iso, erreur grossière ûii l'on tombe par
i ,11 ii\orTanf*e :Lnmi^tîeHnc, cet art dont le
^ui. .; .. ' (/;>;■ /f ftiirci's... et dont la terre s'em-
Syn u .' ,11,. |.Mi ' '"/■ a le sons le plus
prend' I. i.i I. - i i ■■ r m i ii\ ,us pour le bon. La
',,*, , ;i: 1 il. ^L.. il, l oLuui.toiio, presque la bôtise.
Il . 1 , ii.l ou prend une chose pour une autre,
, I .M'i- aux hommes les plus raisonnables;
un, on prend un arbre pour un clocher,
BÉVY (Charles-Joseph), IiôihMi, 1)1, .Ir l:i .■-",. r.Li n.-u
de Saint-Maur, né à Saini-lliii 1. i. ,i
en 1830. On a de lui : Histuir, '
1,1,.; !■■ i-i^ I.. , nuirchés.
Bewick vThomas), dessinateur et graveur anglais, né en n53 à Cherryburn, mort en 1828. Il a exécuté un très grand nombre de gravures sur bois pour des ouvrages iiliistros, entre autres pour une Histoire générale des qua- </, , .. , i I ! . a Newcastle (1790); pour \' Histoire des ' s 1800); pourles ttoi/arfes doR. Bloomn, , .1 los Fables de Gay, etc. Un Chien de
ch.. ■ . !■ . -: .1 pour ce dernier livre, lui valut le prix proj.i... |. n l;i •^.liété des arts pour la meilleure gravure sur liois. — Il s'est fait aider dans ces divers travaux par son frère John Be-wick, né, comme lui, à Cherryburn, en 1760, mort à Newcastle en 1795.
près du K 1 1 salines dM ■ tique, du de Bexdi- i
rc: pa
Vaud),
ab. Aux envii
n I . : Il recteur des salines I intervalle qu'il rédigea son //. . ' . ■' / ' V"<se.
Bexhill, villo J'.\-n!.'kicrro (comté de Sussex), sur le Manclio; j.lOO bab. Sources ferrugineuses.
Bexley, ville d'.-lnffloterre (comlé de Kent), sur le Cray, sous-affluent de la Tamise; 10.600 hab.
BexON (Gabnel-Léopold-Charles-Aimé), naturaliste et historien français, né à Remiremont en 1748, mort en 1784. Contrefait et .sans fortune, il entra dans les ordres, se passionna pour los sciences naturelles, et vint à Pans. U 1 I I ,111 1 ■ 1110 par BufFon, il lit poiii Im.l.-i' I.:- -in collaborateur et s , i
Il .iovint, en 1779, rli m .1, 1 I iros lié avec Franooi \ ,
b i.uoto Lolirnn. Parmi ...,.< ,,,
BEXUCOn.m. Kaciiio imli ue comme purgatif, il On dit BEY (bé — du turc bpfi) n.
Après la conclusion de la paix, do Beyor rentra au service do la Prusso, fut nommé çouvornour de Coblentz et d'Ehrenbreitstein, et général d'infanterie en 1873. En 1880,
BÉYÉRIE (bi'-ié-rl) n. f. Genre d'euphorbiacéos-jatropliées, renfermant des plantos frutescentes ou sutfrutcscentes, souvent visqueuses, originaires d'Australie.
BeYERLINCK (Laurent), érudit belge, né et mort à Anvers (1578-1027), chanoine et protonotairo apostolique dans la même ville. .Ses principauxouvrages sont : Apoiihtcfjmata christiana (1608) ; Biblia sacra variarum translationum (1616).
BeYLE (Marie-Henri, plus connu s. m, I- |. . i ■, , mo
do Stendhal), né à Gronobleenn";i.i iT.:
11 fut successivement militaire, admiiii ' ,1. i , it...
ot, dans ses emplois divers. 'ians s.-s \ .. , , ■,,,,,, lo
monde, acquit de bonne heure r. .vint:. , . i. ■ • inn;. : i t
do la vie. II a écrit dos étua. , I. . ; . , . . I. ^ rninaus.
Dans lo premier groupe, so i i : i r , . ... i.i^os sont :
Histoire de la peinture en II" i i
Florence iian); Ilarini' rf SIn- /.
menadc^ 't '■:'■ f!'h' '\'-"^'^ iri ' ■ -
leJlouir-,' .'. \,,, . i. I ..<•,,',
gnalon.s .■'•• ••! •■. ..' I'-. •• , • ' I ■■
TAmoin ! 1/ ,. ,
volumes <1 :. i.ii.-i .M.i.i.- , o : ■.■i- i.i
ides n
(1800); Souvenirs d'éqotisni
Il y a dans Stendhal un
idéologue à la façon do xv
génération. Romantique par son aversion de toute discipline et son gofit pour le cnrnrtcre, l'énor-
par sa philosophie ellemême, par sa curiosité des petits faits, des détails significatifs, par son mépris du convenu, ce fut un amateur en tout. Il n'ordonne pas ses livres :
critique, il sème à l'aventure d'ingénieux aper-
tan, comme lo bei/ de 'Tunis. Dan:
vinces turques cédées à la Russk toute sa valeur et ne signifie plii^
La forme primitive de ce i <
dans tous les dialectes turc^ .
