‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 65 sur 956 · BIBLE — BIBLIOGRAPHIE · texte numérisé non relu

BIBLE — BIBLIOGRAPHIE

Le nord de l'Europe a la version gothique d'Ulpliilas, évêque des Visigotlis. qui, au iv" siècle, lit une traduction dû l'Ancien et du Nouveau Testament ; la version slave ou slavonne, faite au milieu du ix" siècle par saint Cyrille et son frère Méthodius.

— Editions anciennes et modernes de la Bible. Les plus anciens manuscrits connus de la Bible hébra'ique sont deux textes des prophètes : celui de la synagogue do Karasoubazar , près de Simféropol, en Crimée, qui remonte à. l'année 830 de Jésus-Christ; celui de la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, dit Codex Pétroftlitain. Il fut découvert, en 1838, par le rabbin Abraham iricowitsch, dans la synagogue de Tchoufout-Kaleh (bourg des Juifs), près de Bakhtschisara'ï, en Crimée. Il date de l'an 1228 de l'ère des Séleucides (916 de J.-C). C'est le seul manuscrit sur lequel il n'y ait aucun doute. Après ces deux manuscrits, il s'en trouve encore deux autres du X' siècle à Saint-Pétersbourg. En 1883, un marchand d'antiquités de Jérusalem présenta au British Muséum de Londres un manuscrit qu'il prétendait être un original de la Bible. Clermont-Ganneau, l'archéologue français, n'eut point de peine à démontrer que ce prétendu manuscrit d'une haute antiquité était de fabrication moderne.

Les meilleures éditions de la version des Septante sont : 1» celle d'Alcala, dans la polyglotte de ce nom ; 2» celle des Aides (Venise, 1518); 3» celle de Rome, d'après les manuscrits du Vatican, imprimée par les soins du cardinal Caraifa, sous Sixte V ; 4° celle de Lambert Bos, avec les variantes (1709) ; 5° celle de Grabe (1707-1720), d'après le manuscrit d'Alejiandrie , moins ancien que celui du Vatican, et dont, au xvii* siècle, le Sultan fit présent au roi d'Angleterre, Charles l"\ 6' celle de Breitinger, avec les si-nes des hcx.ipics (i730-]735'i. Dans ces éditions, la pro]ihcne do Iianiel est prise ib- la version de Théodotion.

^nabocopulcuîujSnitûac o5pletû-(tad cufcbi^} ta mdufHié m auttatv Q) jguntt) per'jobanncfiiftduc-et ^eJTÛfcboiniCThr gCTnft»jmi clcrr cû bioccf ciufdej cO confû; matu. Aniio incarnaoôis tinticM-cccclxn- In'vigilia anitmpcôia gfbfcvirgÀne manc.

Slgnalui-c de la Bible, imprimée cii 1*62, ] (Traduction ; Ce prissent opuscule, fini e Dieu dans la cité de Mayence par Jean Fu: Schoiilher, de GerQsheir '- ' l'an de rincarnation du

de la glorieuse Vierge Marie.)

La version de cette prophétie d'après les Septante fui imprimée pour la première fois à Rome (1772), sur un ma nuscrit du cardinal Chigi, qui a plus de huit siècles d'antiquité. Ajoutons que le chanoine Jager a donné, en 1839 dans la grande collection des classiques grecs de Didot une nouvelle édition de la version des Septante, pour laquelle il a fait usage du manuscrit d'Alexandrie. Une édition grecque orthodoxe {Theia Graphe) a été publiée i Moscou en 1821, d'après le môme manuscrit.

Les fragments des versions latines, connues sous le non à'italiques, antérieures à la Vulgate, ont été dom Sabatier dans son Becueil des anciennes

Les premières éditions imprimées de la Bible s nom de lieu et sans date. La première qui port» et le lieu de l'impression est celle de Mayence, 2 vol. in-fol. exlrêmementrares(1462).C'estd"aprèsrédition de Mayence qu'ont été faites celles d'Emmerik (1465), d'Augsbourg (1466), de Reuthingen (1469), de Rome (1471), de Mayence (1472), de Naples (1476), de Paris (1476).

Le texte de la 'Vulgate faisait le fond de ces publications ; mais on comprend que, par suite de la hardiesse ou de la négligence des copistes et des imprimeurs, il fut loin do rester toujours intact. Aussi, à diverses époques, on sentit le besoin de le reviser.

