CARRIERE
couches superflciolles du sol. ii Eau de earriire, Ilumidit*. qui imprègne toute roche en place et s'évapore après l'extraction. "^ '
-tl'^il: '^."JJ'^f''. Po'no. dos travaux forcés chez les - . . . . .... ^^^
CARRICKMACROSS - CARROCCIO
pierreuses fruits, notam-
pierres à bâtir. Aujourd'hui encore, les Russes emploient certaines catégories do condamnés au travail dos mines.
— Bot. Nom que l'on donne aux concrétions qui se forment dans la chair do ment des poires.
— Alli;s. niST. : Qu'on me ramène aux carrières I Denys, tyran de s,,-:,,.,,..,,, ,,r-iiiqtiait la médecine, la chirurgie
ot bnlaii il, .11 I, I ,,,,. mais avait surtout l'ambition
doïcoll.M II :, : l'.rmi les poètes qu'il hébergeait
a sa coin, I ^ l'allé spirituel, ne sacrifiait ce-
pendaiil I I i ,. ■ mmi ostomac roux .1,. la saine
carrière^ '. , , , j '^
liberté, m,.- ihMi.r, .n .. •.,.,i,|,..| .\ ij ,.;, ■,, . ,' , ' ," .;
lecture, ot le goût .ii; Pliiloxèiio est .1.- ; , ,, i
Comme lesvofs n'étaient pasmeilleurs .|... , |,;, il se contenta.de se tourner vers les oliii I I ; i, ,
leur disant : Qu'on me ramène aux carn. ,■■ v .' . I ., i . , .,
çut s'empêcher de rire de cette saillie, ei sou rossouunioiÉi, lut désarmé. (On rappeUe parfois cette plaisauto exclamation dans des circonstances à peu près analogues.)
— Enctcl. On appelle carrière une cavité pFus ou moins grande de laquelle on r ' "
sous-sol. On réserve ordi
exploitations de houille, de minerais, de sol gemme, et on emploie le nom de « carrière » pour désigner toute exoloitation de roche en vue de la construction : nierre de taille.
. Les carrières
delà ^
pierre meulière, schiste ardoisier, grès à pavés, briques, pierre à chaux, pierre à plâtre, etc. Les (
sont le plus souvent creusées à ciel ouvert ; il e„
néanmoins de souterraines, et c'est ainsi qu'en cerràriïs points des environs de Paris, on exploite la craie, le calcaire grossier, l'albâtre gypseux.
La loi du 21 avril 1810 (art. 4) comprend sous le
nom de carrières le . doises, les grès, pierres granits, pierres à chaux, le trass, les basaltes, les pierres à fusil, argiles, kaolin, terres à
renferme „ .
bâtir et autres, les marbres,
•res à plâtre, les pouzzolanes ,
les marnes, craies, sables,
terres à
potene, les substances terreuses et les cailloux de nature, les terres pyriteuses regardées comme engrafs .., le totit étant exploite soit à ciel ouvert, soit avec des
Au point do vue des droits particuliers à la propriété dos carnères, le code civil (art. 698 et 1403) établit la distinction suivante : 1° Tant qu'une carrière n'a pas été ouverte et nest pas encore en exploitation, elle est regardée comme faisant partie du fonds, de sorte oue 1 usufruitier d'une propriété n'aurait aucun droit sur les carrières non ouvertes, et qu'elles ne tomberaient dans la communauté, pendant le mariage, que sauf récompense ou indemnité à celui des époux à qui elle pourrait être due ; — 2° Quand la carrière se trouve en exploitation, elle est regardée comme un revenu du sol, et, par suite de ce principe, il est édicté que l'usufruitier jouit, comme le propnetaire, des carrières qui sont en exploitation à l'ou- ...... ^g l'usufruit, et aussi que les produits des car-
n exploitation avant le mariage tombent dans la
•ières .
Suivant les arrêts du conseil des 14 mars 1741 et avril 1772 et la loi du 21 avril 1810, tout propriétaire ; un fonds peut ouvrir une carrière sur son terrain mais l ne peut fouiller sous le terrain d'aufrui. On ne peut ^uvnr de carrières sur les bords des grandes routes à moins de 58'»,47 de distance dn-bord de ces chemins ou des arbres qui les bordent.