Bey-BAZAR, villo de la Turquie d'Asie (Anatolie) ; .000 hab. Chèvres et moutons; fabrique de tapis. BeYER (Cuvlavo-Frodoric t.eI, ponoral prussien, ni^
Hesse-C.i • • , ' \ '
nistre de la guerre du grand-duché de Bade. Il réorganisa alors la division badoise sur lo modèle prussien, ot, lorsque la guerre de 1870 éclata, il fut chargé du commamlemont de cette division, qui, réunie à la division du Wurtemberg, forma le corps d'armée commandé par lo général do Werder. Après la bataille de Wœrth, lo général de Beyer investit Strasbourg avec la division badoise : il assista à la bataille de lOgnon, occupa Dijon, et revint prendre son poste de ministère de la guerre i Carlsruho.
mais ni la continuité, ni la plénitude. Quant à son Beyie.
style, il écrit le moins possible ; sa langue précise et sèche ne fait que noter des idées.
Un psychologue, voilà ce qu'est Stendhal. Par là, il s'oppose au romantisme, essentiellement lyrique ; mais il no s'oppose guère moins au réalisme, en ce que son attention porte uniquement sur la vie intellectuelle et sentimentale. Tout matérialiste qu'il est, Stendhal a peu de goût pour la physiologie : il néglige tout ce qui n'est pas idées ou passions. Nul n'a mieux connu son propre cœur, et, si l'on veut, le cœur humain ; mais il est moins un observateur qu'un logicien de la psychologie. Ce logicien, d'ailleurs, se double d'un virtuose, qui complique à dessein les rouages de la machine humaine, qui affecte et qui prête à ses personnages uno foule de singularités.
Beyle est un des analystes les plus pénétrants et les plus originaux du xix" siècle; mais son originalité même comporte presque toujours i[uetque chose d'artificiel, voire de frelaté. Ce que ses ouvrages ont de prétentieux, d'énigmatique, leurs raffinements, leurs contradictions, nous expliquent assez que Sainte-Beuve les ait qualifiés de » détestables i>, et le mot paraît même fort juste, si ce qui est détestable peut être en même temps supérieur.
BEYLER-BEY (bé-lér'-bé) a. m. Expression turque signifiant « le bey des beys . ; c'est lo titre des gouverneurs d une des grandes divisions de l'empire, telle que la Syrie.
BEYLIER {hé-U-e) n. m. Métier à filer, donnant une pre-
BEYLIEUR ,/,. ) n. m. Ouvrier qui donne à la laine la proiiiiire ulatiue au moyen du beyher.
BEYLIK 1 4. lik') n. m. Province gouvernée par un bey : /. f/h/ni/ir, /'o.sifi. le Pelion et le Pinde s'appelaient le bet-
BeynAC-ET-CAZENAC, comm. de la Dordogne, arrond. et ù 1 1 Ixilom. de .Sarlat, sur la Dordogne; 615 uab. Vannerie, moulin. Beau château.
Beynat, ch.-l. de cant. de la Corrèze, arr. et à 19 kilom. de Brive ; 2.088 hab. Fabrication d'ouvrages de paille ; carrière de pierre ; foires, bestiaux. Dolmen, dit Cabane des fées. — Le cant. a 6 comm. et 6.349 hab.
BeyPOUR. Géogr. V. Baîpour.
BEYRICHIE [bé, ch'i) n. f. Genre de scrofulariacéesgratiolées, renfermant des plantes herbacées do l'Amérique tropicale.
BEYBTCHTTE 'ft.O n. f. Sulfure naturel de nickel et de
'I - st égale à (Ni, Fe)'S'. Elle se présente
1^, gris do plomb.
Bi vi.uLini i ille de la Turquie d'Asie, en Syrie, port
Il I t M ' 1 ,iMëe, sur une petite presqu'île q^ui s'appuie sur les, iiiitiefortsdu Liban; 80.000 hab. (la moitié à peine musulmans). L'industrie de cette ville : filatures de soie, tissages de coton, est en décadence. Mais son port, qui va être amélioré, sa situation au centre de la côte do Syrie, à peu près à égale distance de l'Asie Mineure et do l'Egvpte, et surtout le chemin de fer, inauguré on 1S95, qui l'unit à Damas (147 kilom.), ville industrielle et véritable i> port du désert « , lui assurent un grand rôle com-
porte du charbon, des métaux, des étoffes, dos objett manufacturé».
