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3t 3* jets « , et linaleraent de la
Tmélasse », ou sirop impur expurgé des sucres de 3' jet.
BETTERAVERIE (bèf) n. f. On désignait autrefois sous ce nom une fabrique de sucre de betterave. V. sucrerie.
BETTERAVIER (bèf, vi-é), ÈRE adj. Sert à caractériser l'industrie s'occupant des betteraves.
— n. m. Ouvrier travaillant à la fabrication du sucre de betteraves, il Agriculteur qui se livre à la culture de la betterave.
BETTERAVISTE (bel', vissl") n. et adj. Qui a rapport à une grande production de betteraves : Déparlements bet-
TERATISTES.
BettERTON (Thomas) , acteur anglais , né à Westminster en 1635, mort à Londres en 1710. Envoyé en France par Charles II pour y perfectionner son jeu, il en rapporta, dit-on, les décorations mobiles et analogues au sujet, qu'on substitua aux tapisseries permanentes. Il excella surtout à représenter les personnages de Shakspeare. Il a laissé quelques comédies ; entre autres, la Veuve amoureuse, imitation de George Dandin.
BeTTIAH ou Bettia, ville de l'Inde anglaise (Béhar), sur un affluent de la Gondaki ; 22.800 hab. Centre commercial important.
BettiÉ, village de l'Afrique occid. française (côte d'Ivoire), sur le Comoé ; 600 hab.
BettinA D'Ahnim. {V. Arnim.) Née d'un père italien et d'une mère allemande, Bettina tenait de l'un la fougue de l'imagination, de l'autre un penchant à la rêverie et à l'ex^tation mystique. Privée de bonne heure de sa mère, qui avait été aimée de Gœthe, elle grandit libre, insouciante, se livrant entièrement à son humeur indépendante et aux' caprices de son imagination. En vain son beaufrère Savigny, le célèbre professeur de droit romain, en vain plusieurs autres amis de sa famille essayèrent d'arrêter cette humeur vagabonde. Ce fut en 1807 qu'elle entra en relation avec Gœthe, alors âgé de soixante ans, et lui écrivit ces lettres passionnées qui ont été recueillies dans sa Correspondance. Elle s'y montre très jalouse de M"' de Staël, à cause des lettres amicales Gœthe ; l'histoire de sa première entrevue : de Weimar, qu'elle raconte avec feu, mérite mention. Les relations épistolaires qu'elle e ven lui firent oublier Gœthe.
5couverte par
Bettine, comédie en un acte et en prose, d'Alfred do Musset (Gymnase, 1851). Bettine est une cantatrice italienne qui a dit adieu à la musique pour se donner à de Gusberg, qu'elle aime. Le matin même oii doit être signe le contrat, Gusberg ne se soucie déjà plus du mariage -, il rompt, sous un prétexte plus ou moins futile, et Bettine épousé le marquis Stefani, qui ne met au mariage qu'une condition : c'est qu'elle reste cantatrice. Son bonheur sera daller l'entendre, dans sa stalle habituelle. Bettine est un délicieux bijou, ciselé avec l'art infini du poète des Nuits.
entré dans l'ordre des jésuites, il professa les belles-lettres à Brescia (1739-1744), puis à Venise, parcourut l'Italie, l'Allemagne et la France, visita Voltaire aux Délices, et se lia avec les hommes les plus remarquables de son temps. De retour en Italie, il professait l'éloquence à Modène, lorsque l'ordre des jésuites fut aboli (1773). Littérateur instruit et fécond, philosophe et moraliste tolérant, Bettinelli tint un rang des plus distingués dans la littérature italienne du xviii* siècle. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages, dont il a donné une édition complète sous le titre de ïAbbate Bettinelli, opère édite e inédite (Venise, 1801). Parmi ses écrits, on cite ses Discours philosophiques, un Essai sur l'éloquence, des Lettres de Virgile aux Arcades, ouvrage qui lui attira beaucoup d'ennemis, à cause de la liberté de sa critique sur le Dante.
BETTING (bé-tinngh' — motangl. forme de to bet, parier) n. m. Pari de courses, il Cote des paris.
BETTING-RING (bé-tinnqh'-rinngh') ou BETTING-ROOM
{bé-tinngh'-roum') [àe
appartement, cercle]
sur les champs de courses, ii oaïuu ues courses.
Bettini (Mario), littérateur jésuite et savant italien, né à Bologne en 1532, mort en 1657. Parmi ses ouvrages de science, on cite son .Ipiaria universx philosophie mathematiae (1641-1642), et son Ararium philosophie mathematicx (1648). La plus connue do ses œuvres littéraires est une pièce intitulée Rubenus (IGIA), qui plut par sa singularité et fut traduite en plusieurs langues.
BettoLI (Parmenio), romancier et auteur dramatique italien, né à Parme en 1835. Il débuta dans la carrière
Parqu
s parieurs
quelles Boccace à Naples (1865) et Un gérant responsable (1868) passent pour les meilleures; ce sont des productions pleines d'humour et de gaieté. On lui doit aussi un assez grand nombre de romans.
BettON, comm. d'ille
et à 7 kilom.
de Rennes; 2.161 hab. Ch. de f. Ouest. Fabrique d'alcool.
Ce bourg fut ]»iilé et incendié guerres de la Ligue.
BETTONGIA (^'i) n.
piaux, sous-ordre des macropodos, famille des halmaturidés, renfermant des kangourous nains, très voisins des potorous.
