‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 61 sur 956 · hal première queurs, d · texte numérisé non relu

hal première queurs, d

• le flanc

MIS, dont lesbour-

La ville fut dévastée et ijrul.'o, les habitants massacrés (1209). La vicomte de Béziers fut donnée à Simon de Montfort et cédée à Louis VUI par son fils. Au xvi» et au xvii< siècle, la ville de Béziers, qui comptait beaucoup de protestants, prit part à toutes les révoltes jusqu'à celle de Montmorency, après laquelle elle fut démantelée (1633). Patrie des académiciens Esprit, Pellisson, de Riquet, le créateur du canal du Midi, de 'Viennet, de Flourens.

n ne reste des Romains que les vestiges d'un amphithéâtre. Parmi les cinq églises de la ville, il faut citer Saint-Nazaire, l'ancienne cathédrale, construite du xii' au XIV siècle; la Madeleine, où furent égorgées, dit-oD , 7 000 personnes lors du massacre de 1209, église romane remaniée au x-rai- siècle. La façade du théâtre a été décorée par David d'Angers, qui fit également la statue de Paul Riquet, dominant le canal du Midi.

Béziers (conciles de). Les plus importants furent ceux de 356, 1233, 1246, 1351. Celui de 1233 est le plus connu ; il se place à la fin de la guerre des albigeois et au moment où l'Inquisition fut organisée contre eux. Ses canons sont consacrés principalement à combattre l'hérésie albigeoise et à réformer la discipline.

— BiBLioGR. : H. Julia, Histoire de Béziers (1845). BÉZOABD {zo-af — portug. bezuar; du pers. bad ou bed,

remode, et zéhér, venin, poison) n. m. Calcul, concrétion pierreuse qui se forme dans l'estomac ou les glandes de certains animaux, et à laquelle on attribuait autrefois de grandes vertus.

— Par ext. Nom donné à diverses préparations artificielles ou formations naturelles, réputées autrefois comme ayant des propriétés antivénéneuses et alexipharmaqucs, c'est-à-dire propres à expulser de l'économie les matières morbides, employées en pharmacie, n Bézoard animal, Poudre de foie de vipère, il Bézoard factice ou Pieii-e de Goa, Composition fabriquée à Goa et que Ton vendait comme véritable bézoard. n Bézoard fossile. Concrétion pierreuse qui se forme autour d'un noyau. Il Bézoard lunaire. Préparation d'argent et de beurre d'antimoine, il Bézoard martial, Préparation d'antimoine et de limaille de fer, avec addition d'un peu de nitre. n Bézoard végétal. Concrétion pierreuse du coco, il Bézoard d'étain. Composé d' étala et de régule d'antimoine, il Bézoard de Vénus, Teinture de limaille de cuivre, de beurre d'antimoine et d'esprit de nitre. il Bézoard humain, Concrétions urinaires chez l'homme, il Bézoard occidental, ellagique ou fauve. Calcul que l'on trouve dans l'estomac du chamois, de l'isard, du porc, et que l'on nomme aussi Pierre deMalacca.

— Conchyl. Nom marchand d'une espèce de coquille du genre casque, il On l'appelle aussi bezoardica.

— Mamm. Capricorne à bézoard. Nom vulgaire donné à une espèce d'antilope (cervitapra bezoartica). X. antilope

— Miner. Bézoard minéral. Concrétion formée de couches concentriques. (N'est plus usité.)

— Encycl. Lorsque les médicaments de la médecine arabe commencèrent, au moyen âge, à pénétrer en Europe avec les idées superstitieuses de l'Orient, les bézoards (du mot arabe bezahar ou bezahard, antidote, contrepoison), concrétions intestinales de divers animaux, furent considérés un instant comme doués de propriétés merveilleuses : ils chassaient les venins, neutralisaient les poisons, et pouvaient même rendre la vie. Ces croyances sont aujourd'hui, heureusement, tombées dans l'oubli. Formés de concré-

l'acide i

tiens calcaires de volume variable constituées par des couches concentriques, les bézoards étaient divisés en orientaux et occidentaux. L'oriental provenait de la dernière poche stomacale de la chèvre égagre. Le plus recherché était une concrétion biliaire extraite du porc-épic. Le bézoard occidental, beaucoup moins estimé, provenait du chamois d'Europe. Portés en amulettes, ils étaient souvent administrés, également à l'intérieur contre la peste et la petite vérole notamment.