Vers le commencement du ix* siècle, Charlemagno chargea le savant Alcuin de corrij

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encore révisée en 1039 par L béry, et vers le milieu du xii colas. Ensuite, sont venues les de Hugues de Saint-Cher. san Gumelly, d'Albert do Castellan de Robert Es-

Lanfranc, évêque de Cantorpar le cardinal Ni-

j recrTture'' "arque de Robert Estienne CBible ( En même temps, il décida qu'elle serait imprimée au plu tût, le plus correctement qu il serait possible. En exécutioi

de ce décret, les papes Sixte-Quint et Clément VIII firent imprimer la Bible à Rome, après l'avoir fait examiner et corriger par plusieurs habiles théologiens, qui devait

encore un grand nombre qu'on ne corrigea point, parce qu'on s'appliqua moins à consulter les originaux, et à mettre en usage les règles de la critique, qu'à donner, suivant le texte le plus commun d'alors, une édition aussi correcte que possible. Clément VIII s'y prit d'une manière plus méthodique et y réussit beaucoup mieux dans la Bible latine qui parut en 1592, ce qui fit qu on abandonna la Bible de Sixte- Quint, laquelle ne fut pas réimprimée, au lieu que celle de Clément VïII, réimprimée en 1593 avec quelques légers changements, a servi comme de modèle et d'original au texte de la Vulgate, tel qu'il est aujourd'hui entre les mains de tout le monde. C'est à cette édition que l'on doit s'en tenir, suivant la bulle de Clément VIII ; c'est elle qui doit passer pour la Vulgate déclarée authentique par le concile do

Désormas on peut ranf'er les traductions de la Bible sous tro s rub (ues 1" celles fa tes pour les Israélites ; 2 celles fa tes pour les catholiques; 3" celles faites pour

les pr< tral avec 1 1 cler l 'ici I

Cahen la Bible, trad. nouvelle

1 1850); D' Zunz, die S4 Bii-

) L. Philipson, die Beiliije

u scherUebertragung.,iilustr.

Talc s u (j s en France : René Benoist, la

Sn e B le \ bf. Le Ma stre de Saci, la Sainte Bible,

■in 1 \ n et le Nouveau Testament, trad. en

1 s la ^ uWate (1714) N colas Le Gros, la Bible

l l 0 a X (,1139); Genonde, la Sainte

L ) c l ^ te Bible, trad. seule ap-

j 1 Les traductions sans notes ont

d e a] I 0 a on particulière de Rome.] (Cette

I i 1 a re ue 1 ar F V gouroux , prêtre de Saint-

Sulp re (1890 En Ital e Martin la Sacra Bibbia (1777).

En Allen agne Eck (1359) traduction revue par Erhard

(1 •>2) ■We tenauer (^1783 1789) J ¥. k\\\6\\, Bibliavulgata,

mit approl irter ueutscher Uebersetzung ( 1844-1846 ) ;

Loch et Reische (1851 1856) , etc

Traductions protestantes. En français : J. Le Fèvre d'Estaples, les Psaumes (1525); les Cinq livres de Moise (1528);

tous les livres canoniques de la sai tant du Vieil que du Nouveau Testament, et pareillement les apocrt/phes (1540). Cette Bible fut rééditée un grand nombre de fois à Genève, aux xvi"et xvii' siècles, sous le nom de « Version de Genève » . Elle fut revue et corrigée par David Martin (1707), et J. F. Osterwald (1724). Mais l'étude de l'hébreu s'étant développée au xix« siècle, l'insuffisance de ces traductions se fit sentir, et des traductions faites directement sur le texte hébreu furent publiées. Nous citerons : Perret-Gentil, Ancien Testament {lè6l-lS66); Louis Segond, Ancien Testament (18771 ; Ed. Reuss, la Bible, traduction nouvelle avec introduction et commentaires (1876) ; Ledrain, la Bible (1886).

En allemand : das Alte Testament, deutsch von Luther (1523-1532) ; une traduction plus exacte a été faite par De Wette, die Heiliye Schrift des Alten und Neuen Testaments (1839).

En anglais : the Bible ( Bishop's Bible [1568]), préparéo par l'évêque Parker. Un texte officiel de la Bible fut publié sous les auspices de Jacques I" en 1611, et une revision eut lieu en 1881-1885.