— Encycl. Beyrouth s'élève sur l'emplacement de l'ancienne Berytui do» Phéoicions, plus lard cité romaine. Prise par Baudouin et ses croisés en iiio, reprise par ■Saladin on 1 187, elle tomba bientôt sous la domination des émirs drusos, dont lo principal, FakIir-ed-Dio, l'embellit (xvf siècle). En 1831, elle fut conquise par Ibrahim- Pacha, fils du gouverneur d'Egypto, Mébémet-Ali, et bombardée on 1840 par une flotte anglo-turque. Fortifications du moyen âge; église du xii- siècle, aujourd'hui mosquéo.
BetSSAC, comm. do la Corrèze, arrond. ot à 33 kilom. do Brive; 1.302 hab. Patrie du pape Innocent VI.
BEYTHÉE n. f. Bot. Syn. de éléocaepe.
BEZ (bèz'j n. m. Fragments de sel tombés dans la cendre des fourneaux des salines pendant la fabricatioD et
Tar
(Lk)
RTB ILb), c s; 1.455 hab
22 kilom. do Ca-strei
om d'une forteresse élevée par les Romains sur uno petite île du Tigre. Sous Constance, Bezabda possédait une importante garnison romaine. En 360, elle fut prise par Sapor, qui en fit passer la garnison et les habitants au fil de l'épée. L'Ile (auj. ùjezira-ibn'-Omar) offre des ruines importantes. Oppert rapprocho de Bezabda Il ville .le /.■/,n/nni, dont il 1 '' ' " " '
Blzanozano, peuplade de la partie orientale de Ma- I I ■ liabite l'Ankay, province située dans la
lire du Mangoro, entre le massif central et
li;^ hauteurs de la chaîne cotière. — Un, de» Bezahozamo.
BEZANT n. m. Métrol. V. besast.
BÉZARDE, ville de l'ancienne Mésopotamie, gre, conquise en 361 par Sapo ' ' ' ' par Jovien en 363.
BezbORODKO (le prince Alexandre), homme d'Etat russe, né en 1747, mort en 1799. U prit part à la guerre contre la Turquie, et parvint au grade de colonel. Chargé de diverses missions diplomatiques, il sut, par la souplesse de son esprit, conquérir les bonnes grâces de Catherine II, qui le chargea du ministère de l'intérieur, puis des affaires étrangères. L'empereur Paul I*' le maintint au pouvoir. Il le chargea de plusieurs négociations délicates, et récompensa ses services par le don d'immenses domaines. C'est Bezborodko qui rédigea, en 1793, le manifeste contre la Révolution française.
BezdAN, ville de l' Austro-Hongrie (Hongrie [comitat de Bacs-Bodrog]), près du Danube ; 8.400 hab.
BÈZE, comm. de la Côte-d'Or, arrond. et à 25 kilom. de Dijon, à la source de la Bèze; 1.026 hab. Ch. de fer Est. Mine de fer. Fabriques do faucilles, tuileries,
BëZE (Théodore de), l'un des chefs du parti calviniste, né à Vézelay en 1519, mort en 1605. Son père était bailli de Vézelay. Il étudia à Orléans auprès d'un savant allemand, Melchior 'W'olmar, qui jeta aans son esprit les premières semences du protestantisme. Il étudia quelque temps le droit, mais s'occupa surtout de littérature, et composa ces Poemata juvenilia qui ne sont guère qu'un jeu d'imagination. A la suite d'une maladie assez grave (1548), de Bèze se retira à Genève, où il fit profession publique de la religion, et où il épousa une demoiselle Claudine Denosse, avec laquelle il vivait maritalement depuis plusieurs années. Il acceplaune chaire de grec à Lausanne.
De retour à Genève vers 1558, il fut admis aux fonctions
t à Calvin comme pro-
du ministère ecclésiastique fesseur de théologie. Bientôt, il partit pour''Nérac, et Sarut ensuite au colloque e Poissy (1561). Au commencement de 1563, il alla reprendre ses travaux à Genève. L'année suivante, Calvin étant mort, il fut appelé à lui succéder dans ses charges, et fut dès lors regardé comme le chef de la communion calviniste en France et à Genève. Pendant près de quarante ans.
il suffit à cette tâche, qui comprenait : à l'intérieur, la direction spirituelle et disciplinaire de l'Eglise, la conduite de l'académie, la prédication, l'assistance pastorale, les rapports avec les magistrats : au dehors, la surv'êillance des Eglises de France, une correspondance immense, les consultations théologiques, les voyages, les congrès, etc. En 1571, il fut appelé à présider le synode do La Rochelle. L'académie de Genève, dont il était recteur, brilla sous sa direction du plus vif éclat.