GROPILE.

BEZOARDICA ou BIZOARDIQUE n. m.

Genre de mollusques gastropodes, caractérisé par une coquille allongée et globuleuse, marquée de stries transversales, à tcit brillant. (Se rencontre dans l'océan Indien.)

BÉZOARDINE n. f. Substance qui constitue la base des bézoards orientaux.

BÉZOARDIQUE adj. Pliarm. Qui a rapport au bézoard, qui en contient, qui en a les propriétés : Préparation bëzoardique.

— Chim. Acide bézoardique. Ancien nom que et de l'acide lithofellique. n Syn. de ellagiquu. BÉZOCHE n. f. Hortic. V. besoche.

BEZOLE ou BÉSOLAT (ta) n. m. Iclityol. 'V. coRÉGOXE. Bezons, comm. de Seine-et-Oise, arrond. et à 16 kilom. de Versailles, sur la Seine ; 2.766 hab. Château avec un parc dessiné par Lenôtre. Bezons (lat. Yesannum) fut, au moyen âge, le siège d'une seigneurie assez importante.

Bezons (Bazin de), famille qui a produit plusieurs hommes éminents dans la littérature, la magistrature et les armes {Bezons, cant. d'Argenteuil [Seine-et-Oise]) : Cladde Bazin de Bezons, né à Paris en 1617, mort eu 1634, d'abord avocat général au grand conseil, puis intendant du Languedoc et conseiller d'Etat. [Il succéda au chancelier Séguier à l'Académie, française. H joua un rôle important comme commissaire instructeur de l'affaire des poisons (Chambre ardente), et c'est peut-être à lui que Racine, son collègue à l'Académie, dut de ne pas être arrêté.] Ses trois fils furent des hommes distingués : Loois, l'ainé, mort à Bordeaux en 1700, conseiller au parlement de Metz, ensuite à celui de Paris, puis intendant de Limoges (1678), Orléans (1681), Lyon (1684), Bordeaux (1684). [Il fut l'un des intendants les plus capables de son temps]; — Jacques, né en 1645, mort à Paris en 1753, qui fit une brillante carrière dans les armes. (Il se distingua en Portugal et en Catalogne, dans les Pays-Bas et sur le Rhin. Il eut le gouvernement de Gravelines en 1700, et devint maréchal do France en 1709] ; — Arjland, né en 1655, mort au château de Gaillon en 1721, évêque d'Aire-sur-l'Adour, puis

ue de Bord fit partie* Louis XIV].

BezOUT (Etienne), mathématicien français, né à Nemours en 1730, mort à Paris en 1783. Membre do l'Académie des sciences dès 1758, il fut nommé, en 1763, examinateur des gardes de la marine, et de l'artillerie en 1768. Il a laissé deux ouvrages : Cours complet de mathématiques (1780), et Théorie générale des équations algébriques. qui sont restés longtemps classiques. Le plus remarquable des deux est la Tliéorie générale des équations algébriques (Paris, 1779). C'est dans ce traité que Bezout a publié le théorème relatif à l'élimination qui porte son nom. Y. éli-

1 {bè-zi

Ancienne monnaie qui avait (

; valait de 2 à 3

de Pietro Petroni et du Français Desmarais, il a joui, comme peintre d'histoire, d'une réputation considérable auprès de ses compatriotes. Citons de lui : la Tempérance, la Justice, la Prudence et la Force, dans le palais grandducal ; les Exploits de César, en onze tableaux, au palais Pitti, et l'E7itrée de Charles VIII à Florence, vaste composition commandée par le grand-duc, et considérée comme

\ef-d'œuvre.

fa, et si). Mus. Ton de si. (Vx.) . pi. Un des noms génériques que l'on donne kux démons, au Thibet.

1 chef-d'œuvre.

B-FA-SI (do b, signe d , («diables ») i

Un BGEG

Encycl. Les bgegs paraissent avoir la spécialité de causer les maladies. Pour les éloigner, on suspend aux murs de la maison du malade les images dos dieux les plus acharnés contre eux, et en même temps on fait à leur ressemblance des figurines qu'on brûle ou qu'on enterre en prononçant des formules d'exorcisme.