D faut encore citer les Bibles polyglottes, qui réunissent ensemble plusieurs versions. Citons :'la Polyglotte d'Alcala ou de Complute (1515) ; la Polyglotte royale de Philippe II ou d'Anvers (1569-1572), imprimée par Christophe Plantin, sous la direction de l'orientaliste Montanu " "'" '

Valable (1586) ; la Polyqlotte d'Elie Butter (1590) ; la Poly- " 'Le Jay (1645); la Polyglotte de Londres ou Bible de Wallon (Mil), et, dans des temps plus modernes : Poly-

Bitde zum praktischen Handgebrauch, pai- R. Stier et K. G. 'W.Thiele (1847-1854).

Bible de Guyot de Provins, poème satirique du XII" siècle. Il se compose de 2.691 vers de huit pieds. L'auteur semble avoir été un moine, grand contempteur de son époque, car il dit :

Dou siècle puant et orrible

Mes fine et voire et droiturière.

La Bible de Guyot est très curieuse; elle renferme do iriiux renseignements pour l'histoire et les mœurs du ' 1. r'rsi une satire dirigée surtout contre les ' ; 1' Ip haut clergé, la plupart des ordres rehs. les femmes, les devins et les modeliberté de langage laissée aux poètes

le langage

même où l'influence du clergi

Le style du poème est vif, mais dur et plein d'àpreté. Un passage souvent cité est celui qui prouve que, dès le xii« siècle, on faisait usage de la boussole.

La Bible de Guyot a été imprimée , d'après les manuscrits que possède la Bibliothèque nationale, dans les Fabliaux et contes des poètes français des xi', xii», xiii', xiv» et XV" siècles, publiés par Barbazan, nouvelle édition revue par Méon (Paris, 1808).

Bible du seignor de Berze, poème satirique du xn* siècle, composé à l'imitation de la Bible de Guyot. L'auteur, Hugues de Bierze ou de Bersil, était un chevalier qui prit part aux croisades. Son poème est surtout dirigé contre les chevaliers et les ordres militaires des templiers et des hospitaliers. Les renseignements qu'il donne sur les chevaliers de son temps ne sont guère flatteurs; il les signale comme étant les premiers à dépouiller les faibles et les malheureux, qu'ils devraient défendre et protéger. Dans le récit de sa croisade, il parle de Constantinople, où, en moins d'un an et demi, il vit quatre empereurs se succéder.

à des) n. f. Machine

commune. Chaque grand peuple y écrit son verset, les versets sont fort clairs, mais d'une forme diverse, d'une écriture très libre : ici, en grands poèmes, ici en récits historiques ; là, en pyramides, en statues. Un dieu, parfois une cité, en dit beaucoup plus que les livres, et, sans phrases, exprime l'âme même. Hercule est un verset, Athènes est un verset, autant et plus que l'Iliade, et le haut génie de la Grèce est tout entier dans Pallas-Athênê. ■•

L'ouvrage, dans son ensemble, n'est que le commentaire de ces lignes. Michelet suit d'âge en âge l'humanité, cherchant dans l'histoire ou dans la fable, dans la poésie, l'art, la politique, la religion, ce que l'on peut considérer comme le cachet, l'empreinte, la caractéristique dune époque. Après avoir analysé le Ramayana, il analyse la Bible, passe aux civilisations de la Perse, de la .Syrie, de la Phrygie, de l'Egj'pte, puis de la Grèce, de Rome et do la Judée. — La Bible de l'humanité est un livre plein de souffle, comme tout ce qu'a écrit Michelet, mais qui ofi'ro de graves lacunes.

BIBLE (du bas lat. biblia, corn de guerre en usage du xii" au XV" siècle.

— Encycl. On considère la 6;ble comme une baliste à fronde, qui consistait en un appareil de charpente portant une verge munie d une poche où l'on mettait le projectile. La figure ci-jointe, empruntée au grand ouvrage de Valturius ( 1472 ), montre une bible complète et qui ne diffère, en rien des mangonneaux et pierriers encore en usage au xv" siècle.