— Enctcl. Les bettongia ont la taille d'un lapin ; ce sont les kangourous rats ou kangourous gerboises des Anglais. Sur les quatre espèces connues, une seule habite la Tasmanie (bettongia cuniculus) ; les autres raiû tertiaire de Champagne
éprises, pendant les de mammifères marsu-
des neoplagiaulax, qui paraissent avoir été, à cette époque, les kangourous nains ou bettongia de la France.
Betty, ballet en deux actes, scénario de MaziUier, musique d'Ambroise Thomas, représenté à l'Opéra le 10 juillet 1846. Le sujet de ce ballet-pantomime n'était autre que celui de la Jeunesse de Henri V, comédie naguère fameuse d'Alexandre Duval, que Herold avait déji transformée à Naples, en 1813, en un opéra italien.
BETULA (bé) n. f. Nom scientifique du bouleau, genre de cupulifères.
BÉTULÉES ou BÉTULINÉES, ou BÉTULACÉESn. f. pi. Tribu de la famille des cupulifères, qui renferme les genres bouleau et aune. Elle est formée aux dépens des amontacées de Jussieu, et renferme des arbres qui croissent dans les régions tempérées et froides de l'hémisphère Nord. —
Une BETDLÉE ou BÉTDLINÉE (OU BÉTULACÉe).
BÉTUUNE (du lat. betula, bouleau) n. f. Substance cristallisable et volatile, extraite de l'écorc* de bouleau blanc (betula alba).
— Encycl. La béluline s'extrait en épuisant par 1 alcool bouillant l'écorce de bouleau, préalablement traitée par l'eau. Il faut, pour l'isoler, précipiter la solution alcoolique pard'acétate neutre de plomb, la filtrer bouillante, éliminer l'excès de sel de plomb par le carbonate d'ammoniaque, et filtrer de nouveau. La bétuiine pure se présente en aiguilles semblables à l'amiante, fondant à ZSS" et se sublimant avec décomposition partielle. Elle est insoluble dans l'eau, soluble dans l'acide acétique. Elle fournit par la distillation une huile passant entre 80" et 200°, qui dégage l'odeur du cuir de Russie.
BÉTULINE-AMARIQUE (de bétuiine, et du lat. amarus, amer) adj. Se dit d'un acide très amer qui se forme dans l'oxydation de la bétuiine par l'acide azotique.
BÉTULIQUE (du lat. betula, bouleau) adj. Se dit d'un acide obtenu sous forme do poudre blanche insoluble, fusible à 200", en oxydant la solution acétique de bétuiine par l'acide cliromique.
BÉTULORÉTINIQUE (du lat. betula, bouleau, et retina, résine) adj. Se dit d'un acide retiré de la résine de bouleau, solide, blanchâtre, très amer, insoluble dans l'eau, dégageant sous l'action do la chaleur l'odeur de l'encens (Kossmann).
BÉTUN n. m. Eau imprégnée de jus de tabac remplissant une grande cuve et dans laquelle les ouvriers des manufactures de tabacs plongent les détritus des feuilles ne pouvant entrer dans la fabrication.
BÉTUNE n. f. Nom ancien des voitures à quatre roues attelées à un cheval, appelées depuis demi-fortunes et aujourd'hui coîtpés.
BÉTURIE.pays de l'Hispanie (Bctiquc), sur les bords de l'Anas [Guadîana). Il tirait son turinni) ses habitants.
BÉTUSE n. f. Pêch. Tonneau à très large bonde, qui
rur. Coffre
à avoine.
BÉTYLE
(gr. baitu- /os, hébreu bétel [maison du
I Bétur
lui-i
la demeure d'un dieu, et quelquefois c
Jacob pose sous sa tête t
Encycl. D'aprèi pierre dont le contact lui cause penda vision divine. A son réveil, en mémoire de l'échelle qui lui est apparue en songe, il dresse la pierre, et lui donne le nom de « Bel-el » , c'est-à-dire « la demeure du dieu » .
Les pierres, dans tout l'Orient, ont été l'objet d'un culte spécial. En Grèce et en Italie, des pierres, soit coniques, soit équarries, qui font songer aux menhirs et aux cromlechs druidiques, symbolisaient les divinités mâles ou femelles. C'est ainsi qu'elles avaient une importance spéciale dans le culte de Cybèle : on connaît la fameuse pierre de Pessinonte, transportée à Rome. Ces pierres, généralement de couleur noire, et considérées comme venant du ciel, étaient vraisemblablement des aérolithes. La coutume de vénérer les bétyles a été longtemps suivie dans les premiers siècles du christianisme par les païens convertis ; au VI' siècle de notre ère, on la pratiquait encore.
BÉTYS (tiss) n. m. Un des noms du bétel.
Betz, ch.-l. de cant. de l'Oise, arrond. et à 30 kilom. de Senlis, sur la Grivelle, affl. de l'Ourcq ; 627 hab. — Le cant. a 25 comm. et 8.095 hab.
Betz, comm. d'Indre-et-Loire, arrond. et à 22 kilom. de Loches, sur le Brignon ; 1.340 hab.
BetzdorF, ville d'Allemagne (Prusse occid.), sur la Sieg ; 3.000 hab. Fabriques de machines, de cuirs, d'objets de bois, ateliers de matériel de chemins de fer.
Betzingen, ville d'Allemagne (Wurtemberg), sur l'Echatz, affluent du Neckar ; ,-j-^^