BbadaouR, ville de l'Inde anglaise (Pendjab [principauté do Patiala]) ; 6.900 hab.

BhadgaôN, ville de l'Inde anglaise (Dekkan), sur lo Ghirna, affluent de la Taptî ; 6.540 hab. Commerce d'indigo.

Bhadji , principauté radjpoute de l'Inde anglaise (Pendjab [Eiat de Simla]) ; 12.200 hab. Ch.-l. Souni.

Bhadrakh, ville de l'Inde anglaise (Bengale [prov. d'Orissa]); 7.800 hab.

BhadressAR, ville de l'Inde anglaise (Bengale); 0.250 hab. Commerce de riz, légumes et étoffes.

Bhaga, nom d'un des Adityas, fils d'Aditi, une des plus anciennes divinités de l'Inde aryenne.

BhagalpOUR, prov. de l'Inde anglaise ('Béhar), peuplée de s. 582. 000 hab. Son chef-lieu est la ville dumême nom, sur le Gange ; 69.000 hab. — Le district de Bhagalpour est peuplé de 2.032.000 hab.

Btaagavaàgita, épisode du poème Mahâbh&rata (septième section). Il contient un système philosophique qui, souvent copié à part, est l'objet des méditations quotidiennes des personnes pieuses. Il s'adresse aux âmes mystiques, et leur propose comme but suprême la Yoga, c'est-à-dire l'union avec la divinité.

Bhaga V AT ou Bhaga VAN [le Bienheureux), titre qui n'est donné qu'à Vishnou, à Krishna et aux Bouddhas. C'est le terme employé, dans les Soûtras bouddhiques, par les personnage ■ ■' " "

tien des ouvrages désignés rinas. V . ce mot.

Bhâgavat dasam askand, poème hindou dont le titre signifie littéralement le dixième livre du Bhàgavata Puràna, ouvrage sanscrit célèbre. Ce poème est ainsi appelé parce qu'il a pour thème, en effet, la légende de Krishna, telle qu'eUe est contenue dans ce livre du Bhàgavata Puràna. Ce poème a été composé par Lâlatch Kab, auteur du xvi* siècle, dans un dialecte hindou assez ancien, et, sous ce rapport, très intéressant au point de vue linguistique. Cet ouvrage curieux a été traduit en français et publié en 1852, sous le titre Krishna et sa doctrine, par le savant orientaliste Théodore Pavie.

Le milieu dans lequel vivent et se meuvent les créatures n'est qu'une illusion ; peu importent donc les œuvres. Les œuvres n'ont pas plus d'efficacité que les actions auxquelles l'homme se livre pendant son sommeil. L'illusion est à la fois une manifestation et une émanation de l'âme suprême (Vishnou, selon les sectaires); voilà le panthéisme poussé jusqu'au matérialisme. Mais, d'autre part, Vislinou-Krishna est descendu parmi les mortels pour sou- Icver le fardeau de la ferre, pour sauver le genre humain, en lui apprenant le moyen d'éviter les naissances successives; il demande qu'on l'aime par-dessus toute chose : voilà la croyance à une autre vie, le spiritualisme.

BhÂg!raTb!, un des noms du Gange, ou plus exactement de l'une de ses sources située sur le versant occidental de l'Himalaya, qui la sépare du bassin de l'Indus. Selon la légende pourâui^e, la Bhâgîrathî était jadis la rivière sacrée du ciel; elle sortait de l'orteil de Vishnou. Le dieu Çiva, craignant que dans sa chute elle ne détruisît le monde terrestre, la reçut sur sa tête, où elle se divisa en sept branches.

Bhairava (le Terrible), un des noms et un des aspects du dieu Çiva dans le rôle de destructeur.