BiBLIANDER (Théodore BncH- MANN, dit), théologien et orientaliste suisse, né à Bischofszell en 1500, mort en 1564. Il succéda Bible,

à Zwingle dans la chaire de théologie protestante de Zurich, et, pour quelques dissidences religieuses, il fut suspendu de ses fonctions en 15G0. Parmi ses nombreux ouvrages, nous citerons : la Vie de Maliomet et de ses successeurs (1543) ; et De ralione comviuni omnium linguarum et litterarum (Zurich, 1548).

BIBLIOGNOSIE (du gr. biblion, livre, et gnôsis, connaissance) n. r. Connaissance des livres, de leur valeur, de leur prix, de leur histoire. Il On dit aussi dans le mémo sens

EIBLIOGNOSTIQUE.

BIBLIOGNOSTE {gnoss) n. m. Celui qui possède la bibliognosie, la connaissance des livres.

BIBLIOGRAPHE (du gr. biblion, livre, et graphein, écrire) n. m. On appelle bibliographe non seulement celui qui est versé dans la science ues livres, des éditions, et écrit sur cette matière, mais surtout celui qui s'occupe de dresser des répertoires où sont notées les publications sur tels ou tels sujets.

BIBLIOGRAPHIE n. f. Science du bibliographe.

— Notice sur tous les livres qui ont été publiés sur un môme sujet : Sa thèse passait savamment en revue toute la BiBLioGEAPHiE de la nécrose. il Partie d'un journal, d'une revue scientifique ou littéraire, où l'on rend compte des ouvrages qui viennent de paraître, il On appelle

tiennent de paraîtn ière plus générale bibliographie l'e'nsemble des publications sur un sujet déterminé. (Dans ce dernier sens, l'expression littérature, avec le sens que les Allemands ont attaché à ce mot, tend à remplacer le mot bibliographie : « Posséder la littérature d'une syntaxe » , c'est-à-dire Connaître l'ensemble des publications où le sujet en question a été traité.)

— Encycl. On s'occupa de la science bibliographique dès l'antiquité, comme en témoignent les répertoires méthodiques des bibliothécaires d Alexandrie et les notices bibliographiques des grammairiens de 1 enqure inniam En 1498, Aide Manuce fit paraître son . u 1 ..u

les connaissances humaines sont di\

. grammaire, poésie, logique, phil. iii-

quante ans plus tard, Robert Esti , na-

logue où les connaissances humain s ca

quatorze classes. L'année 1545 est marqiu i p ii 1 ai>pantion, à Zurich, du premier volume de la Hibliotheca unnei salis de Conrad Gcsner, le plus puissant effort qui ait ei6 tenté jusqu'à nos jours pour dresser un répertoire général des connaissances humaines. Au xvii" siècle, un conseiller clerc au parlement de Paris entreprit une bibliographie universelle sur le plan le plus vaste ; c'est l'abbé Drouyn. Les trois cent vingt et un volumes de son répertoire manuscrit sont actuellement conservés à la Bibliothèque do l'Arsenal. A la même époque, Francesco Marucelli (1625- 1703) essayait d'établir dans les quinze volumes de son Mare magnum un inventaire de tous les écrits connus de son temps, et Savonarole publiait les quarante volumes de son Orbis litterarius, tentant de réunir les notices de tous les livres imprimés jusqu'en 1700. A côté de ces entreprises bibliographiques d'un caractère général, les bibliographies ou catalogues spéciaux se multipliaient à tel point que, dès 1686, Teisser pubhait un catalogue des catalogues. Les catalogues des catalogues ou bibt!Mi:'rn]'l'ir.. (\o-i bibliographies se sont à leur tour multipli<'>. I <■ i l'i - l> Irr '!■ ^ travaux de ce genre est la 5;6i!'o(/ic(:n/ ji: . ■

en 1866 par l'Allemand Petzhold. r,i ■ • , ,;.

neclassepasmoins de 9.000 bibliograplm-- .i.".- r\] lam, s En 1883, Léon Vallée a donné une édiiiun uuinriii-, mise au courant des publications récentes, de 1 u.uvro du savant allemand ; mais son ouvrage n'a pas iiaru à la hauteur des espérances qu'il avait fait naître. Henri Stein a publié (1897) un Manuel de bibliographie générale, qui est la Bibliotheca de Petzhold, refondue sur un plan nouveau et mise à jour. Néanmoins, le livre de Stein compte un nombre de rubriques intérieur à celui de Petzhold. La production intellectuelle va augmentant. En 1811, il entrait annuellement 2.000 livres à la Bibliothèque nationale, il en entre actuellement 60.000. La Bibliotheca philologica publie en moyenne, tous les ans, 5.600 titres se rapportant tous à la philologie. h'Orientalische philologie, qui ne s'occupe que des études scientifiques sur l'Orient, réunit une moyenne de 6.000 notices par an. La ]r,i.ii..,h..r„ <i„,./,-„.,r„ classed'uneannéeà rautre4.000titrr. 1../. . •;- . ./ . - /■/rapAica donne annuellement 7.000 I, I ; i -