D'autre part, aux termes de la loi du 27 juillet 1880 : 1° L ox-ploitation des carrières à ciel ouvert a.\\eii en vertu d une simple déclaration faite au maire de la commune et transmise au préfet (elle est soumise à la surveillance do I administration et à l'observation des lois et règlements) — 2» L exploitation àeB cavriétes par galeries souterraines a heu sous la surveillance de l'administration des mines suivant certaines conditions déterminées (dans l'intérieur de Pans, l'exploitation de carrières souterraines de toute nature est interdite).
L'article 388 du code pénal frappe do peines correctionnelles le vol do pierres dans les carrières.
CaHRIÈRE (Joseph), théologien français, né dans I Aveyron en 1795, mort en 1864. Il enseigna la théologie au séminaire de Saint-Sulpice, dont il devint supérieur Son pnncipal ouvrage : Prxlectiones théologien, comprend trois traites intitulés : De matrimonio (1837); De justitia et jure (1839-1840), et De contractibus (1845-1847).
Carrière (Eugène- Anatole), peintre français, ne en 1849 à Gournay (Seine-et-Marne), il fréquenta, dès 1870, lllcole des beaux-arts, puis entra dans l'atelier de Cabanel. De bonne heure il se dégagea de l'influence des écoles et dès 1879, le tableau la Jeune Mère (musée d'Avignon) attestait une pénétration de tendresse qui était bien la note propre de l'artiste. Les émotions humbles, les grâces melancohques de l'enfance pauvre ont été traduites par Carrière hEnfant malade, les Dévideuses. la Maternité (musée du Luxembourg) appartiennent à la même inspiration. Mais, comme, pour mieux envelopper de mystère ses scènes d'intérieur, l'artiste avait adopté une manière enfumée, très habile d'ailleurs, grâce à laquelle ses têtes se détachent, avec des reliefs de vieil ivoire, sur un fond de brume ou de brouillard. Ses décorations à l'hôtel de ville de Pans, son Christ en croix (1897), le Panneau décoratif pour la Sorbonne (1898), sont des œuvres d'un artiste qui peint surtout l'âme, avec ses troubles, ses tristesses ou ses religieux espoirs.
Carrières (Les), écart de la Seine, comm.de Charenton-le-Pont, arrond. et à 17 kilem. de Sceaux, au confluent de la Seine et de la Marne ; 1.179 hab. Distilleries.
GarrièRES-SAINT-DENIS, comm. de Seine-et-Oiso, arrond. et à 13 kilom. de Versailles, sur une colline bordant la rive droite de la Seine ; 1.469 hab. Vignes, carrières de pierres de taille, fabrique de goudron. Restes d'un château du xii" siècle.
Carrières (Louis bb), théologien çais, né à Auvilé, près d'Angers, on 16
On lui doit un Commentaire littéral de la Bible (1701), qui a ou iiu grand succès. * /> M -
CarriëS (Jean), sculpteur et céramiste français, né ù u^" fS."^"' ™?",* P»"S «n '«94- Il Jébuta par lo modelage et fit une série de bustes darti8tC3,d'anc intensité de vie ot u une originalité romanesque surprenantes. lovontifdans tous les arts du feu ot de la céramique, il entreprit, presque sans ressources, de curieuses expériences sur les érès les ChiVif, "l» =»"l«y"vP<'"r «n faire des objets do décoration mobilière. Outre los bustes, pots, masques, vases de toute sorte qu imagina Carnés, et où brille une invention fantastique, ainsi qu'une application toute nouvelle do la physionomie humaine à la décoration, on peut admirer des cheminées entières en grès, ot jusqu'à une porto monumentale ou 1 artiste essayait d'élever à la hauteur architecturale sa matière favorite.
CarRIL, bourg d'Espagne vedra]), sur la baie d'Arosa ; 2.; teries, forges, tanneries ; construction de navires ; pèche.
CARRILLON ika-ri-llon [//mil.]) n. m. Barre de fer carrée I...iir la s.ifiii .ne. il On écrit aussi cabiixo.v.
