‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 605 sur 956 · ENNE · texte numérisé non relu

ENNE

Té7l

[Ca

atteintes de

la boue et de

lapoussière,

en 1 ' isolant

complètement du milieu dans lequel se déplane la ma

chine. (Le carter, que Ion s applique à fabriquer aussi

léger que possible, peut être opaque . métal, cuir bouilli,

ou transparent celluloïd).

CARTÈRE n. m. sorte de petit portefeuille plat ou d'étui dans lequel on enferme des cartes ou papiers, et que l'on met dans la poche.

CARTERELLA {lé — du gr. kartéros, robuste) n. f. Genre d'épongés, fossiles dans les terrains crétacés, et dont l'espèce type est la carterella cylindrica Zittel : Les carte- KELLA sont cylindriques, atténuées en bas. (Zittel.)

Carteret, comm. de la Manche, arrond. et à 50 Idl. de Valognes, sur la Manche, en face de Jersey; 550 hab. Ch. de f. Ouest. Petit port de cabotage. Exportation, surtout pour Jersey, de porcs, moutons, œufs, beurre, légumes et graines. Service de bateaux à vapeur pour Jersey.

Carteret (îles), groupe de petites îles de l'Océanie, dans l'archipel des Salomon, découvertes en 1767 par Philippe Carteret, qui les nomma les Neuf-Iles. V. Malaita.

Carteret (John, vicomte), homme d'Etat anglais, né en 1600, mort en 1763. Entré à laChambre deslords en 1711. il se signala par son dévouement à la maison de Hanovre, devint ambassadeur en Suède (1719), secrétaire d'Etat (1781), puis vice-roi d'Irlande (1724 à 1730). Après la chute de Robert 'Walpole en 1742, il rentra au ministère, qu'il dirigea jusqu'à sa mort, et se montra hostile à la France.

vigateur anglais du

xviii' siène royale

Carteret (Philippe), i cle. Il était capitaine de vaisseau dans la lorsqu'il quitta Plymouth en 1766, à bord de délie " , en même temps que le capitaine Wallif tait " le Dauphin «. Séparé de Wallis

fellan, Carteret continua s ' - " ans le Pacifique, et, après revint en Angleterçe, en 1769. Pendant ce voyage, il découvrit l'île Pitcairn, des îles de l'archipel Salomon , dont l'une a reçu le nom de - Carteret » , le canal Saint-George entre la Nouvelle-Irlande et la Nouvelle-Bretagne, l'île du Nouveau-Hanovre, les îles Portland, etc. La relation de ces découvertes a été publiée par Hawkeswortti avec le premier voyage de Cook, et traduite en français en 1774.

CARTERÉTIE («—do Carteret, navigateur an-

flais) n. f. Genre d'orchiacées , de la tribu des pleurothallées ,

CARTERIE (ri) n. f. Art, cartes ; atelier où l'on fabrique les cartes.

CARTERIE (ri — de Carter, n. pr.) n. f. Genre de cochenilles, dont l'espèce type (car(eria lacca), qui produit la gomme laque du commerce, habite l'Inde.

CARTEBO n. m. Techn. Lame de bois qui contient les fils de la chaîne d'un tissu.

— Comm. Petit portefeuille.

Carteromaco ou Carteromacus. Biogr. V. FoR-

TEGUERRI (Scipi.u,.

CARTERON, OtiL^L a. et adj. Ethnol. Syn. de qcarte-

— n. m. Métrol. Syn. de quarteron.

CARTERUS (té-russ — du gr. kartéros, fort) n,

d'insectes coléoptères carnivores, famille des carabidés, tribu dos harpalinés, renfermant quelques espèces du bassin de la Méditerranée ayant l'aspect des aristus et ditomus, comme leurs mœurs.

(Le carieras interceptas d'Espagne, du Maroc, peut être considéré comme type de ce genre.)

CartERVILLE, village des Etats- Unis (Missouri), à côté do Webb Cily; 2.900 hab. Mines de plomb importantes.

CARTESIA {té) ou CARTÉSIE (li) n. f.

Bot. Syn. de.STocKÉsiE.

CARTÉSIANISME (nissm' — de Carte- Cartcrus (gr. nat). sius, nom latinisé de Descartes) n. m. Philosophie de Descartes : Le génie chrétien avait donné au cartéslanisme «ne théodicée sublime. [V. Cous,

us.

leDi

vif succès en France. Le duc de Luynes tradi français les Méditations; Rohant exposa'la doctrine dans des conférences qui furent très suivies. L'Oratoire (Bérulle, Malebranche, le P. Poisson) et Port-Royal (Arnauld, Nicole) adoptèrent les principes nouveaux; mais peu à peu les jésuites, d'abord indécis, firent opposition à la doctrine de leur ancien élève, qu'ils jugeaient dangereuse. Saisie par eux, la congrégation du saint-office la condamna, mais sous la forme adoucie jusqu'à correction (1663). A la requête de la Sorbonoe, le conseil du roi en interdit l'enseignement en France (1671). On tint d'abord la main à l'application de cette mesure ; le P. André fut même mis à la Bastille. Le cartésianisme très mitigé de Bossuet et de Fénelon fit tomber en désuétude les arrêts de proscription, et la lutte cessa au sujet d'une philosophie qui avait fini par exercer une grande influence sur toute la littérature. Le cartésianisme eut une fortune analogue dans les Etats protestants de la Hollande : il s'y répandit d'abord rapidement avec Wittich, etc.; puis, après les attaques sans mesure du théologien protestant Voet, qui alla jusqu à accuser Descartes d'athéisme devant le magistrat, il fut condamné par l'universii^ .tT'rr*>r)ii ■ on i^^t^î l'^^nspignement en fut interdit ]'ar !.- .ii: ■ i- - . ,iii'--ii'i;s riant devenus suspects au pan i i '■ i ,;:; n.-n

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xvm« siècle, il perdit de sa taveur: e',c est di' nos iL'urhijn après une assez longue éclipse, il a été étudié cumuio il le méritait, à la suite de l'édition des œuvres de Descartes, entreprise par Cousin. Cette édition étant épuisée depuis longdo LOS œuvres. Fr. Bouillier ap'ubhé une.&is(oirecfe la plu-

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