De Bèze a composé : le Sacrifice d'Abraham, tragédie en vers français, représentée à Lausanne vers 1552 ; Traduction en vers français des psaumes omis par Afarot (1563\ réimprimée un grand nombre de fois. Ses écrits, en matière théologiquo, roulent principalement sur la prédestination et la cène. Il écrivit, en 1554, le traité De hxreticis a civili magistratu puniendis, traduit en français par Nicolas Coliadôn, sous le titre de Traité de l'autorité du magistrat en la punition des hérétiques (1560). Cette apologie de l'intolérance fut attaquée, do son vivant, dans les Eglises protestantes, notamment par Castellien et Marnix.
Il passe pour l'auteur de queluues brochures satiriques en français : le Itéveille-matin des Français, l'Histoire de la mappemonde papistique, par Frangidelphe Escorche-messes, etc. Ce qui parait éire plus réellement de lui, c'est VEp'tf. ' ' au président Lizet,
Théodore de I
aducti,
Test.
du Nouveau Son œuvre historique oire ecclésiastique des (1580), ■■ --
Eglix' i'rance (1580), à laquelle
a, dit-on. 'eollahoré le ministre Des Gallars. H faut ajouter à celte oeuvre les Icônes virorum illustrium (1580), suite de portraits, gravés sur bois, des hommes de la Réformation, à chacun desquels il a joint une courte notice biographique en latin ; enfin, un panégyrique, la Vie de Calvin.
BEZEAU
BHAVABHOUTl
BEZEAU
?{zé)l
n. m. Outil de tourneur, lomm. de l'Allier, arrond, Montlucjon, sur le Grélery, affl. de l',' Ch. de f. Orléans. Houille.
;ne), homme politique hongrois, né en éputé de Tolna en 1830, il se distingua par ses discours traitant les questions philanthropiques et économiques, et, en 1844, il était le premier à affranchir tous les paysans de ses domaines. Il fonda plusieurs écoles pour le peuple, et se montra philantlirope éclairé. Sa femme, Amélie, l'aida dans ses entreprises, ' •' plusieurs livres à l'usage de la jeunesse, entre autres le Livre de Flori (1836).
BÉZESTAN {;è!-s — du turc bézestnn, marché à la toile) n. m. Halle ouverte, dans les villes de Syrie.
.m. T. de jeu, au trictrac.V. beset.cIbes.^s. nom d'un quartier de la ville de Jérusalem, N. dé la ville et de l'ancien Temple, sur l'emplacement duquel s'élève aujourd'hui la mosquée d'Omar; il est habité par les musulmans.
BEZETTE {:èl') n. f. Comm. Sorte de crépon très fin du Levant, teint avec de la cochenille.
— Bot. Un des noms du tournesol {toumesolia tincloria). BÉZI n. m. Abrév. de bésigue. w On écrit aussi bësy.
(Beterrx), ch.-l. d'arrond. de l'Hérault, à I Montpellier, sur l'Orb et le canal du Midi ; . {Biterrois, oises.) Ch. de f. du Midi. Tribunal de nstance. Distilleries, fabr. d'eaux-de-vie et de li- j produits chimiques. Commerce de vins, d'esprits, de fruits, de bières, de grains et farines. Marché très important de bestiaux et d'eaux-de-vie : la mercuriale de Béziers établit le prix des esprits troix-six sur les principales places. — L'arr. do Béziers compte 12 cant., 99 comm. et 179.337 hab.; le premier cant., 9 comm. et 32.442 hab. ; le deuxième, 8 comm. et 36.546 hab.
— Encycl. Béziers est admirablement située st d'une colline. Le canal du Midi y traverse l'Oi aqueduc, et présente à un kilonr^"-^^ de la ville la grande écluse .l.< 1 seranne. Ancienne cité gauloi- ■ Volces Tectosages, elle fut pri~< les Romains en 120, et reçut uh lonie en 52 av. J.-C. Le christianisiii.y fut prêché par saint Aphrodise, le premier évêque de Béziers. Prise par les'Wisigoths en 418, par les Sarrasins en 725, elle fut détruite par Charles-Martel en 736 et relevée par son flls Pépin. Du xi' au xiii" siècle, les vicomtes de Béziers, qui possédaient aussi Albi ot Carcassonnc.
furent constamment en t-itr»-' n\i'-' l--' comte de Toulouse rt K' i> i \; )-: des albigeois, les vi geois. Les croisés viiiii . :
geois refusèrent do 1] vil' r l'- h. un
72 kilom.