‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 64 sur 956 · GATE · texte numérisé non relu

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— Canon de la Bible. La Bible hébraïque se divise en trois parties : 1° 27iora (la Loi), qui comprend ; (ii ii.v. . KïoJe, Lévitique, Nombres, Deutéronome; ■; -> i

tes), qui comprend : Josué, Juges, - ! .

Rois I, Rois II, Isaïe, Jérémie, E Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahi.i .

nie , Aggée , Zacharie , Malachie ; 3" A ^ -

graphes), qui comprend : Psaumes, Proverbe^. .lui., Cantique des Cantiques, Ruth, Lamentations de Jérémie, Ecclésiaste, Esther, Daniel, Esdras, Néhémie , Chroniques I , Chroniques IL

La Septante renferme de plus que le texte hébreu : Tobie, Judith, la Saf/esse de Salomon, la Sagesse de Siraeh, Baruch, une Epitre de Jérémie, deux livres des Macchabées, enfin une série d'additions aux livres hébreux: à Esdra», à Esther, à Daniel, etc. ; Cantique des trois jeunes Uébreux, Histoire de Suzanne, Histoire de Bel et du Dragon, Prière de Manassé, etc. Dans l'Eglise grecque orthodoxe, c'est la Septante qui constitue lo texte officiel. La Vulgate admet à peu près tout ce qui se trouve dans la Septante, et son autorité a été proclamée pour les catholiques par le concile de Trente (1546), son texte définitivement fixé sous Clément Vni, en 1592 ; mais l'Eglise, en l'adoptant comme texte officiel, n'entend lui attribuer par là aucune supériorité sur les deux autres textes.

Les Juifs ont donné le nom de apocryphes Oivres non canoniques) aux livres qui n'existaient qr ^- - '- ""^'grecque, et les rejettent de leur même, en général, des protestants, q hébraïque.

En ce qui concerne le contenu môme des livres communs aux trois Bibles, il en est qui présentent entre l'hébreu, le grec et le latin, des ditférences telles, qu'il sible do considérer lune comme la traduction Ces différences étaient connues des premiers chrétiens. Elles proviennent, d'après la critique moderne, -'-'-- '- i»^--. j .-■ — plus ou moins

parfois les traducteurs. V. CRrriQOE biblique.

Versions de la Bible. Outre les versions dont nous venons de parler, et qui sont encore en usage, on s'est servi, dans les premières communautés clu-étiennes, d'autres versions de l'Ancien Testament, dont il no nous reste aujourd'hui que des fragments dans les écrits des Pères de l'Eglise. Nous citerons les versions grecques : liAquila, juif de Sinope, dont la traduction était vantée pour sa fidélité (vers 120 apr. J.-C); celle de Symmague, de Samarie. chrétien judaïsant de la fin du il' siècle; celle de Théoduiwn. iuif"..l.i..nite .1Kphi-se, qui vivait au milieu du II' s;. : .. nommées tétraples,

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,- lo nom de Peschito, avait acquis une

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, .!**! M ut. Les versions arabes, persanes, cophtes,

;.ici, offrent un intérêt moindre, à l'exception toute-

l ■éthiopienne, qui contient plusieurs livres appcry-

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