Peu d indus-

sabres, poteries. Commerce de ti — Encycl. Située sur la principale Birmanie en Chine (prov. de Yunnan), peu de

; à lui-

l'adressent au Bouddha Çâky

mportance depuis qu'un chemin de la relie, par Mandalay , à Rangoun, le grand port birman, que le télégraphe l'unit à Rangoun, d'une part, à Pékin, de lautre, et qu'une convention anglo-chinoise (i" mars 1894) a donné à l'Angleterre le droit de commercer dans le Yunnan occidental. Ch. de f. projeté de Bhamo à Tali et

BBÂNA n. m. Nom donné, dans la technologie théâtrale des Indiens, à un monologue en un acte, où " " ^'

d'une manière dramatique des aventures î

BhANDARA, ville de l'Inde anglaise (prov. de Nagpour), sur le Ouaïnaganga, affl. du Godavery : 11.150 hab. Fabrication d'ustensiles de bronze. — Le district du même nom compte 743.000 hab.

BhandÊR, ville de l'Inde anglaise (prov. d'Allahabad), sur lo Pahoudj (bassin du Gange) ; 5.600 hab. Fabrication d'étoffes et de couvertures.

BhaounagaR, ville de l'Inde anglaise (Goudjerat), sur lo golfe deCambaye; 57.650 hab. Bon port; principal marché de coton du Kattivâr. Chef-lieu d'une principauté peuplée de 400.000 hab.

BhaRATA, roi mythique de l'Inde, qui donna son nom à ce pays, Bhàralavarcha (« pays de Bharata ■). On lui attribué le rôle de premier civilisateur. La légende djaine en fait le fils aine de Richabha, fondateur de cette religion. Enfin, on trouve dans le Ràmàyana un autre Bliarata, frère puîné de Râma-tchandra, qui gouverne en son nom le royaume d'Ayodhya pendant l'exil de Râma et de SUâ.

BhaRATAMOUNI, nom d'un sage à qui Brahma, Çiva et Dourga auraient révélé les règles de l'art dramatique qu'il a consignées dans le cinquième véda appelé Go?idharva-Véda ou Nàtija-Véda. Ce traité comprend à la fois la construction des théâtres, l'analyse des passions dramatiques, la musique vocale et instrumentale, etc.

Bhartpour, ville de l'Inde anglaise (Radjpoutana) ; 15.000 hab. Commerce de transit important. Cette ville, jadis entourée de fortes murailles et de fossés profonds, possède quelques fabriques d'étoffes de coton. C'est la capitale d'un petit Etat, gouverné par un rajah soumis au protectorat anglais (la principauté de Bhartpour), peuplé de 640.000 hab.

BhartrihARI, célèbre poète indien qui vivait vers le milieu du vu' siècle de notre ère. L'œuvre la plus célèbre de Bhartrihari, ce sont ses trois centuries. La première est erotique {Sringàra). La deuxième est un traité d'éthique et de morale [Niti). Quant à la troisième ( Vairagya), elle traite principalement de sujets de dévotion et de renoncement religieux.

- - BiBLioGR. : Bohlen, Bhartriharis senlenlix et Carmen eroticum (1833) ; Fauche, les Centuries de Bhartrihari, trad. française (1852).

BhaSKARA, mathématicien hindou, né en 1114. On lui doit le Siddbanlaçiromani (couronnement du système), qui a été en grande partie publié dans le ■ Journal" of the American oriental Society (1860)». Les parties de son travail concernant l'algèbre sont d'une originalité incontestable. BhatGONG ou BhatgaÔN, ville de l'Inde anglaise (Népal), sur le Bogmetty; 30.000 hab. Ville sainte, résidence favorite des brahmanes du Népal ; dépôt de manuscrits en langue sanscrite.

Bhatneer ou BhatNIR, localité de l'Inde anglaise (Pendjab), où s'élevait une ville prise et détruite par Tanicrlan en 1398.

Bhatts {bat') n. m. pi. Sectaires de l'Hindoustan, habitant ijrincipalement la province de Guzerate. Ils parcourent le pavs, défendent le faible contre le fort, et servent d'intermédiaires entre le pouvoir et les simples particuliers : en un mot, ce sont les bardes de l'Inde. — Un bhatt. BhAVABHOHTI, auteur sanscrit célèbre, brahmane de naissance. Il florissait au commencement du viii' siècle, et les annales du Cachemire le font vivre en 720. Il est

BIIAVALPOL'R

HIANCIir

'hiUiliv imiou.

Bhavalpour,

}) I ) ,'. V A ;^ 1 :i 1 1 1 1 DAL, ville sainte do l'Inde anglaise (prô- ; 1 \1 I :i I m confluent do la Bhavani et du ttouvo

'av.'n : r..'j;)u |];ih. Temples dédiés à Vishnou et à Çiva.

