard, 5« comte), homme politique anglais né en 1748, mort en 1825. idembre do la Chambre des lords, dès sa majorité, il y fit nreuve de très brillantes qualités d'orateur. Membre du bureau du commerce en 1779, il devint lord-lieutenant d'Irlande en 1 780. Ayant été remplacé dans ce poste en 1782, par le duc de Portiand, il devint un des membres les plus acharnés
10 1 opposition. Carlisie a laissé un assez grand nombre d ouvrages littéraires, entre autres : Poems 'Londres, l.J^L,t^^'","'''-/^'";^î^ CJ*''- faeédie; the Step^ iiother (1800) tragédie; Thoughts on the présent condition of the stage (1808). 11 était l'oncle et le tuteur de Byron.
Carlisle (George William Frederick Howard 7' comte), petit-hls du précédent, né en 1802, mort en 1864 Sous le nom de . vicomte de Morpeih ., il débuta dans là diplomatie et fit partie de la Chambre des communes iusqu en 1848, à la date quelle U entra à la Chambre des lords
11 occupa, avec distinction, des postes importants • secrétaire d'Etat pour l'Irlande (1835-1841), chancelier du duché do Lancastre (1849-1851), recteur à l'université d'Aberdeon (1853), et deux fois vice-roi d'Irlande (1855-1858, et 1859-1SS4). On lui doit : the Last of the breeks or the fall of ( onstantinople Ui2i), tragédie; Lines on Yorkshire lu&e); Uiary m Turkish and Greek waters (1854) ; Poems (1869).
Carlisle (sir Anthony), chirurgien et physiologiste anglais, né à Durham en 1768, mort en 1840, devint en 1808 iirofesseur d'anatomie à l'académie royale. Le premier en Angleterre, il établit des consultations publiques dans les cas exigeant une opération, et substitua le couteau d'amputation à lame droite au couteau à lame recourbée. On Jui doit un grand nombre d'ouvrages, dont le plus important ost 1 £««,• s„r h, d.;sordres Se la vieille.se (1817).
CARLI8ME l^liêsm'— do Charles, qi ■'raiicn, et se dit Carlos^en Espagne) n. m. Opinion poli.
s'est dit Cari on
partisans do Charlos X on Franco, ou do don 1 Espagne.
, , .^, ^ Charles X.
■m donné, on Espagne, aux partisans do don Carlos.
adj. Qui appartient au carlisme ou aux carlistes ■
Upmions cARLi.STES. Le parti carlistk.
CarUste (i.nsiibbkction). Hist. V. Esi-acne.
Carlitte ■! CoRLiTTE (MASSIF DE), ma.Mif graniti-
'!"';, "'■~, '' ; '!"». séparant les bassins supé-
"«"r"- '' ' ^ ! > 1 le, do la Tét ot dos Sègres. H
mémo nom, lo plus élevé du
Orientales (2.921 m.), d'où l'on
beaux et dos plus vastes panoramas
•latcau lacus-
grand lac
départ.-.,.. 11 1
dos Pyrénées. Au .-i.-S.-E. s'étend le grand pi tro du désert de Carlitte, qui contient lo plu des Pyrénées françaises, celui do Lanoux.
CARLO n. m. Autrefois, Monnaie d'argent du royaume lombard-vénitien, et qui valait environ 5 fr. 20 c. u On I appelait aussi scudo.
CARLOCK n. m. Colle do poisson, fabriquée avec la vessie d'esturgeon ; on la tiro d'Arkhangel.
CarlofoRTE, ville du royaume d'Italie, ch.-l. do l'ilo do Saint-Pierre, située près do la Sardaigne; 6.500 liah Place do guerre, port militaire,- salines importantes- [loche du corail et des anchois.
Carloman, fils aîné do Charlos-Martol, mort à Vienne on 751. Il gouverna l'Austrasio ot les provinces allemandes alors annexées à ce royaume, combattit les Saxons et les Bavarois ot, après avoir abdiqué en 747, se fit moine au couvent du Mont-Cassin, où ses restes reposent encore aujourd hui. A sa mort, son frère cadet, Pépin le Bref,
chef des Francs,
Carloman, fils puîné de Pép „„. .