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A Bru.xelles s'est constitué, sous 1. i-aLunaur .lu ^ .-

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dans toutes les branches dos cunnaissancos )iu-

cvuos sont spécialomont consacrùcs

o la France, journal général do

lil'i-airii'. Publié sur los documonts

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M , propriété du Corclo do

il donne, sous le titro do

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BIBLIOGRAPHiQimMi.N r . I i , I (-3 règles do la bibliograpliK* ; scI.hl l.i ,i ' i .. . , iii.|ao : Catalogue

r<;rf;9<lBlBI,10cUl.M-ill.i| 1 NM M

BIBLIOLÂTRE {dugr. hMion, livre, ot lalreuein, adorer) n. ot adj. Se dit d'une personne (jui aime los livres à l'oxc6s, ou encore d'une personne qui s'attache trop sorvileuiont au tcxto do la Biblo. (Peu usité.)

BIBLIOlAtrIE (rad. biblioldlrc) n. f. Amour excessif des :\r.-. I Aiiaiihomont trop servilo au texte de la Biblo.

BIBLIOLOGIE (du gr. hiblion, livre, et /0170s, discours) 11. I r.iiii.. tli..ori.|iip do la bibliographie, collo qui traite (irs r.'L.I.';, lii's (.'iiiies do celte science, ot qui lui sert de

j Qui a rapport à la bibliologio.

n m r.'lui qui est versé dans la

I' I I I .1 . pratiquait eu ouvrant au

Mil - liM. Il n-, Virgile, la Bible, le Couvant Ifs tonnis et los pays, et en tirant, du lequel on était tombé, des conclusions pour tto pratique était généralement condamnée par la religion dans ctiaquo pays.

BIBUOMANCIEN (si'-in), ENNE n. Celui, celle qui pratiquait la bibliomaucie.

BIBLIOMANE (du gr. biblion, livre, et mania, folie) n. et adj . Se dit d'une personne qui a la passion des livres pour les livres eux-mêmes : Un bibliomase. L'n Anglais BlBLlo-

BIBUOMA

assage !

BIBLIOMANir

st, en somme, qu'un membre de la nllerfionneurs. Sa folie consiste à pos- 1 pour les lire ou pouvoir les procurer ' '- gloriolede

rares, et la biblioma

victimes qu'à l'exeeii

BIBLIOMAPPr: lu

pat-ii 1 1;

BIBLIOPLi;

Art .i.. 1 ,:i .

BIBLIOPIX-.C

et poicin, faire) n. f.

, r ..uiMer)

BIBUOPÉGIE (rad. bibliapèr,

f. Art de rolier les

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rt« i la l.ibliopégie.

..| ,'/im'..!. ,',ini.n.m.

, -' ■ .......v. , fl bons

— E.NCYr

pour leur

los sociétés do bibliophiles sont Dombrousos on Franco ot ù l'étranger.

En Franco, nous citerons : la Société des bibliophiles

fnnirnis. tond.-. ■ à Paris On 1820; \a Société des bibliophiles 1 liouen on mai ; la. Société des iiblio-

lée à Bordeaux en 1860. (L'Académie

/■aris n'a duré «uo do 1880 A 1870; 1. lato oxistenco, elle est l'uno dos so-

i: - lia... ijut les publications, les réimpressions

d'oiivra^-cs an. leiis surtout, sont le plus nombreuses); la Société bibliographique de Bordeaux, fondée on 1868; la Société rouennaise de bibliophiles, & Rouen on 1870 ; la Sncii'l,' des b:bli;iil,:i,'.i liuirjiieducicns, à Montpellier on 1872 ; Il -■■-:-■■ ' • ' " ■' ' - ,'. Montpellier en 1873; la .So-

' '. "". à Pau en 1870; la Société

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