Bhcra, ville do l'Inde anglaise (Pendjab), sur le Djoam ; ir,.ooo hab. Ville commorcante.

BHÈSE 11. I'. Hot. Syil. do KUKRIMID.

BiiÎDHMA ,'. ■ ' , i;i,.|n 1-..! r.Mi!-, !i> flangft,

. \i r.,1 . . I ■ ■! 11. il 1 riMic I.' , l'.iudavas

plus que Le Bu

règles nu

lemont q'

BHILS

aryenne

de son disciple liventlos mémos lus guère actuel-

Uno dos classes de la population non -, vivant en général dans les parties moniueuses et Doisées du centre do la péninsule hmdoue. Les l^itils sont fort nombreux et so partagent en un grand nombre de clans, qui dépendent chacun d'une des deux classes des ou.livala iblmu-x, bnllanls) et des kâla (noirs). Ptoléméo connaissait déjà rosistonce dos bhils. — UnBUlh.

Bhilsa, ville do l'Indo anglaise (prov. de Malva), royaume iudë[)eiidant de ScindiaT 7.000 uab. Place forto; tabac trè.s renoianio.

BhÎMA (le Terrible), un des héros du Mahâbhârata, second des cinq (ils putatifs du roi Pandou, et, selon la Fable, tils de Vâyou, le dieu du vent. Il représente la force brutale, par opposition à la délicatesse des sentiments et l'adresse personnifiées en ses frères, Youdichthira et Ardjouna. Son appétit insatiable lui vaut l'épithète de Vrikodara (Ventre de loup). Cependant, il a aussi des qualités qui le rendent sympathique, notamment sa tendresse pour Draupadî, l'épouse commune des Pandavas.

BrivANDI, ville de l'Inde anglaise (Bombay [prov. do Konkan]) ; 13.S40 hab.

Bhivani, ville de l'Inde anglaise (Pendjab [prov. de Deliii j) ; 35.500 hab. Centre commercial du district de Hissar.

BboPAL, Etat indigène de l'Inde centrale, sous le protectorat de l'empire britannique. Situé sur le versant N. des monts Vindhya, il est arrosé par la Betva, affluent de droite de la Djemnah; la Nerbudda le sépare, au S., du haut-commissariat des Provinces centrales. Le pays est montagneux, mais les vallées sont fertiles. D'une superficie de 17.500 kilom. carr., il est peuplé de 952.400 hab., dont 750.000 Hindous et 80.000 musulmans. La dynastie est d'origme patane. — Ca^iit. : lihopah sur la Betva Supé-

300 hab.

Dokkan), sur principauté (

.000 hab.

-' l'Inde occidentale. C

la capitale .^ene do Katch, situé entre le delta de 'Il . ! ; ::i>ule du Goudjerate (protectorat britan-

niquei. l-'Ue renferme 25.400 hab. ; elle a des constructions anciennes, une mosquée remarquable. A 680 kilom. N.-O. de Bombay, elle est reliée à cotte ville par un chemin de fer. BboOr, BhouVAS, Svaha, incantation sacrée qui vient très fréquemment dans les prières brahmaniques.

Ce sont les trois premiers des représentent la superposition dos sept n mogonie brahmanique, ///loi'r représente

espace qui s.ti'nd entre le soleil et l'étoile polaire.

Bhoussaval, ville de l'Inde anglaise (Dekkan) ; 9.000 h.

BHBECKITE il, f. Silicate hydraté d'alumine et de manrsi ■ aMi- I haiix, Var. de ceLoRiTE.

Bhrigou /:' ri/u), un des grands richis, sacrificateurs e 1 i|u'i|ur \..iii]iio. Ses descendants, les bhrigouSt soal

':!>rk,M),

. mariée.

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duction du l.i.uddh

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ce pays. Elle a ê

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K&li, sous le non

1 de Boi-

dja»!/. Son image partout à titre de

se trouve

patronne

Bhringa remifer

des enfants BHRINGA n

'oiseaux passereaux dentirostres, famille des dicruridés, enfermant des drongos de la région indo-malaise dont espèce type est le bhringa remifer des iles de la Sonde.