Charlemagno, né on 751, mort â Samoussy (A Sissonne) on 771. Il obtint en partage l'Aistrasie gogne, la Provence, la Septimanie et l'Aquita talo, et régna obscurément, de 768 à 771. Il av; Gorberge, fille de Didier, roi des Lombards. A s; veuve et son fils so réfugièrent auprès de Didier, çolui-ci fut vaincu, Charlemagno les prit à Véruuc eu les ht enlermer dans un cloître.
-?tr''.^?*î*''' ■*«"=''*«?? .fi's de Louis le Bègue, mort en t ^ll^%tï^^ J'^■:^8?;>'^"''aine ot.la Boufgogne (879)?
lo Bref, frère puîné ds
épousé
partage VA frère Louis III à put empêcher Bosou de
repousser les Normands, i ~ se faire proclamer roi de la en 882, Carloman fut seul roi avait épousé une fille de Boson.TTo^fs"ni'^ ^"^^^^ " Carloman, quatrième fils de Charles le Chauve. Son père 1 avait fait entrer à l'abbaye de Riani ; il s'en échappa, équipa une troupe d'hommes d'armes et entra en lutté contre son père (870). Pris et condamné, il eut les yeux crevés, en 875. Il se réfugia auprès de Louis le Germanique, qui lui fit obtenir l'abbaye d'festernach; U mourut peu de temps après. ^
9*'*î-,°.*^'';,"'"',de Bavière, né on 828, mort à Oetting en 880. Il était fils aine de Louis le Germanique et d'Emma Son règne fut marqué par des luttes incessantes contre les Moraves A la mort do Louis U, il disputa l'Italie à Charles le Chauve, et y étendit sa domination après la mort de ce dernier. Le roi de Germanie, Arnoul, fut son hls naturel.
Carlone, famille de peintres italiens du xvi» et da XVII» siècle. Ses principaux membres, qui ont laissé no grand nombre do fresques en Iulie et en Allemagne son* • Giovanni VA ncien ; Taddeo, son fils, qui fut aussi sciÙptlu^ et architecte; Giuseppe, frère de Taddeo- Giovanni et Giambattista, fils de Taddeo ; Bernardo et Tommaso, fils do Giuseppe ; Giovanni-Andrea et NicoLo, fils de Giambattista ; etc.
Carlos (don), infant de Navarre, prince de Viana, né en U20, mort en 1461, célèbre par ses démêlés avec son père, Jean d Aragon, et sa marâtre, Juana Enriquez Sa mère. Blanche de Navarre, lui avait laissé ce royaume en héritage (1441), mais il dut le défendre par les armes contre son père, qui 1 ambitionnait pour lui-même, et contre sa , qui voulait l'attribuer à son propre fils. Après péripéties, la guerre entre le père et le fils i
marâtr
gon (Paris,'18S9).
Carlos (don), dit d'Autriche, fils de Philippe II, roi d Espagne, et de sa première femme. Maria de Portuo-al, qui mourut en lui donnant le jour, né à Valladolid en 1545, mort à Madrid en 1568. Il est resté célèbre dans l'histoire, et aussi dans la littérature, par la tragédie do famille dont 1 inimitié do son père fut la cause. Du reste tout ce qui a trait aux démêlés de ce prince et de Philippe H a toujours été enveloppé de beaucoup de mystère Au traité de Cateau-Cambrésis (1558), PhUippe H avait négocie lo mariage de don Carlos avec Elisabeth de Valois fille de Henri U, mais il épousa lui-même oette princesse! qui n avait que qmnze ans. Son fils lui en voulut; Philippe II, d autre part, devint jaloux de don Carlos A ces causes domestiques d'inimitié vinrent s'en ajouter d'autres de nature poUtique. Le roi soupçonnant son fils de ne pas partager ses vues, lui refusa toute part dans le gouvernement, accordant sa faveur à des courtisans que don Carlos considérait comme ses ennemis personnels/on particulier le fameux duc d'Albe. On prêtait aussi à don Cai-los le projet de quitter l'Espagne, pour fuir la tyrannie de
accusations. Don Carlos fut aussi gravement compromis par 1 attitude qu'on lui prêtait à l'égard de l'insurrection des Flandres. Il était soupçonné, en effet, de pactiser avec es rebeUes et d entretenir des intelligences avec Montigny , 1 ambassadeur des grands de Flandre, qui fut mystérieusement mis à mort en 1567, après l'arrestation d'I^mont