Carrington, bourg d'Australie (Nouvelle-Galles du Sud), sur le Ilunter; 2.100 hab. C'est un faubourg de Newcastlo. Mines de charbon ; fonderie; fabrique de ma-
Carrington (Noël-Thomas), poète anglais né en 1777 à Plymouth, mort à Bath en 1830. D'abord marin, puis directeur d école, il écrivit trois poèmes descriptifs remarquables par l'harmonie du style, par l'élégance de la versification et par le sentiment poétique : Wie Banks of famar (1820); Dartmoor (1826), et My native village {l»30j. Carrington (Richard-Christophe), astronome anglais, né à Chelsea on 1826, mort en 1875. S'étent fait construire un obscnatoire à Redhill, il s'occupa, depuis 1854, d observer les étoiles circompolaires, puis les taches du soleil. Ses recherches sont consignées dans le catalogue d étoiles . Redhill Catalogue . (1857), et dans les Etudes des taches solaires faites a Redhill de ISôS à IS6I (|S64).
CARRIOLE Ika-ri-oV — de l'ital. eamuota; char) n. f. Nom que l'on donne à différents types de voitures de campagne, à deux roues. (La carriole est couverte, ou non, d'un, bâche en forme d.
capote. Dans le pre.
mier cas, elle est munie de ridelles sur les côtés, et ces ridelles reçoivent des cerceaux mobiles que Ion assemble avec elles et sur lesquels on tend la toile de la bâche. Ce genre de voiture a presque toujours des ressorts de suspension ; on l'emploie dans les campagnes, aussi bien pour le transport des voyageurs que pour celui des denrées de toute nature.) u Par dénigr. Mauvaise voiture quelconque.
CARRIOLEUR (ka-ri) n. m. Cocher ou conducteur d'une voiture, et particulièrement d'une carriole.
CarrïON, rivière espagnole du pavs de Léon, affluent du Pisuerga, sortie des monts Cantâbres. Longueur du cours : 200 kilom. en^^iron.
Carrion de Calatrava, ville d'Espagne (Nouvelle- Castille [prov. de Ciudad-Real]), près du Guadiana ; 3.400 h.
dalousie [on de-vie, indus
Carrion de los Cespedes, comm. d'Espagne (Anie [prov. de SévilleJ); 2.880 hab. Fabriquas d'eau
Carrion de los Condes, ville d'Espagne (Léon '^prov. de Palencia]), sur la petite rivière du même nom,"ch.-l. dejuridiction civile ; 3.550 hab. Moulins, tanneries, savons. — Le district du même nom a 24.000 hab.
Carrion-NISAS (Marie-Henri-François-Elisabeth, baron de), militaire et poète dramatique français, né en 1767 à Montpellier, mort en 1841. Officier de cavalerie en 1789, il fut emprisonné comme suspect en 1793, s'attacha par la suite à la fortune de Bonaparte, et devint, après le 18 brumaire, membre et président du Tribunal. D écrivit deux tragédies : Montmorency et Pierre le Grand, qui furent jouées au Théâtre-Français, en 1803 et 1804. Secrétaire général au ministère de la guerre sous la première Restauration, il se rallia à Napoléon pendant les Cent-Jours, fut nommé général de brigade, et entra .lans la retraite après le retour des Bourbons.
Outre ses tragédies, on lui doit, entre autres ouvrages :£'«ai«Hr/'Ais(oire^énérale de l'art militaire (1823): Campagne d'Allemagne en ISIS (1825); etc.
CARROBALISTE (Ussf — lat. carrobalista) n* f.
Balisto montée sur un chariot traîné par des chevaux ou des mulets, n On écrit aussi carobaliste.
CARROCCIO Iro-tchio — augmentât, de l'ital. carro, char) n. m. Nom d'un char immense qui, au moven
Carroccio.
accompagnait les armées et portait, à 1 extrémité â'un mH, une croix et le drapeau, signes de ralliement, et une cloche pour annoncer le passage du char : Avant la bataille, on plaçait, sur la plate-forme du carroccio, un clirisl, au pied duquel s appuyait un autel, et l'on y célébrait la messe. (De Chesnel.)
— Enctcl. Le carroccio portait le drapeau de la cité ; c était l'arche sainte, le palladium de la ville ; aussi attachait-on à sa conservation un très grand prix. La perte du carroccio était considérée comme la plus grande ignominie à laquelle une cité pût être soumise ; c'fest pour'quoi sa garde était confiée à la partie de l'armée la plus noble et la plus brave. Autour de lui se portaient les coups les plus terribles, se faisaient, comme plus tard