BRUCHANOA (kan) n. m. Nom vulgaire d'un drongo (dicruru^ balicafisius). V. DRONOO.

préfixe, paiement en bota-

qiie et en chinTior s'ajoute à différents mots pour indiquer la répétition ou l'existenco simultanée do doux objets semblables. Les botanistes remplacent fréquemment cetto particule parle chiffre 2, et écrivent : t-fide, Z-fiore, 2-tobé,elc., pour Bifide, aiflore, mlobé, etc.

Pour tous les mots commençant par lo préfixe bi et qui no so trouvent pas à leur ordre alphabétique, nous renvoyons au mot ([ui suit lo préfixe.

BI on GRAND BI n. m. Abréviation par laquelle on désigne lo grand bicycle dit araignée. V. bicycmj.

BlA (la Vinlrnce), divinité allégorique,, chez les Grecs.

BlACHE-SAINT-VAAST, comm. du Pas-do-Calais, arrond. et à 13 kilom. d'Arras, sur la Scarpe; 2.073 hab. Fabriques de sucre, brasseries, usines.

BIACIDE (do bis, et acide) adj. Se dit des bases dont chaque molécule exige, pour fttro saturée, uno quantité d'acide double de celte qui sature uno molécule do potasse ou uno molécule d'ammoniaque, qui sont considérées comme bases monacides. La chaux CaO est une base biacido. La formule de l'azotate do calcium anhydre est Ca"(A20')', Ca'' représentant lo poids atomique du calcium 40, tandis que la formule de l'azotate de potassium est K, AzO' : Les diamines sont des bases diacides.

BIACULÉ, ÉE (du lat. bi, doux fois, et aculeus, aiguillon) adj. Entom. Qui a un double aiguillon : Scorpion biaculb.

BIAGUMINÉ, ÉE (do bi, et acirnim^) adj. En T. de bot.. Quia doux pointes. Il />oî'(s4!'acumin(<j. Poils à deux branches qui, étant opposées par leur base, paraissent être attachées par le milieu, comme dans la malpighie brûlante et l'astragale rudo. (On les appelle aussi poils en navktte.)

BIADE n. m. Sorte de bateau ou bac employé principalement en Turquie, pour le passage des voyageurs d'une rive à l'autre d'une rivière.

BIAFORE, BIAFOR, BIArORA, BIAHORRAS, BIHORE, BIORE, BIAFORE, cri légal qui veut dire Allons dehors, et qui correspond à la clameur do haro, usitée en Normandie, et par lequel, dit Ducange, on invoquait le secours public. A cet appel, tout le monde était tenu de répondre ; tout le monde devait, à ce signal, être à la disposition du seigneur ou de son représentant pour poursuivre le criminel surpris en flagrant délit. (Le biafore ' — -' dans quelques autres provinces 11 nord de 1 Espagne.)

BlAFRA, nom d'une baie de l'Afrique occidentale située au fond du golfe de Guinée, et comprise entre les caps Formose et Lopez.

BlAGIOLI (Nicolas-Josaphat Biascioli, dit), littérateur et grammairien italien, né à Vezzano, près de Gênes, en 1768, mort à Paris en 1830. Professeur lorsque les Français proclamèrent la république dans les Etats du pape, il depréfet, puis se réfugia à Paris (1799), où il enseigna

: succès la lani

lai

italienn

. Outre

BIAIGUILLONNÉ, ÉE (gu-i, et II mil. — de bi, et aiguillonné) adj. En T. de zool.. Qui a deux aiguillons.

BIAILÉ, ÉE [bi-è-lé — de bi, et ailé) adj. Bot. Qui a doux ailes ou appendices membraneux en forme d'ailes : Les fruits de l'orme et de l'érable sont biailés. (Richard.)

— Entom. Ane. syn. de diptère.

BIAIN {bi-in) n. m. Corvée d'homme ou d'animal à laquelle, sous le régime féodal, certains paysans étaient obligés pour le compte de leur seigneur. (En Poitou et Vendée, ce mot signifie en outre • marché ».) il On disait aussi bian.

BIAIS (bi-è [en poésie, une ou deux syûabes facultativement] — du lat. bifax, littéralem. c^ui a une double face, un double aspect) n, m. Obliquité, ligne, sens, direction oblique : Ze BIAIS d'un mur, d'une étoffe.

ver, prendre un biais.

Si l'on avait toujours en i On n'aurait pas besoin si À chercher des biais qu'c

1 force pistolei

saurait trouver.

MOLIÊRB.

— Loc. adv. : De biais, En biais, Obliquement, par côté : Couper une étoffe de biais, en biais, ii Fig. D'une façon indirecte, détournée : Aborder de biais une question.

II est certains esprits qu'il faut prendre de biais. Et que, heurtant de front, vous ne gagnez jamais.

— Biais de jupe, de corsage. Les couturières désignent ainsi de petites bandes taillées dans le sens de la plus longue ligne et servant à faire des ornements aux corsages et aux jupes. Il Dans une écharpe ou fichu, La plus

ligne que forme l'étoffe pliée, le droit fil do la

chaîn

à la di.

Il Biairs

la face ou des voûtes

— Manèg. Aller en biais. Se dit d'un cheval qui avance alternativement chaque épaule avant la croupe.

— Encycl. Biais passé. Le Ainis vassé est une solution très ancienne du problème difficile des arches biaises, aujourd'hui complètement résolu.

On dit qu'une arche est à « biais passé • lorsque lo passage qu'u s'agit de voûter est oblique par rapport aux parements considérés comme étant parallèles eniie eux. Le biais passé ne constitue une sil ; *•

que pour un biais peu considérable, • entre 70 et 90". Les anciens en cou sortes : le biais passé cylindrique, et 1 e ' « encorne rfe TOcAe». (V. cokne-de-v.hh: , ■ ^ ~i

Le second appareillage a sur le premier un avaiita^'o appréciable, en ce sons que la taille des voussoirs est beaucoup plus simple. Leur aspect général est, cependant, moins agréable à la vue ; leur épaisseur est moindre en leur milieu qu'aux têtes. "V. douelle.

BIAIS (Ai-é), AIBE adj. Qui est de biais, qui est obliqui )ar rapport au mur ou à la direction principale : Pont ihaik

Voùle BIAISE.

— Porte biaise. Celle qui n'est pas perpendiculaire at

•/lit d'un emploi courant

,out appareillées d'une

:.; .opposer à Xapoustée an

iloyé qu'il est hélicoïdal ou

ù un berceau, ^•■ passage biais. !.■ dans les travaux j manière touio mj-,.

vide. On dit do l'api orthogonal). V, ces a

BIAISEUENT (Ai-éT*) n. m. Action do biaiser; résultat do cette action ; manière d'aller on biaisant.

— Fig. Détour ; moyen indirect : Ces tories de biaisements en matière d'affaires d'Etat sont toujours dangereux. (Bouhours.)

BIAISEMENT {bi-iz") adv. Do biais, en biais, obliqne-

,(Vii

BIAISER f4i-éi')T.n. Etroon biais; aller, marchcrdebiaLs : La galerie du Louvre biaise du cité de la rivière. (Millio.)

— Fig. User de moyens indirects, détournés : Il y a des vérités qu'on ne peut pas dire sans biaisbk. (Sallentin.)

BIAISEUR, EDSE Ibi-èz') adj. Qui aime à biaiser, qui a l'habitude de biaiser. (Peu usité.)

BlAKOU-TÔ-GOU (le Bélier blanc) [on sanscrit i/écha], signe du zodiaque bouddhiste japonais, emprunté à l'Inde, correspondant au signe du Bélier du zodiaque européen. Les astronomes et les astrologues emploient de préférence le zodiaque chinois.

BlALA, ville de l'Austro-Hongrie (Galicie), snr la petite rivière de Biala, affluent de la Vistulo; 7.600 hab. Manufactures de draps, toiles, clouterie et ferronnerie.

BlALA, ville de la Russie d'Europe (Pologne [gouv. de Sicdlce]), sur la Tna; 14.000 hab. Elève de bestiaux et d'aboilles ; culture de lin ; fabrique de savons, tanneries. — Pop. du district de Biala : 68.000 hab.

BlALYSTOK. Géogr. V. BiÉLOSTOK.

BIAMBONÉE n. f. Etoffe des Indes, en fibres extraites des écorces do certains arbres.

BIAN n. m. Coût. V. bialn.

BlANA, ville de l'Inde anglaise (Radjpoutana), snr le Gambir, affluent du Banganga; 8.750 hab. Elle fut le premier chef-lieu ou capitale de la province d'Agra, après que les mahométans se furent rendus maîtres du pays en 1197.

BlANCA, planète télescopique, n» 218, découverte par Palisa, le 4 septembre 1880.

BiANCA Capello. Biogr. V. Capello.

BiANCAvnxA, ville du royaume d'Italie (Sicile [prov. deCatane]); 13.300 hab.

BlANCHI (Giovanni Battista), anatomiste italien, né et mort à Turin (1681-1761), docteur à dix-sept ans, bientôt directeur des hôpitaux de Turin. Il enseigna, à l'université de cette ville, l'anatomie, la chimie et la pharmacie, et fit partie de l'académie des Curieux de la nature. Il préconisa les autopsies et fit faire de grands progrès à l'anatomie pathologique. Ses principaux ouvrages sont : Historia hepatica (1725) ; De naturali in humano eorpore vitiosa morbosaque generatione historia (1761).

BlANCHI (Jean), naturaliste et médecin italien, né à Kiinini en 1693, mort en 1775. Il professa à Sienne, puis à Rimini, où il restaura l'académie des Lincei, dont il fit partie sous le nom de Janus Flancus. Le plus intéressant de ses ouvrages : Ve monstrîs et rébus monstrosit (Venise, 1749), offre des cas curieux de monstruosités.

BlANCHI (Vendramino), diplomate italien du xviii- siècle, né à Padoue, mort à Venise en 1738. Son nom est resté attaché à l'un des actes les plus importants de la diplomatie vénitienne au xviu» siècle, le double traité d'alliance que Blanchi conclut, en 1706, avec les républiques protestantes de Zurich et des trois Ligues grises

archives Santa Maria Gloriosa dei Frari à Venise. Il fut ensuite secrétaire du procurateur Carlo Rusino, lors des négociations du traité de Passarowitz, sur lequel il a publié ; Istorica relazione délia pace di Passarowitt (Padoue, 1718-1719).

BlANCHI (Isidore), écrivain italien, né à Crémone en 1733, mort en 1807. U enseigna la philosophie à Montréal, en Sicile, et accompagna l'ambassadeur de Naples en Danemark, où il écrivit les Lettres sur l'étal des sciences et des arts en Danemark (1779), très estimées. H a laissé divers autres écrits.

BlANCHI (François), compositeur dramatique italien, né à Crémone en 1752, mort à Bologne en 1811, se rendit en 1775, à Paris, et fut attaché, comme accompagnateur, à la Comédie-Italienne, où il écrivit la musique de deux opéras-comiques représentés en 1777, ta Réduction de Paris : et le Mort marie. Mais bientôt il retournait en Italie, où il composa une quarantaine d'opéras, représentés à Naples, à Venise, à Rome, à Turin, à Brescia, à Florence et à Bologne. Citons : Castor e Polluée, Demofoonte, Arbace, Cajo Mario, Medonte, la Yillanelta rapita, qui obtint surtout un grand succès ; la Vergine det Sole, il Ritratto, Arminio, lo Stravagante, il Disertore, Aci e Galatea, Inès di Castro, etc. Ses deux ouvrages considérés comme les meilleurs sont Tarara et Merope.

BlANCHI (Vincent-Frédéric, baron de), duc de Casalanza, né à Vienne en 1768, mort à Sauerorunn, près Rohitsch, en 1855, entra, en 1787, dans l'armée comme officier du génie, et prit une part brillante, d'abord à la guerre contre les Turcs, puis aux campagnes contre la Franco (1796-1797-1805). Général de brigade en 1807, il se distingua à Leipzig, puis commanda, en 1814, l'armée autrichienne qui envahit le Lyonnais. En 1815, il repoussa l'armée de Murât, qui s'avançait vers le Nord, la poursuivit jusqu'à Naples, et remit sur le trône Ferdinand de Bour- ■bon, qui le récompensa par le titre de . duc do Casalanza • .

BlANCHI (Nicomede\ historien italien, né à Reggio en 1818, mort à Turin en 1SS6, étudia la médecine à Parme

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